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L’email en 2017 : Les chiffres-clés à connaître

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Le Sncd vient de publier les résultats de son étude annuelle sur l’attitude des internautes face à l’emailing.

Moments de lecture, utilisation du mobile, attitude face aux newsletters ou aux emails commerciaux, usages professionnels ou privés…  

Voici, en 2 infographies, tous les chiffres-clés à connaître sur la perception de l’email en 2017.

 

Menée pour la onzième année en France, l’étude EMA – Email Marketing Attitude  questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email en tant que particuliers ou en tant que professionnels.

L’occasion de faire le point sur la façon dont cet ancêtre du web est encore utilisé en 2017…

 

Toujours plébiscité, l’email fait sa mue mobile

Un canal toujours incontournable

90% des internautes continuent de se servir de l’email au moins une fois par semaine. Ils disposent de 2,2 boîtes email (67 % des internautes en ont au moins deux) et sont abonnés à plus de 6 newsletters (81 % des internautes sont inscrits à au moins une newsletter, le chiffre moyen d’abonnement étant de 6,4 newsletters).

A noter également que l’email reste aussi le canal préféré des internautes pour interagir avec les marques (52%) devant les réseaux sociaux, les apps ou les chats.

Une utilisation de plus en plus mobile

Compte tenu de la grande diffusion du mobile, de plus en plus d’internautes consultent leurs e-mails dès réception sur leur appareil : 61 % lisent leurs e-mails sur un smartphone, soit plus de 23 millions de personnes (+64 % par rapport à 2014).

Toutefois les marques semblent encore avoir du travail en termes d’optimisation des messages puisque 31 % des utilisateurs de terminaux mobiles affirment que parfois, ou souvent, les newsletters s’affichent mal sur leurs appareils.

Dans ce cas, 29 % suppriment ces communications tandis qu’environ 60 % attendent de disposer d’un ordinateur pour les afficher ou les lire.

Force de vente

L’email reste aussi un réel vecteur de vente puisque 76 % des abonnés à une newsletter affirment avoir déjà acheté un produit ou un service en ligne en cliquant sur le lien présent dans le mail.

Ils sont aussi 75 % à  se rendre en boutique pour acheter des produits ou services promus dans une newsletter…

 

Tous les chiffres de l’email en BtoC :

49 emails par jour pour les pros

Le pendant BtoB de cette étude livre aussi quelques chiffres intéressants sur l’utilisation de l’email dans le cadre professionel.

Les répondants reçoivent quotidiennement un nombre important d’emails, soit 49 en moyenne (une légère hausse par rapport à 2016) dont 13 sont des emails publicitaires.

Bien que l’ordinateur constitue le principal terminal utilisé dans le cadre de la consultation de la messagerie professionnelle (97 % des connexions), le poids des smartphones et des tablettes est également à prendre en compte.

Celui des smartphones augmente ainsi sensiblement (+38 % par rapport à 2016) pour atteindre 56 % des connexions. La tablette représente quant à elle 17 % des connexions (12 % l’année dernière).

Systématiser le responsive design se révèle cette année encore une pratique indispensable pour l’email marketing BtoB.

L’email matin et soir

Celle-ci s’avère d’autant plus nécessaire que les heures de connexion des internautes diffèrent selon le type de terminal de connexion. Ainsi, une proportion significative des répondants déclare consulter sa messagerie le matin entre 7h et 9h et en fin de journée après 19h sur smartphone (32 % entre 7h et 9h, 37 % après 19h) et sur tablette (21 % entre 7h et 9h, 59 % après 19h).

L’ordinateur reste le principal terminal de connexion utilisé entre 9h et 13h. Trois quarts des professionnels déclarent consulter leurs emails sur cette tranche horaire.

Emails publicitaires : avant tout pour la veille?

L’envie de s’informer reste la motivation première de l’ouverture d’un email publicitaire (61 %, en hausse par rapport à 2016).

Les répondants constatent trois bénéfices majeurs d’un email publicitaire dans le cadre de l’activité professionnelle : la veille concurrentielle et la découverte de nouveautés (respectivement 34 % et 32 %) ainsi que l’accès à des offres promotionnelles (10 %).

