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Pour 50% des Français, les achats de Noël se feront uniquement en ligne

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Selon le dernier rapport publié par Adobe, la moitié des Français préfèrera éviter les magasins et passer uniquement par le e-commerce au moment de faire ses cadeaux de Noël…

 

Le rapport sur les prévisions d’achats en ligne pour la période des fêtes (de novembre à décembre), publié par Adobe estime que les dépenses au Royaume-Uni, en France et en Allemagne vont augmenter de près de 25 % par rapport à la même période de 2017.

Basé sur des données Adobe Analytics, le rapport révèle également que les dépenses au Royaume-Uni pendant cette période seront plus de trois fois supérieures à celles de la France et de l’Allemagne — malgré des budgets largement supérieurs à ceux de l’année dernière, et en augmentation constante, dans ces deux derniers pays.

 

Des dépenses en hausse

Les dépenses engagées pendant les fêtes devraient augmenter sur les principaux marchés européens :

  • Le consommateur britannique moyen devrait dépenser 2 310 €, soit une hausse de 5 % par rapport aux estimations de 2017.
  • Les consommateurs français ont un budget de 730 € pour leurs dépenses de fin d’année, soit une progression de 19 % par rapport à l’an passé.
  • Les consommateurs allemands affichent la plus forte hausse, 46 %, avec des dépenses estimées à 674 €.

A noter que 50 % des consommateurs français réaliseront leurs achats de Noël uniquement en ligne, et que 62 % de leur budget pour la période des fêtes est consacré à l’achat de cadeaux pour la famille et/ou les amis.

 

La plupart des achats ont lieu lors du Cyber Week-end

L’achat des cadeaux de Noël commence un peu plus tôt chaque année :

-Plus de la moitié (51) % des consommateurs français envisagent de commencer leurs achats mi-novembre, à l’instar des consommateurs allemands.

-Pour l’essentiel, ces dépenses de novembre auront lieu lors des grands événements promotionnels comme le Black Friday et le Cyber Monday, le prix demeurant le principal critère d’achat. 48 % des consommateurs français prévoient de faire leurs achats de Noël pendant le Cyber week-end.

 

Plébiscite pour le web, un peu moins pour le mobile…

Près de 50 % des consommateurs européens effectueront la majorité de leurs achats de Noël en ligne, mais plus de 40 % d’entre eux prévoient de vérifier les produits en magasin avant de les acheter.

Si les consommateurs utilisent de plus en plus leurs mobiles pour parcourir les sites et comparer les produits avant d’acheter, ils estiment que les expériences d’achat mobiles ne répondent pas à leurs attentes.

Deux tiers des Européens interrogés pensent ainsi que l’expérience d’achat sur mobile ne s’est pas améliorée depuis l’année dernière.

Adobe avait déjà relevé cette impression en 2017, ce qui laisse penser que les marques s’essoufflent et doivent redoubler d’efforts pour fluidifier et simplifier leur parcours d’achat sur mobile.

 

Réseaux sociaux: inspiration et rassurance

Les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important en France et en Allemagne, mais sont en perte de vitesse au Royaume-Uni :

– En quête d’inspiration, 30 % des consommateurs européens parcourent les réseaux sociaux avant d’acheter.

– La France vient en tête avec 39 % des consommateurs avouant consulter les réseaux sociaux avant d’effectuer un achat.

– L’Allemagne avec 27 % (19 % en 2017) arrive en deuxième position.

Au Royaume-Uni, bien que toujours présents, les réseaux sociaux perdent de leur influence depuis 2016 : seuls 24 % des consommateurs s’en inspirent pour leurs achats de fin d’année.

 

Alexandre Azzopardi, Director Product Sales chez Adobe, déclare :

« Les achats en ligne ont toujours le vent en poupe, et avec des prévisions de dépenses plus élevées que jamais pour la période des fêtes dans toute l’Europe, les e-commerçants peuvent s’attendre à une autre année record — à condition de répondre aux attentes des consommateurs en matière d’expérience web et mobile.

