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Expérience Client : les marques sont satisfaites, leurs clients un peu moins…

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Alors que les marques pensent avoir accompli d’énormes progrès en matière d’expérience client grâce aux dernières technologies, les consommateurs restent quant à eux très sceptiques sur la qualité des interactions que celles-ci leur propose.

Le ‘tout-digital’ dans lequel s’engagent aujourd’hui les entreprises pour leur relation client explique peut être ce décalage de perception avec des consommateurs pour qui l’humain reste encore essentiel…

 

 

Les interactions homme-machine et l’intelligence artificielle sont sur toutes les lèvres dès que l’on parle de service client aujourd’hui.

Entre l’ouverture en février d’Amazon Go, le premier magasin entièrement géré par une intelligence artificielle et où il n’y a aucun vendeur, ni de personnel de caisse, la présence du robot Pepper dans certaines enseignes, ou bien encore l’émergence des assistants personnels vocaux dans nos maisons pour commander des produits, les entreprises intègrent de plus en plus les dernières innovations technologiques pour peaufiner leurs stratégies de vente, offrir des services toujours plus innovants à leurs clients et prospects et se différencier dans un contexte concurrentiel de plus en plus féroce.

Pour autant, est-ce vraiment là ce que recherchent aujourd’hui les consommateurs ? Alors que les consommateurs français réalisent des achats en moyenne 5,52 fois par semaine, n’existe-t-il pas un décalage entre les processus automatisés mis en œuvre par les entreprises, les marques et les attentes des consommateurs quant à leurs interactions homme/machine ?

 

Expérience client : le décalage de perception

Une enquête menée par Mitel auprès de 5 000 personnes en France, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie souligne un décalage entre les progrès que les entreprises pensent accomplir pour permettre une expérience client de grande qualité et la vision réelle que les clients ont de leurs interactions commerciales.

Moins de la moitié des consommateurs considèrent que la technologie nécessaire pour offrir une expérience client parfaite en matière de cyber-achats est mise en place, ce chiffre ne dépassant pas les 30% en France.

Ce résultat tranche nettement avec les résultats d’une précédente étude de Mitel, selon laquelle 90 % des décideurs informatiques rapportaient avec optimisme avoir progressé en matière d’amélioration de l’expérience client via l’utilisation de la technologie.

 

Les visionnaires, les leaders et les suiveurs

Malgré ce décalage, l’utilisation croissante des communications et applications dans le cloud, conjuguée à des technologies émergentes telles que l’Internet des objets (IoT), l’Intelligence Artificielle (IA), les chatbots et le traitement du langage naturel (NLP), font néanmoins émerger pour les entreprises de nouvelles manières de nouer et d’entretenir la relation client.

Dans ce contexte, les marques en tête de file seront celles à même de se différencier en offrant une expérience homogène entre les environnements physiques et digitaux, les équipements et les canaux de communication.

 

En France, les services financiers montrent la voie.

Ce secteur qui a bénéficié de la récente augmentation des investissements mondiaux dans les « fintech », est le mieux noté dans le domaine du service client, atteignant le score de 56% de répondants pleinement satisfaits. Le secteur hôtelier suit de près avec 55%.

 

Le commerce physique n’est pas mort mais l’expérience client en magasin se porte mal

En France deux tiers des achats effectués par les sondés le sont encore dans un magasin physique (60% en moyenne globale), même si cette proportion tend à reculer. Interrogées sur les défis auxquels sont aujourd’hui confrontés les commerces, trois personnes sur cinq estiment que ces difficultés sont davantage liées à l’expérience client qu’ils proposent qu’aux produits et services qu’ils vendent.

Une approche omnicanale de la relation client s’avère indispensable sur ce marché. Les chatbots peuvent être utilisés pour effectuer des tâches simples, tandis que l’IoT et les outils de collaboration en équipe offrent de nouvelles possibilités pour communiquer à travers les différents canaux, qu’il s’agisse du téléphone, de l’e-mail, des SMS, du webchat, des réseaux sociaux ou d’un site web.

