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Insights

Mondial 2018 : la France championne du monde… sur les réseaux sociaux

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Dans quelques heures, le coup d’envoi de la Coupe du Monde de football 2018 sera donné en Russie. Cet événement planétaire, qui devrait être suivi par près de 3 milliards de personnes, se joue forcément aussi sur le terrain des réseaux sociaux. Et dans ce domaine, les Bleus semblent déjà mener au score…

 

La plateforme Sprinklr s’est intéressée aux stratégies des équipes qualifiées et à l’impact de l’événement sur les conversations des internautes.

« On peut dresser un premier constat : les réseaux sociaux sont devenus un moyen efficace pour communiquer auprès des fans et le monde du football l’a bien compris. La plupart des équipes fait d’ailleurs appel à des professionnels qui maîtrisent les codes et les usages des Médias Sociaux », explique Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

« Une fois n’est pas coutume, notre étude nous autorise aussi à faire « cocorico » car l’équipe de France est clairement la championne des réseaux sociaux, avec l’engagement le plus important et la plus forte concentration de conversations en ligne. Espérons que les résultats sur le terrain seront à la hauteur de l’engouement suscité ! »

 

122,4 millions de Fans

C’est le nombre total d’internautes suivants les comptes officiels des équipes qualifiées* pour cette coupe du monde (* 31 équipes étudiées sur 32 qualifiées, l’équipe iranienne n’ayant pas de comptes sociaux identifiés)

Le Brésil, le Mexique et l’Angleterre constituent le Top 3 des équipes les plus suivies. L’équipe de France arrive quant à elle en 4e position avec 12,6 millions de fans.

 

Si les 9 premières équipes du classement sont les poids lourds de la planète football, on note l’engouement pour le Pérou, absent depuis la coupe du monde 1982, à la 10e place avec 3,1 millions de fans.

En termes d’audience, c’est sans surprise Facebook qui est le plus gros pourvoyeur de fans (63,5 millions contre 36,6 millions pour Twitter et 19,9 millions pour Instagram).

« Depuis 6 mois, l’audience de l’équipe de France est stable, même si on constate une petite croissance de 4%. Mais 12,6 millions de fans, ça représente tout de même près de 20% de la population française, ce n’est pas rien ! Et c’est évidemment un chiffre qui devrait évoluer au fil des jours et en fonction des résultats des Bleus », poursuit Arnaud Tamisier

 

Twitter, canal privilégié de publication

Les équipes du monde entier s’activent sur les réseaux sociaux et, pour leurs publications, c’est Twitter qu’elles privilégient car le réseau social permet notamment de jouer la carte de l’information en temps réel : commentaires des matchs, statistiques exclusives, Twitter constitue un véritable atout pour informer les fans de la compétition.

Mais Twitter favorise également l’engagement direct avec les fans comme le fait l’équipe d’Angleterre avec plus de 29000 publications depuis janvier !

 

Images et vidéos, au cœur de l’engagement des fans

Avec plus de 12 millions de Likes, commentaires, partages et mentions, l’équipe de France prend la tête des nations qui engagent le plus.

Notons que l’Angleterre, en dépit de ses multiples publications, n’arrive qu’à la 8e place avec 6,5 millions d’engagements, et que le Pérou, adversaire direct de la France, se positionne en 5ème place (6,8).

 

Globalement, c’est Instagram, réseau social de l’image par excellence, qui génère le plus d’engagements (62,5%) et véhicule le mieux l’image de marque des équipes.

« Instagram est utilisé comme un canal qui mixe images et vidéos et permet aux fans de suivre la vie des groupes de l’intérieur avec du contenu exclusif sur les entrainements, des interviews de joueurs… On joue à fond la carte de la proximité et du partage », précise Arnaud Tamisier.

« Sur le compte Facebook de l’équipe de France, la vidéo est prédominante, les séquences de communication officielle côtoient des vidéos d’interviews de joueurs habillées avec les logos officiels de l’équipe de France à la façon d’une chaîne TV dédiée. On est dans le contrôle total de l’image de marque des Bleus ».

 

Russia 2018, quel impact sur les conversations en ligne ?

