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Le mobile, pierre angulaire du New Retail

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Si le online et le offline se sont cherchés pendant plusieurs années, ils sont aujourd’hui plus complémentaires que jamais.

Après le multi-canal, le cross-canal et plus récemment l’omnicanal, le retail a trouvé sa nouvelle vedette : le New Retail où le paiement mobile a toute sa place à jouer.

 

 

 


Une tribune de Annie Guo, fondatrice de Silkpay


 

 

Synonyme d’une synergie parfaite entre le commerce traditionnel physique et le e-commerce, le New Retail est sur les lèvres de tous les grands retailers.

Lors de la dernière conférence annuelle du groupe Alibaba, son fondateur Jack Ma va jusqu’à placer cette pratique parmi les 5 nouveaux modèles qui bouleverseront le futur du retail. Cette figure respectée de l’innovation technologique et symbole de la réussite entrepreneuriale chinoise voit dans le New Retail le nouveau levier de croissance du traditionnel “Brick & Mortar”. Et jusque-là, il s’est rarement trompé…

 

Nouvelle arme des grandes enseignes, le New Retail a su prendre le meilleur de l’ancien et du nouveau monde en alliant la fluidité, le choix et la réactivité du e-commerce avec l’expérience physique et le sentiment de confiance que garantit l’achat physique.

Si le mobile est au cœur de cette nouvelle stratégie de distribution, il semble que le paiement mobile joue un rôle capital dans son déploiement. En se plaçant au cœur de l’expérience client depuis la découverte de nouveaux produits jusqu’à la finalisation de l’achat, en passant par les programmes de fidélité, le paiement mobile pourrait même devenir la pierre angulaire du New Retail.

 

La technologie et le Big Data au service du retail

Le New Retail résulte avant tout de l’essor du marketing digital, de l’intelligence artificielle et du paiement mobile. Conscients de son fort potentiel, de nombreux acteurs en ont déjà fait la tête de proue de leur stratégie d’innovation.

Aux Etats-Unis, c’est le géant Amazon qui a ouvert la voie avec la technologie « Just Walk Out » développée pour ses boutiques sans caisse Amazon Go. Cette technologie d’abord testée et développée dans des supérettes réservées aux salariés offre aux clients une expérience complètement libérée du passage en caisse.

Le parcours d’achat débute quand le client scanne l’application Amazon Go à l’un des portiques situés à l’entrée du magasin à l’aide de son portable. Les articles qu’il choisit et ajoute à son panier sont ensuite automatiquement détectés et scannés par les caméras et capteurs dissimulés sur la surface de vente. Ses achats seront automatiquement réglés à sa sortie du magasin grâce au moyen de paiement lié à Amazon Go.

 

En Chine, c’est Alibaba, autre mastodonte du e-commerce, qui a opéré un tour de force en acquérant la startup Hema Xiansheng pour en faire un des fers de lance du New Retail à la chinoise. Après avoir révolutionné le e-commerce chinois avec Tmall et Taobao, le groupe déploie dans les magasins Hema un nouveau modèle de commerce connecté.

Suite aux nombreux scandales alimentaires survenus en Chine ces dernières années, Alibaba permet aux clients des boutiques Hema de connaître l’origine, l’héritage, les prix et la valeur nutritionnelle de tous ses produits par un simple scan. En plus d’améliorer l’expérience client en magasin, le New Retail permet également une meilleure traçabilité des produits.

Alibaba a ensuite tenté l’expérience dans le secteur de la restauration en testant un projet cashless lors du Tao Maker Festival de Hangzhou. Dans un espace de 200m2, les clients avaient la possibilité de scanner un QR code pour se connecter à leur compte Taobao et payer leurs consommations grâce à la reconnaissance faciale.

Plusieurs autres villes chinoises ont testé le “See Now Buy Now” dans certains smart-stores et pop-up stores. Cette fois, les acheteurs se voient offrir la possibilité d’essayer virtuellement des vêtements et produits de beauté ou encore d’effectuer des achats par reconnaissance faciale.

 

Ces magasins hybrides ont tous un point commun : en amenant la technologie, la data et le paiement mobile en boutique, ils propulsent le retail dans une nouvelle ère et lui permettent d’offrir au client une expérience riche et unique.

 

Le paiement mobile, un tremplin pour le New Retail

Révolution de consommation à lui seul, le paiement mobile est également au cœur du mouvement New Retail. Si auparavant les canaux online et offline co-existaient distinctement, aujourd’hui ces deux canaux tendent à une parfaite synergie facilitée par le paiement mobile.

Souvent précurseurs en matière de retail, les Chinois ont été les premiers à promouvoir le marketing O2O consistant à utiliser les canaux online pour attirer du trafic offline.

Le online et le offline se complètent et se nourrissent, la Chine en est la preuve. Le pays présente à la fois le taux de pénétration des ventes en ligne le plus élevé du monde et un taux de vente au détail réalisé offline de 82%.