 

« Alors que la frontière entre les univers physiques et digitaux commence à se résorber, l’efficacité du service client d’une entreprise dans ces deux sphères déterminera les gagnants et les perdants de demain », commente Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud, Mitel.

« En associant les applications et investissements existants avec de nouvelles technologies telles que l’IA, les outils de travail collaboratif et l’IoT, les entreprises pourront mieux communiquer et collaborer en interne comme avec l’extérieur pour offrir le niveau d’expérience client attendu par les consommateurs. »

 

La vitesse reste un enjeu majeur dans le secteur du sport et des loisirs

Dans cet univers au rythme effréné, une communication immédiate et claire est devenue essentielle. 45 % des répondants considèrent la simplicité et la rapidité comme principaux critères de la qualité du service client (46% pour la France).

Les consommateurs français s’avèrent être la nationalité la plus demandeuse en matière de disponibilité du service, 42 % le considérant comme un critère important.

 

Le secteur de la santé est en retrait

Le service client des acteurs du secteur de la santé se voit attribuer la moins bonne note dans l’ensemble des pays. En France, seuls 37% des répondants le jugent pleinement satisfaisant.

Lorsqu’il s’agit de leur santé, les Français estiment que la simplicité et la rapidité constituent le critère essentiel à une expérience patient réussie (45%).

 

Les machines au secours de l’expérience client ?

Les robots, l’IA et autres machines peuvent combler l’écart entre les attentes en matière de service client et la réalité.

Les consommateurs français semblent se familiariser avec les interactions homme-machine lors de leurs achats en ligne : 78 % d’entre eux sont satisfaits d’avoir affaire à des systèmes automatisés.

La plupart ne souhaitent d’ailleurs pas d’interaction humaine sur un site marchand, sauf dans le cas d’un service très complexe ou s’ils ont des difficultés à trouver ce qu’ils cherchent.

Près de la moitié des Français, des Britanniques et des Allemands et plus de 60 % des Américains interrogés préfèrent pouvoir effectuer des achats en ligne, sans parler à un interlocuteur.

Les français représentent par ailleurs la nationalité européenne la plus encline (30 %) à réaliser des achats dans un magasin qui utiliserait davantage les dernières technologies et l’automatisation des processus, contre 25 % au Royaume Uni, 23 % en Allemagne.

 

Pour autant, les magasins doivent trouver un équilibre dans l’utilisation de la technologie, les consommateurs souhaitant encore bénéficier de l’aide efficace d’un vendeur lorsqu’ils en ont besoin.

 

« Les résultats montrent que, quelle que soit la zone géographique, l’expérience client compte », souligne Regina Corso, ayant réalisée l’enquête pour Regina Corso Consulting.

« Afin de véritablement créer des interactions avec les clients selon le mode qu’ils souhaitent, les entreprises doivent rechercher de nouveaux moyens d’associer les investissements technologiques avec un service client personnalisé.

Les organisations à même d’y parvenir continueront de fidéliser les clients à leur marque, favorisant ainsi leur succès dans un environnement commercial aujourd’hui soumis à une forte concurrence. »

 

 

 

Digital

Génération Alpha : élevés à la Tech …

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Près d’un français sur trois, parent d’enfants de moins de 9 ans, est persuadé que ses enfants accordent plus de valeurs aux smartphones et tablettes qu’aux animaux de compagnie ou aux activités extérieures.

En Europe, les parents sont également convaincus qu’à 8 ans leur enfant comprendra tout du fonctionnement d’un gadget moderne, parfois mieux qu’eux-mêmes…

 

 

Voici quelques-uns des résultats clés de l’enquête commanditée par Hotwire, agence de communication globale, dans le cadre de ses investigation sur la manière dont les technologies vont impacter la vie de la génération dite Alpha, pour les enfants nés après 2010.

 

L’année dernière, Hotwire et Wired Consulting ont déjà produit un rapport, accompagnés par des chercheurs en neurosciences, des consultants culturels et des éducateurs pour mettre en lumière la manière dont les nouvelles technologies façonne la nouvelle génération et leurs attentes vis-à-vis des marques et desdites technologies.

Cette année, le rapport produit par Hotwire s’est intéressé particulièrement aux parents en France, mais aussi plus largement en Europe, en Australie et aux Etats-Unis.

