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Des IA et des bots: Le renouveau de l’expérience client ?

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Pour une très grande majorité de marketeurs, la robotisation et l’emploi de plus en plus fréquent de l’intelligence artificielle vont amener une véritable révolution, aussi bien du coté des consommateurs que des professionnels de la relation client…



Le salon Stratégie Clients dévoile les résultats de l’étude réalisée par MARKESS by exægis réalisée pour tenter de comprendre comment la robotisation et l’IA se mettent au service de l’humain, qu’il s’agisse des managers et des collaborateurs en relation avec les clients (agents dans les centres de contacts, conseillers ou chargés de clientèle, vendeurs en magasin, commerciaux…) et des clients eux-mêmes.


C’est une certitude : début 2019, 78% des professionnels interrogés sont convaincus que l’usage de la robotisation et de l’IA dans leurs métiers peut aider l’humain (collaborateur/client) à faire vivre ou à vivre une meilleure expérience client.

« Par automatisation et robotisation, MARKESS by exægis entend la mise en place de systèmes ou de solutions technologiques permettant d’enchaîner plusieurs actions ou tâches successives sans intervention humaine.

L’intelligence artificielle regroupe, quant à elle, l’ensemble des méthodes et dispositifs permettant la résolution de problèmes complexes ou d’actions récurrentes via des algorithmes et/ou des cheminements logiques, le plus souvent auto-apprenants » précise Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS by exægis.


Les 5 objectifs visés par les projets de robotisation et d’IA

Pour 68% de ces professionnels, l’objectif premier au déploiement de ces solutions est de supprimer les tâches manuelles répétitives, chronophages et sans valeur ajoutée exécutées par les collaborateurs.

Par ailleurs, 61% attendent de ces projets l’accélération de certains processus, notamment dans les domaines du traitement des demandes et des réponses apportées aux clients.


L’automatisation de tâches à faible valeur ajoutée doit permettre aux collaborateurs de mieux se consacrer à l’aspect humain de la relation client.

Les professionnels interrogés évoquent ainsi les notions de “relation ou conversation client augmentée” ou de “collaborateur augmenté”.

Améliorer la connaissance client et réduire les coûts liés à des tâches aisément robotisables sont les deux autres grandes missions de ces projets pour respectivement 57% et 50% des professionnels interviewés.



Les 6 domaines pour lesquels la robotisation et d’IA seront le plus en soutien à l’humain

En apportant des données leur permettant de mieux saisir les problématiques clients et de mieux y répondre, 78% des professionnels interrogés constatent que l’IA améliore notamment la satisfaction des collaborateurs et agents en contact avec les clients.

Ces technologies sont également indispensables à l’analyse en temps réel de volumes conséquents de données et au ciblage client qui en découle via des processus de segmentation, profiling, tracking différencié, attribution…



Elles permettent de générer automatiquement des actions commerciales et marketing ciblées, comme des recommandations de produits ou services, et de les diffuser sur les canaux privilégiés des consommateurs.

D’ici 2021, 65% de ces professionnels envisagent aussi ces solutions comme moyen de simplifier le parcours client. Ils comptent sur de tels projets pour, par exemple, mieux identifier et lever les points irritants du parcours, ou encore pour délivrer rapidement des réponses à des requêtes clients via l’usage de chatbots et de voicebots.


Forte croissance prévue des chatbots, voicebots et assistants vocaux

34% des professionnels ont déjà déployé ou testé des agents conversationnels (chatbots). Ils devraient être 66% d’ici 2021.

Bien que plus récent, l’usage de voicebots et d’assistants vocaux intégrant de la reconnaissance vocale est mentionné par 19% d’entre eux début 2019 et par 37% d’ici 2021.

Grâce au machine learning (ML), les chatbots sont capables de répondre à des questions clients de plus en plus complexes et sont disponibles en 24/7.

C’est une solution pertinente pour 33% des professionnels interrogés qui cherchent à étendre la disponibilité de leurs services dans la journée.


