Connect with us

Digital

La VOD continue de gagner du terrain en France

Publié

le

Lentement mais surement, la vidéo à la demande entre dans les pratiques quotidiennes des français. Selon les derniers chiffres publiés par Médiamétrie, 37% des internautes ont ainsi eu recours à la VOD cette année, un chiffre en progression de +11 point par rapport à 2016…

 

 

Selon les résultats de l’étude VOD360 de Médiamétire, 37% des internautes de 6 ans et plus déclarent avoir fait appel au moins une fois à un service de VOD (Video On Demand – location ou achat de vidéo à l’acte) ou avoir déjà utilisé – en étant abonné ou non – une offre de SVOD (Subscription Video On Demand – Service de vidéos à la demande par abonnement). C’est 11 points de plus qu’en 2016.

29% des internautes déclarent avoir acheté une vidéo ou utilisé un service de SVOD au mois une fois au cours des 12 derniers mois. Avec 20% d’internautes utilisateurs, la SVOD contribue fortement à cette dynamique.

 

Un marché complexe en perpétuelle mutation

Le marché de la VOD est caractérisé par un mouvement de création et de disparition de plateformes. Entre l’arrivée de nouveaux acteurs, les déclinaisons à l’envie des marques ombrelles ou encore la multiplicité des services proposés, avoir une lisibilité claire et simple des plateformes et des services peut s’avérer compliqué.

Dans les faits, malgré l’arrivée de nouveaux entrants reconnus, on note une stabilité de la notoriété des services : 37% des internautes citent spontanément le nom d’une plateforme de VOD ou SVOD.

 

 

VOD à la location : lentement mais sûrement

 13% de la population indique avoir loué au moins une vidéo au cours des 12 derniers mois, soit 2 points de plus que l’année passée (11%) .

Le téléviseur, par la qualité de visionnage qu’il offre, reste l’écran privilégié pour louer des vidéos. En moyenne, 5 locationssont effectuées par VODiste chaque année, et sont principalement des films.

Les VODistes sont en général sur-équipés en écrans et sur-abonnés à des offres payantes. Ils ont par ailleurs une pratique très régulière d’autres activités audiovisuelles comme le cinéma, ou le visionnage de vidéos en tout genre (gratuite/payante sur internet, DVD, enregistrées voire piratées).

 

VOD l’achat : une pratique qui reste confidentielle

Seuls 8% des internautes indiquent avoir déjà acheté une VOD. Ces acheteurs ont un profil assez similaire à celui des utilisateurs de VOD locative et utilisent plusieurs écrans. Si les films restent très attractifs, les séries et les dessins animés sont également des contenus appréciés.

En moyenne, près de 4 vidéos sont achetées chaque année par foyer, les plus gros consommateurs étant les foyers avec des enfants de moins de 15 ans (8 vidéos par foyer et par an).

 

La SVOD poursuit son essor

25% des internautes se déclarent actuellement utilisateurs de SVOD, soit une progression de 13 points en un an.

Le profil des SVODistes s’élargit avec la diffusion progressive des usages dans la population.

Comptant davantage de femmes, il s’agit d’un public hyper-connecté et plus abonné à une chaine payante que l’ensemble des internautes. Il présente également une affinité forte avec les pratiques vidéos, quel que soit l’écran utilisé.

Enfin, la SVOD est un service qui se partage. 3 personnes en moyenne déclarent en effet utiliser un même service de SVOD au sein du foyer.

 

Accessibilité des plateformes et richesse des contenus : le duo gagnant

La 1ère force de la SVOD réside dans la diversité des contenus. Tous les genres de programmes proposés sont visionnés : séries (91%), films (87%), dessins animés (44%) et documentaires (40%).

Les SVODistes de 15 ans et plus sont particulièrement « série-addicts » avec de véritables pratiques boulimiques : 92% regardent plusieurs épisodes à la suite et 83% pratiquent le « Binge watching* ».

Au total ce sont plus de 11 séries différentes qui sont regardées en moyenne par utilisateur chaque année, dont plus de 7 qui le sont sur une plateforme en exclusivité.

Par ailleurs, les accros aux séries ont intégré dans leurs pratiques l’ensemble des fonctionnalités disponibles sur les plateformes avec, en tête, la reprise de lecture, l’accès multi-écrans et le partage de comptes.

Qualité, richesse et contenus récents, conjugués à une facilité d’accès et une simplicité d’utilisation, permettent aux plateformes d’obtenir une note de satisfaction très élevée : 8,3/10 en moyenne.