À noter que 45 % des professionnels déclarent avoir déjà acheté un produit ou un service au moins une fois suite à la réception d’un email publicitaire (+3 points par rapport à 2016).

Quatre éléments favorisent l’ouverture des emails publicitaires : la connaissance de l’expéditeur (81 %), la confiance en l’expéditeur (81 %), la pertinence de l’objet (80 %) et sa personnalisation (42 %).

L’intérêt pour les emails publicitaires reste donc conditionnel. Les sollicitations doivent être calibrées, et ce d’autant plus que les professionnels semblent réticents à certaines d’entre elles : parmi les professionnels ayant déjà reçu un appel suite à un email publicitaire (51 %), seuls 7 % l’apprécient.

Les actions réalisées par les professionnels suite à la réception d’un email publicitaire sont toutefois significatives :

  • 61 % sont susceptibles d’aller sur le site de l’expéditeur (+6 points par rapport à 2016),
  • 26 % de remplir le formulaire de contact (+3 points),
  • 20 % de faire une demande de devis (+1 point)
  • et 14 % de se connecter aux réseaux sociaux (+6 points).

 

Tous les chiffres de l’email en BtoB:

 

 

 

 

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Email : l’avènement du mobile et le déclin des webmails

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Une nouvelle étude menée par Return Path révèle où, quand et comment les abonnés interagissent avec leurs emails.

 

Return Path vient de publier les résultats de sa nouvelle étude sur le comportement des abonnés face à leurs emails.

Intitulée « Plateformes de messagerie – Les préférences des usagers à la loupe », cette étude révèle notamment que la montée en puissance du mobile a bousculé les habitudes des consommateurs.

Le taux d’ouverture des emails par mobile a ainsi quasiment doublé sur les cinq dernières années avec plus de la moitié des messages désormais consultés via un terminal mobile.

 

L’avènement du mobile au détriment des webmails

Le mobile devance largement le Webmail. Au cours de la période analysée, 55 % des emails ont été ouverts sur des appareils mobiles, contre seulement 29 % en 2012.

En outre, le taux d’ouverture sur Webmail (emails ouverts depuis un navigateur Internet comme Gmail.com ou Yahoo.com) a chuté de 26 % en cinq ans, passant de 37 % à 28 %.

Les emails de bureau (définis comme les messages ouverts depuis un logiciel installé sur un ordinateur de bureau ou portable, comme Outlook ou Apple Mail) génèrent le plus faible taux d’ouverture avec seulement 16 %, contre 34 % en 2012.

 

Apple domine l’email sur mobile

iOS continue de dominer Android. Même si les taux d’ouverture sur iPhone et iPad ont légèrement chuté au cours des cinq dernières années, iOS maintient un énorme avantage sur Android.

iOS cumule un taux d’ouverture de 79 % des emails mobiles, contre 20 % pour Android. En 2012, seuls 14 % des emails mobiles avaient été ouverts sur Android, contre 85 % sur iOS.

 

Gmail distance Yahoo

Gmail a dépassé Yahoo dans la course au Webmail. Le Webmail détient toujours un pourcentage important de l’ouverture d’emails, et Gmail en est devenu le leader incontesté.

En 2012, seuls 6 % des ouvertures par Webmail ont eu lieu sur Gmail ; ce chiffre a bondi à 59 % au cours de la période analysée. Pendant cette même période, Yahoo a connu un déclin rapide, ne représentant que 5 % du taux d’ouverture par Webmail – en baisse de 37 % par rapport à 2012.

 

60% des emails sur mobiles sont lus le week-ends

Le pic du week-end du taux d’ouverture sur mobile ; le gain du Webmail et du poste de travail pendant la semaine.

Sur mobile, les emails sont plutôt ouverts le week-end (60 % des messages sont consultés le samedi et le dimanche), contre 51 à 55% les autres jours de la semaine).

A l’inverse, le taux d’ouverture sur Webmail et logiciels de bureau augmente pendant la semaine de travail, lorsque les utilisateurs ont tendance à être devant leur ordinateur. Le Webmail compte 26 % de taux d’ouverture le week-end contre 29% en semaine tandis que l’email de bureau compte 13 % d’ouverture le week-end et 16 à 19% la semaine.

