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L’impact des facilités de paiement dans le e-commerce

39% des e-acheteurs français utilisent des facilités de paiement et ces consommateurs ont tendances à acheter plus et plus souvent.

L’institut CSA et Cofidis viennent de publier une enquête complète sur le profil type de ces utilisateurs, les modalités d’utilisation de ces produits et leurs impacts sur la consommation.

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39% des e-acheteurs français utilisent des facilités de paiement et ces consommateurs ont tendances à acheter plus et plus souvent.

L’institut CSA et Cofidis viennent de publier une enquête complète sur le profil type des ces utilisateurs, les modalités d’utilisation de ces produits et leurs impacts sur la consommation.

 

 

Les facilités de paiements intégrées aux habitudes d’achat des consommateurs

L’étude CSA – Cofidis met en lumière la montée en puissance des nouveaux modes de consommation : l’essor des achats en ligne a contribué à faire entrer les facilités de paiement dans les habitudes des consommateurs. Une très large majorité des e-acheteurs (88%) connait ainsi au moins 1 facilité de paiement. Avec un taux de notoriété qui s’élève à 70%, la carte de crédit enseigne se place en tête du classement, suivie de près par le paiement en 3 fois par carte bancaire ou 3XCB (65%), et la solution de crédit classique (64%).

Plus visibles et mieux connues, les facilités de paiements séduisent un nombre conséquent d’e-acheteurs : 39% d’entre eux sont utilisateurs de facilités de paiement et 34% se disent prêts à y recourir. Forts de ces facilités de paiement, 38% des utilisateurs réalisent au moins un achat toutes les deux semaines sur internet contre 28% pour les e-acheteurs « classiques » et  près de 2/3 d’entre eux considèrent aujourd’hui les facilités de paiement comme des moyens de paiement classiques, au même titre que la carte bancaire.

 

L'impact des facilités de paiement sur le e-commerce

Une utilisation différenciée des facilités de paiement en fonction des achats

Les facilités de paiement sont utilisées pour plusieurs raisons : 

Elles offrent l’avantage d’étaler le paiement : une motivation citée par 53% des utilisateurs.

  • Elles permettent de réaliser un gros achat : plus d’1/3 des utilisateurs de facilités de paiement (soit 35%) s’en servent à cet effet.
  • Elles aident à préserver l’épargne : une vertu économique mise en avant par près d’un quart des sondés (24%).
  • Elles sont utiles pour les achats de moins de 300 euros pour 1/3 des utilisateurs. Les non-utilisateurs sont en revanche 31% à envisager y avoir recours pour des achats dont le montant est plus élevé, compris entre 300 et 999 euros.

Si les qualités prêtées aux facilités de paiement sont les mêmes quelle que soit la solution considérée (carte de crédit enseigne, solution de paiement réutilisable, paiement 3xCB ou encore crédit classique), les utilisations qui en sont faites divergent toutefois fortement :

  • La carte de crédit enseigne est principalement utilisée pour acheter des articles de maison (c’est le cas pour 27% de ses détenteurs), et du prêt-à-porter (20%).
  • Dans le domaine des achats domestiques, c’est le paiement 3XCB qui est plébiscité : 42% s’en servent pour échelonner leurs paiements en high tech et 33% en électroménager.
  • A la différence des autres facilités de paiement, la solution de paiement réutilisable sur le web est utilisée en priorité pour les dépenses imprévues : 32% y ont recours pour profiter d’une bonne affaire et 20% y voient le moyen idéal de réaliser un achat coup de cœur.
  • Le crédit classique est ainsi majoritairement utilisé en cas de gros achats. 43% de ses débiteurs y ont recours à ce titre et se tournent alors vers des produits électroménagers (pour 41% d’entre eux)et des accessoires d’automobiles et de motos (pour 12% d’entre eux).

Autant d’éléments qui indiquent que devant la multiplicité des facilités de paiement proposées, les consommateurs ont développé des stratégies d’achat différenciées et adaptées à leurs besoins.

Les facilités de paiement : déterminantes dans l’acte d’achat

« L’évolution des comportements d’achat et l’impact du contexte économique sur la consommation implique que les enseignes (quels que soient leurs canaux de distribution) innovent, et notamment en matière de facilités de paiement car il s’agit d’une attente forte des consommateurs. Pour un 1 e-acheteurs sur 4, la possibilité de recourir aux facilités de paiement est un critère essentiel dans le choix de l’enseigne » détaille Sébastien Godin, Directeur commercial de Cofidis France. Une proportion qui monte à près d’1 sur 2 (45%) lorsque l’e-acheteur est utilisateur de facilités de paiement.

