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Chief Data Officer : qui sont-ils et que font-ils ?

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Avec la transformation digitale, les entreprises ont dû s’adapter et trouver de nouvelles ressources pour gérer un Big Data toujours plus important et désormais crucial pour leurs activités.
Dans ce contexte, de nouveaux métiers émergent comme celui de Chief Data Officer. Encore peu nombreux, DataGalaxy, plateforme de cartographie des données, a réalisé une enquête pour savoir qui sont ces CDO, leurs cursus, leurs missions, les freins à leur développement… et ce qu’ils pensent de l’arrivée de l’Intelligence artificielle dans leur travail ?

 

 

CDO : des cursus variés et sur-diplômés

Les CDO ne viennent pas tous de filières informatiques ou scientifiques.

  • 50 % ont suivi des études dans les filières de commerce/marketing ou management/gestion.
  • 31 % ont fait une école d’ingénieurs (11,5 % généraliste et 19,2 % informatique)

 

 

Près de 85% des CDO ont un Bac+4 et plus. S’ils sont une majorité (42 %) à percevoir un salaire inférieur à 50 000 €, et presque autant (40 %) dans une fourchette allant de 50 000 à 100 000 €.

Plus de 42 % d’entre eux travaillent dans entreprises de plus de 1000 personnes mais ils sont quand même près de 31% dans des entreprises de moins de 250 employés.

 

Une fonction nouvelle, un recrutement interne, une expertise projet.

Près de 54% des CDO ont été nommés depuis moins d’1 an et 30% depuis 2 à 3 ans. Le recrutement se fait majoritairement à l’interne (à 54%).

La proportion entre ceux venant des DSI et des directions métier est parfaitement égale à 26,9 % pour chacune.

 

On peut en déduire que les entreprises recherchent des profils avec une expertise projet, une vision transverse, une capacité de pilotage. D’ailleurs on constate que le 2ème de vivier de recrutement est la SSII (11,5%).

La maîtrise de la data est de plus en plus primordiale pour les entreprises expliquant le fait que 50 % des CDO sont rattachés à la Direction Générale.

 

 

Les missions d’un CDO : qualité et fiabilité de la data avant tout

Comme dans tous les postes émergents et très récents, les missions ne sont pas figées et peuvent varier d’un CDO à l’autre. Mais il ressort clairement que le CDO est garant de la qualité et de la fiabilité de la data, de ses usages et de la stratégie de sa collecte.

 

 

 

Objectifs des missions des CDO : gouvernance des données et culture data en priorité

Le classement par ordre d’importance des objectifs de CDO est le suivant :

  1. Animer la gouvernance et la culture data : 79 %
  2. Déployer une stratégie de gouvernance des données : 72 %
  3. Accompagner la transformation digitale de l’entreprise : 71 %
  4. Trouver de nouveaux usages aux données de l’entreprise : 63 %
  5. Redonner confiance aux utilisateurs internes dans les données de l’entreprise : 59 %

 

Quels sont les freins des CDO dans l’accomplissement de leurs misions ?

Le principal frein est lié à un manque de culture data et une résistance au changement ainsi qu’à une méconnaissance du potentiel de la data.

 

 

On constate également que les CDO souhaiteraient être plus soutenus par leur hiérarchie. L’absence de moyens pour investir dans les outils n’est ressentie que par 19% des répondants.

 

CDO : des compétences managériales fortes

Les 1ères compétences sont d’ordre comportemental (diplomatie, leardership, gestion transverse des projets…). Celles liées à la maîtrise technique arrivent ensuite. Quant aux connaissances « métier » juridiques et marketing, si elles sont appréciées, elles arrivent en fin du classement.

Top 4 :

  1. Diplomatie / leadership : 81 %
  2. Capacité à gérer des projets de manière transversale avec des équipes métiers et DSI : 69 %
  3. Connaissance du secteur d’activité et du métier de l’entreprise : 67 %
  4. Connaissances en architecture data : 54 %

 

CDO : quelles évolutions ?

Pour une très large majorité des répondants (83 %) le poste de CDO sera rattaché à terme à la Direction Générale – quand ce n’est pas déjà le cas- et non à la DSI ou aux directions métiers. Néanmoins les problématiques “métier” seront de plus en plus au coeur de leurs préoccupations (88 %).

Quant à l’intelligence artificielle, elle va s’imposer comme une technologie phare dans leurs missions (76%).

