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Réseaux Sociaux

La pub sur les réseaux sociaux n’est pas près de disparaître

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En quelques années, la publicité sur les réseaux sociaux s’est imposée chez les marketeurs pour occuper une place de plus en plus importante dans la part des budgets des annonceurs.
Et si l’on en croit les résultats de cette étude, cette tendance n’est pas prête à s’inverser…

 

C’est Facebook qui a joué un rôle déterminant en proposant très rapidement aux marques une portée imbattable, une base d’utilisateurs de plus d’un milliard de personnes, des options pour ciblage précis etc. Ainsi, Facebook est devenu un incontournable pour les spécialistes du marketing digital.

Dans ce contexte d’évolution de la publicité en ligne, les autres réseaux sociaux comme Instagram, Snapchat et Twitter ont su adapter leurs offres publicitaires pour s’imposer auprès des publicitaires.

Afin de mieux comprendre l’impact et la puissance de la publicité sur les réseaux sociaux, MakeMeReach a lancé auprès des utilisateurs de sa plateforme une étude menant à analyser les comportements des marketeurs et anticiper leurs besoins.

 

La prédominance de Facebook

Facebook se place naturellement en tête des investissements publicitaires avec en moyenne plus de 7000 publicités créées quotidiennement sur la plateforme MakeMeReach.

L’étude menée par MakeMeReach révèle que 78,3% des annonceurs utilisent Facebook comme canal publicitaire principal. En effet, le réseau social propose les options de ciblage les plus puissantes sur le marché ce qui permet aux annonceurs de pouvoir cibler une audience ultra précise (âge / sexe / intérêts / etc.) .

13% des sondés quant à eux mettent en avant l’aspect peu coûteux des Facebook Ads qui permet de maximiser les investissements publicitaires.

Bien que Facebook propose aux publicitaires de nouveaux objectifs chaque année, c’est le trafic vers les sites web qui est le plus plébiscité par 46,4% des sondés, suivi par l’engagement des utilisateurs sur les publications avec 27,5%.

Afin de toujours séduire les annonceurs, Facebook s’attache à innover et proposer de nouveaux formats pour assurer sa domination de l’industrie publicitaire.

Ainsi, 81,2% se disent satisfaits des nouveau formats proposés l’an passé par Facebook, comme les publicités dans l’application Messenger permettant de diffuser des bannières directement dans l’accueil de l’application ou Canvas, avec l’utilisation de vidéos, d’images panoramiques à l’ajout d’interactions mobiles poussées.

 

La vidéo, un format publicitaire en pleine croissance

Pour 26,8% des personnes interrogées, le format vidéo constitue un des objectifs principaux. En effet, dans un monde où le mobile est devenu le premier écran pour de nombreux consommateurs, la vidéo est devenue LE support de communication viral par excellence et s’impose de plus en plus dans les stratégies communication des marques.

La publicité vidéo présente des informations dans un format attrayant qui permet de communiquer clairement des messages de marque ou les caractéristiques d’un produit.
Aujourd’hui, tous les réseaux sociaux ont intégré la vidéo à leur format publicitaire de façon à pouvoir séduire les annonceurs.

Snapchat est une plateforme clé pour les annonceurs qui utilisent le format vidéo. En effet, lors d’une étude menée en 2017 par MakeMeReach et l’IFOP, 55% des sondés se rappellent des publicités vues.

 

L’émergence de nouveaux canaux pour les publicitaires

Si Facebook domine aujourd’hui le marché des social ads, 76,8% des annonceurs anticipent la montée d’Instagram comme canal d’acquisition principal d’ici deux ans.

Pour 50,7% d’entre eux, Facebook devrait cependant continuer à dominer le marché.

Enfin, avec 94,4% des personnes sondées qui comptent augmenter leurs investissements publicitaires dans les années à venir, la publicité sur les réseaux sociaux a encore de beaux jours devant elle…

 

 

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TikTok ou quand Facebook prend un coup de vieux

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Face à l’énorme succès de TikTok, Facebook vient de lancer son propre clone de l’application de vidéos si prisée des ados.

Objectif premier de ce lancement : stopper l’hémorragie et retenir des jeunes qui sont toujours plus nombreux à fuir un réseau social dans lequel ils ne se reconnaissent plus vraiment…

 

Success story chinoise

TikTok a vu le jour en 2016 et en moins de deux ans, cette application de vidéos à réussi à engranger quelques 600 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde (dont 2.5 en France).