Dans le contexte persistant de frilosité des dépenses, ces chiffres viennent illustrer l’enjeu stratégique que représentent les facilités de paiement pour les enseignes. « Il s’agit d’adapter ses services à la gestion budgétaire des consommateurs, en proposant des solutions simples à mettre en œuvre pour les enseignes, et claires et souples pour les acheteurs »,souligne Sébastien Godin.

L’enjeu est de taille : en l’absence de facilité de paiement, 69 % des utilisateurs auraient annulé ou reporté leur achat. Un chiffre qui monte à 85 % pour ceux qui ont recours à une solution réutilisable sur le web. Le montant du panier, lui aussi, aurait été différent : 51 % des utilisateurs auraient acheté pour un montant inférieur. Les e-acheteurs ayant fait appel à une solution réutilisable sur le web auraient été 60% dans ce cas. Enfin, 80% des utilisateurs soulignent que le recours à une facilité de paiement leur a permis de réaliser un achat dans des délais plus brefs.

Côté attentes des e-acheteurs, notons par ailleurs que pour 1 sur 5, la sécurité du paiement est un élément déterminant dans le choix de la facilité de paiement. 

Les facilités de paiement fidélisent et augmentent la satisfaction client

Ainsi, pour 8 utilisateurs sur 10, les facilités de paiement ont contribué à améliorer la satisfaction à l’égard du marchand. Pourquoi ? « Parce qu’en permettant l’étalement de la dépense ou la sauvegarde de l’épargne, l’enseigne propose un service à forte valeur ajoutée, qui vient clairement peser dans la décision d’achat », explique Sébastien Godin. « Ainsi, Cofidis, met au service de ses partenaires, toute sa connaissance des besoins des consommateurs en matière de gestion budgétaire t développe des solutions innovantes, adaptées aux nouveaux parcours d’achat », conclut-il. 

 

 

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Le Top 15 des sites ecommerce en France

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Quels sont les 15 sites marchands qui drainent le plus de visites en France?

Si Amazon reste toujours (loin) devant ses concurrents dans ce domaine, l’analyse du trafic de chacun des sites montre notamment que le mobile tend à rebattre les cartes ces derniers mois…





SEMrush vient de réaliser un classement des 15 sites e-commerce les plus visités en évaluant  leur trafic organique sur Google.fr au premier trimestre 2019.

Amazon toujours leader


Le géant Amazon arrive largement en tête du classement avec 77 400 000 visites malgré une baisse de 42,62% de son trafic organique depuis novembre 2017, suivi de Cdiscount (33 900 000) et de Ebay en 3ème position (19 700 000).

Les sites de réservations touristiques affichent quant à eux une augmentation de leur trafic organique au cours des 5 derniers mois.

En effet, Booking.com et Airbnb, en 4ème et 15ème positions, ont vu les visites augmenter respectivement de 8,77% et 30,55%.

Autre fait notable : la forte chute du trafic via desktop pour les sites leaders.

Le mobile devient la principale source de visites sur les gros sites e-commerce et certains l’ont mieux anticipé que d’autres…


Source : SEMrush




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Comment Google compte se différencier d’Amazon

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Voici maintenant quelques semaines que Google prépare le lancement de son nouveau service “Acheter avec Google“. 

Son objectif est de proposer une solution alternative aux marketplaces actuelles (et surtout à Amazon, leader incontesté du secteur), avec un vrai axe de différenciation sur les données client…


L’agence Feed Manager vient de réaliser une infographie mettant en évidence les principales différences entre la marketplace d’Amazon et le futur programme d’achat “Google Shopping Actions.

Au programme de cet affrontement à venir : différences sur les commissions, le service client, les fiches produits et surtout sur le traitement des données clients.







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Le e-commerce français sur un petit nuage…

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Croissance, emploi, innovation, international : tous les voyants semblent être au vert pour les e-commerçants français en ce début d’année et ceux-ci sont plus qu’optimistes pour les mois à venir…



La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son baromètre sur le moral des e-commerçants.

Cette étude*, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 8ème année consécutive.