Hotwire leur a demandé de partager leur perception des relations qu’entretiennent leurs enfants avec les nouvelles technologies du foyer familial, la place que ces nouveaux outils prennent et les moyens qu’ils se donnent pour comprendre et protéger leurs enfants.

 

 

L’étude montre que les parents français tendent à être plus modérés que leurs homologues européens quant à leur vision de l’usage des technologies par leurs enfants.

La plupart considèrent ainsi qu’entre un jouet traditionnel et un gadget connecté (tablette ou smartphone), le choix reste ardu pour leurs enfants. 21% estiment ainsi que la préférence de leur enfant irait vers les objets connectés, 22% pensent que leurs enfants pencheraient plutôt pour des jouets, s’ils ne devaient garder qu’une seule chose.

En Angleterre par exemple, le résultat est bien plus tranché: 32% des parents pensent que leurs enfants préfèrent une tablette ou un smartphone, aux jouets (11%), aux animaux de compagnie (9%) et même aux vacances (12%).

 

Des parents à la fois optimistes et préoccupés

Malgré quelques craintes, les parents sont globalement optimistes dans tous les marchés interrogés quant aux bénéfices des compétences et de l’appétit face aux nouvelles technologies de leurs enfants.

En France, tout comme dans la plupart des pays interrogés, près de 75% des parents pensent que les enfants pourront tirer profit de leur usage des nouvelles technologies dans leur carrière professionnelle.

43% des parents français pensent même que les nouvelles technologies aident leurs enfants à réfléchir plus vite.

« Les enfants s’adaptent et composent avec les nouvelles technologiques sans aucun des freins que nous nous imposons : ils ne sont pas nés avec, ils sont nés dedans !

Quiconque côtoie de jeunes enfants aujourd’hui peut attester avoir été émerveillé un nombre incalculable de fois par leur agilité :  qu’il s’agisse de trouver une solution pour configurer plusieurs profils Netflix où de les observer balayer presque naturellement l’écran d’un Smartphone pour cacher une notification qui le gêne pour regarder PeppaPig !. »

-explique Virginie Puchaux, Directrice de l’Agence Hotwire France.

 

Toutefois, la santé et l’équilibre de leurs enfants restent des éléments de préoccupation pour les parents.

Plus de 73% des parents se préoccupent du temps passé devant un écran. Ils sont aussi plus de 40% à déplorer le fait que leurs enfants ne prennent pas assez l’air et sont trop enfermés.

« Les parents à travers le monde sont plutôt conscients des avantages que peuvent représenter l’aisance et la capacité d’adaptation de leurs enfants aux nouvelles technologies, notamment dans leurs vies professionnelles futures qui seront probablement plus ancrées dans le numérique.

Néanmoins, le temps passé devant les écrans ne devrait pas outrepasser la quantité d’exercice nécessaire au développement d’un enfant. L’enjeu est donc de résoudre ce paradoxe : ne pas interdire mais limiter l’accès.» ajoute Virginie Puchaux.

 

Des enfants bien plus habiles que leurs parents face au changement

Dans chacun des 8 marchés interrogés, il est clair que la génération Alpha développe des aptitudes technologiques bien plus vite que leurs parents.

L’étude a révélé de manière générale, qu’à 8 ans, les enfants surpassent leurs parents en terme des connaissances liées aux nouvelles technologies.

Il en résulte un fort sentiment d’insécurité quant à l’accompagnement nécessaire à leur éducation et à leur avenir.*

 

 

 

Le pouvoir d’influence

Cette précocité des enfants quant aux technologies les positionne dans une situation de consommation inédite vis-à-vis de leurs parents.

Lors d’achats technologiques, les parents se préoccupent de plus en plus de l’usage que leurs enfants pourraient avoir de l’outil, c’est le cas de 62% des parents français. 24% ont même demandé leur avis aux enfants avant d’acheter.

« Cela met en lumière l’influence croissante d’un enfant dans les décisions d’achat du foyer, et par voie de conséquence l’intérêt pour les marques de communiquer auprès des plus jeunes générations, via leurs canaux privilégiés pour activer cette nouvelle audience. 