 

Les CDO et l’Intelligence Artificielle : pour quels usages ?

L’IA est bien accueillie par les CDO qui sont près de 54 % à estimer qu’elle facilitera beaucoup leur travail.

 

 

 

L’IA va effectivement devenir incontournable avec un peu plus d’1/4 qui l’utilise déjà moyennement à fortement et 75% qui envisagent de l’utiliser prochainement.

 

L’IA : plébiscitée pour les analyses et la personnalisation

L’IA est plébiscitée dans le cadre des analyses prédictives.

Sur une échelle de 1 à 5 dans leur utilisation ou intentions d’utiliser l’IA, le cumul des 2 plus fortes valeurs donnent les résultats suivants :

 

 

 


Etude réalisée en avril 2018 – 26 répondants – panel dans l’étude à télécharger

Télécharger l’étude complète

 

 

Avis d'experts

2019 : un marketing plus humain grâce à l’IA ?

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Après une prise de conscience de tous les secteurs de l’impact de l’IA sur leur organisation et les nombreuses peurs que cela a suscité, 2019 sera une année de transition et de changements.

 

 

 


Une tribune de Stéphane Amarsy, fondateur d’Inbox 


 

 

 

Une adaptation à toute épreuve

Nassim Nicholas Taleb (ancien trader, mathématicien et philosophe des sciences du hasard) définit l’anti-fragilité comme « la qualité propre à tout ce qui se modifie dans le temps sous l’effet de la volatilité de l’environnement et du hasard ».

Anti-fragile est donc l’exact opposé de fragile : un organisme anti-fragile perdure et se renforce là où un fragile se brise et disparaît lorsqu’il est malmené ou stressé.

Ce concept s’applique terriblement bien à ce que nous vivons aujourd’hui.

Le « fragile » correspond à une organisation basée sur l’ordre, la planification, l’acceptation totale du « toutes choses égales par ailleurs ». Sans perpétuelles adaptations, nous ne survivrons pas.

Ceci est vrai autant pour les entreprises que pour nous autres humains producteurs. Même Facebook n’y échappe pas. Notre environnement change trop vite, les perspectives économiques sont floues et fluctuantes, le cadre politique mondial instable (USA/Chine/Russie/Moyen Orient/Europe/…).

J’y ajouterai la transformation numérique des comportements et l’avènement grandissant de l’artificialisation de bon nombre d’activités professionnelles grâce à la robotisation et à l’IA. Tous ces facteurs rendent 2019 difficilement prévisible.

Dans ce contexte, il est possible d’adopter une stratégie de l’autruche ou d’attendre que certains montrent le changement. Ou au contraire, de se mettre en situation de pouvoir s’adapter à toutes les situations, ce qui revient à adopter une démarche anti-fragile.

 

Une organisation plus agile des entreprises

Évidemment ma préférence en tant qu’humain et chef d’entreprise va à la troisième possibilité mais quelle énergie déployée pour prendre cette voie.

Impossible de nier la dimension culturelle de la transformation numérique. Il ne s’agit pas uniquement d’un changement de paradigme technologique et économique. Elle nous oblige à embrasser de nouvelles attitudes et habitudes pour être performant.

Concrètement, à titre personnel cela revient quotidiennement à remettre tout en cause, mais toujours en collaborant avec tous les acteurs tout en acceptant de ne pas tout maîtriser.

Pour l’entreprise, cela suppose de mettre en œuvre des organisations ultra flexibles, ré-allouer les ressources sans tabou, bannir l’inertie. L’utilisation de l’IA est évidemment indispensable pour rationaliser les décisions et être plus performant durablement.

 

Déléguer le marketing à l’IA

Dans cette perspective, le marketing en 2019 sera de plus en plus délégué à l’IA afin de permettre une hyperpersonnalisation à la fois dans la recherche de ROI mais également de nouvelles opportunités par de l’auto-apprentissage.

Ce transfert de décision relationnelle à l’IA permettra enfin de s’intéresser à la singularité de chaque consommateur.

Plus humain, innovant et créatif,  le marketeur sera libéré de ses contingences procédurales et retrouvera ses qualités premières : créativité et innovation.

Paradoxalement, l’intensification de l’usage de l’IA rendra le marketing plus humain !

 

Le cheminement vers l’anti-fragilité avec l’intégration de l’IA est complexe. Il devra être porté par l’ensemble de l’entreprise et sera une condition nécessaire à la survie de cette dernière.

