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Paris 2024 : L’attribution des JO s’est aussi jouée sur les réseaux

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C’est le 13 septembre dernier que le CIO a officiellement confié l’organisation des JO 2024 à Paris, après un siècle d’attente.
Autour de cette date, l’activité digitale des différents acteurs impliqués dans ce dossier a progressivement gagné en intensité.

Pour mieux comprendre la stratégie social media mise en place, Sprinklr a réalisé une analyse des comptes officiels de Paris 2024 sur Facebook, Twitter, Instagram et YouTube, entre le 1er juin et le 30 septembre 2017…

 

Forte présence sur Twitter, publication de contenu rythmée et hyperréactivité sur les réseaux sociaux, tels sont les atouts clés de cette stratégie digitale qui s’est avérée payante. Car en analysant l’ensemble des réseaux sociaux, blogs, sites d’information et forums, c’est un véritable engouement numérique que Sprinklr a pu mesurer.

« Dès le dépôt des candidatures pour les JO 2024, les villes se sont mesurées entre elles sur les réseaux sociaux et les sites officiels. Et même si la finale entre Paris et Los Angeles manquait un peu de suspense, la communication digitale est restée primordiale. Nous avons donc choisi de regarder de plus près la stratégie de Paris 2024 sur les réseaux sociaux et son impact sur les conversations des internautes », précise Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

« Notre analyse démontre à la fois l’efficacité de la stratégie digitale de Paris 2024 qui a réussi à fédérer une communauté de plus de 540 000 internautes, et ses retombées en termes de volume et de tonalité des conversations sur les réseaux sociaux ».

 

Au cœur de la stratégie digitale de Paris 2024…

 

Twitter, canal de marketing relationnel

Même si, en termes d’audience, c’est Facebook qui arrive en tête, avec plus de 340 000 fans contre un peu plus de 143 000 followers sur Twitter, c’est bien Twitter qui est au cœur de la stratégie de publication de Paris 2024.

Sur plus de 5 000 messages diffusés sur les médias sociaux en 4 mois, 96% l’ont été sur Twitter, utilisé à des fins de marketing relationnel, associant contributions de grands acteurs du sport et d’anonymes pour relayer les messages.

Point d’orgue de cette utilisation de Twitter, le 13 septembre, jour de l’attribution des JO à Paris : ce sont plus de 800 tweets qui ont été publiés !

 

Facebook : une stratégie de contenu efficace, mais peu exploitée

Atout clé de la stratégie digitale de Paris 2024, le cadencement de publication des contenus calé sur le calendrier des événements liés à l’attribution des Jeux a montré son efficacité.

Cette stratégie gagnante s’est appuyée sur la richesse et la variété des contenus numériques : avec 73% des engagements (likes, commentaires, partages et mentions), les posts contenant photos et vidéos sont ceux qui ont suscité le plus d’intérêt de la part des internautes.

Si c’est Facebook qui engage le plus, le réseau social a pourtant été assez peu utilisé par Paris 2024. Avec seulement 59 messages publiés, soit en moyenne moins de 3 messages par semaine, Paris 2024 génère 56% de ses engagements totaux sur Facebook.

« Il nous semble que la sous-utilisation de Facebook et de son bassin d’audience a probablement pénalisé la stratégie d’engagement global de Paris 2024. A titre de comparaison, sur un échantillon de 64 principaux acteurs du secteur du tourisme pour la même période, nous avons calculé un taux d’engagement par post trois fois plus élevé que celui de Paris 2024…», poursuit Arnaud Tamisier.

 

Une très grande réactivité

Mesuré à partir des mentions sur les réseaux sociaux, le temps de réponse en-dessous des 5 minutes montre l’hyperréactivité et le professionnalisme des équipes de Paris 2024, habituées à la gestion des réseaux sociaux et à nouer des conversations en quasi temps réel.