L’optimisme reste de mise

Bien que préoccupés par la baisse de consommation liée au pouvoir d’achat (citée en 1ère ou 2ème préoccupation par 60% des e-marchands), les dirigeants d’entreprise du secteur sont confiants dans l’avenir.

88% d’en eux se déclarent optimistes et plus de la moitié d’entre eux le sont même plus que l’an dernier !

Ils sont 81% à être confiants quant aux perspectives de croissance de leur chiffre d’affaires en 2019. Et ce, même s’ils s’attendent à l’accélération de la montée en puissance des acteurs étrangers.

La situation financière des entreprises devrait, elle aussi, continuer à évoluer de manière positive en 2019.

Ainsi, une large majorité des répondants (63%), anticipe une augmentation de leur performance financière. Et pour ceux dont l’entreprise était déficitaire en 2018, 3/4 d’entre eux anticipent une amélioration de leur situation cette année.

Parmi les leviers de croissance sur lesquels misent le plus les dirigeants pour 2019 figurent, d’une part, la progression de l’internet mobile et, d’autre part, l’accélération de l’augmentation de la fréquence d’achat.


Un optimisme qui devrait rejaillir sur la création d’emplois

L’optimisme des e-commerçants se traduira à nouveau cette année par un nombre important de recrutements.

Près d’une entreprise sur deux a prévu d’augmenter ses effectifs en 2019.

Un chiffre d’autant plus encourageant que la moitié d’entre elles a déjà augmenté ses effectifs l’an dernier. Cela confirme l’impact positif du secteur en matière de création d’emplois dans le secteur du commerce.


La montée en puissance de la RSE dans les stratégies d’investissement 

Afin d’accompagner leur développement, les e-commerçants devraient cette année concentrer leurs investissements en priorité en informatique pour une très grande proportion d’entre eux (7 sur 10) et le marketing/publicité (près de 5 sur 10).

1/3 des entreprises prévoit cependant d’accroître aussi les investissements en RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises).

Un chiffre qui témoigne de la volonté des acteurs de répondre aux nouvelles exigences d’une clientèle de plus en plus sensible à l’impact environnemental lié à leurs actes d’achat.

Côté communication, les entreprises comptent bien miser sur les réseaux sociaux (pour 7 entreprises sur 10), le brand content et le référencement naturel (pour 6 sur 10).

La vidéo sur Youtube et la publicité on-line feront également l’objet d’investissements plus importants pour 4 entreprises sur 10.

Enfin, l’emprise des marketplaces sur l’activité e-commerce se confirme. 30% des e-commerçants y ont recours (+6 points en un an) et 19% ont même décidé de développer leur propre marketplace (vs 14% en 2018) afin d’enrichir la gamme de produits et/ou services proposée sur le site, en hébergeant les offres d’entreprises tierces.


La livraison comme arme de séduction massive

La livraison gratuite (sans seuil de montant de panier) devient une pratique quasi- générale.

Elle est proposée par 7 marchands sur 10, tout comme l’offre de livraison express (65%).

L’abonnement type « premium » (livraisons illimitées pendant un an) est désormais proposé par 14% des e-marchands (+6 points en un an) et continue à faire l’objet de nombreux projets de développement : un tiers des e-marchands déclarent s’y intéresser de près pour leur site.


La collaboration avec les start-ups n’a jamais été aussi forte

L’innovation devrait rester au cœur de la stratégie des e-commerçants. Concernant les innovations qu’ils considèrent comme les plus prometteuses et sur lesquelles ils comptent bien miser au cours des trois prochaines années, les e-marchands placent en tête de leurs projets de développement les solutions de paiement (52%), suivies du marketing prédictif (40%) à égalité avec les services à base d’IA (40%).

Viennent ensuite l’unification des stocks, les solutions de retour en boîtes aux lettres et les assistants vocaux.

Pour développer des solutions innovantes, les e-commerçants sont toujours plus nombreux à se tourner vers les start-ups.

La collaboration avec celles-ci n’a jamais été aussi forte.

6 e-marchands sur 10 déclarent désormais faire appel à des startups pour leurs projets d’innovation (vs 46% en 2018).

Ces projets concernent en premier lieu les domaines du marketing, la relation client et les paiements.


L’international, une source de croissance qui ne se tarit pas

66% des e-commerçants sont désormais présents à l’international (vs 62% en 2018).  