Même si le prix demeure le facteur décisif dans la plupart des achats, la qualité de l’expérience joue également un rôle majeur, surtout pour les marques qui souhaitent fidéliser les clients et les faire revenir après cette période d’effervescence. »

 

 


Méthodologie

Pour ces prévisions, Adobe s’est appuyé sur Adobe Sensei, son framework d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique, et sur des milliers de milliards de points de données transitant par Adobe Analytics et Magento Commerce Cloud, composants d’Adobe Experience Cloud. 

Adobe Experience Cloud gère plus de 200 000 milliards de transactions de données par an. L’étude parallèle est basée sur une enquête réalisée auprès de plus de 3 000 consommateurs en France, en Allemagne et au Royaume-Uni sur tout le mois d’octobre 2018.

 

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French Days: cette fois-ci, c’est la bonne ?

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Alors que les premières éditions des French Days ont connu des résultats plutôt mitigés, les choses semblent mieux se présenter cette année…



Selon une étude réalisée pour Mondial Relay par l’IFOP, 43% des français auraient l’intention de réaliser un ou plusieurs achats en ligne lors des French Days et 57% connaissent l’opération.

Des résultats plus qu’encourageants compte tenu du succès tout relatif des précédentes éditions de ce Black Friday made in France…


L’année du décollage ?

Les French Days, que l’on peut traduire par “les jours français” est une opération de soldes sur une sélection de produits dont les français pourront profiter du 26 avril au 1er mai 2019.

A l’image du Black Friday ou encore du Cyber Monday venus des Etats-Unis, l’événement permet à de nombreuses boutiques de vendre leurs produits à prix réduits.

Si historiquement l’événement a été pensé et créé par Cdiscount, Boulanger, Fnac-Darty, La Redoute, Showroom Privé et Rue du Commerce, pour cette troisième édition d’autres enseignes y participent tout comme de nombreux fabricants.

En seulement deux ans, les French Days semblent avoir réussi à marquer les esprits des français puisque cette année 43% des français affirment avoir une intention d’achat.

Si ces intentions se concrétisaient, cela marquerait un énorme bond comparé au 14% d’acheteurs en ligne dénombrés en 2018.


Un évènement attendu

La cible des “moins de 35 ans” souhaite particulièrement profiter des bons plans de l’événement puisqu’ils sont 53% à avoir l’intention de réaliser au moins un achat.

Les 18-24 ans sont une cible à haut potentiel. En effet, lorsqu’ils ont connaissance de l’opération ils sont un sur deux à acheter. A ce jour, ils sont sous représentés car peu encore à connaître les « French Days ».

Au-delà d’une population jeune, les foyers avec enfants montrent un intérêt important avec 54% qui pensent acheter lors de cette opération.

Deux catégories d’acheteur cohérentes au regard des typologies de consommateurs réguliers en ligne.

Tous les voyants sont au vert…

Aujourd’hui, les “Frenchs Days” représentent pour les consommateurs une opération pratique (33%), accessible tant par les prix que la facilité d’accès aux offres (27%) et agréable (25%). 

La notion d’utilité est aussi mise en exergue à hauteur de 24%, ou encore l’innovation à 23%.

Autant d’avantages qui vont pousser 31% de la population à devenir de nouveaux consommateurs des French Days cette année.

Au global, les acheteurs potentiels plébiscitent 2 ou 3 catégories de produits qui les intéressent le plus. 

Les vêtements, les chaussures et les accessoires représentent les typologies de produits les plus prisées par les français. Suivies de près par : l’informatique, les cosmétiques, les produits culturels et de décoration.

Même si le mode de livraison classique à domicile reste plébiscité par un français sur deux, ils sont 44% à opter en priorité pour une livraison hors domicile (point de retrait ou magasin).

