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Le canal de communication le plus utilisé dans 10 ans serait… l’email

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Une étude menée par Mailjet montre que les Français pensent délaisser Pinterest, Linkedin ou Snapchat au profit de l’email d’ici 10 ans.

Selon 82% des Français interrogés par Morar Consulting, l’email restera en effet le premier canal de communication dans les 10 prochaines années, devant le sms et Facebook…

 

Une nouvelle étude conduite par Mailjet dévoile les difficultés que rencontrent les consommateurs avec la façon dont les marques se servent des différents canaux de communication pour les cibler.

L’expert de l’emailing s’est également penché sur les préférences des français en matière de communication afin de mieux comprendre leurs attentes.

 

 

 

L’email est éternel…

Les résultats dévoilés par cette étude indiquent que l’email est considéré par 82% des consommateurs français comme le canal qui sera le plus utilisé sur les 10 prochaines années (dont 39% sont absolument sûrs), suivi du SMS (77%) et de Facebook (75%).

L’adoption généralisée de Facebook au fil des années est indéniable : les français âgés de 60 ans et plus (67%) sont tout aussi convaincus que les jeunes adultes (72%), que le réseau social continuera à perdurer dans 10 ans.

En comparaison, 10,5% des personnes interrogées sont sûres que Pinterest et LinkedIn seront toujours utilisés dans une décennie, et seulement 12% des sondés affirment avec certitude que Snapchat existera toujours.

Malgré l’introduction en bourse de ce dernier plus tôt cette année, les français pensent que ce concept va perdre de son élan et être petit à petit délaissé par les millennials, qui sont seulement 14% à penser qu’ils continueront à utiliser l’application dans 10 ans.

Cela souligne le fait que ces plateformes sont comprises davantage comme des phénomènes éphémères que comme des canaux faits pour durer.

 

Alexis Renard, PDG de Mailjet, déclare à ce sujet :

“Alors que des plateformes récentes comme Snapchat créent actuellement le buzz notamment auprès des millennials, les consommateurs sont très fidèles à l’email qui reste le moyen de communication de référence. Les évolutions de celui-ci comme le design responsive, la personnalisation des contenus, et plus récemment l’interactivité, permettent aux marques de communiquer directement avec leurs destinataires de façon innovante et avec des messages toujours plus pertinents et ciblés.”

 

Lorsque l’on se focalise sur les innovations technologiques utilisées dans la communication des marques, 44% des personnes interrogées répondent qu’elles n’en ont remarqué aucune. Ils ne sont que 7% à avoir remarqué le bouton “Acheter” d’Instagram et 8% ont utilisé la fonction “Explorer” du réseau social.

Par ailleurs, 14% des sondés estiment que les vidéos publicitaires insérées dans Snapchat ou Facebook sont intrusives, et seulement 13% suivent les plateformes de live stream vidéo.

Loïc Le Meur, entrepreneur à l’origine de la conférence Leade.rs et utilisateur de Mailjet, commente :

“Je pense que l’email restera un des principaux canaux de communication, même si Facebook Messenger risque de croître énormément dans les années à venir. Les consommateurs continueront à utiliser les réseaux sociaux, mais dans une moindre mesure.”

 

 

Quand les marques ne répondent pas aux attentes

Alors que les consommateurs ne remarquent pas forcément les innovations entreprises par les marques en matière de communication, ils sont nombreux à s’insurger contre les communications qui n’ont pas été conçues exclusivement pour eux.

Ces messages mal ciblés sont même considérés comme étant le principal problème de la communication de marque.

En France, environ un quart des personnes interrogées estiment que les marques ont besoin de travailler davantage à la personnalisation de leurs offres. Les consommateurs français préfèrent les communications dédiées au produit (46%), soulignant qu’une approche directe et claire est plus appréciée que la mise en avant de fonctionnalités secondaires, détournant du produit même.

Loïc Le Meur abonde dans ce sens : “La seule chose qui compte est le contenu, et ce que le lectorat peut en tirer. Tout le reste est secondaire.”

Actuellement, les marques alimentaires sont celles qui communiquent le mieux avec leurs consommateurs (48%), suivies par les marques technologiques (23%). En France, les marques automobiles (5%), cosmétiques (4%) et de mode (2%) sont moins bien considérées que les marques publiques – et ce malgré le fait que des marques comme BMW soient souvent saluées pour la qualité de leurs campagnes.

 

De l’innovation à la demande

Au niveau européen, les consommateurs attendent des marques qu’elles utilisent davantage les informations en temps-réel et les données de géolocalisation dans l’email (36%), et qu’elles envoient des emails prenant en compte les produits déjà consultés ou achetés récemment par le consommateur (32%).

Près d’un tiers des personnes interrogées (30%) souhaitent également pouvoir effectuer leurs achats directement depuis un email dans le but de faciliter leur expérience d’utilisateur.

Le design des messages est également important, puisque 41% des sondés veulent recevoir des emails où la navigation, notamment mobile, est facilitée.

Plus d’un tiers (37%) des personnes interrogées souhaitent que les marques communiquent davantage en utilisant des vidéos de produits.

C’est particulièrement important pour les millénials : 52% de la tranche 16-29 ans veut des contenus vidéo, alors qu’ils ne sont que 21% chez les plus de 60 ans.

De la même manière, les 16-29 ans sont le groupe le plus enclins à recevoir des publicités interactives (24%), là où les 45-59 ans ne sont que 12%, et les plus de 60 ans seulement 8%.