Les bonnes résolutions ne doivent donc pas être de savoir si on doit prendre ce virage mais de tout mettre en œuvre pour que cette bascule se fasse rapidement pour rester compétitif tout en tenant compte de l’impact humain et culturel de cette transformation.

L’avenir nous appartient à condition d’en être acteur…

 

 

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Le Big Data en 10 chiffres-clés

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Dix ans après son arrivée, qu’est devenu le Big Data ? Historique, croissance, perspectives… le point en 10 chiffres-clés…

 

A l’occasion de Big Data Paris 2019 qui se tiendra les 11 et 12 mars au Palais des Congrès de Paris, le congrès revient en infographie sur l’impact de cette filière.

 

 

 

 

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Data Privacy Day : Une journée pour tout changer ?

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Fuites de données, hacking, phising, utilisations abusives… Les problèmes liés aux data sont devenus si fréquents qu’il existe désormais une journée de sensibilisation européenne à la protection des données personnelles.

Mais ce Data Privacy Day peut-il suffire à changer les mentalités? Rien n’est moins sur…

 

 

 


Une tribune de Arnaud Gallut, Directeur des Ventes Europe du sud, Ping Identity


 

 

Lundi 28 janvier c’est le Privacy Day ! A l’instar du 14 février pour la St Valentin, cette journée dédiée est oh combien plus sérieuse et ne concerne pas seulement les amoureux mais toutes les personnes qui se servent d’internet.

Cette journée de la protection de la vie privée souligne que notre vie privée peut être mise à mal à tout moment.

 

Conduites à risque

A l’ère du smartphone et des nouvelles technologies, nos connexions non protégées en ligne sont fréquentes. Le monde de l’internet ne parait pas pour autant dangereux pour tout le monde.

En effet une étude réalisée au cours des 12 derniers mois, pointe du doigt que 61% de français ont donné leurs numéros de carte bancaire à un service en ligne ou une application et sont les premiers à donner régulièrement leur numéro de téléphone avec 70% d’entre eux. Autant de moyens pour que l’on récolte nos données privées.

 

Des français peu prudents

Et malgré les attaques récentes qui ont défrayé la chronique, les français sont ceux qui ont le moins changé leur manière de protéger leurs données personnelles alors qu’ils se disent plus concernés par la protection de leurs données personnelles qu’auparavant pour 56%. 41 % sont globalement d’accord sur le fait que la responsabilité revient avant tout aux fournisseurs de services et d’applications en ligne.

Pour autant les français ne semblent pas nombreux à vouloir changer leur façon de se connecter à des services en ligne. Seulement 31% souhaitent faire des efforts dans ce sens.

 

Bonnes intentions vs réalité

Mais alors, de quelle façon les français vont-ils s’y prendre pour changer leur mode de connexion à des services en ligne ? 41% de français pensent arrêter de se connecter à Facebook et 10% pensent ne plus utiliser du tout Facebook dans le futur. Par ailleurs, 48% des français disent être prêt à réduire ou arrêter d’utiliser un service en ligne.

Mais sommes-nous vraiment prêts dans la réalité à changer notre façon de nous connecter quand on constate que si peu de personnes songent seulement à faire en sorte que leur vie privée soit protégée ?

 

En espérant que cette journée servira de réflexion pour tous et que des actions seront mises en place afin que notre vie privée reste vraiment privée !

 

 


*Chiffres issus de l’Enquête consommateur Ping Identity 2018 : attitudes et comportements à l’ère du piratage, Ping a interrogé plus de 3 000 personnes aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne pour savoir ce qu’elles attendaient des marques concernant la protection de leurs données personnelles. En France, 754 personnes ont été interrogées.

 

 

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Sur quoi les hackers vont-ils se concentrer cette année?

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2019 vient de commencer. Et si l’on peut être sûr d’une chose, c’est bien que les fuites de données, les virus et autres menaces ne sont pas près de s’arrêter. Au contraire, ces événements risquent fort de se multiplier dans les mois à venir…

 

Avira a étudié les schémas, les chiffres et les tendances de l’année dernière et a dressé une liste de prévisions auxquelles on pourrait s’attendre cette année.

 

Sécurité : 10 prévisions sur ce que nous réserve 2019

 

#1 – Les objets connectés atteignent un volume critique et les risques associés aussi

L’adoption plus répandue des objets connectés présente le plus fort impact potentiel sur la sécurité des utilisateurs et Internet de manière générale.

