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Quel est le meilleur moment pour envoyer ses emails ?

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C’est l’une des questions les plus souvent posées par les emails marketers :  à quelle heure et quel jour faire partir sa campagne email pour obtenir les meilleurs taux d’ouvertures et de clics ?

En s’appuyant sur les chiffres des campagnes des 50 000 entreprises utilisant sa plateforme,  SendinBlue apporte à cette question récurrente une réponse chiffrée et basée sur des données précises.

 

Votre “emailing moment” dépend du secteur d’activité

D’une manière générale, les jours de semaine (lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi) montrent plus d’engagement que ceux du week-end : ils représentent 85% des ouvertures et 95% des clics de la semaine entière.

En terme de volume de clics, le mardi et et le mercredi sont ceux où l’engagement est le plus fort. Ces deux jours ont aussi des taux d’ouverture parmi les plus élevés.

On observe que deux « meilleurs moments » se dégagent dans la journée pour envoyer une newsletter ou un emailing :

  • 10h : l’heure à laquelle la plupart des employés de bureau commencent à traiter leurs emails
  • 15h et 16h : l’heure à laquelle vos destinataires consultent à nouveau leurs emails dans l’après-midi

On remarque que le taux de clic reste élevé pour les envois aux alentours de 18-19h, au moment où les employés quittent les bureaux et rentrent chez eux.

Mais ces périodes ne sont pas nécessairement optimales pour tous car ces chiffres varient en fonction du secteur d’activité.

E-commerce, Btob, retail… voici en infographie les tendances fortes observées pour chaque secteur:

 

 

 

 

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L’email n’a pas dit son dernier mot

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A l’heure de l’instantanéité et des réseaux sociaux, l’email semble plus que jamais ancré dans le quotidien des français.

Selon les derniers chiffres du Sncd, 90% des internautes consultent encore leur boite mail au moins une fois par jour…

 

 

Cette douzième édition de l’étude Email Marketing Attitude menée par le Sncd (Syndicat National de la Communication Directe) questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

Et si les façons de se connecter ou les raisons pour lesquelles on ouvre sa boite mail ont évolué au fil du temps, le moins que l’on puisse dire est que ce support de communication est encore loin d’être moribond…

 

Multi-supports / multi-adresses

En 2018, le multi-devices est encore et toujours d’actualité : avec l’utilisation de 2,59 équipements par personne pour se connecter à internet, la tendance vers le multi-supports se confirme et concerne plus de 3 utilisateurs sur 4.

L’ordinateur personnel reste l’équipement préféré des Français pour se connecter à internet (84 %), suivi de près par le smartphone (72 %). La tablette n’est pas en reste et est utilisée par plus de 4 utilisateurs sur 10 (41 %).

Nouveauté de l’étude 2018, l’utilisation des consoles de salon pour se connecter à internet concerne plus d’un utilisateur sur 10.

Près de 6 internautes sur 10 possèdent au moins 2 adresses emails personnelles.

La tendance « multi-adresses » est la plus forte chez les 25-34 ans, 65 % d’entre eux déclarant avoir au moins deux adresses emails personnelles.

Les 35-49 ans ne sont pas en reste puisque 60 % d’entre eux possèdent également au moins deux boîtes personnelles.

 

Cette bonne vielle adresse mail…

Environ 40 % des répondants possèdent leur adresse email principale depuis au moins 10 ans et près de 80 % déclarent posséder une adresse email principale d’au moins 4 ans d’ancienneté.

Ils sont en revanche une majorité à déclarer avoir une adresse email secondaire plus récente : pour 60 % d’entre eux, cette dernière aurait 6 ans d’ancienneté ou moins.

Les utilisateurs sont hyper-réactifs vis-à-vis des emails reçus sur leur messagerie principale : 90 % d’entre eux consultent leur courrier électronique au moins une fois par jour.

 

Choisir son moment

Les moments où l’internaute est le moins occupé sont les plus propices pour retenir son attention : avant de se coucher (67 %), pendant les pauses et/ou les repas (65 %) ou au réveil (58 %).

Il devient plus difficile de capter son attention lorsque ce dernier est amené à se déplacer (49 %), à étudier ou à travailler (54 %).

Les situations dans lesquelles l’internaute est le plus disponible sont lorsque ce dernier s’ennuie (72 %) ou devant la télévision (61 %). Il est également très réactif lorsqu’il reçoit une notification sur sa messagerie personnelle (68 %).

 

L’email, un argument commercial de poids

Le pouvoir commercial de l’email reste fort : 4 internautes sur 10 se rendent sur site ou en magasin pour effectuer des achats faisant suite à la réception d’un email.