Chez Amazon Go, Hema et Taocafé, le client utilise uniquement son mobile pour régler ses achats via l’application connectée de chaque marque, permettant de fluidifier le passage en caisse. De plus, grâce aux QR codes WeChat ou Alipay placés directement en boutiques, le client a un accès direct à divers services, tel qu’un service après-vente en ligne.

Ainsi, Alipay et WechatPay permettent aux  marchands de faciliter leur processus de paiement, d’optimiser leur stratégie marketing et d’améliorer leur relation client. Les données recueillies grâce à l’historique des transactions passées permettent d’améliorer les futures propositions commerciales  afin de personnaliser au maximum l’expérience du client.

 

Une fois encore, les géants chinois du paiement mobile démontrent que leur influence dépasse le monde du paiement. Si le New Retail n’est encore adopté que par des précurseurs, tout laisse à penser que c’est bien le paiement mobile qui lui permettra de se développer dans toutes les enseignes de distribution de chaque secteur…

 

 

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Les technologies vocales vont aussi impacter les entreprises

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Le personnage Cortana du jeu Halo, qui a donné le nom et la personnalité au service d'assistance virtuelle de Microsoft

 

Alors que qu’Amazon et Google viennent de lancer leurs assistants vocaux en France, l’impact des technologies vocales ne devrait pas se limiter qu’au marché des particuliers puisque leur utilisation par les entreprises devrait tripler au cours des 12 prochains mois selon la dernière étude Pindrop…

 

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale.

Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler.

Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

 

De fortes attentes pour les technologies vocales

• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

 

La France à l’avant-garde des technologies voix

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%).

Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%).

Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

 

France : la sécurité, clé de l’engagement client

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
  • S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
  • Compétences des employés et formation technologique : 77%
  • Technologies vocales : 76%
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
  • Intelligence Artificielle : 72%
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
  • Empreinte digitale : 65%

 

Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.

Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 %
  • Google Assistant : 78 %
  • Amazon Echo : 77 %
  • IBM Watson : 69 %
  • Apple Siri : 68 %
  • Samsung Bixby : 62 %
  • SAP Co-pilot : 64 %

 

Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

 

Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :

« L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente.

Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre.

Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

 

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

 

Vijay Balasubramaniyan ajoute :

« Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris.

Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients.

Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix, ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »

 

 

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B2B : Les nouveaux enjeux du marketing mobile

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Harris Interactive, Azetone et FollowAnalytics dévoilent les résultats de leur grande enquête B2B dédiée aux enjeux du marketing mobile … notamment celui de la personnalisation des applications mobiles à l’ère du RGPD…

 

 

Réalisée pour la quatrième année consécutive auprès de plus de 200 professionnels du mobile en mai 2018, cette étude décrypte les enjeux du marketing mobile pour les annonceurs : investissements, objectifs et priorités, challenges, etc.

 

Les applications mobiles: un canal prioritaire pour les annonceurs

 

Les applications mobiles constituent toujours une priorité d’investissement digital (21%) pour les annonceurs interrogés (grandes entreprises en majorité), juste derrière les sites web (30%) mais devant les réseaux sociaux (17%).

Une priorisation qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 78% des annonceurs interrogés disposent d’au moins une application mobile à date. Deux prérequis majeurs pour garantir le succès de ces outils digitaux : simplicité d’utilisation et fiabilité / stabilité.

En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion de ces applications demeurent d’ordre budgétaire (coûts de développement ou de mise à jour : 45% et 50%) et interne (manque de ressources en interne : 48%).

 

Selon Manuel Lhoir, Directeur Media et Technologies chez Harris Interactive :

« Les annonceurs confirment ce que nous observons dans nos tests UX : les utilisateurs exigent une expérience mobile sans faille, synonyme de facilité d’utilisation avant tout ».

 

La personnalisation des applications en marche : près de 9 annonceurs sur 10 concernés

 

Interrogés au sujet de la mise en place d’une solution de personnalisation de leur application (en fonction du profil et/ou du contexte utilisateur), les annonceurs sont déjà 44% à l’avoir mis en place et 42% en expriment le projet.

Une vraie préoccupation, toujours avec la volonté d’optimiser l’expérience de leurs utilisateurs.

Dans le détail, les projets évoqués en matière de personnalisation sont surtout court-termistes : les trois-quarts des annonceurs concernés envisagent une échéance d’ici à maximum un an.

Et s’ils ne l’ont pas encore mis en place, et au-delà de considérations budgétaires, c’est avant tout par manque d’expertise en interne (27%).

 

« Les résultats de l’étude montrent que nous sommes au milieu du gué en matière de personnalisation.

