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Insights

Médias Sociaux : Les tendances à suivre en 2019

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Mobile, vidéo, engagement ou encore poids des influenceurs … Quelles sont les tendances de fond qui devraient émerger dans les réseaux sociaux pour l’année à venir?

 

Socialbakers, le spécialiste de l’analyse des médias sociaux grâce à l’intelligence artificielle, présente aujourd’hui son rapport des tendances 2019 sur les médias sociaux.

Ce rapport exhaustif fournit des informations détaillées sur les performances des publicités et les engagements sur les réseaux sociaux ainsi que les tendances émergentes pour l’année à venir. Il aborde également les tendances démographiques mais aussi les changements de comportement des marques sur les différentes plateformes.

 

Tendances d’engagement : Facebook VS Instagram

Dans le cadre de l’analyse des différentes plateformes, le rapport révèle que les résultats obtenus par les spécialistes du marketing sur les médias sociaux appartenant à Facebook sont supérieurs à tout autre réseau.

Les professionnels impliqués dans la création de valeur grâce au marketing digital peuvent y bénéficier de la taille et de l’engagement supérieur des audiences.

Avec 2,6 milliards d’utilisateurs actifs mensuels, la famille d’applications de Facebook reste le lieu où l’engagement entre marque et consommateur se passe.

 

 

 

Instagram règne sur les engagements des consommateurs.

Les données de Socialbakers montrent que bien qu’Instagram ait une audience totale inférieure à celle de Facebook, ses utilisateurs sont beaucoup plus engagés. Ainsi, Instagram devient de plus en plus puissant lorsque l’on cherche à générer des engagements qualifiés avec de petites communautés ciblées.

 

 

“Instagram devient le réseau social numéro un des marques qui souhaitent interagir avec leur communauté,” commente Yuval Ben-Itzhak, PDG de Socialbakers.

“En valeur absolue, les engagements avec les marques sur Instagram sont beaucoup plus importants que sur Facebook, malgré une taille d’audience beaucoup plus faible. Ainsi, nous observons une présence publicitaire inégalée des marques sur Instagram. »

 

Le mobile reste une tendance de fond

Un utilisateur moyen consomme des contenus digitaux pendant plus de 3 heures par jour sur son mobile selon Kleiner Perkins, soit une multiplication par quatre du temps passé en cinq ans.

La publicité sur mobile est une énorme opportunité pour les professionnels du marketing, mais ceux-ci doivent utiliser des contenus adaptés à ce type de consommation.

 

“L’essentiel sur mobile est de comprendre vos différents profils d’audience afin d’adapter les contenus produits avec une approche mobile-first.

Les marques devraient utiliser les médias sociaux pour identifier des personas et quels types de contenus résonnent avec chaque profil.

Ainsi, ils pourront stimuler les engagements et atteindre leurs objectifs de performance. ” analyse Ben-Itzhak.

 

Le marketing d’influence et diminution des fraudes

Le marché du marketing d’influence devrait peser près de 10 milliards de dollars d’ici à 2020. Tous secteurs confondus, cet outil est devenu incontournable pour de nombreuses marques partout dans le monde.

Au vu des investissements massifs, il n’est pas étonnant que la fraude s’immisce sur ce secteur d’activité. Le premier défi consiste donc à détecter les faux comptes. A l’heure actuelle la recette secrète pour différencier le vrai du faux n’existe pas.

Cependant, Socialbakers a été en mesure d’identifier trois types d’activités frauduleuses : les fake followers, les faux engagements et les faux intérêts.

Les recherches prouvent que les marques peuvent minimiser les risques de travailler avec de faux influenceurs en analysant deux données clés : les performances de l’influenceur sur une longue période et leur niveau d’engagement pour 1000 fans.

De plus, l’analyse comparative des performances des influenceurs au fil du temps peut aider à identifier les anomalies résultant d’une fraude.

 

Dans l’univers Digital, les données règnent toujours en maître

A l’avenir, les données devraient rester à la base de toute campagne réussie.