« Nous avons analysé les conversations liées à la Coupe du Monde, sur les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les blogs et les forums. Pas uniquement des conversations en français mais également en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais…

On constate que plus des 3/4 des conversations proviennent de Twitter mais il faut noter, là aussi, la montée en puissance d’Instagram », déclare Xavier Agnetti, Solutions Consultant Manager de Sprinklr.

 

Un engouement numérique qui ne fait que commencer !

Événement extrêmement populaire sur les réseaux sociaux, plus de 11 millions de mentions ont déjà été relevées depuis janvier. Depuis les matchs amicaux de préparation et à l’approche du coup d’envoi, une très forte accélération se fait sentir sur les réseaux…

 

 

Les femmes aussi se passionnent pour l’événement

« Les deux dernières décennies nous l’ont montré : les femmes sont de plus en plus nombreuses à suivre le football, tout particulièrement lors des grands rendez-vous comme la Coupe du Monde.

On constate cette évolution également en ligne, où elles sont près de 45% à s’exprimer sur ce sujet. Le cliché d’un sport exclusivement masculin semble bel et bien révolu », poursuit Xavier Agnetti.

 

 

Equipes, joueurs… quels sont les grands sujets de conversation ?

C’est l’Equipe de France qui arrive en tête des équipes dont on parle le plus en ligne, suivie par le Brésil et l’Argentine.

 

 

Côté joueurs, Cristiano Ronaldo est au cœur des conversations et les premiers joueurs français, Killian MBappé, Antoine Griezmann et Paul Pogba arrivent respectivement en 7e, 8e, et 9e positions.

 

 

« L’actualité footballistique fait que l’on retrouve Mohamed Salah et Sergio Ramos en haut de nos classements. Rien d’étonnant car la blessure de Salah en finale de la Ligue des champions causée par Ramos a enflammé les réseaux sociaux.

La part des conversations négatives autour de ces deux joueurs est plutôt élevée mais ce qui est intéressant dans ce cas précis, c’est que l’analyse des sentiments nous permet d’aller au-delà de ce simple constat.

En fouillant les données, en les examinant de près, on arrive à être plus précis, à faire la distinction entre, d’un côté la déception des internautes suite à la blessure de Salah et la crainte de son forfait à la Coupe du Monde et de l’autre, de vives critiques à l’encontre de Ramos », conclut Arnaud Tamisier.

 

 

 


Méthodologie
Analyse réalisée sur les comptes sociaux officiels (Facebook, Twitter, Instagram et YouTube) des équipes de football qualifiées pour la Coupe du Monde 2018 ainsi que sur la base des conversations publiques en langues anglaise, espagnole, allemande, portugaise et française recueillies par Sprinklr sur le Web (réseaux sociaux, sites d’actualités, blogs et forums) entre le 1er janvier et le 13 juin 2018.

 

 

e-Commerce

Avis clients : Des leviers marketing et UX essentiels

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Le e-commerce continue sa progression dans les usages et les pratiques des consommateurs. L’année 2018 a confirmé l’essor du secteur autant en ce qui concerne le volume de chiffre d’affaires que le volume d’acheteurs.

Aujourd’hui, c’est ainsi 85 % des internautes qui commandent et surtout qui commentent en ligne. Mais savez-vous que leurs commentaires ont autant de valeur que leurs achats ?

Car les avis clients sont une plus-value capitale pour tout site e-commerce. Et ce pour plus d’une raison…

 

Indispensables pour la décision d’achat

Les consommateurs font confiance aux consommateurs ! Le bouche-à-oreille est historiquement l’un des principaux vecteurs du commerce. Les avis-clients ont repris ce flambeau dans le domaine du commerce en ligne.

La pub ? Près de 85 % des consommateurs n’y accordent plus aucun crédit. Les clients sont par contre en attente de recommandation, de validation et d’expérience utilisateur.

De plus, l’acheteur online aime laisser son avis. Près de 80 % des consommateurs d’e-commerce ont déjà partagé leur retour d’expérience en ligne.

Il s’agit pour eux d’aider les autres consommateurs, de les faire profiter de leur expertise, voire de gagner la considération d’une marque.

Les acheteurs online sont aussi friands d’avis clients : près de 52 % des internautes affirment que ceux-ci jouent un rôle décisif dans leur décision d’achat.