L’email garde ainsi tout son intérêt tant pour les actions drive-to-web que drive-to-store.

L’internaute joue un rôle de prescripteur en partageant ses emails sur les réseaux sociaux (15 %) et surtout en faisant suivre des emails commerciaux à des proches (24 %). Un email jugé intéressant a de fortes chances d’être conservé (80 %).

Une fois par semaine serait la fréquence idéale pour recevoir des messages liés aux achats (30 %), des ventes privées (32 %), des offres de sites sur lesquels l’utilisateur a déjà effectué des achats (32 %) et des services en ligne du type banques, assurances, offres d’emploi (24 %)….

Il existe également une demande quotidienne à ne pas négliger pour les messages relatifs aux achats (28 %), les services en ligne (21 %) et les ventes privées (19 %).

L’internaute reste demandeur à l’égard des sites auprès desquels il a déjà acheté puisqu’il souhaite recevoir un message « dès qu’il y a une promotion » dans 15 % des cas.

 

 

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Les cibles privilégiées des hackers

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Les cyberattaques visent désormais beaucoup plus souvent des personnes physiques que des entreprises. Les hackers ciblent aujourd’hui en priorité le maillon le plus faible de la chaîne sécuritaire : l’humain.

Partant de ce constat une étude a cherché à savoir quelles étaient les cibles privilégiées et quelles techniques d’attaques étaient utilisées contre elles.

 

Employés dupés, fraude au président, cadres et dirigeants visés… Pour se protéger contre les menaces il est d’abord nécessaire de comprendre qui est la cible, et ce quelle que soit la qualité de la gestion de l’infrastructure informatique. Car l’être humain est vulnérable par nature.

Alors que la plupart des rapports de cybersécurité se penchent sur les menaces et leur mode de fonctionnement, Proofpoint a analysé les destinataires des menaces par email les plus ciblées, pour déterminer quels types d’employés sont dans la ligne de mire des cybercriminels et comment ils sont attaqués.

 

Qui sont les cibles ?

o 60% des attaques extrêmement ciblées concernent les utilisateurs individuels et les dirigeant aux échelons inférieurs

o Les employés impliqués dans les opérations et la production sont les plus exposés, avec 23% des attaques extrêmement ciblées

o Plus de 65 % des entreprises visées par la fraude par email se sont vus usurper l’identité de plus de cinq employés

o Le nombre de fraudes par email a augmenté de 25 % par rapport au trimestre précédent et de 85 % par rapport à l’année précédente.

o La plupart des entreprises ont été ciblées au moins une fois.

 

Comment se font-elles piéger ?

o Le volume d’emails malveillants a augmenté de 36 % par rapport au trimestre précédent.

o Les ransomwares ont connu une résurgence et représentent près de 11% du volume total d’emails malveillants.

o Les liens de phishing envoyés via les médias sociaux ont connu une hausse de 30%

o Les comptes d’assistance à la clientèle frauduleux ont fait un bond de 39% par rapport au trimestre précédent.

 

 

 

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Bounces, Blacklists et Pièges à Spam

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Adresses erronées ou obsolètes, spamtraps, listes noires des FAI, plaintes des destinataires… L’envoi de campagnes email est aujourd’hui devenu un véritable parcours du combattant et les pièges à éviter sont toujours plus nombreux…

 

Le pire e-mail est celui qui n´atteint pas son destinataire. Un taux de délivrabilité très élevé est donc essentiel, mais il arrive souvent que les destinataires refusent des e-mails apparemment sans raison.

Dans le pire des cas, vous vous retrouvez sur la liste noire des expéditeurs et vos e-mails ne seront plus délivrés à tous les destinataires.

Dans cet article, la Certified Senders Alliance (CSA), livre ses conseils pour conserver une bonne réputation en matière d’email marketing.

 

Bounces, bounces, bounces…

Les rebonds ou bounces sont des courriels qui n´atteignent pas le destinataire pour plusieurs raisons.

Les “soft bounces” sont des problèmes temporaires tels qu´une boîte de réception pleine ou un serveur surchargé et indisponible. Dans ce cas, il pourrait être possible de livrer les e-mails plus tard.

Par contre les « hard bounces » sont des problèmes définitifs tels que les addresses inexistantes et il ne faut absolument pas les ignorer car c´est là le cœur de la question !

Pour savoir s´il s´agit d´un soft bounce ou hard bounce, il faut regarder le code de statut envoyé par le serveur du destinataire. Si le code commence par 4, c´est un soft bounce, s´il commence par 5 il s´agit d´un hard bounce, donc une erreur définitive. Si cette erreur est un défaut technique, il se peut qu’elle soit éventuellement réparée et que l’adresse mail correspondante soit à nouveau disponible.