Mais avec ¾ des projets de personnalisation prévus pour démarrer dans les 12 prochains mois, on note l’impatience des entreprises à améliorer la pertinence et l’efficacité de leurs applications mobiles » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

 

 

RGPD : un enjeu crucial pour marketing mobile en 2018

 

Interrogés au sujet des objectifs associés au marketing mobile pour 2018, les annonceurs donnent la priorité à la mise en conformité avec les dispositifs du RGPD (89%), au même titre que la satisfaction de leurs utilisateurs (90%).

70% des annonceurs disposant d’une application mobile jugent par ailleurs qu’il est nécessaire de prévoir un plan RGPD spécifique aux applications (et 36% l’ont d’ailleurs déjà mis en place).

Si les annonceurs interrogés sont mobilisés sur le sujet de la mise en conformité au RGPD, seuls 27% nous ont confié être totalement prêts à l’échéance du 25 mai ; un recours à des prestataires externes en effet souvent nécessaires (67%).

Une nouvelle règlementation qui est par ailleurs perçue comme un obstacle à une stratégie de personnalisation des applis mobiles pour une partie des annonceurs concernés (43%).

 

 

« Cette étude a permis de mettre en lumière les réalités terrains RGPD auxquelles sont confrontées les acteurs du marketing digital.

Cette nouvelle réglementation marque le tournant, sans précédent, du marketing mobile de demain et confirme que nous sommes définitivement passé dans une économie de la DATA » confirme Naëlle Hadji, Responsable Marketing EMEA FollowAnalytics.

 

 

 

 


Enquête réalisée par Harris Interactive et Azetone sur 213 professionnels du marketing (152 annonceurs, 47 agences/régies et des experts indépendants) interrogés en ligne entre avril et mai 2018. Des annonceurs en grandes entreprises majoritairement (plus de 50 salariés).

 

 

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Internet des Objets: Quels enjeux pour les marques ?

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A l’heure où le secteur du numérique et des télécommunications n’est plus un domaine à part entière mais se dilue dans notre quotidien, nombreux sont les noms utilisés pour évoquer l’extension d’Internet à des choses, personnes et lieux du monde physique : Internet des Objets, IoT, objets connectés, wearables, domotique, etc.

Autant de concepts qui se recoupent et tentent de décrire ces interactions qui s’articulent autour du triptyque personnes-datas-objets.

 

Une société toujours plus connectée et hybride !

Le marché de l’Internet des Objets, qui devrait atteindre les 3 000 milliards d’euros en 2020, est la traduction d’une société toujours plus connectée et hybride, dans laquelle les objets connectés forment un trait d’union entre le monde digital et le monde physique.

Jusqu’alors, les objets connectés représentaient un marché de niche, avec une certaine connotation ‘geek’, mais avec 19% des français en possédant au moins un, il semblerait que le marché ait gagné en maturité, jusqu’à une propagation au plus grand nombre.

En 2018, le cap des 9 milliards d’objets connectés devrait être franchi (1), ce qui signifiera par la même occasion, qu’il y aura moins d’êtres humains sur Terre que d’objets connectés !

La multitude de ces objets connectés disponibles (montres, smartphones, domotiques, assistants vocaux, etc.) ainsi que les progrès effectués dans les technologies immersives amènent les marques à proposer des expériences toujours plus plaisantes pour le consommateur.

 

 

Quelle pertinence pour les marques d’investir dans l’univers des Objets Connectés ?

20 milliards ! C’est le nombre d’objets connectés potentiel estimé d’ici à 2020 (2) , ce qui induit que chaque personne disposera, en moyenne, de plus de 6 objets connectés.

Ces prévisions permettent de mesurer l’importance que l’Internet des Objets jouera dans notre société dans les années à venir et d’affirmer qu’aujourd’hui, les marques doivent l’anticiper et l’investir.

Grâce à des champs d’application quasi infinis, les marques bénéficient d’un réel avantage pour entrer en contact avec les consommateurs, qui se révèlent toujours plus volatiles.

Par ailleurs, les marques désirant s’installer de manière pérenne dans l’Internet des Objets doivent respecter deux principes fondamentaux : placer l’usager au centre de la réflexion et lui apporter un service avec une réelle valeur ajoutée ; emprunter une posture pédagogique pour communiquer sur les véritables bénéfices que les consommateurs peuvent en retirer.

La vague de l’Internet des Objets représente donc pour les marques, des opportunités sans précédents en terme de création de nouveaux contenus digitaux engageants, pour des consommateurs de toute génération.

 

« Avec l’entrée en vigueur de la règlementation RGPD au mois de mai 2018, les marques devront prendre en compte un facteur de plus : la cybersécurité, qui est et restera un enjeu primordial pour s’assurer la confiance des consommateurs », souligne Christophe Manceau, Directeur des Insights chez Kantar Media.

 

 


(1) Selon l’étude Gartner Forecast : Internet of Things – Endpoints and Associated Services, Worldwide, 2017
(2) Etude Gartner Forecast

 

 

 

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