 

Déterminants dans la stratégie marketing

Les avis clients voient donc leur influence augmenter de façon conséquente dans la stratégie marketing des entreprises.

Un seul avis négatif, s’il devient trop apprécié ( car les avis sont également soumis à l’appréciation des internautes ) suffit à faire naître la méfiance et à interrompre le processus d’achat.

Intégrés comme l’un des 8 facteurs les plus déterminants dans les calculs de Google, les avis-clients deviennent une matière pour les experts du marketing d’entreprise.

Et les sociétés spécialisées dans la fourniture de services internet aux entreprises sont parmi les mieux placées pour connaître la valeur ajoutée que recèlent les avis-clients.

C’est le cas, par exemple, de la société Cloud Eco, qui développe son offre en sollicitant l’avis de ses clients sur une plateforme spécialisée.

L’opérateur Télécom-Internet des petites et moyennes entreprises cherche de cette façon à consolider son implantation, que l’on peut constater ici, en faisant de la satisfaction-client son engagement premier. Le site Cloud Eco Avis permet ainsi aux clients de l’entreprise de partager leur expérience en direct.

 

Essentiels pour l’expérience utilisateur

Comme toutes ses concurrentes aujourd’hui, la société Cloud Eco ne craint plus de laisser place libre aux avis clients.

Au contraire, les entreprises de cette nouvelle génération veulent les recueillir pour améliorer leurs solutions, développer leurs produits et devancer l’attente de leurs clients.

Pourquoi ? Simplement parce que gagner un nouveau client coûte 7 fois plus cher que d’en fidéliser !

Toutefois, bien que toutes les entreprises en rêvent, aucune ne peut se prévaloir d’avis uniquement positifs.

D’où l’on en vient au point crucial : le secret pour une société n’est pas de ne pas « avoir d’avis négatif » mais de bien y répondre. C’est la qualité de la réponse apportée aux clients insatisfaits qui constitue un levier de marketing absolument vital aujourd’hui.

L’expérience utilisateur sera positive si le problème rencontré par votre client est correctement traité. C’est l’un des passages les plus difficiles du parcours-client.

Et nombre d’enseignes ont encore tendance à oublier que le parcours clients va jusque là : après l’achat, au moment du service-client. Car si la fin de l’expérience utilisateur est bonne, elle parviendra à faire oublier à votre client tous les incidents qui ont pu se produire avant cette issue heureuse.

 

Les avis-clients : une norme reconnue

De plus, les avis-clients doivent être considérés comme des données de valeur importante. Ce sont eux qui vont permettre en effet de bâtir votre e-réputation.

Ce sont eux également qui vont vous donner les clés pour sentir et pressentir les changements, les évolutions, les désirs qui travaillent votre clientèle.

Rester à l’écoute des utilisateurs, à l’affût de leurs besoins, des tendances et des modes est essentiel pour toujours proposer une expérience utilisateur satisfaisante. C’est-à-dire une expérience à la fois rassurante et intéressante, facilitée et progressive.

Enfin, il faut souligner que la mise en place de plusieurs systèmes de normes concernant les avis clients ont fait reculer la méfiance à l’égard de ce sujet.

« Avis vérifiés » et d’autres processus de certification ont permis aux sites de se débarrasser des faux avis qui venaient polluer les pages dédiées. Tout en permettant aux vrais avis clients de s’imposer désormais comme une partie intégrante du marketing d’entreprise et de l’expérience utilisateur…

 

 

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Millennials et GenZ : Génération(s) vidéo…

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Les deux générations les plus influentes aujourd’hui ont totalement intégré le storytelling vidéo dans leur consommation d’information, que ce soit par les médias ou par les marques.

Mais bien que similaires dans leur approche d’internet, elles ont des habitudes de consommation de la vidéo assez différentes…

 

 

Wibbitz, la plateforme de création vidéo automatisée, a mené une enquête* auprès des deux groupes afin d’en savoir plus sur leurs comportements, leurs canaux préférés et les tendances qui se dessinent.