 

L’appel à la French Touch

Dans le top 10 des séries les plus suivies en SVOD, on notera la suprématie des séries US, malgré une envie manifeste de voir plus de créations « Made in France » : 56% des répondants déclarent qu’il est important pour eux d’avoir un catalogue de SVOD contenant des productions françaises de films ou séries.

 

 


* Regarder de nombreux épisodes consécutivement d’une série disponible en intégralité

Méthodologie : L’étude VoD360 a été réalisée en ligne (CAWI) du 27 décembre 2017 au 15 janvier 2018 auprès de 4 130 internautes âgés de 6 ans et plus.

 

 

Digital

Les technologies vocales vont aussi impacter les entreprises

Publié

le

Le personnage Cortana du jeu Halo, qui a donné le nom et la personnalité au service d'assistance virtuelle de Microsoft

 

Alors que qu’Amazon et Google viennent de lancer leurs assistants vocaux en France, l’impact des technologies vocales ne devrait pas se limiter qu’au marché des particuliers puisque leur utilisation par les entreprises devrait tripler au cours des 12 prochains mois selon la dernière étude Pindrop…

 

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale.

Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler.

Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

 

De fortes attentes pour les technologies vocales

• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

 

La France à l’avant-garde des technologies voix

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%).

Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%).

Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

 

France : la sécurité, clé de l’engagement client

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
  • S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
  • Compétences des employés et formation technologique : 77%
  • Technologies vocales : 76%
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
  • Intelligence Artificielle : 72%
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
  • Empreinte digitale : 65%

 

Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.

Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 %
  • Google Assistant : 78 %
  • Amazon Echo : 77 %
  • IBM Watson : 69 %
  • Apple Siri : 68 %
  • Samsung Bixby : 62 %
  • SAP Co-pilot : 64 %

 

Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

 

Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :

« L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente.

Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre.

Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

 

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

 

Vijay Balasubramaniyan ajoute :

« Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris.

Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients.

Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix, ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »

 

 

Lire la suite...

Digital

B2B : Les nouveaux enjeux du marketing mobile

Publié

le

Harris Interactive, Azetone et FollowAnalytics dévoilent les résultats de leur grande enquête B2B dédiée aux enjeux du marketing mobile … notamment celui de la personnalisation des applications mobiles à l’ère du RGPD…

 

 

Réalisée pour la quatrième année consécutive auprès de plus de 200 professionnels du mobile en mai 2018, cette étude décrypte les enjeux du marketing mobile pour les annonceurs : investissements, objectifs et priorités, challenges, etc.

 

Les applications mobiles: un canal prioritaire pour les annonceurs

 

Les applications mobiles constituent toujours une priorité d’investissement digital (21%) pour les annonceurs interrogés (grandes entreprises en majorité), juste derrière les sites web (30%) mais devant les réseaux sociaux (17%).

Une priorisation qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 78% des annonceurs interrogés disposent d’au moins une application mobile à date. Deux prérequis majeurs pour garantir le succès de ces outils digitaux : simplicité d’utilisation et fiabilité / stabilité.

En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion de ces applications demeurent d’ordre budgétaire (coûts de développement ou de mise à jour : 45% et 50%) et interne (manque de ressources en interne : 48%).

 

Selon Manuel Lhoir, Directeur Media et Technologies chez Harris Interactive :

« Les annonceurs confirment ce que nous observons dans nos tests UX : les utilisateurs exigent une expérience mobile sans faille, synonyme de facilité d’utilisation avant tout ».

 

La personnalisation des applications en marche : près de 9 annonceurs sur 10 concernés

 

Interrogés au sujet de la mise en place d’une solution de personnalisation de leur application (en fonction du profil et/ou du contexte utilisateur), les annonceurs sont déjà 44% à l’avoir mis en place et 42% en expriment le projet.

Une vraie préoccupation, toujours avec la volonté d’optimiser l’expérience de leurs utilisateurs.

Dans le détail, les projets évoqués en matière de personnalisation sont surtout court-termistes : les trois-quarts des annonceurs concernés envisagent une échéance d’ici à maximum un an.

Et s’ils ne l’ont pas encore mis en place, et au-delà de considérations budgétaires, c’est avant tout par manque d’expertise en interne (27%).

 

« Les résultats de l’étude montrent que nous sommes au milieu du gué en matière de personnalisation.

Mais avec ¾ des projets de personnalisation prévus pour démarrer dans les 12 prochains mois, on note l’impatience des entreprises à améliorer la pertinence et l’efficacité de leurs applications mobiles » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

 

 

RGPD : un enjeu crucial pour marketing mobile en 2018

 

Interrogés au sujet des objectifs associés au marketing mobile pour 2018, les annonceurs donnent la priorité à la mise en conformité avec les dispositifs du RGPD (89%), au même titre que la satisfaction de leurs utilisateurs (90%).