« C’est une véritable prouesse quand on sait que les champions de la réactivité sur le secteur du tourisme sont les compagnies aériennes du Moyen-Orient qui répondent en moyenne en 15 minutes sur les réseaux sociaux », ajoute Arnaud Tamisier

 

Une stratégie digitale qui porte ses fruits sur les conversations en ligne

« Pour cet événement planétaire, en parallèle de notre analyse de la stratégie de Paris 2024, nous avons écouté ce qu’il se disait sur le web, sur les réseaux sociaux, les blogs, les forums, et sur les sites d’information du monde entier. 

Géographiquement, c’est naturellement en France que l’on parle le plus de Paris 2024, puis aux Etats-Unis. Et d’un point de vue démographique, les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à prendre la parole sur ce sujet », précise Arnaud Tamisier.

« Mais au-delà de ces données, l’écoute de ces conversations nous a surtout permis d’apprécier concrètement l’impact de la stratégie de Paris 2024 ».

 

Un volume de conversations important

La grande majorité des conversations provient de Twitter avec près de 620 000 mentions sur la période.

« Evidemment, on constate des pics d’activité importants en fonction des actualités liées aux Jeux. Ce qui est intéressant, c’est que sur la même période, Los Angeles 2024 et 2028 ne génèrent qu’un peu plus de 140 000 mentions, soit un volume de conversations 4 fois moindre que pour Paris 2024 », poursuit Arnaud Tamisier

 

Une tonalité plutôt positive

Si on a beaucoup parlé de la réticence des Français à accueillir les JO, l’engouement autour de l’événement est toutefois assez net, conforté par une tonalité des conversations globalement positive (53%) autour de thématiques de victoire, de fierté


Du côté des célébrités qui ont marqué le processus d’attribution des Jeux, le Président de la République, Emmanuel Macron, qui s’est personnellement investi est la personnalité la plus associée à des commentaires positifs tandis que la maire de Paris, Anne Hidalgo, cristallise le plus les conversations négatives.

Les critiques des internautes se concentrent principalement sur les dépenses et le voyage de la délégation à Lima.

 

Zoom sur le Top 10 des marques Sponsors

Les JO étant un événement important pour les sponsors, Sprinklr a également analysé les retombées des principaux sponsors en termes de visibilité sur les réseaux sociaux.

Arrivent en tête FDJ avec plus de 5 000 mentions, suivie d’Orange et d’Elior Group.

Pour capitaliser sur le potentiel mobilisateur de l’événement et la ferveur générée, FDJ a fait le choix de combiner les canaux online et offline, en lançant un hashtag #JouerLeJeu, associé à un jeu à gratter « Vibrez pour Paris 2024 ».

Au-delà du nombre de mentions obtenues, le hashtag #JouerLeJeu est arrivé à la 19e place des hashtags les plus populaires autour de Paris 2024.

« Cette opération est un véritable succès pour la FDJ qui démontre ainsi l’efficacité et la pertinence d’une campagne digitale en termes de visibilité quand on sait utiliser les codes des médias sociaux », conclut Arnaud Tamisier.

 

 


Méthodologie
Analyse réalisée sur la base des conversations publiques recueillies par Sprinklr, du 1er juin au 30 septembre 2017 sur le Web (réseaux sociaux, sites d’information, blogs et forums) ainsi que sur les comptes sociaux officiels de Paris 2024, soit 5 comptes sociaux sur Facebook, Twitter, Instagram et YouTube.

 

 

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Les technologies vocales vont aussi impacter les entreprises

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Le personnage Cortana du jeu Halo, qui a donné le nom et la personnalité au service d'assistance virtuelle de Microsoft

 

Alors que qu’Amazon et Google viennent de lancer leurs assistants vocaux en France, l’impact des technologies vocales ne devrait pas se limiter qu’au marché des particuliers puisque leur utilisation par les entreprises devrait tripler au cours des 12 prochains mois selon la dernière étude Pindrop…

 

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale.

Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler.

Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

 

De fortes attentes pour les technologies vocales

• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

 

La France à l’avant-garde des technologies voix

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%).

Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%).

Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

 

France : la sécurité, clé de l’engagement client

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
  • S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
  • Compétences des employés et formation technologique : 77%
  • Technologies vocales : 76%
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
  • Intelligence Artificielle : 72%
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
  • Empreinte digitale : 65%

 

Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.

Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 %
  • Google Assistant : 78 %
  • Amazon Echo : 77 %
  • IBM Watson : 69 %
  • Apple Siri : 68 %
  • Samsung Bixby : 62 %
  • SAP Co-pilot : 64 %

 

Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

 

Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :

« L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente.

Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre.

Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

 

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

 

Vijay Balasubramaniyan ajoute :

« Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris.

Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients.

Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix, ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »

 

 

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B2B : Les nouveaux enjeux du marketing mobile

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Harris Interactive, Azetone et FollowAnalytics dévoilent les résultats de leur grande enquête B2B dédiée aux enjeux du marketing mobile … notamment celui de la personnalisation des applications mobiles à l’ère du RGPD…

 

 

Réalisée pour la quatrième année consécutive auprès de plus de 200 professionnels du mobile en mai 2018, cette étude décrypte les enjeux du marketing mobile pour les annonceurs : investissements, objectifs et priorités, challenges, etc.

 

Les applications mobiles: un canal prioritaire pour les annonceurs

 

Les applications mobiles constituent toujours une priorité d’investissement digital (21%) pour les annonceurs interrogés (grandes entreprises en majorité), juste derrière les sites web (30%) mais devant les réseaux sociaux (17%).

Une priorisation qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 78% des annonceurs interrogés disposent d’au moins une application mobile à date. Deux prérequis majeurs pour garantir le succès de ces outils digitaux : simplicité d’utilisation et fiabilité / stabilité.

En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion de ces applications demeurent d’ordre budgétaire (coûts de développement ou de mise à jour : 45% et 50%) et interne (manque de ressources en interne : 48%).

 

Selon Manuel Lhoir, Directeur Media et Technologies chez Harris Interactive :

« Les annonceurs confirment ce que nous observons dans nos tests UX : les utilisateurs exigent une expérience mobile sans faille, synonyme de facilité d’utilisation avant tout ».

 

La personnalisation des applications en marche : près de 9 annonceurs sur 10 concernés

 

Interrogés au sujet de la mise en place d’une solution de personnalisation de leur application (en fonction du profil et/ou du contexte utilisateur), les annonceurs sont déjà 44% à l’avoir mis en place et 42% en expriment le projet.

Une vraie préoccupation, toujours avec la volonté d’optimiser l’expérience de leurs utilisateurs.

Dans le détail, les projets évoqués en matière de personnalisation sont surtout court-termistes : les trois-quarts des annonceurs concernés envisagent une échéance d’ici à maximum un an.

Et s’ils ne l’ont pas encore mis en place, et au-delà de considérations budgétaires, c’est avant tout par manque d’expertise en interne (27%).

 

« Les résultats de l’étude montrent que nous sommes au milieu du gué en matière de personnalisation.

Mais avec ¾ des projets de personnalisation prévus pour démarrer dans les 12 prochains mois, on note l’impatience des entreprises à améliorer la pertinence et l’efficacité de leurs applications mobiles » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

 

 

RGPD : un enjeu crucial pour marketing mobile en 2018

 

Interrogés au sujet des objectifs associés au marketing mobile pour 2018, les annonceurs donnent la priorité à la mise en conformité avec les dispositifs du RGPD (89%), au même titre que la satisfaction de leurs utilisateurs (90%).

70% des annonceurs disposant d’une application mobile jugent par ailleurs qu’il est nécessaire de prévoir un plan RGPD spécifique aux applications (et 36% l’ont d’ailleurs déjà mis en place).

Si les annonceurs interrogés sont mobilisés sur le sujet de la mise en conformité au RGPD, seuls 27% nous ont confié être totalement prêts à l’échéance du 25 mai ; un recours à des prestataires externes en effet souvent nécessaires (67%).