Elles permettront aux entreprises de communiquer efficacement avec leurs clients, d’effectuer rapidement des changements stratégiques et de créer des marques plus fortes.

“Si vous souhaitez utiliser les capacités des plateformes telles que Facebook et Instagram à leur maximum, vous avez besoin de données solides pour guider vos décisions.

En 2019, disposer de chiffres fiables restera un impératif pour décider où investir votre budget publicitaire afin d’en maximiser la portée, l’engagement et l’impact commercial, » soutient Ben-Itzhak.

 

 

 


Les informations récoltées pour établir ce rapport sont issues de la base de données Sociabakers, l’une des plus importantes de l’industrie.

Celles-ci proviennent de l’analyse de plus de 10 milliards de contenus publiés par plus de 17 millions de profils sur les médias sociaux. Socialbakers a également accès aux performances générées par 3 milliards de dépenses publicitaires, lui permettant ainsi de définir les grandes tendances du secteur.

Le rapport complet peut être téléchargé ici.

 

Insights

La France est en retard sur l’expérience client

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Selon un rapport publié par Forrester, seuls 3% des consommateurs estiment avoir une bonne expérience avec les marques présentes en France…

 

A l’occasion de sa première conférence à Paris dédiée à l’expérience client et organisée en partenariat avec Adobe, le cabinet Forrester a réuni une centaine de dirigeants des plus grandes entreprises françaises pour échanger autour des dernières tendances et présenter les résultats de son baromètre de l’expérience client, le CX Index*.

 

La France, mauvaise élève de l’expérience client

Lors de cet évènement, David Truog, Directeur de Recherche chez Forrester, a fait un constat alarmant :

« Seuls 3% des consommateurs français estiment avoir une bonne expérience avec les marques présentes en France.

Ces dernières accusent donc un retard visible par rapport à la plupart des pays où nous avons mis en place ce baromètre ».

 

L’expérience client est la façon dont un client perçoit l’ensemble de ses interactions avec la marque.

Et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en la matière les marques présentes en France ont encore de (gros) progrès à faire : 56% des personnes interrogées jugent leurs expériences de marque passables et 42% mauvaises.

La France est également le pays où le pourcentage des décideurs marketing qui se disent responsables de l’expérience client est le plus faible : 34% contre 44% au global, selon une étude Forrester Analytics menée auprès de plus de 1700 décideurs marketing en septembre 2018.

Pour Thomas Husson, Vice-Président et analyste principal chez Forrester : « Pour délivrer leur promesse de marque, les entreprises du CAC 40 doivent faire évoluer leur culture, impliquer davantage les employés autour des valeurs de la marque. »

Une situation dont les entreprises semblent en avoir pris conscience : elles sont en effet 88% à faire de l’expérience client une priorité pour 2019, selon une étude menée par Adobe.

 

Une période charnière

Il y a une corrélation très forte entre la performance commerciale de l’entreprise et l’expérience client.

Les années 2019/2020 seront charnières pour aborder la décennie qui vient et assurer la pérennité des marques.

« Les directions marketing en France ne considèrent pourtant pas encore assez l’expérience client comme une priorité, ou ne disposent pas des ressources nécessaires.

L’enjeu pour les marques est de considérer aujourd’hui l’expérience client comme une discipline d’entreprise », note Thomas Husson.

 

Face à ces enjeux, les dirigeants français se rejoignent autour de trois certitudes :

1 – La compréhension du parcours client est clé.

Quel que soit le secteur d’activité, le retail, la banque ou encore la grande distribution, les entreprises s’appuient sur la mesure et la data pour fluidifier et simplifier le parcours client.

« Ce parcours est hybride, on ne peut pas opposer le physique avec le digital. C’est à nous, en nous appuyant sur la data, de savoir à quel moment du parcours le client passe d’un besoin à l’autre sans créer de rupture », explique Yves Tyrode, Directeur Général, en charge du digital chez BPCE.

2 – Réinventer l’expérience client se fait depuis le terrain.

L’expérience se conçoit au quotidien, au plus près de ses clients. L’écoute du client en magasin, l’observation de son comportement, de ses usages permet à la marque de compléter l’analyse des data et d’identifier les points de friction.