Outre la vente, cela positionne aussi les très jeunes enfants comme des utilisateurs potentiels d’appareils technologiques destinés aux adultes, et implique donc la responsabilisation des marques sur l’adéquation des contenus et fonctionnalités d’un objet à l’usage d’un enfant.

La possibilité de filtrer, restreindre ou contrôler du contenu ou des fonctions par les parents s’impose. Une question d’éducation qui incombe également aux professionnels de la communication » note Virginie Puchaux.

 

Les enfants influencent donc les achats, mais sont aussi très influencés par l’environnement alentour.

L’étude démontre que si l’influence des micro-influenceurs en ligne ne cesse de croître, l’importance des pairs reste dominante : 37% des parents interrogés indiquent ainsi que leurs enfants réclament les mêmes gadgets et appareils que leurs amis.

 

 

 


L’étude commanditée par Hotwire a été réalisée par OnePoll en juillet 2018, auprès d’un panel de 8000 répondants, tous parents d’enfants agés de 4 à 9 ans, à travers les pays suivants : UK, USA, France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas et Australie.  Australia

Pour télécharger la première version du rapport et en savoir plus sur les caractéristiques de la génération Alpha, cliquez-ici.

 

 

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Insights

La révolution des compétences est en marche…

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Selon une étude menée par Gartner, 85% des interactions avec les entreprises en 2020 se passeront d’êtres humains.

Si 93% des Dirigeants estiment que la révolution des compétences est une opportunité pour leur entreprise, seuls 8% pensent que cette dernière est prête à affronter cet enjeu majeur *!

 

Un tel paradoxe ne manque pas d’interpeller et de rappeler l’urgence de traiter ce sujet stratégique alors même que l’avènement des nouvelles technologies amorce déjà une profonde transformation des métiers et des compétences.

L’AFRC (Association Française de la Relation Client) et le Groupe Kea, sous l’impulsion des équipes Kea Partners et Tilt ideas, avec le soutien de CSP et Sereneo, publient un Livre Blanc sur le thème de la révolution des compétences des collaborateurs au service de l’Expérience Client à l’horizon 2030.

Cette publication rassemble des retours d’expérience de dirigeants conjugués avec la vision de spécialistes et d’experts pour mieux comprendre les tendances qui se dessinent actuellement.

 

Vers plus d’Intelligence émotionnelle

Paradoxalement, l’Intelligence Artificielle permet une Expérience Client plus humaine !

La transformation numérique est une formidable opportunité pour gagner en valeur, devenir ultra-performant et permettre de retrouver du sens, en laissant aux technologies les tâches les moins intéressantes et répétitives.

Les collaborateurs peuvent ainsi se recentrer sur la relation humaine : l’écoute active, l’analyse, le conseil personnalisé, la pédagogie, l’empathie, la bienveillance, et donc l’émotion. L’Intelligence Emotionnelle va se mettre au service d’une Expérience Client complète et efficace !

En résumé, plus de technologie pour plus d’humain !

 

Les “soft skills” deviennent déterminantes

Ce n’est plus le métier mais les compétences des collaborateurs au service des clients qui deviennent l’enjeu essentiel.

Au-delà de la recherche du « Savoir-faire » technique, en partie supplanté par la technologie, les compétences liées au « Savoir-être », les « soft skills », deviennent déterminantes au service d’Expériences Client uniques et mémorables.

Parmi les compétences qui seront de plus en plus recherchées : l’agilité, la créativité, l’adaptation relationnelle, la rapidité, la proximité ou encore la gestion d’environnements complexes.

 

Travail : La quête de sens…

Pour pouvoir attirer et fidéliser les talents, dans un contexte de forte concurrence, il est impératif que l’organisation place la recherche de sens au centre de ses missions.

Pour cela, quelques recommandations :

Travailler avec les collaborateurs sur les valeurs indispensables qui, selon eux, doivent être portées par l’entreprise.

En matière d’engagement des équipes, des salariés qui croient en leur entreprise et en ses valeurs feront vivre une meilleure Expérience à leurs clients.