 

2 à 3 heures de vidéos par jour

  • Les GenZ passent 70% plus de temps à regarder des vidéos qu’à lire des articles
  • Les GenZ passent en moyenne 3h25 chaque jour à regarder des vidéos en ligne quand les Millennials n’y passent que 2h30.
  • 71% regardent les vidéos après 17h00 pour les deux groupes

 

Smartphone avant tout

  • Les GenZ passent plus de temps chaque jour à regarder des vidéos que les Millennials, tous équipements confondus (smartphones, tablettes, ordinateurs, TV)
  • 90% des GenZ et 83% des Millennials passent au moins une heure par jour à regarder des vidéos sur leur smartphone
  • La plateforme préférée des GenZ reste YouTube alors que les Millennials préfèrent Facebook

 

A chacun sa plateforme

  • Facebook est la plateforme préférée des deux groupes pour l’actualité et YouTube pour le divertissement et le développement de carrière.
  • Que ce soit sur Instagram, Facebook, Snapchat ou Linkedin, les deux groupes suivent en priorité leurs connaissances (famille et amis).
  • En revanche sur Twitter, priorité est donnée aux célébrités et aux influenceurs.
  • Les marques ne représentent qu’environ 10% des comptes suivis quelle que soit la plateforme mais ont plus de chances d’être suivies sur Instagram.

 

Le poids de la pub

  • Les GenZ sont 15% plus susceptibles d’être neutre vis-à-vis des publicités vidéo sur les réseaux sociaux quand les Millennials sont 16% plus enclins à les détester.
  • Mais 59% de ceux qui aiment les vidéos sponsorisées ont acheté le produit après avoir regardé une vidéo le concernant sur les réseaux sociaux.
  • A noter : quand une marque poste une vidéo sur les réseaux sociaux, les deux groupes se sentent plus intéressés par la marque, et mieux informés à son sujet.

 

La vidéo est donc clairement le canal privilégié pour s’adresser à ces publics spécifiques, mais avec le bon contenu et sur la bonne plateforme…

 

 


* Enquête en ligne réalisée au mois de novembre 2018 auprès de 1000 Américains des deux groupes d’âge : Gen Z (18/22 ans) et Millennials (23/37 ans)

 

 

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Les seniors sont les premiers relayeurs de Fake News

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Contrairement aux idées reçues, les internautes âgés de plus de 65 ans ont tendance à partager plus de fausses informations sur Facebook que les utilisateurs plus jeunes…

 

Des chercheurs des universités de Princeton et de New York ont analysé les partages, durant la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, d’environ 1 200 personnes ayant déclaré utiliser Facebook et ayant accepté de partager leurs données une fois l’élection passée.

Les scientifiques ont comparé les liens partagés par ces personnes avec plusieurs listes de sites internet connus pour partager de fausses informations, dont une liste élaborée par le média BuzzFeed.

 

Les jeunes partagent 7 fois moins de fake news que leurs aînés

Les résultats, publiés dans la revue Science Advances, montrent que moins de 8,5% des gens ont partagé au moins un lien issu de l’un de ces sites. Mais ceux l’ayant fait avaient plus de chances d’être âgés.

Les utilisateurs de plus de 65 ans ont en effet partagé « près de sept fois plus d’articles » issus de médias relayant de fausses informations que les personnes âgées de 18 à 29 ans – le groupe le plus jeune étudié – et ce indépendamment de leur appartenance politique.

« Aucune autre caractéristique démographique ne semble avoir un effet significatif sur le partage de fake news », écrivent les auteurs de l’étude, menée par le professeur de sciences politiques Andrew Guess.

 

Un manque de compétences avant tout?

« Il est possible qu’un groupe entier d’Américains, aujourd’hui âgés de 60 ans et plus, manque des compétences relatives aux médias numériques nécessaires pour déterminer la fiabilité des articles rencontrés en ligne », suggèrent-ils.

 

Un “effet Trump” ?

Par ailleurs, les personnes se décrivant elles-mêmes comme conservatrices ou républicaines ont également plus partagé de liens issus de médias connus pour relayer des infox que les utilisateurs se disant plus libéraux ou démocrates.

Mais cela pourrait être dû au fait que la plupart des articles de fausses informations produits lors de la campagne présidentielle de 2016 étaient en faveur du candidat républicain Donald Trump.

« Si les fake news avaient penché du côté de Clinton plutôt que de Trump, il est possible que plus de libéraux, et non de conservateurs, auraient partagé ces contenus », ont écrit les auteurs de l’étude dans une tribune publiée par le Washington Post.