3 freins majeurs à lever d’ici 2021

Des freins au déploiement de ces projets d’IA et de robotisation existent cependant : 56% des professionnels interrogés ont peur d’une expérience client déshumanisée, 47% évoquent le manque de compétences en interne pour mener à bien ces projets et 46% craignent l’inconfort des clients dans l’échange avec les machines.



« Si l’utilisation de l’IA spécifiquement dans les processus de vente et de relation client des entreprises n’en est encore qu’à ses prémices, son potentiel laisse présager d’une véritable révolution dans l’expérience client tant du coté des consommateurs, avec des offres de plus en plus pointues et proactives, que du côté des collaborateurs comme assistant dans leurs missions. Et le prochain salon Stratégie Clients du 9 au 11 avril 2019 sera une excellente occasion de découvrir toutes ces nouveautés », conclut Ghislaine de Chambine, Directrice du salon.



A propos de l’étude

L’étude “La robotisation et l’IA au service de l’humain pour une meilleure expérience client”, réalisée par MARKESS by exægis en co-partenariat avec WEYOU, repose sur les entretiens en ligne de 155 professionnels du marketing, des ventes, de la relation client et du digital conduits en février et mars 2019.



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Avis d'experts

Médias: Quel avenir face au duopole Google/Facebook ?

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À l’heure où Facebook et Google accroissent leur domination sur le marché publicitaire en ligne, que peuvent faire les médias et éditeurs pour survivre ?

Olivier Simonis, co-fondateur et PDG de Qualifio et ancien directeur marketing et digital au sein du groupe media Rossel, se penche sur la question…



On le sait : la source de revenus la plus importante pour une entreprise média, c’est la publicité vendue aux « annonceurs ». Ces dernières années, la consommation d’information s’est déplacée massivement vers les supports digitaux et, logiquement, la pub a suivi et s’est digitalisée.

Or, aujourd’hui, environ 80 % du marché de la publicité digitale est dans les mains de Google et Facebook.

Selon le GESTE (Groupement des éditeurs de contenu et de services en ligne), 92 % de la croissance du marché publicitaire est captée par les deux géants américains, au détriment des éditeurs traditionnels…


Comment expliquer cette position dominante ?


Facebook et Google disposent de moyens financiers colossaux (respectivement 95 milliards et 35 milliards de chiffre d’affaires en 2017), de quoi investir massivement dans leurs plateformes technologiques, ce qu’aucun éditeur au monde ne peut se permettre de faire à cette échelle.

Ces mêmes géants disposent d’une quantité immense de données accumulées sur chacun d’entre nous, qui permet un ciblage publicitaire inédit.

Pour Facebook, ces données sont collectées non seulement via la plateforme, mais aussi via chaque site affichant un bouton Like ou Share.

Pour survivre à cette transformation numérique rapide et souvent violente, les médias ont tenté avec plus ou moins de succès de rendre leurs contenus payants (à travers des « paywalls ») ou de diversifier leurs revenus, devenant, par exemple, organisateurs d’événements.

Ils ont été contraints de lancer des plans de restructuration, en sabrant dans les coûts éditoriaux (les journalistes), mettant de facto en danger le cœur de leur produit et de leur raison d’être.

Cela les a entraîné dans une spirale infernale. Car qui dit moins de pub dit moins de moyens, moins de journalistes, une détérioration du produit, moins d’audience, moins de pub, etc.

Je t’aime, moi non plus…

Face à cette dominance croissante de Google et Facebook, les médias hésitent sur la position à adopter et c’est une parfois une relation « amour-haine » qui les unit.

Tout en étant leurs plus sérieux concurrents, Google et Facebook représentent une énorme source de trafic pour les éditeurs (via les posts qui apparaissent sur le mur Facebook, par exemple).

De plus, les deux géants sont dans une démarche de séduction permanente des médias traditionnels : Google, par exemple, déverse des millions d’euros chaque année pour des projets d’aide aux journalistes via son Digital News Innovation Fund.

A la recherche de la masse critique

Face à cet écrasant déséquilibre du marché, un autre phénomène est apparu dans la plupart des pays européens : autrefois concurrents, souvent à couteaux-tirés, les groupes médias commencent à s’allier entre eux pour lancer des projets communs.