Repenser les pratiques managériales et RH.

Les parcours des collaborateurs dans l’entreprise ne peuvent plus être globaux, ils doivent être pensés de manière individuelle. Outre l’autonomie et la prise d’initiative qui restent des priorités, l’heure est à la transformation du rôle du manager « donneur d’ordre – performer » en « coach développeur et libérateur de talents » soucieux d’apporter de la Chaleur ajoutée aux équipes.

Basée sur la confiance, le partage d’information et la responsabilisation, cette stratégie permet à l’entreprise de pouvoir répondre aux nouvelles postures comme le droit à l’erreur, la prise de risque, apprendre à apprendre, faire des choix…

 

Selon Eric Dadian, Président de l’AFRC :

« Cette problématique de la révolution des compétences doit être abordée de manière holistique : il s’agit ici de penser avenir du travail, émergence de nouveaux métiers, disruption de compétences 3.0… le tout au service des collaborateurs et des clients.

Je suis convaincu que le rythme de cette transformation va s’accélérer, et encourage donc les organisations à adresser dès aujourd’hui cette problématique. Le temps presse ! ».

 

Pour Anne-Christelle Vogler, Directeur chez Kea & Partners :

« Chez Kea, nous en sommes convaincus, l’Homme est au centre des transformations d’entreprise. Le monde de demain sera à la fois Humain & Data et les entreprises doivent investir dans les deux domaines sans les opposer ou les séparer.

Nous sommes persuadés que la « révolution des compétences » qui arrive sera passionnante et déterminante pour la performance de demain ».

 

 

 


*Chiffres et enseignements clés de l’enquête AFRC, Tilt ideas et Kea & Partners, menée à l’occasion de la sortie du Livre Blanc, auprès de 89 professionnels d’entreprises adhérentes à l’AFRC, de tous les secteurs, entre juillet et septembre 2018.

 

 

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Où en est la collaboration marketing en 2018?

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La collaboration peut être un défi dans de nombreux environnements de travail, chacun étant souvent concentré sur ses propres tâches et obligations.

Et ce problème touche aujourd’hui particulièrement les fonctions marketing …

 

Selon le rapport « State of marketing work» de Workfront, 98 % des professionnels du marketing sont confrontés à des conflits avec d’autres départements.

Pour avoir une vue d’ensemble de la collaboration des équipes marketing – les succès, les goulots d’étranglement et les possibilités d’amélioration – Slack a rassemblé les données les plus récentes de plusieurs sources réputées.

Voici où en est la collaboration dans les fonctions marketing en 2018:

 

Un manque de coordination avant tout

 

Le plus grand obstacle à la collaboration ? Tout le monde est occupé…

Plus de la moitié des professionnels du marketing (58%) se disent “trop occupés” pour collaborer à la création de contenu.

Et il sont 15 % à constater qu’ils n’ont pas une culture d’entreprise qui les pousse dans cette voie. (Source : Content Planning Challenges, Trends & Opportunities)

 

Offrir une expérience client cohérente et connectée est pourtant ce que l’on attend des équipes marketing d’aujourd’hui.

Mais coordonner toutes les fonctions (médias sociaux, email, site Web, produit, marque), est une démarche de plus en plus complexe du fait que chaque équipe peut utiliser des outils différents et avoir des préférences et des processus de communication distincts.

Plus il y a de variables à prendre en compte, plus il devient difficile de coordonner le travail…

 

 

 

Les équipes marketing performantes sont ainsi 12,8 fois plus susceptibles que les autres de coordonner fortement les efforts entre les points de contact. (Source : Fourth Annual State of Marketing report )

 

 

Les conflits inter-équipes coûtent cher…

 

Les actions marketing devenant de plus en plus complexes, les marketeurs se trouvent nécessairement plus souvent amenés à travailler avec d’autres services (ventes, service clients, informatique,…). Et cette collaboration entraîne souvent des conflits récurrents.

Les causes les plus souvent citées pour expliquer ces conflits sont :

  • les priorités contradictoires (39 %),
  • le manque de communication (31 %)
  • le manque de compréhension du niveau d’urgence (14 %).