 

« En seulement cinq ans, nous avons assisté à des changements spectaculaires dans le secteur de l’email “, déclare Tom Sather, Sr. Director Research chez Return Path.

« Les équipes marketing doivent comprendre l’état actuel du marché de l’email et anticiper son évolution. Savoir comment, quand et où les emails sont ouverts – et comment ces habitudes ont changé au fil du temps – est un outil d’aide à la décision précieux pour optimiser les performances des programmes d’email marketing.”

 

 

L’étude complète peut être téléchargée ici. Vous pouvez également obtenir des données mises à jour mensuellement sur le microsite We Know Email Clients.

 


Méthodologie

Pour cette étude, Return Path a analysé plus de 27 milliards d’emails ouverts entre mai 2016 et avril 2017 à l’aide de l’outil de monitoring Email Client Monitor, et de l’outil gratuit de géolocalisation Geo Email Monitor.

 

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Infographie : les performances d’un email, de l’envoi à la transformation !

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Pourcentage d’emails aboutis, taux d’ouverture ou de réactivité… Voici, en infographie, quelques chiffres-clés à connaître sur les performances de l’email marketing en 2017…

 

Cheetah Digital partage une infographie sur les performances de l’email marketing en France, de l’envoi à la transformation.

 

Principaux faits marquants.

  • Un taux d’emails non aboutis stable par rapport à l’année précédente, avec une moyenne de 2,81% d’emails non aboutis pour la France;
  • Un taux moyen d’ouvertures de 43,61% en France, en légère progression depuis l’année précédente;
  • Un taux de réactivité moyen de 12,6% en France, montrant une érosion certaine de l’engagement.

 

 

 

 

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Virus, phishing ou ransomware : l’email reste le cheval de Troie préféré des hackers

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Selon un rapport basé sur l’analyse de plus d’un milliard de messages électroniques dans le monde, ce troisième trimestre 2017 aura été celui de tous les records en termes de cyberattaques via emails.

La fréquence et le nombre de ces attaques ont ainsi augmenté de près de 30% en un an et les techniques utilisées se multiplient…

 

Ces dernières années, chaque troisième trimestre s’est révélé une période de recrudescence des messages frauduleux, donnant un excellent aperçu des outils et des techniques que les cybercriminels vont utiliser les mois suivants. Et en la matière, 2017 ne déroge pas à la règle….

Dans son « Q3 Quaterly Threat Report », Proofpoint met en lumière les menaces et dévoile les tendances des cyberattaques. Chaque jour, les équipes de chercheurs analysent plus d’un milliard de messages électroniques, des centaines de millions de messages sur les réseaux sociaux et plus de 150 millions d’échantillons de logiciels malveillants pour protéger les entreprises du monde entier contre les menaces avancées.

Voici quelques chiffres clés sur les principaux types d’attaques présentées dans ce ” Threat Report ” :

 

Attaques par courrier électronique

Au troisième trimestre 2017, le volume d’attaques par courrier électronique utilisant des URL malveillantes a explosé, constituant la plus forte proportion d’attaques de ce genre depuis plus de deux ans. Elles ont augmenté de près de 600 % par rapport au trimestre précédent et de plus de 2 200 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.

Les ransomwares

Ils restent la première catégorie de logiciels malveillants et constituent près de 64 % de toutes les tentatives d’attaques par email. De nouveaux types et variantes apparaissent tous les jours, mais Locky reste le plus important. Il représente près de 55 % du volume total des messages et plus de 86 % des ransomwares identifiés.

Les chevaux de Troie bancaires

Ils atteignent 24% du volume total des courriels malveillants, avec une souche appelée The Trick, représentant à elle seule 70% de ces attaques.

La fraude par email

Elle a augmenté de 29 % en 3 mois. La fréquence des attaques a augmenté quant à elle de 12 % par rapport au trimestre précédent et de 32 % par rapport à la même période l’an dernier.

 

 

Pour plus de détails,  la version française du « Q3 Quaterly Threat Report » est disponible ici.

 

 

 

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