Elle peut expérimenter et repenser sa proposition de valeur pour créer de nouveaux usages.

3 – La transformation digitale impacte fortement les organisations.

« L’expérience client est une discipline qui suppose des changements organisationnels et culturels profonds», alerte Thomas Husson.

Ainsi, EDF repense ses processus métiers et les interactions client à l’aune de sa transformation digitale, Système U incite ses collaborateurs à innover sur le modèle de hackathon au sein d’un « laboratoire maison » pour tester de nouvelles approches, Conforama fait de la collaboration et de la transversalité des équipes le pilier de sa transformation digitale.

 

Pour Luc Dammann, Vice-Président & Managing Director SouthWest Europe d’Adobe :

« Les pays d’Europe du Sud sont en train de rapidement rattraper leur retard, c’est indéniable. Quant à la France, elle possède des atouts majeurs, notamment avec le poids important des DSI français au sein des entreprises.

L’enjeu pour les entreprises françaises va donc être de parvenir à trouver une gouvernance commune permettant de faire coïncider innovations technologiques et besoins métiers. »

 

Les tendances à suivre dans les mois à venir

Lors de cette conférence, Forrester a également présenté les trois principales tendances autour de l’expérience client pour 2019/2020 :

  1. Le risque d’un recours à une guerre des prix comme élément différenciateur entre les marques au lieu d’une capitalisation sur l’expérience client
  2. Le recentrage des entreprises B2B autour de la notion de Customer Success Management afin de renforcer la qualité de l’expérience client dans l’après-achat
  3. La montée en puissance des experts de l’expérience utilisateur, comme les designers, au sein des organisations

 

Forrester liste aussi une douzaine de technologies clés que les entreprises doivent anticiper, comme l’IA, le Edge Computing, les nano-technologies, la réalité virtuelle ou augmentée, la blockchain, le deep learning ou encore l’ordinateur quantique

« Certaines technologies comme les interfaces voix seront adoptées plus rapidement et deviendront un facteur différenciateur pour les marques.

Mais le véritable enjeu porte sur la combinaison de ces technologies pour créer de nouveaux usages qui améliorent l’expérience client » conclut Thomas Husson.

 

 


*Le CX Index France repose sur une enquête menée auprès de 9,000 consommateurs français de trente-six marques françaises.

 

 

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Digital : Les gains de productivité plafonnent …

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Alors que toutes les entreprises misent aujourd’hui sur la fameuse transformation numérique pour augmenter la productivité de leurs salariés, il semble que les gains obtenus grâce au digital aient aujourd’hui atteints leurs limites…

 

 

Dans le 11ème tome de l’état de l’art de la transformation interne des organisations, Lecko a étudié les nouveaux modèles d’organisation collaborative.

Alors que les outils numériques ont transformé les organisations en interne, ces dernières n’ont pas ajusté leurs modes de travail donnant ainsi naissance à un déséquilibre…

 

Réunionite digitale

La réunion est probablement le format de collaboration qui a été le plus impacté par le numérique.

D’une part, les réunions se sont organisées de manière unilatérale à distance grâce aux agendas partagés – et il est donc plus difficile de refuser une réunion lorsque son agenda montre qu’on est libre sur le créneau.

D’autre part, la démocratisation des systèmes de réunions en ligne a fait sauter la contrainte de la distance.

En même temps qu’on facilite les réunions en rapprochant les gens distants, les participants présents en salle s’échappent vers d’autres occupations…

 

Evolution du nombre de mails et chats envoyés par les participants lors de Comité opérationnel chez Lecko

 

L’arrivée du Digital dans les réunions doit conduire à revoir les pratiques tels que revoir le format et objet des réunions ; définir des règles d’usage des connexions à distance et trouver un palliatif à l’absence de communication verbale.

 

Hyper-connexion?

L’évolution des outils numériques a également sa part de responsabilité dans la saturation et la multiplication des canaux de communication.