Ce nouveau venu n’en est pas vraiment un puisque ByteDance, le groupe de médias chinois créateur de cette appli, a en fait racheté il y a peu son principal concurrent Musical.ly pour la modique somme de 800 millions de dollars afin de fusionner leurs deux services et ainsi rapidement booster l’audience hors de Chine.

Résultat de l’opération : la popularité de cette plate-forme de création vidéo en mode “lip sync” est telle auprès des ados que TikTok est tout simplement devenue en quelques mois l’appli la plus téléchargée au monde, passant ainsi devant Youtube, WhatsApp et bien sur… Facebook…

Un succès qui a aussi fait de ByteDance la startup la plus valorisée au monde après avoir réalisé une levée de fonds de quelques 3 milliards de dollars le mois dernier, portant le total de sa valorisation à plus de 75 milliards de dollars!

 

La fusion des réseaux

Difficile de comprendre un tel engouement pour TikTok lorsque l’on pose platement son concept qui n’a, a priori, rien de novateur : une appli d’édition vidéo qui permet de faire de courts playbacks de 15 secondes et de les partager avec sa communauté…

 

 

Mais quand on creuse un peu, on s’aperçoit vite que TikTok a été calibré pour plaire aux jeunes en reprenant tout ce qui a fait le succès de ses aînés dans les réseaux sociaux :

  • possibilité de liker la vidéo (Facebook, Youtube),
  • de créer des communautés ou des groupes (WhatsApp),
  • ajout de filtres à la Snapchat et d’effets mode Instagram,
  • bibliothèque immense de vidéos et de musiques (Musical.ly, Spotify…),

… le tout en jouant sur la mode du format court qui a fait les belles heures de Periscope ou de Vine.

 

Autre force indéniable de TikTok : les challenges font partie intégrante de l’ADN de l’appli qui en propose un nouveau chaque jour histoire de stimuler la créativité de ses abonnés (et aussi d’inciter à la diffusion de l’appli auprès de leurs proches).

Surfant souvent sur l’actualité ou les passions des ados, ces challenges deviennent très vite viraux :

 

 

Bref, une véritable machine de guerre bâtie pour le social qui n’est pas sans rappeler l’engouement généré à ses débuts par un certain Snapchat

 

Facebook condamné à cloner ?

Pour contrer les nouveaux entrants, Facebook avait jusqu’ici misé sur deux stratégies : le rachat d’un concurrent devenu trop sérieux ( à l’instar d’Instagram en 2012 ou de WhatsApp en 2014) et/ou la copie de leurs fonctionnalités phares (comme l’intégration des stories dans Facebook ou des filtres dans Instagram pour ne pas laisser le champ libre à Snapchat).

Cette dernière méthode étant d’ailleurs moyennent appréciée par les principaux intéressés

Mais face à TikTok, la réaction est un peu différente et semble presque timide. Le réseau social s’est en effet “contenté” d’annoncer il y a quelques jours le lancement officiel de “Lasso, un clone pur et simple de l’appli chinoise.

Si cette contre-attaque peut sembler un peu légère au vu de l’ampleur du phénomène TikTok, il ne faut pas oublier que celle-ci fait en fait partie d’un mouvement beaucoup plus large opéré par Facebook depuis plusieurs années maintenant (on pense notamment au rachat de TBH, l’appli très prisée des ados américains en 2017): fidéliser ou faire revenir des jeunes qui fuient de plus en plus le réseau social “historique”…

 

L’exode des jeunes…

Annoncé depuis plusieurs années, la fuite des jeunes ne semble plus être une légende urbaine désormais pour Facebook.

En effet, seule la moitié des ados utilisent toujours Facebook en 2018, alors que si l’on remonte seulement quatre ans en arrière, ils étaient 71% à surfer sur le réseau social.

De nombreuses enquêtes auprès des jeunes générations montrent que le réseau social est de plus en plus perçu comme, au mieux un portail pour garder le contact avec la famille, au pire un “truc de vieux”…

Et le phénomène ne concernent pas que les plus jeunes : une récente étude du  Pew Research Center révèle également qu’aux États-Unis 44% des 18-29 ans ont supprimé l’application Facebook de leur smartphone durant l’année passée.

