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Sur Internet, les prix varient au fil des saisons…

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Mieux vaut bien choisir son moment pour acheter sur le web… Selon une étude réalisée par idealo sur une trentaine de catégories de produits vendus en ligne, les prix peuvent varier de plus de 25% selon le mois de l’année choisi…

 

Le comparateur de prix idealo a souhaité mettre en exergue les mois de l’année où effectuer ses achats sur internet est le plus avantageux.

En étudiant les prix de plus d’une trentaine de catégories de produits différents sur sa plateforme française, idealo a pu dresser un bilan exhaustif des mois où les tarifs pratiqués sont les plus intéressants sur le web.

 

Des tarifs e-commerce plus avantageux en été

 

Mai et juin : les deux meilleurs mois pour acheter sur internet

Au début de l’été, à savoir aux mois de mai et juin, 5 des 6 typologies de produits étudiées voient leur prix moyen au plus bas : les produits high-tech, l’électroménager, les produits d’aménagement et d’entretien du jardin, les produits de puériculture ainsi que les produits de mode et de beauté.

 

 

La période de la fin de l’année scolaire (avril, mai, juin) est le trimestre de l’année qui génère le moins de trafic sur les sites de commerce en ligne.

La demande étant de fait bien plus faible que pendant les autres mois de l’année, il est logique de voir une chute des prix à cette période. Si l’on ajoute les soldes d’été qui débutent généralement entre juin et juillet, la moyenne basse des prix en sera d’autant plus affectée.

 

 

Coup de chaud sur les prix en hiver

A contrario, 4 des 6 catégories étudiées atteignent le maximum de leur prix moyen en hiver, à savoir aux mois de décembre et janvier.

En effet, les mois d’hiver (novembre, décembre et janvier) sont les mois générant le plus de trafic sur les sites de commerce en ligne, en raison notamment du Black Friday et de Noël. Ne serait-ce que par le simple facteur de la démultiplication de la demande, le fait que les prix s’envolent à cette période de l’année trouve un début d’explication.

 

Septembre et octobre : les prémices de l’explosion généralisée des prix

En effet, 2 types de produits sur les 6 types étudiés atteignent leur moyenne maximum en septembre et en octobre. Il s’agit respectivement des produits high-tech – dont le prix moyen maximum s’élève à 901,05 € – et des produits électroménagers, qui atteignent un prix maximum de 475,86 €, comme des prémices à l’emballement des prix pendant l’hiver.

 

Décembre et janvier : les mois à éviter

C’est le deuxième enseignement majeur de cette étude : il faut éviter au maximum les achats sur internet en décembre et janvier.

Sur les 6 types de produits étudiés, 4 d’entre eux atteignent leur prix maximum en décembre et janvier.

En décembre, il s’agit des produits auto et moto et des produits de puériculture, avec des maximums respectifs de 214,71 € et 241,95 €. En janvier, il s’agit des produits d’entretien et d’aménagement du jardin ainsi que des produits de beauté et mode, avec des prix maximums respectifs s’élevant à 565,57 € et 94,28 €.

Lorsque l’on s’intéresse aux catégories de produits elles-mêmes, sur les 32 catégories de produits étudiées, pas moins de 15 d’entre elles atteignent leur prix maximum pendant les deux seuls mois de décembre et janvier.

 

 


Méthodologie de l’étude

Pour chaque catégorie, idealo.fr a analysé le prix moyen des produits consultés par ses utilisateurs chaque mois au cours de l’année 2017. Le différentiel traduit l’écart de prix que l’on peut noter entre le prix moyen le plus faible et le plus élevé de chaque catégorie au cours de l’année.

Evolution du trafic sur idealo au cours de l’année 2017. Le mois de janvier est utilisé comme base 100.

 

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Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

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37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

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Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

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Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

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E-commerce : De l’importance des relations humaines…

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Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

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