« Nous constatons une combinaison dangereuse d’une faible sécurité sur ces appareils et d’une forte demande des consommateurs pour ces gadgets. On peut donc s’attendre à ce que les cybercriminels exploitent cette faille par des moyens innovants », remarque M. Travis Witteveen, PDG d’Avira.

« Les conditions sont réunies pour que cette menace explose de trois manières : elle pourrait toucher tout Internet avec un botnet de type Mirai, exposer la vie privée des utilisateurs via la surveillance moyennement légale de leurs activités ou encore exploiter les vulnérabilités des réseaux et des utilisateurs via des activités de cryptominage. Ces trois scénarios sont très probables. »

 

#2 – Le cryptominage dépasse les rançongiciels

Malgré la baisse des valeurs des crypto-monnaies, le cryptominage est bien là pour rester.

Nous nous attendons à une augmentation des attaques de cryptominage, ciblant les objets connectés, car ils sont de plus en plus présents et toujours peu protégés.

Les attaques de rançongiciels cibleront principalement les grandes organisations, à grande échelle, comme les municipalités et les hôpitaux.

 

#3 – L’IA rejoint le côté obscur de la force

Les cybercriminels commenceront à utiliser l’intelligence artificielle à des fins malveillantes, ce qui rendra l’environnement encore plus difficile à protéger.

L’IA permettra aux criminels d’élaborer des attaques plus ciblées et furtives.

Ces attaques menées par l’IA utiliseront une variété de techniques et peuvent augmenter le rythme des cyberattaques potentielles.

 

#4 – Les menaces s’organisent sur mobile

En 2019, nous verrons émerger des campagnes de malware de plus en plus sophistiquées sur mobile.

Attendez-vous à de nouveaux chevaux de Troie bancaires et des dispositifs permettant de dérober les données personnelles.

 

#5 – Les appareils personnels enrôlés dans des montages de fraude au clic

La fraude au clic (ciblant particulièrement la publicité en ligne) ne sera plus le problème uniquement des annonceurs, éditeurs et réseaux publicitaires.

Attendez-vous à une augmentation des logiciels proxy spéciaux, installés sur des appareils personnels.

Ces applications étaient auparavant distribuées par du code malveillant et des applications potentiellement indésirables (groupées), mais récemment les cybercriminels sont passés aux logiciels « à double emploi » comme les « proxy web » ou les applications à « profit facile ».

 

#6 – Les données dérobées se mettent au travail

Les attaques ciblant les e-mails resteront un problème majeur, alimenté par les volumes conséquents de données personnelles volées ou divulguées dans des fuites.

Les données étant disponibles, nous nous attendons à des attaques d’ingénierie sociale et d’hameçonnage toujours plus ciblées, utilisées dans une variété d’opérations criminelles économiques.

 

#7 – Il n’est pas sur votre disque dur, mais il est là quand même

Les malwares sans fichier qui résident dans la mémoire d’un appareil, plutôt que sur le disque dur, continueront à augmenter.

De par leur nature, ils sont bien plus difficiles à localiser et par conséquent bien plus intéressants pour les attaquants. Attendez-vous à ce que la nouvelle génération soit aussi capable de s’auto-propager.
 

#8 – Tout est flou

La frontière entre les bons et les méchants sera de plus en plus floue, en raison du détournement plus fréquent des outils légitimes des systèmes d’exploitation et des outils d’admin.

D’un point de vue sécuritaire, il peut être problématique de faire la différence entre une utilisation légitime et non autorisée de ces outils. De plus, attendez-vous à davantage de cyberattaques chiffrées utilisant le SSL/TLS comme moyen de communication.

 

#9 – L’argent pousse dans le cloud

De plus en plus d’entreprises stockent davantage de données dans le cloud, cette infrastructure est donc une cible de plus en plus intéressante pour les cybercriminels.

Les données c’est de l’argent, et les attaquants vont là où l’argent se trouve. Les entreprises ont montré une capacité inquiétante à laisser leurs actifs majeurs sans protection.

 

#10 – Nous vivons dans un monde de surveillance de masse et de manipulation

Nous constaterons davantage d’exemples de surveillance et de manipulation au niveau individuel pour différents types de campagne, que ce soit politique ou commerciale.

De plus, nous pouvons nous attendre également à d’autres attaques sponsorisées par des États, ainsi que de l’espionnage et des activités criminelles, qui risquent d’impacter considérablement le monde politique et économique.

 

 

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