 

 

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Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

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Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans en France, Facebook est quant à lui de plus en plus délaissé par cette génération.

17% des jeunes français auraient ainsi supprimé l’application cette année et 50% des 16/18 ans n’utilisent tout simplement pas ce réseau social…

 

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes français ? Quels sont ceux qu’ils ont préféré supprimer ?

Zoom sur les pratiques digitales des 16-25 ans en 2019 selon les résultats du sondage “Paroles aux jeunes”* que vient de publier Diplomeo.

 

 

Instagram, étoile montante face à Snapchat

Nombreux sont les jeunes qui ne sauraient dire quelle application entre Snapchat et Instagram ils utilisent le plus.

En effet, si l’on en croit les chiffres de l’étude Parole aux jeunes, impossible pour eux d’apporter une réponse à cette question : Instagram et Snapchat jouent des coudes sur la première marche du podium des réseaux sociaux préférés des jeunes. 73 % des 16-25 ans affirment utiliser Instagram et 73 % disent se servir de Snapchat.

Un chiffre très positif pour Instagram, qui, en 2017, faisait partie du quotidien de 64 % des interrogés. A contrario, on observe un net recul du côté de Snapchat, utilisé par 82 % des jeunes en 2017.

Selon le sondage, Instagram est d’ailleurs le seul réseau social ayant bénéficié d’un regain d’attractivité en 2018.

 

Utilisation d’Instagram et Snapchat chez les jeunes en 2018

InstagramSnapchat
Total73%73%
16-18 ans83%86%
19-21 ans77%76%
22-25 ans62%59 %

 

 

Facebook en chute libre

Il ne reste plus que 67 % des jeunes sur Facebook. C’est l’hécatombe pour la plus très jeune pousse de Mark Zuckerberg, surtout lorsque l’on s’intéresse aux habitudes des adolescents.

50 % des jeunes entre 16 et 18 ans n’utilisent pas Facebook contre 27 % chez les 19-25 ans. L’étude Parole aux Jeunes de 2017 plaçait pourtant Facebook en tête des réseaux sociaux privilégiés par les jeunes : 93 % des sondés affirmaient y être inscrits.

Et si 38 % des jeunes confient avoir supprimé un réseau social cette année, force est de constater que c’est précisément Facebook qui en pâtit le plus.

En 2018, 17 % des jeunes ont supprimé la célèbre application bleue de leur smartphone : 22 % chez les 16-18 ans et 15 % chez les 19-25 ans.

 

Suppression des réseaux chez les jeunes en 2018

FacebookInstagramLinkedinPinterestSnapchatTwitter
Total17%6%3%4%9%12%
16-18 ans22%6%2%5%6%12%
19-21 ans15%6%1%3%9%11%
22-25 ans15%7%4%5%12%12%

 

 

Quoi de neuf pour Twitter, Linkedin et Pinterest ?

Ils ne sont pas premiers, certains n’effleurent même pas le top 3 des réseaux sociaux préférés des jeunes, mais ils trouvent pourtant un public.

Twitter, notamment, est utilisé par 33 % des jeunes, soit un jeune sur trois. Pinterest, l’application des créatifs, séduit quant à elle 18 % des interrogés et Linkedin compte parmi ses inscrits 22 % des jeunes.

Ces chiffres sont toutefois à prendre avec précaution, car lorsque l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on observe pour certains réseaux sociaux une certaine hétérogénéité.

 

Utilisation de Twitter, Pinterest et Linkedin chez les jeunes en 2018

TwitterPinterestLinkedin
Total33%18%22%
16-18 ans35%15%3%
19-21 ans36%16%23%
22-25 ans30 %22 %36 %

 

Sans grande surprise, Linkedin est davantage utilisé par les 22-25 ans, qui ont déjà un voire deux pieds dans la vie active. Seulement 3 % des 16-18 ans disent se servir de cette application de réseautage professionnel.

Pinterest et Twitter, de leur côté, fidélisent les adolescents comme les adultes, même si une appétence croissante avec l’âge est constatée pour Pinterest.

 

 

 


*Etude Diplomeo réalisée auprès de 1454 jeunes âgés de 16 à 25 ans en décembre 2018

 

 

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