Alexis Renard conclut :

“Pour rester à jour sur les tendances émergentes et les anticiper, les marques doivent régulièrement expérimenter de nouvelles techniques de communication. L’interactivité, la géolocalisation, ou encore la capacité à s’adresser à des populations plus jeunes qui recherchent des contenus rapidement assimilables est essentiel pour les entreprises.

Une chose est certaine au bout du compte : la qualité de l’expérience utilisateur restera la clé de voûte de ces démarches. L’email bénéficie de nombreux atouts pour rendre cette expérience incomparable si ceux-ci (qualité du design, personnalisation,…) sont utilisés à bon escient.”

 

Pour plus de détails, l’étude complète est consultable ici.

 

Méthodologie :

L’étude, menée par Morar Consulting sur commande de Mailjet en mars 2017, est le résultat d’un sondage auprès de 2000 consommateurs en France et au Royaume-Uni. Cette étude comprend également les commentaires des experts de l’emailing de Leade.rs, Webedia, Litmus, Movable Ink, RebelMail et Boomtrain.

 

 

 

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Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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[Infographie] Comment rendre RGPD et email compatibles ?

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Dans un peu plus d’un mois, le nouveau règlement européen sur la protection des données sera officiellement en vigueur en France.

Qu’est-ce que cela implique concrètement en terme d’email marketing et de formulaires de collecte pour les marketeurs? Le point en infographie…

 

Formulaires, opt-in, opt-out, collecte d’adresses… Cette infographie, réalisée par SendinBlue, propose un résumé concret de ce qui va changer pour l’emailing avec la mise en place du fameux RGPD le 25 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’engagement comme meilleur rempart contre la mise en spam

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Selon une étude réalisée sur plus de 5 milliards d’emails marketing, si le signalement de spams continue d’augmenter, les expéditeurs obtenant des taux d’engagement supérieurs à la moyenne s’assurent d’une bien meilleure délivrabilité de leurs messages…

 

Return Path vient de publier son rapport annuel sur l’engagement et l’email marketing intitulé  “Les indicateurs cachés de la délivrabilité“.

L’étude concerne des indicateurs propres au secteur de l’email marketing dont le taux de lecture, le taux de réponse, le taux de transfert et le taux de plaintes, qui, collectivement, fournissent des renseignements essentiels sur l’engagement des abonnés et jouent un rôle déterminant dans la délivrabilité du message.

Selon ce rapport, les secteurs dépassant les taux moyens de ces mesures voient moins d’emails considérés comme spams.

“Ces dernières années, les signaux d’engagement des abonnés sont devenus primordiaux dans le filtrage des courriels indésirables, en particulier chez les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google et Yahoo.

Ces acteurs cherchent constamment à améliorer l’expérience de leurs utilisateurs et à affiner leur capacité à ne livrer que les messages pertinents dans la boîte de réception “

– déclare Tom Sather, Senior Director, Research chez Return Path.

 

Les conclusions de cette étude sont tirées de plus de 5,5 milliards d’emails marketing reçus en 2017.

 

Parmi les principales conclusions de ce rapport :

  • Pour la deuxième année consécutive, le taux de signalement comme spams a augmenté, passant de 12 % en 2015 à 12,5 % en 2016, puis à 13,5 % en 2017.
  • L’augmentation du nombre de spams est quelque peu compensée par le fait que les consommateurs sont de plus en plus susceptibles de récupérer un email jugé indésirable, comme en témoigne l’augmentation importante d’une année sur l’autre du taux de ” ceci n’est pas un spam “ (1,77 % en 2017 contre 1,04 % en 2016).
  • Les secteurs ayant le plus faible taux de spam (banque et finance, distribution et fabrication et assurance) ont également dépassé la quasi-totalité des indicateurs d’engagement.
  • Le nombre d’emails remis dans le dossier spam varie considérablement d’un secteur à l’autre, de seulement 3,5 % pour les expéditeurs dans la distribution et la fabrication à 23,7 % pour l’éducation/les organisations à but non lucratif/gouvernementales.
  • Les abonnés lisent l’email à un taux légèrement inférieur à celui de l’an dernier (21,5 % en 2017 contre 22,2 % en 2016), mais le message qui est ignoré (ou “supprimé avant lecture”) est également légèrement moins fréquent qu’il y a un an (11,9 % en 2017 contre 12,5 % en 2016).

 

L’étude complète sur les indicateurs cachés de la délivrabilité est téléchargeable  ici.

 

 


Méthodologie

Pour réaliser cette étude, Return Path s’est fondé sur des données d’usagers collectées à l’échelle mondiale auprès de plus de 17 000 expéditeurs de messages à caractère commercial, de 2 millions de panélistes et de plus de 5,5 milliards d’emails de nature commerciale envoyés à des usagers de Microsoft, Gmail, Yahoo! et AOL entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017.

Les données d’usagers sont des informations collectées à partir de comptes de messagerie placés sous surveillance et contrôlés par des abonnés réels, afin de fournir un échantillon des décisions des opérateurs de messagerie en matière de filtrage déclenché par une action de l’usager et fondé sur l’engagement. Elles peuvent révéler des facteurs comportementaux et des seuils qui influencent le placement en boîte de réception chez les grands opérateurs de messagerie, et qui ne peuvent pas être identifiés par les marqueurs, dont les données ne sont pas interactives.

 

 

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