Une nouvelle règlementation qui est par ailleurs perçue comme un obstacle à une stratégie de personnalisation des applis mobiles pour une partie des annonceurs concernés (43%).

 

 

« Cette étude a permis de mettre en lumière les réalités terrains RGPD auxquelles sont confrontées les acteurs du marketing digital.

Cette nouvelle réglementation marque le tournant, sans précédent, du marketing mobile de demain et confirme que nous sommes définitivement passé dans une économie de la DATA » confirme Naëlle Hadji, Responsable Marketing EMEA FollowAnalytics.

 

 

 

 


Enquête réalisée par Harris Interactive et Azetone sur 213 professionnels du marketing (152 annonceurs, 47 agences/régies et des experts indépendants) interrogés en ligne entre avril et mai 2018. Des annonceurs en grandes entreprises majoritairement (plus de 50 salariés).

 

 

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Internet des Objets: Quels enjeux pour les marques ?

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A l’heure où le secteur du numérique et des télécommunications n’est plus un domaine à part entière mais se dilue dans notre quotidien, nombreux sont les noms utilisés pour évoquer l’extension d’Internet à des choses, personnes et lieux du monde physique : Internet des Objets, IoT, objets connectés, wearables, domotique, etc.

Autant de concepts qui se recoupent et tentent de décrire ces interactions qui s’articulent autour du triptyque personnes-datas-objets.

 

Une société toujours plus connectée et hybride !

Le marché de l’Internet des Objets, qui devrait atteindre les 3 000 milliards d’euros en 2020, est la traduction d’une société toujours plus connectée et hybride, dans laquelle les objets connectés forment un trait d’union entre le monde digital et le monde physique.

Jusqu’alors, les objets connectés représentaient un marché de niche, avec une certaine connotation ‘geek’, mais avec 19% des français en possédant au moins un, il semblerait que le marché ait gagné en maturité, jusqu’à une propagation au plus grand nombre.

En 2018, le cap des 9 milliards d’objets connectés devrait être franchi (1), ce qui signifiera par la même occasion, qu’il y aura moins d’êtres humains sur Terre que d’objets connectés !

La multitude de ces objets connectés disponibles (montres, smartphones, domotiques, assistants vocaux, etc.) ainsi que les progrès effectués dans les technologies immersives amènent les marques à proposer des expériences toujours plus plaisantes pour le consommateur.

 

 

Quelle pertinence pour les marques d’investir dans l’univers des Objets Connectés ?

20 milliards ! C’est le nombre d’objets connectés potentiel estimé d’ici à 2020 (2) , ce qui induit que chaque personne disposera, en moyenne, de plus de 6 objets connectés.

Ces prévisions permettent de mesurer l’importance que l’Internet des Objets jouera dans notre société dans les années à venir et d’affirmer qu’aujourd’hui, les marques doivent l’anticiper et l’investir.

Grâce à des champs d’application quasi infinis, les marques bénéficient d’un réel avantage pour entrer en contact avec les consommateurs, qui se révèlent toujours plus volatiles.

Par ailleurs, les marques désirant s’installer de manière pérenne dans l’Internet des Objets doivent respecter deux principes fondamentaux : placer l’usager au centre de la réflexion et lui apporter un service avec une réelle valeur ajoutée ; emprunter une posture pédagogique pour communiquer sur les véritables bénéfices que les consommateurs peuvent en retirer.

La vague de l’Internet des Objets représente donc pour les marques, des opportunités sans précédents en terme de création de nouveaux contenus digitaux engageants, pour des consommateurs de toute génération.

 

« Avec l’entrée en vigueur de la règlementation RGPD au mois de mai 2018, les marques devront prendre en compte un facteur de plus : la cybersécurité, qui est et restera un enjeu primordial pour s’assurer la confiance des consommateurs », souligne Christophe Manceau, Directeur des Insights chez Kantar Media.

 

 


(1) Selon l’étude Gartner Forecast : Internet of Things – Endpoints and Associated Services, Worldwide, 2017
(2) Etude Gartner Forecast

 

 

 

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