70% des annonceurs disposant d’une application mobile jugent par ailleurs qu’il est nécessaire de prévoir un plan RGPD spécifique aux applications (et 36% l’ont d’ailleurs déjà mis en place).

Si les annonceurs interrogés sont mobilisés sur le sujet de la mise en conformité au RGPD, seuls 27% nous ont confié être totalement prêts à l’échéance du 25 mai ; un recours à des prestataires externes en effet souvent nécessaires (67%).

Une nouvelle règlementation qui est par ailleurs perçue comme un obstacle à une stratégie de personnalisation des applis mobiles pour une partie des annonceurs concernés (43%).

 

 

« Cette étude a permis de mettre en lumière les réalités terrains RGPD auxquelles sont confrontées les acteurs du marketing digital.

Cette nouvelle réglementation marque le tournant, sans précédent, du marketing mobile de demain et confirme que nous sommes définitivement passé dans une économie de la DATA » confirme Naëlle Hadji, Responsable Marketing EMEA FollowAnalytics.

 

 

 

 


Enquête réalisée par Harris Interactive et Azetone sur 213 professionnels du marketing (152 annonceurs, 47 agences/régies et des experts indépendants) interrogés en ligne entre avril et mai 2018. Des annonceurs en grandes entreprises majoritairement (plus de 50 salariés).

 

 

Lire la suite...

Digital

Internet des Objets: Quels enjeux pour les marques ?

Publié

le

A l’heure où le secteur du numérique et des télécommunications n’est plus un domaine à part entière mais se dilue dans notre quotidien, nombreux sont les noms utilisés pour évoquer l’extension d’Internet à des choses, personnes et lieux du monde physique : Internet des Objets, IoT, objets connectés, wearables, domotique, etc.

Autant de concepts qui se recoupent et tentent de décrire ces interactions qui s’articulent autour du triptyque personnes-datas-objets.

 

Une société toujours plus connectée et hybride !

Le marché de l’Internet des Objets, qui devrait atteindre les 3 000 milliards d’euros en 2020, est la traduction d’une société toujours plus connectée et hybride, dans laquelle les objets connectés forment un trait d’union entre le monde digital et le monde physique.

Jusqu’alors, les objets connectés représentaient un marché de niche, avec une certaine connotation ‘geek’, mais avec 19% des français en possédant au moins un, il semblerait que le marché ait gagné en maturité, jusqu’à une propagation au plus grand nombre.

En 2018, le cap des 9 milliards d’objets connectés devrait être franchi (1), ce qui signifiera par la même occasion, qu’il y aura moins d’êtres humains sur Terre que d’objets connectés !

La multitude de ces objets connectés disponibles (montres, smartphones, domotiques, assistants vocaux, etc.) ainsi que les progrès effectués dans les technologies immersives amènent les marques à proposer des expériences toujours plus plaisantes pour le consommateur.

 

 

Quelle pertinence pour les marques d’investir dans l’univers des Objets Connectés ?

20 milliards ! C’est le nombre d’objets connectés potentiel estimé d’ici à 2020 (2) , ce qui induit que chaque personne disposera, en moyenne, de plus de 6 objets connectés.

Ces prévisions permettent de mesurer l’importance que l’Internet des Objets jouera dans notre société dans les années à venir et d’affirmer qu’aujourd’hui, les marques doivent l’anticiper et l’investir.

Grâce à des champs d’application quasi infinis, les marques bénéficient d’un réel avantage pour entrer en contact avec les consommateurs, qui se révèlent toujours plus volatiles.

Par ailleurs, les marques désirant s’installer de manière pérenne dans l’Internet des Objets doivent respecter deux principes fondamentaux : placer l’usager au centre de la réflexion et lui apporter un service avec une réelle valeur ajoutée ; emprunter une posture pédagogique pour communiquer sur les véritables bénéfices que les consommateurs peuvent en retirer.

La vague de l’Internet des Objets représente donc pour les marques, des opportunités sans précédents en terme de création de nouveaux contenus digitaux engageants, pour des consommateurs de toute génération.

 

« Avec l’entrée en vigueur de la règlementation RGPD au mois de mai 2018, les marques devront prendre en compte un facteur de plus : la cybersécurité, qui est et restera un enjeu primordial pour s’assurer la confiance des consommateurs », souligne Christophe Manceau, Directeur des Insights chez Kantar Media.

 

 


(1) Selon l’étude Gartner Forecast : Internet of Things – Endpoints and Associated Services, Worldwide, 2017
(2) Etude Gartner Forecast

 

 

 

Lire la suite...

must read