 

Si le groupe de Mark Zuckerberg a bien sur beaucoup d’autres ressources (Instagram et WhatsApp étant a priori pour l’instant épargnés par le phénomène) et une force de frappe financière sans égale, on comprend toutefois que sa marque phare ne peut pas rester sans réaction face à cet exode massif d’une population qui représente, à moyen terme, son avenir … ou sa perte…

 

 

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Influence : Qu’en pensent vraiment les marketeurs ?

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Si le marketing d’influence est le buzzword du moment, que pensent réellement les professionnels du phénomène des influenceurs, de son impact et de ses éventuelles dérives ?

 

Comment les marketeurs appréhendent-ils le développement grandissant de ce que l’on nomme désormais l'”influence marketing” ?

Qui sont leurs influenceurs et qu’attendent-ils d’eux ? Youtubeurs, Instagrameurs et Twittos concurrencent-ils vraiment les journalistes ?

Pourquoi les marketeurs continuent-ils à investir ? Avec quels indicateurs mesurent-ils le succès d’une campagne d’influence ?

Le ROI est-il si important ? BtoB et BtoC ont-ils les mêmes problématiques ? La notion d’influence s’est-elle déplacée ?

 

Réponse(s) à toutes ces questions dans cette étude inédite réalisée par Cision sur la vision que portent les professionnels sur l’influence marketing.

 

L’influence vue par les marketeurs : les 6 points à retenir

 

#1 – Les professionnels du marketing et de la communication considèrent à 84% le marketing d’influence comme une nouvelle forme de publicité et 64% estiment que la notion d’influence a été galvaudée avec l’arrivée des réseaux sociaux. Ils prévoient une lassitude des consommateurs face aux campagnes sponsorisées relayées pas les influenceurs.

 

Pour autant, 74% souhaiteraient investir plus de budget dans l’influence de leur marque:

 

#2 Engagement, confiance et visibilité sont les 3 objectifs principaux des campagnes de marketing d’influence. La génération de leads arrive loin derrière.

 

#3 Le profil idéal de l’influenceur reste le journaliste pour 37,4% des répondants, devant les nouveaux influenceurs des réseaux sociaux à 31,6% (Instagram, Twitter, YouTube). Dans le BtoB, les professionnels sont 41,6% à positionner les journalistes comme meilleurs influenceurs pour leur marque.

 

#4L’engagement de sa communauté et l’expertise sur un sujet donné sont les principales qualités d’un influenceur recherchées par les marketeurs. La création de contenu n’arrive pas dans le Top 3.



 

#5 – L’influence se mesure principalement sur les réseaux sociaux, les indicateurs les plus utilisés étant le nombre de partage (93%), le reach (87%) et le nombre d’abonnés gagnés (86%). Seul le trafic web (93%) dépasse le cadre des réseaux sociaux.

 

#6 – Pour la grande majorité des entreprises (72%), l’influence est gérée en interne. Mais l’agence de Relations Presse reste un interlocuteur privilégié pour les questions d’influence (33%).

 

 

 

Tous les résultats en infographie


 

 


Méthodologie

Le sondage a été mené du 23 au 30 Octobre 2018 à travers un questionnaire Web. 175 réponses de responsables Marketing et Communication ont été recueillies.

Au niveau de la répartition par secteur : 46% en BtoB / 54% en BtoC.

Taille des sociétés : 31% moins de 10 salariés /  32% entre 10 et 100 salariés /  14% entre 100 et 500 salariés / 22% plus de 500 salariés

 

 

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L’Influence Marketing vu par les marques

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Le marketing d’influence fait beaucoup parler ces derniers temps et la tendance ne devrait pas s’arrêter en 2019 puisque, d’après une étude, 74% des marques ont l’intention d’augmenter leur budget dédié aux influenceurs dans l’année à venir…

 

A l’occasion de sa participation au salon Paris Retail Week 2018, Reech a profité de la présence des marques Retail et E-commerce pour réaliser un sondage sur leur pratique de l’influence marketing.

Avec quels types d’influenceurs ont-elles déjà travaillé ? Quels types de rétribution pratiquent-elles avec les influenceurs ?

Sont-elles accompagnées par une agence pour leur stratégie avec les influenceurs ? Quel est leur budget lié au marketing d’influence ? Quel est le critère le plus important pour la sélection d’un influenceur ?

 

Découvrez les résultats en infographie : 

 

 

 

 

 

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Le marketing d’influence est encore loin d’être mature…

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L’influence marketing est une technique récente qui nécessite encore pas mal d’ajustements pour gagner concrètement en efficacité…

 

Traackr, la plateforme de gestion des relations influenceurs, publie aujourd’hui la seconde édition de l’étude Influence 2.0 réalisée en partenariat avec Brian Solis, Principal Analyst chez Altimeter.