Face à cet écrasant déséquilibre du marché, un autre phénomène est apparu dans la plupart des pays européens : autrefois concurrents, souvent à couteaux-tirés, les groupes médias commencent à s’allier entre eux pour lancer des projets communs.

Ces projets visent à créer une masse critique (audience, données,…) capable de concurrencer les géants américains via des plateformes d’authentification communes, des offres publicitaires communes, une collecte de données mutualisée, etc.

Cas de conscience citoyenne

En tant que citoyen, cette situation de dominance pose question : Google et Facebook ne paient pas d’impôts dans nos pays, ne déclarent pas leurs revenus (la publicité est facturée aux annonceurs et centres medias au départ de pays comme l’Irlande), n’emploient pas de journalistes et, surtout, mettent les médias traditionnels sur les genoux.

Ces derniers sont pourtant les garants de la démocratie et sont un contre-pouvoir indispensable.

Plus globalement, par le partage massif et impulsif de news sur base d’un titre, de trois lignes de texte et d’une photo racoleuse, Facebook et Google ont contribué à la propagation des « fake news » mais aussi à instaurer une culture du zapping, des news sensationnalistes consommées rapidement en « scrollant » sur un mur, au détriment d’un travail journalistique de fond et plus fouillé.


La taxe comme seule solution?


Au niveau législatif, des initiatives de taxation des GAFA existent, comme la « taxe sur les services numériques au niveau européen », mais tardent à voir le jour.

La France a pris les devants avec, à partir du 1er janvier 2019, une « taxe GAFA », c’est-à-dire une mesure spécifiquement conçue pour augmenter la contribution des géants de l’Internet à l’impôt dans l’Hexagone.

Au niveau des amendes, l’Union Européenne n’est pas en reste.

Le 20 mars 2019, Google a en effet été condamné à payer une amende de 1,5 milliards d’euros pour avoir bloqué ses concurrents sur le marché publicitaire.

Fin 2018, l’Union Européenne avait voté ce qu’on appelle les « droits voisins ». Cette réforme a pour but de contraindre les GAFA à contribuer au financement de la presse, dans une optique de paiement des droits d’auteur.

Les journalistes n’étaient jusqu’alors pas rémunérés pour l’utilisation de leur contenus par Google ou encore Facebook, qui touchaient donc des revenus publicitaires pour des contenus qu’ils n’avaient pas financés. Un pas de plus vers un internet plus juste…

Au niveau citoyen, nous avons aussi chacun un rôle à jouer.

Ne soyons pas rétrogrades : personne ne nous demande de boycotter les réseaux sociaux ou Google, ou de refuser cette évolution dans notre manière de communiquer. Les réseaux sociaux ont amené énormément de positif.

Je pense notamment à la plateforme d’hébergement citoyen, en Belgique, qui permet chaque jour à plus de 500 migrants d’être accueillis par des familles bénévoles, via un groupe Facebook.

Mais chacun peut aussi consommer l’information de manière responsable et accepter de payer pour l’info locale, vérifiée et de ce fait contribuer au maintien d’un écosystème journalistique de qualité…




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Digital

IA et Marketing: Retour sur un duo plein d’avenir

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50000 tweets et retweets ont été analysés pour mieux comprendre comment les professionnels et le grand public appréhendent l’impact de l’intelligence artificielle dans le domaine du marketing…



Lors du salon E-marketing qui s’est clôturé la semaine dernière à Paris, Smart Data Power, spécialisée dans la collecte et l’analyse de données via Twitter et son croisement avec l’open data, a révélé en exclusivité les résultats de son étude « Intelligence artificielle et marketing ».

Cette étude d’envergure s’est déroulée en 3 temps :

1. une analyse fine d’environ 50 000 tweets et retweets français (sur 2 ans d’antériorité), croisés avec l’open data, en lien avec l’intelligence artificielle et le marketing*,

2. un baromètre auprès d’influenceurs et experts du marketing**

3. un baromètre d’opinion grand public***

Cette étude a permis d’identifier les thématiques et cartographier les personnes qui s’expriment sur ces sujets.

Elle a par ailleurs mis en lumière le concept de « TransMarketing », un marketing transcendé ou augmenté par l’IA et la machine.