(Source : 2016-17 U.S. State of Marketing Work Report)

 

Mécaniquement, ces problèmes peuvent avoir des conséquences importantes sur les projets menés ou, plus globalement, sur la vie de l’entreprise.

Parmi celles les plus souvent constatées:

  • Les pertes de productivité (37 %),
  • les retards (22 %)
  • la perte de confiance dans les autres équipes (20 %)

 

Ces problèmes impactent aussi logiquement l’efficacité de actions menées, les marketeurs constatant dans ces conditions:

  • un rendement financier plus faible (60 %),
  • une moins bonne expérience client (59 %)
  • une réduction de la fidélisation de la clientèle (58 %).

(Source : The Payoffs of Improved Sales and Marketing Alignment)

 

Manque de temps et réunionite…

 

Autre frein majeur à la collaboration : le manque de temps et la mauvaise organisation de celui-ci:

    • 45 % des employés se sentent généralement dépassés par le nombre de réunions auxquelles ils doivent assister chaque mois – 60 réunions par mois en moyenne – soit environ deux par jour.
    • 47 % des employés se plaignent que le volume des réunions est le plus grand facteur de perte de temps au bureau.
    • 62 % des professionnels du marketing affirment que les réunions inutiles entravent leur travail.

 

 

Autres éléments d’entrave à au bon fonctionnement des services marketing :  la surveillance excessive (51 %), suivie des courriels excessifs (48 %) et de l’absence de processus normalisés pour la gestion du flux de travail (33 %).

(Source : Infographie d’Atlassian sur le sujet)

 

Une fois les emails traités et les réunions passées, les professionnels du marketing disent qu’il ne leur reste que 38 % de leur temps pour accomplir leurs tâches principales. (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report )

 

Il est clair que les équipes marketing comprennent la valeur de la collaboration, mais s’enlisent parfois dans des priorités contradictoires, une surabondance de réunions et la recherche d’informations disséminées à travers une multitude de sources.

Une remise à plat des organisations semble, dans ce contexte, plus que nécessaire car la fonction de marketeur ne semble pas à être amenée à se simplifier dans les années qui viennent, bien au contraire…

 

 

 

 

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Les GAFA trustent le podium des marques les plus puissantes du monde

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Interbrand vient de publier son classement annuel des marques les plus puissantes.

Si l’on retrouve, sans surprise, Apple et Google aux premières places, ces géant US sont désormais suivis de deux autres membres des GAFAM…

 

Voilà 6 ans maintenant qu’Apple et Google sont considérées comme les deux marques les plus puissantes selon le classement Interbrand.

Mais, petite nouveauté cette année, Amazon se hisse sur la troisième marche suivi de près par Microsoft.

Un exemple parlant de la domination des géants américains de la tech dans le monde…

 

La (logique) percée d’Amazon

 

Selon ce classement, qui estime la valeur des 100 premières marques mondiales en milliards de dollars, Amazon est la marque qui a pris le plus de valeur en un an.

Classée 5ème du classement d’Interbrand en 2017, Amazon signe la plus forte progression de 2018 (+56%) et devient la 3ème marque du classement derrière Apple et Google, devançant par la même Microsoft et Coca-Cola.

Une progression somme toute logique quand on se rappelle que la société fondée par Jeff Bezos vient d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière  (juste après Apple, là encore).

 

 

Facebook régresse, le luxe à la française résiste

 

Dans le top 10 des marques les plus puissantes, Mercedes passe cette année devant Facebook.

Le réseau social qui avait progressé de +48% l’an dernier connaît sa première régression (-6%), les scandales récents y étant certainement pour beaucoup…

Coté français, Louis Vuitton reste la première marque en gagnant 1 place cette année (18ème vs 19ème) grâce à une progression de +23%.

Chanel fait quant à elle une entrée remarquée à la 23ème place du classement. Le luxe semble donc rester une valeur sure…

Outre Amazon, les plus fortes progressions à noter cette année sont celles de Netflix (+45%), de  Gucci (+30%) ou encore de Salesforce (+23%).

 

Tous les résultats de cru 2018 d’Interbrand sont consultables ici.

 

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