Ce rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence (IM) au sein des entreprises internationales et analyse son évolution stratégique.

Premier enseignement de cette étude : alors que la plupart des entreprises passent d’un stade d’expérimentation à la mise en oeuvre de programmes d’influence tactiques (46 % cette année contre 28 % en 2017), on constate que le stade de la maturité n’est pas encore atteint.

 

“Le gouffre du marketing d’influence apparaît lorsque les organisations sont incapables de lier le marketing d’influence à des objectifs commerciaux » selon Pierre-Loïc Assayag, CEO et co-fondateur de Traackr.

 

“Pour réussir, les entreprises doivent créer des campagnes d’influence cohérentes intégrées à l’ensemble des activités marketing et transversales aux départements de l’organisation. L’influence 2.0 est une approche “one-to-one-to-many” qui permet de créer de l’engagement sur l’ensemble du parcours client.”

 

Principales conclusions de l’édition 2018 :

 

#1 – Les budgets sont en augmentation mais toujours sous-représentés dans les investissements marketing…

En 2017, la moitié des sondés allouait moins de 100 000 dollars au marketing d’influence. Cette année, plus de 70 % y consacrent des budgets supérieurs à 100 000 dollars.

Ces budgets ne représentent néanmoins pas plus de 10 % des dépenses marketing totales pour plus de 60 % des sondés.

 

#2 – L’authenticité prime sur le paid.

Les spécialistes du marketing interrogés accordent une plus grande importance au développement de partenariats authentiques avec des influenceurs (81%) qu’aux partenariats rémunérés (61%).

 

#3 – L’utilisation de la technologie est en hausse par rapport à 2017.

30% des répondants sont susceptibles d’utiliser un outil pour le marketing d’influence.

Le recours à une technologie d’identification d’influenceurs a plus que doublé, l’utilisation d’une technologie de gestion des relations avec les influenceurs a augmenté de 32%.

Ces chiffres témoignent du besoin croissant de centraliser les bases de données dédiées à l’influence dans un seul et même système.

 

#4 – Des disparités de ressources et de budget.

Parmi les entreprises les plus avancées, 78% ont des budgets supérieurs à 250 000 dollars et 65% gèrent leur marketing d’influence en interne.

Mais pour les entreprises qui n‘ont pas encore atteint la phase de maturité, le manque de ressources (personnel et budget) est la plus grande difficulté.

40% des entreprises interrogées continuent d’identifier, de gérer et de mesurer manuellement leurs actions sans outils ni technologies.

 

#5 – Un manque de de ressources et de données relatives au ROI.

Le marketing d’influence est décrit comme un succès par les personnes interrogées, notamment pour les médias sociaux, le marketing de contenu et le branding.

Cependant, le marketing d’influence a encore du chemin à faire pour devenir cross-fonctionnel et nécessite de meilleures données de ROI pour se structurer.

Les équipes ne peuvent pas prouver leurs résultats ni demander d’augmentation de budget sans données sur lesquelles s’appuyer. Les stratégies doivent partir d’un objectif clairement défini que les dirigeants peuvent comprendre et dont ils perçoivent la valeur.

 

Les marketeurs sont optimistes quant à l’avenir du marketing d’influence : leur but est d’intégrer les programmes d’influence à l’ensemble des activités marketing, soutenus par des budgets plus importants et conduits par des équipes dédiées dans les trois prochaines années.

 

“Il existe toujours une forte disparité de maturité des programmes d’influence à travers les entreprises internationales, mais l’étude montre le désir et la volonté des marketeurs de voir l’influence 2.0 prendre racine dans leur organisation”, selon Brian Solis.

“En établissant le lien entre influenceurs, valeur client et impact sur les ventes, les marketeurs peuvent construire les fondations de véritables stratégies d’influence, qui vont au-delà de campagnes traditionnelles orientées vers une seule notoriété de marque, et permettent un engagement client cross-fonctionnel sur l’ensemble du parcours.”

 

 

 


Méthodologie :

Le rapport 2018 s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 118 professionnels du marketing digital à travers le monde travaillant dans des entreprises B2C et B2B telles que L’Oréal, Samsung, The Coca-Cola Company, Melia Hotels International, Microsoft, Garmin et Nissan.

 

 

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