E-mails, chats, réunions en ligne, espaces partagés… autant d’outils qui participent à l’hyperactivité des collaborateurs. A titre d’exemple, la messagerie instantanée facilite les échanges synchrones ou qua­si-synchrones à quelques-uns.

Elle est moins intrusive que le téléphone et permet d’interagir en tâche de fond d’une autre activité.

C’est un outil de mobilisation des équipes proches très efficace et sa limite tient aussi à sa rapide saturation dès que les échanges sortent du caractère éphé­mère, urgent ou que le nombre d’intervenants devient trop important.

 

Evolution du nombre de messages par jour et par utilisateur

Cette généralisation et multiplication des usages numériques est ainsi l’un des principaux facteurs qui accélèrent l’intrication pro-perso. Les usages mobiles et les nouveaux outils digitaux transforment le rapport entre vie professionnelle et vie personnelle et ce, à l’échelle mondiale.

 

Un monde sans frontières

Les outils collaboratifs ont en quelque sort libéré les collaborateurs : ils ont accès à leur environnement de travail en dehors du bureau et à l’inverse, ils peuvent rester connecter à leur proche sur leur lieu de travail.

Ce ne sont donc pas seulement les usages professionnels et personnels qui s’entrelacent de plus en plus finement.

Les frontières entre le monde du travail et les sphères personnelles deviennent floues, poreuses, aussi bien en termes d’activité que de localisation ou de temporalité.

Pour son étude, Lecko a interrogé des managers de différents pays sur la façon dont il s vivent cette situation du « tout connecté » :

 

 

 

Pression numérique

Bien que les outils numériques aient servi la productivité et la collaboration en entreprise, la saturation et le « tout connecté » peuvent s’avérer être sur le long terme source de stress et d’inefficacité.

De cette multiplication et de l’intrication pro-perso naissent un sentiment d’hyper-sollicitation de la part du collaborateur.

En résulte alors une augmentation du stress générée par la multiplication des sollicitations, une exigence de réactivité voire d’instantanéité, y compris à son domicile ou hors de temps de travail. Se pose alors la question du bien-être en entreprise et de l’impact du numérique sur ce dernier. Les collaborateurs n’étant pas tous égaux face à la « pression numérique professionnelle », les entreprises ont tout intérêt à mettre en places des bonnes pratiques pour accompagner les collaborateurs à trouver le juste équilibre.

 

Exemples de bonnes pratiques proposées par Lecko

 

La capacité à collecter et à traiter des quantités exponentielles de données a changé la donne et a étendu l’enjeu de leur maîtrise. En effet, depuis peu, les données d’activités des environnements de travail – dites données secondaires – deviennent accessibles et constitue un gisement de valeur pour mieux organiser et transformer l’entreprise.

Le big data est déjà au service de la performance des entreprises et les données secondaires, passées au filtre d’algorithmes, permettent progressivement de rendre plus de services au collaborateur et à son entreprise offrant de nouvelles perspectives.

L’analyse de ces données permettent de comprendre la réalité des usages et des interactions au sein de l’entreprise. L’enjeu aujourd’hui est donc d’établir des indicateurs pour éclairer les managers et leur permettre d’accompagner les collaborateurs dans leur organisation et de suivre leur progression…

 

 


NB: L’ensemble des résultats de cette étude est accessible ici 

 

 

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Quel est l’impact du digital sur le métier de trader ?

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On le sait désormais bien, le digital va bouleverser bien des milieux et peu de professions, qualifiées ou non, vont y échapper. L’une des transformations digitales les plus importantes est sans doute celle du monde de la bourse et du trading.

Entre l’automatisation des décisions et l’ouverture des marchés aux particuliers à travers des produits dérivés, les transformations ont déjà été nombreuses et promettent de l’être encore davantage…

 

Les algorithmes prennent le contrôle

Parmi les modifications apportées par la digitalisation du monde du trading, il y en a qui inquiètent le grand public.

C’est le cas de la place de plus en plus importante qu’occupent les algorithmes dans les transactions mondiales. Ces algorithmes permettent aux cabinets de trading d’automatiser certaines décisions en fonction des fluctuations infimes du marché.