Pour les plus petites entreprises, l’activité à l’étranger est récente (58% vs 44% en 2017).

Les 3 premiers pays de destination sont toujours la Belgique (90%), l’Espagne (72%) et l’Allemagne (65%).

L’Italie arrive en 4ème place et passe devant le Royaume-Uni sans doute en raison des craintes liées Brexit.

La fiscalité et les aspects juridiques figurent en tête des difficultés rencontrées par les e-marchands dans le cadre de leur développement à l’international.

Cela explique le fait que l’accélération de l’harmonisation réglementaire arrive largement en tête de leurs attentes vis-à-vis de la prochaine législature européenne.

Malgré ces difficultés, les e-marchands comptent bien continuer à tirer profit des opportunités de développement à l’international.

Ils sont 72% à avoir observé une hausse de leurs ventes à l’étranger entre 2017-2018. Et plus d’une entreprise sur deux réalise même plus de 20% de son chiffre d’affaires à l’étranger.

L’augmentation devrait se poursuivre à l’avenir : 88% prévoient une augmentation du poids de leurs ventes à l’international au cours des deux prochaines années.



*Méthodologie

Enquête réalisée par la Fevad, en partenariat avec LSA, du 21 février au 10 mars 2019 auprès d’un panel de 105 dirigeants de sites e-commerce (PDG/DG/Directeurs e-commerce) dont la répartition est la suivante : Moins de 1 million d’euros : 10% ; 1 à 10 millions d’euros : 27% ; 10 à 100 millions d’euros : 32% ; 100 à 500 millions d’euros : 17% ; Plus de 500 millions d’euros : 14%.

Par ailleurs, 56% des répondants sont à la tête de sites dits « pure-players internet » et 44% dirigent des sites d’enseignes physiques (marques ou magasins).




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Les sites marchands sont la première cible des hackers

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Entre mai et décembre 2018, les cybercriminels ont dirigé plus de 10 milliards de tentatives de vols d’identifiants vers les sites de vente en ligne, faisant du e-commerce le secteur le plus ciblé …


Selon le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 d’Akamai, les sites e-commerce sont les cibles privilégiées des attaques des hackers.

L’entreprise a étudié la technique de vol d’identifiants, connue sous le nom de « credential stuffing », dans laquelle les cybercriminels exploitent systématiquement les botnets pour tenter de dérober des informations d’identification sur le Web.

Les pirates ciblent les pages de connexion des banques et des commerçants en partant du principe que de nombreux clients utilisent les mêmes informations d’identification pour plusieurs services et comptes.

Les bots font leurs courses

L’intérêt des cybercriminels pour le commerce de détail est motivé par la valeur des marchandises qu’ils achètent par le biais de comptes piratés et qu’ils revendent le plus souvent.

Selon le rapport, les bots AIO insidieux que les cybercriminels déploient sont des outils multifonctions qui permettent d’effectuer des achats rapides en tirant parti du « credential stuffing » et d’un certain nombre de techniques de dissimulation.

Un bot AIO peut, à lui seul, cibler plus de 120 détaillants simultanément.

Des données sur le marché noir

Selon le rapport, le secteur des médias et du divertissement est également durement touché par les vols d’identifiants, en raison des informations personnelles conservées par ces sites.

Par exemple, les utilisateurs finaux partagent leurs informations de carte de crédit et des données démographiques lorsqu’ils s’inscrivent à des services de streaming OTT (Over-the-Top) en ligne. La demande pour ce type de données est élevée sur le marché noir.

Akamai a également noté un nombre important de vols d’identifiants sur les sites de services financiers, les sites d’hôtel et de voyage, ainsi que les sites vendant des biens de consommation.

Selon Martin McKeay, chercheur en sécurité et directeur de la rédaction du rapport État des lieux d’Internet / Sécurité:

Les techniques évoluent, mais la motivation reste la même : la cupiditéLes détaillants restent en première ligne, car les marchandises volées se vendent rapidement et à un prix élevé.


Tous les secteurs sont visés

Dans le secteur du commerce de détail, en dehors du segment de marché de l’habillement Akamai a suivi les tentatives d’attaques de « credential stuffing » vers

  • le commerce direct,
  • les grands magasins,
  • les sites de mode et de vente de bijoux,
  • mais aussi vers les magasins de fournitures de bureau…




NB : Le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 : attaques sur le commerce de détail et trafic API est téléchargeable ici.




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