Ceux qui croient pouvoir ignorer les hard bounces tombent dans un piège dangereux car de nombreux fournisseurs d´accès Internet (FAI) et fabricants de filtres anti-spam prennent en considération le « bounce rate », c´est-à-dire le taux de mails qui sont rejetés comme hard bounces.

Si ce pourcentage est trop élevé, il se peut que l’expéditeur travaille mal et ne gère pas ses listes d’adresses de façon correcte voire envoie même du spam. Dans le pire des cas, l’expéditeur est complètement bloqué par le fournisseur.

Donc :

  • Gardez vos listes propres et retirez immédiatement les rebonds, au mieux automatiquement. Au plus tard après le troisième rebond, l’adresse correspondante devrait avoir disparu de votre liste de diffusion.
  • Si vous n’êtes pas sûr que ce soit un hard bounce ou un soft bounce, éliminez l’adresse de la liste de diffusion.
  • Assurez-vous que votre taux de rebond n’est jamais supérieur à 1%.
  • Utilisez toujours la procédure Double Opt-In pour enregistrer de nouveaux destinataires.

 

Spamtrap

Vous gardez toujours vos listes propres, retirez immédiatement les hard bounces des listes de diffusion et pensez que vous êtes maintenant du bon côté? Malheureusement non, car il y a toujours les pièges à spam, c’est-à-dire des adresses mail utilisées, entre autres, par les FAI et les opérateurs de listes noires pour identifier les éventuels spammeurs.

Les pièges à spam recyclés sont des adresses mail de personnes réelles qui ont été désactivées à un moment donné. Six à douze mois après la désactivation, une telle adresse peut être réactivée en tant que spam.

Étant donné qu’aucune communication n’a eu lieu depuis longtemps via cette adresse e-mail, les FAI et les opérateurs de listes noires supposent que l’expéditeur de ces e-mails ne gère que de manière insuffisante ses listes de diffusion (par exemple il n´élimine pas les hard bounces) et ils le mettent sur la liste noire.

Les « pristine spam traps » (adresses intactes) sont des adresses de messagerie qui ne sont jamais utilisées pour la communication, mais uniquement publiées comme un leurre sur Internet et ils constituent une forme particulière de piège à spam.

Les adresses intactes sont généralement détectées par les harvesters, des programmes qui recherchent automatiquement des adresses électroniques sur le Web, qui sont ensuite vendues.

Une fois que vous êtes sur une liste noire, il est très difficile d´en sortir. Que pouvez-vous faire pour éviter de finir sur la liste noire ? Voilà des conseils pour réduire ce risque:

  1. Ne touchez pas aux listes d’adresses achetées ou louées
  2. N’envoyez jamais de mails à des adresses de listes achetées et louées. Ceci ne respecte pas les nouvelles règles sur la protection des données, il nuit certainement à votre délivrabilité et éventuellement vous pourriez finir sur une liste noire.
  3. N´envoyez plus d’e-mails à des adresses avec hard bounces
  4. Retirez les hard bounces de vos listes de distribution le plus rapidement possible. Les adresses e-mail non valides peuvent être activées après un certain temps comme des pièges à spam et vous finirez sur une liste noire. Avec un taux de rebond trop élevé les destinataires penseront que vous êtes un spammeur et décideront de ne plus accepter vos e-mails.

 

Attention aux e-mails sans réponse

Vous devriez faire attention même aux adresses e-mails qui n’ont pas répondu depuis longtemps à vos courriels.

Dans le pire des cas, il s´agit de spam traps sans destinataires réels, dans le meilleur des cas ce sont des contacts qui suppriment vos messages sans les lire ou les transfèrent, agacés, dans le dossier spam. Les deux cas nuisent à votre réputation d’expéditeur. Cependant, cela concerne principalement les newsletters.

 

Communiquez régulièrement

Les adresses mail auxquelles vous n’avez pas écrit depuis plus de six mois sont peut-être devenues un piège à spam sans que vous ne le remarquiez, car vous n’avez pas enregistré de hard bounce. Des précautions particulières doivent être prises avec les listes d’adresses que vous n’avez pas utilisées depuis longtemps.

La Certified Senders Alliance, projet de liste blanche de l’association du commerce électronique eco e.V. en coopération avec l’association allemande du dialogue de marketing (DDV), exige dans ses critères un taux de rebond maximal de 1%.

Afin que le traitement des rebonds ne devienne pas un problème, les experts de la CSA vous conseillent également d´utiliser toujours la procédure de double opt-in pour enregistrer de nouveaux destinataires.

 

 

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