Certaines de ces fluctuations sont si infimes qu’elles sont imperceptibles pour un cerveau humain. Cependant, l’algorithme, capable de gérer des millions de données en une seconde, va les déceler.

Le risque d’un algorithme, c’est qu’il ne peut pas dépasser la tâche pour laquelle il a été programmé. Ainsi, lors d’une situation exceptionnelle, il risque de précipiter la chute d’une action et d’un marché en prenant une décision mathématiquement rationnelle, mais désastreuse.

 

L’ouverture des marchés aux particuliers

Avec la création des produits dérivés dans les années 90, la bourse s’est très largement ouverte au grand public. Désormais, grâce à des logiciels spécialisés appelés « brokers », n’importe qui peut très facilement investir son argent sur les marchés internationaux.

Le principe est simple : en investissant dans un produit dérivé, vous n’êtes pas propriétaire de l’action directement, mais vous pouvez seulement profiter d’un effet de levier pour gagner de l’argent en cas de hausse de la valeur de l’action.

Depuis quelques années, l’accès aux marchés internationaux des particuliers s’est encore davantage accéléré grâce à une diminution importante des prix et des coûts des logiciels de trading en ligne. C’est désormais une solution véritablement accessible à toutes les bourses.

 

Les traders finiront-ils par disparaître ?

Comme beaucoup de professions, les traders pourraient tout à fait être remplacés par des algorithmes et des logiciels qui se rapprochent de ce que l’on qualifie actuellement d’intelligence artificielle.

Sur certains marchés, notamment celui des microtransactions, c’est déjà le cas. Ces transactions sont gérées par des machines et effectuées à un rythme défiant l’entendement humain.

Pour autant, le métier de trader n’est pas près de disparaître. Certes, leur nombre va sans doute diminuer, mais leur expertise et la dimension psychologique de leur métier les rendent indispensables.

Le travail d’un trader est un travail d’instinct et de réactivité. Il ne suffit pas de traiter des données pour comprendre les mouvements du marché, il faut également comprendre la psychologie humaine…

 

 

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e-Commerce

Sur mobile comme sur ordinateur, Amazon domine toujours le e-commerce en France…

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Selon les derniers chiffres publiés par Médiamétrie, près de 9 internautes sur 10 achètent désormais en ligne. Et si, pour la première fois en France, la part de trafic mobile dépasse celle de l’ordinateur, une constante demeure quelque soit le support : Amazon est toujours (et de loin) le site qui draine le plus de visiteurs dans l’hexagone…

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie du 4ème trimestre 2018, 38,2 millions d’internautes ont déjà effectué des achats en ligne, soit 88,2% d’entre eux. Cela représente 822 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Et lorsque l’on regarde de plus près les chiffres d’audience des 15 premiers sites e-commerce, on s’aperçoit qu’Amazon réussit à attirer plus de 30 millions d’internautes sur son site chaque mois, soit un tiers de plus que son principal challenger Cdiscount et presque deux fois plus que des sites comme celui de la Fnac ou Vente-Privée…

 

 

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie :

« Aujourd’hui, près de 9 internautes sur 10 achètent sur internet. Ce chiffre se stabilise progressivement.

C’est sans doute le signe qu’une habitude d’achat s’inscrit durablement dans les pratiques des internautes, tous écrans confondus, c’est-à-dire sur ordinateur et tablette mais aussi de plus en plus fréquemment sur smartphone. »

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, ajoute :

« L’audience des sites au 4ème trimestre confirme l’explosion de l’usage du smartphone chez les e-acheteurs.

Ainsi, et pour la toute première fois, 80% des sites e-commerce du top 15 voient la part de leur trafic mobile dépasser celle de l’ordinateur. Cette évolution de l’ordinateur vers le mobile est plus qu’un simple changement d’écran.

Elle entraîne de véritables changements de comportements auxquels tous les sites marchands vont devoir s’adapter très rapidement pour répondre aux nouvelles attentes que cela fait naître chez les consommateurs ».

 

 

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