L’IA pressentie pour disrupter l’organisation de l’entreprise et les métiers du marketing


Selon l’analyse des tweets et retweets, les principaux sujets associés à l’IA et au marketing tournent autour des évolutions du marketing (25,2%), de la stratégie d’entreprise (19%), du parcours client (16%) et des outils IA (14,3%).

Pour Cédric Chabal, directeur associé de Smart Data Power :

« Les tweets mettent en exergue les conséquences du développement de l’IA dans la sphère marketing, notamment en matière d’évolution des métiers. De nombreux tweets parlent également des bouleversements engendrés par l’IA dans l’organisation des entreprises, la modernisation de leur stratégie marketing / communication pour adresser leurs cibles, etc. A noter que le sujet de la sécurité et de l’éthique ne récolte que 2,8% : la thématique du RGPD est finalement très peu abordée ».




Le data marketing, le marketing relationnel et la publicité premiers concernés par l’IA

Létude a permis d’identifier que les métiers du marketing les plus concernés par l’IA sont le marketing prédictif (25,2%), le marketing relationnel (18,6%) et la publicité (6%). Les métiers du SEO (5,8%), le retail (5%) et le marketing d’influence (4,6%) sont moins cités.

Laurie Lhuillier, chef de projet Smart Data Power :

« Ces résultats sont à mettre en parallèle avec les atouts de l’IA qui facilite le traitement d’importants volumes de données hétérogènes, l’analyse, la prédiction des comportements, le ciblage contextuel des prospects / clients ou encore la façon de converser avec ses cibles (par exemple avec les chatbots) ».


La lecture humaine des 500 premiers tweets segmentés en 10 catégories « marketing » (dont le marketing prédictif / relationnel / d’influence) a permis par ailleurs de déceler pour chacune d’entre elles les top influenceurs, top médias et top hashtags.


Les communicants et marketeurs, premiers à s’exprimer sur l’IA et le marketing

Le croisement des biographies des twittos avec l’open data NAF de l’INSEE (secteurs d’activité) a mis en évidence que ceux qui s’expriment sur ce sujet travaillent dans la communication et le marketing (32,6%), dans l’IT / numérique / data (26,4%) et dans les médias (8,9%).

Les segmentations par tranches d’âges et genres ont été également analysées selon la même méthode.


Le TransMarketing pour aller au-delà du clivage IA vs humain 

L’analyse des tweets et retweets a par ailleurs mis en exergue un nouveau thème : le « TransMarketing », qui prône une synergie entre l’humain et l’IA pour optimiser les process marketing.

C’est sur ce thème émergeant qu’un baromètre a été soumis à un panel d’experts**.

Si ces experts confirment sans ambiguïté l’importance de l’IA dans le marketing prédictif (80,5%), le marketing publicitaire (58,4%) et le marketing relationnel (41,5%), seuls 24,1% d’entre eux utilisent l’IA dans leur activité.

Une des raisons ? 87,3% estiment que l’IA n’est pas complètement opérationnelle.

Au final, comme l’indique l’expert data des réseaux sociaux, Anthony Rochand :

« La solution Smart Data Power permet de faire ressortir le meilleur des données, de faire un tri « multidimensionnel » dans cette abondance de data. La détection des influenceurs pertinents pour la marque est facilitée, surtout via cette une interprétation humaine et des prestations sur-mesure. Ce duo entre la machine et l’humain est un parfait compromis afin de détecter les tendances à la pointe et aussi les signaux faibles ».




* Analyse des tweets et des retweets publiés entre le 1er février 2017 et le 31 janvier 2019 sur l’IA et le marketing : achat sur Twitter France, téléchargement et tri de 21 083 tweets et 28 766 retweets en lien avec l’intelligence artificielle et le marketing (et les mots clés approchants : le deep learning / machine learning, le emarketing / webmarketing) ; analyse de toutes les publications cibles (par mots clés, par hashtags, par sentiments, par temporalité) ; segmentation 100% manuelle par thématiques ; cartographie des auteurs des tweets les plus retweetés en les classant par secteur d’activité et par niveau d’influence ; classements des comptes les plus cités en lien avec l’IA et le marketing : TOP médias, TOP influenceurs / experts, TOP clubs / associations / think tank

** Baromètre réalisé sur Twitter, Facebook et LinkedIn auprès de 87 experts entre mars et avril 2019

*** Baromètre réalisé sur Twitter et Facebook auprès du grand public (257 répondants) entre mars et avril 2019





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Digital

Le numérique a un impact direct sur la croissance

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Selon le baromètre “Croissance et Digital” publié par l’ACSEL, les entreprises ayant entamé leur transformation numérique ont 2.2 fois plus de chances d’être en croissance que les autres…


L’ACSEL et ses partenaires (Google, Salesforce, Solocal, la CCI Paris Ile-de-France, le METI, Prestashop et le MBA DMB), ont présenté hier les résultats de la 3ème édition du baromètre Croissance & Digital, au ministère de l’Economie et des Finances.

L’occasion de mesurer les conséquences directes de la transformation numérique sur le développement de la croissance des entreprises issues du tissu économique français et plus particulièrement sur les PME et ETI.



Le digital a un impact direct sur la croissance des entreprises


Le baromètre montre que les entreprises engagées dans leur transformation digitale ont 2,2 fois plus de chance d’être en croissance que celles qui n’ont entamé aucune transformation.


Parmi les entreprises interrogées, une écrasante majorité (77 %) reconnaît que le numérique participe à leur croissance.

A ce sujet, les ETI sont encore plus nombreuses, puisque 87% d’entre elles considèrent le digital comme un levier de croissance.


Avec une augmentation de 8 points par rapport à 2017, ce sont désormais 64% des ETI qui ont pleinement mis en oeuvre leur digitalisation.

Ainsi, 34% des entreprises reconnaissent que le numérique contribue pour plus de 25% à leur croissance.



Les digital champions, les porte-étendards de la transformation digitale


Les digital champions, ces entreprises qui ont mis en place les bonnes pratiques et en tirent des bénéfices, déclarent à 64% avoir connu de meilleurs résultats en 2018, 19 points de plus que le total du panel. Ils prévoient à l’unanimité une croissance sur l’année 2019 contre 46% des autres entreprises.


Le numérique est donc un vecteur de croissance que les entreprises ne peuvent négliger.

Les digital champions sont pour 93% des PME, créées il a plus de 15 ans pour la majeure partie d’entre eux (67%), c’est-à-dire le cœur du tissu économique français.


Pourquoi les entreprises ne sont-elles pas toutes des digital champions ?

Qu’il s’agisse du manque de temps (54%), du coût (49%), de la complexité de mise en oeuvre (39%), ou encore du manque de formation (36%), chacun de ces freins à la mise en oeuvre d‘une stratégie digitale, s’ils existent encore, est clairement en baisse depuis 2017.


De plus, il apparaît que le digital n’irrigue pas suffisamment tous les services de l’entreprise et reste très orienté vers la communication et l’IT.

La stratégie digitale des entreprises est encore trop « en silo ».

Si 73% des entreprises interrogées ont une équipe dédiée à la transformation numérique, seules 33% d’entre elles sont en interaction avec d’autres départements de l’entreprise.


4 piliers pour une transformation digitale réussie


D’après les résultats du baromètre, les entreprises doivent mettre en place 4 bonnes pratiques pour réussir leur transformation digitale :

1- Une politique « volontariste » de l’entreprise,

2- Une équipe dédiée avec des relais forts avec les autres départements de l’entreprise,

3- Une bonne connaissance client et,

4- Pour les marchands, mettre en place une stratégie phygitale (stratégies physique et web complémentaires).


Grâce à cette stratégie, les entreprises ont observé pour 86% une augmentation des ventes, pour 78% une amélioration de la satisfaction client et pour 69% une meilleure efficacité opérationnelle…




Etude réalisée par IPSOS / février 2019

Cible : dirigeants et décisionnaires d’entreprises prenant part à la transformation digitale

Échantillon de 600 répondants : 450 interviews d’entreprises de 20 à 4999 salariés et 150 ETI




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Digital

Google Duplex arrive, et cela risque de tout changer…

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Entré dans sa phase de test dans quatre villes américaines fin 2018, Google Duplex s’apprête à remplacer le “Ok Google” que nous connaissons tous. Mais concrètement, qu’est-ce que cela va changer ?




Disponible sous forme de logiciel bêta sur les smartphones Pixel, l’IA de Google promet de révolutionner la valeur ajoutée que peut nous apporter un assistant sur notre téléphone (et pas seulement), en allant bien au-delà de ce qu’il peut faire aujourd’hui.

En mai de l’année dernière, Sundar Pichai a dévoilé l’intelligence artificielle destinée aux consommateurs, déclinée en une plate-forme capable de gérer certaines activités quotidiennes, comme la réservation de restaurants et la prise de rendez-vous chez le coiffeur, laissant planer le doute quant à l’éthique appropriée devant être instaurée dans la relation entre l’homme et la machine, toujours plus à risque dans la société de demain.

À l’époque, la question a créé une belle polémique, car l’Assistant pouvait tromper les interlocuteurs en leur faisant croire qu’un être humain se trouvait à l’autre bout du fil.

Google a par la suite déclaré que Duplex s’annoncerait avant tous les appels et, tout récemment seulement, confirmé une transparence et une flexibilité accrues.

Duplex, qu’est-ce que c’est ?

Duplex est un système entièrement automatisé qui passe des appels au nom d’un utilisateur, avec une voix synthétisée proche de la voix humaine.

De plus, le logiciel est capable de comprendre les phrases complexes, les mots dits rapidement, les pauses et intervalles, tout comme le langage naturel et conventionnel.



Les tâches qu’il simplifie et automatise vont de la planification et la gestion des rendez-vous aux demandes de congés et de congés maladie pour les entreprises et les médecins.

Pour que Duplex fonctionne, l’appelant doit avoir accepté de communiquer avec une IA.

C’est là l’exigence essentielle pour relier les utilisateurs à l’IA à l’avenir.

Au cœur de Google Duplex se trouve un réseau neuronal, qui utilise une plate-forme d’apprentissage automatisée appelée TensorFlow Extend (TFX).

Le réseau dit récurrent (RNN), permet à l’IA de traiter les informations séquentielles et contextuelles, ce qui les rend appropriées pour l’apprentissage machine, la modélisation du langage et la reconnaissance vocale.


Va-t-il remplacer l’Assistant Google ?


À l’heure actuelle, les assistants numériques personnels sont en mesure de répondre à des demandes limitées, en lien avec ce qui a trait au téléphone mobile.

Ils ne sont pas si dédiés à l’assistance, du moins pas au sens où nous l’entendons normalement.

Nous pouvons leur demander d’allumer les lumières ou de régler la radio, mais ils ne peuvent pas annuler un rendez-vous ou dépasser la fonction qui est attribuée à une poignée de bits.

Nous nous attendons certainement à ce que Duplex remplace, pour la qualité et l’extension du support, l’IA d’aujourd’hui, même si cela ne se fera pas tout de suite.

Les avantages seraient évidents et capables de surmonter les barrières linguistiques et les handicaps individuels : les malentendants, les touristes à l’étranger et bien d’autres bénéficieraient d’un logiciel qui prendrait notre place, et ce uniquement à notre convenance.

C’est également la promesse de gagner encore un peu de temps de vie.

Trop souvent connectés, occupés à faire d’autres choses, Duplex serait capable d’effectuer des activités au bon moment, sans nous le demander, mais en suivant un ordre donné même plusieurs jours auparavant.

Comme quoi ?

« Duplex, commande deux margaritas pour demain soir à 20 heures. »

Ou : « Duplex, si je ne suis pas à la maison à temps pour midi, annule mon rendez-vous chez le dentiste ».

Il ne s’agit là que d’exemples, nous pourrions continuer encore et encore.

Un futur pas si proche ? Pas du tout.

Aujourd’hui, New York, Atlanta, Phoenix et San Francisco s’y sont déjà mises, et l’Assistant vraiment intelligent est désormais prêt à conquérir le monde…



Une tribune proposée par Avira





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