Reste maintenant à savoir si cette hausse de notoriété et d’intérêt pour les French Days se concrétisera au niveau des ventes. Réponse dans quelques jours…





Méthodologie

Étude réalisée par l’institut Ifop et Mondial Relay, “Notoriété et intention de profiter des “French Days”, en avril 2019.

Enquête menée auprès d’un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, réalisée par questionnaire auto-administré en ligne les 18 et 19 avril 2019.



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En France, 60% des sites e-commerce sont rentables

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Près de 6 sites marchands sur 10 ont atteint leur seuil de rentabilité en 2018.

Un chiffre en légère baisse comparé à l’année précédente mais qui cache aussi de grosses disparités …


Après avoir connu une belle tendance à la hausse en 2016, la part des sites rentables est en léger recul : ils sont 57% pour cette année 2018, enregistrant une baisse de 6 points par rapport à 2017.

La part des sites leaders qui déclarent être rentables enregistre une progression de 9 points (73% en 2018 vs 64% en 2017).

Ce résultat repose principalement sur la hausse de leur chiffre d’affaires et des ventes, ainsi que sur la fidélité de leurs clients.

Par ailleurs, le développement des fonctionnalités des sites passe en première position sur la liste des postes de réinvestissement des bénéfices.

Tels sont les principaux enseignements de l’édition 2019 de l’étude « La rentabilité et les leviers de croissance des sites e-commerce », réalisée par Kantar pour Webloyalty, leader international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce.


Les Pure Players et les gros sites s’en sortent mieux


En 2018, près de 6 sites e-commerce sur 10 (57%) ont atteint leur seuil de rentabilité, soit une baisse de 6pts par rapport à 2017 (63%).

Cette tendance s’explique par la diminution de la part des moyens sites qui affirment être rentables (56% vs 71% en 2017).

Concernant la rentabilité, il est également intéressant de noter que 6 sites Pure Players sur 10 ont réussi à augmenter leur rentabilité en 2018 (57%) contre 40% chez les Clicks & Mortar.

En 2018, 50% des grands sites et sites leaders ont vu leur rentabilité progresser.

Dans le détail, 81% de l’ensemble des sites ont réussi à maintenir ou accroître leur rentabilité en 2018, soit une hausse de 1pt par rapport à 2017.


Les facteurs de ces évolutions ? Tout comme en 2017 et en 2016, l’évolution des ventes et du CA (91%) ainsi que la fidélité des clients (63%) restent les 2 principaux leviers d’augmentation de la rentabilité.

Il est cependant intéressant de noter 2 changements majeurs pour cette année 2018: La marge commerciale placée en 3ème position en 2017 (55%) descend à la 4ème place (41%). Elle cède ainsi la place au taux de transformation (43%).


Des temps forts pas si rentables?


48% de l’ensemble des sites déclare que les différents événements de l’année 2018 n’ont pas contribué à sa rentabilité.

Pour les autres, ils sont 32% à déclarer que les French Days ou le Cyber Week-End sont les 2 événements ayant le plus participé à accroître leur rentabilité, contre 16% seulement pour les Soldes d’Eté ou d’Hiver.


La croissance passe par la diversification


D’après l’étude de Kantar, les sites miseront sur la diversification de l’offre (77%), la personnalisation des offres (69%) et l’utilisation des réseaux sociaux dans la relation client (69%) pour atteindre leurs objectifs de croissance.

La diversification des moyens de paiement, levier n°7 en 2018, est mentionnée en 10ème position des réponses des e-commerçants interrogés en 2019, à hauteur de 31% (-13 points vs 2018).


L’importance des revenus additionnels


Un tiers (30%) des Pure Players ne réinvestira pas les revenus générés par la valorisation d’audience et s’en servira uniquement pour améliorer sa rentabilité.

Pour les Click & Mortar, la priorité cette année sera l’embauche de nouveaux collaborateurs (25%) et le développement des fonctionnalités de leur site (22%).



Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

« C’est d’abord en augmentant leur chiffre d’affaires que les sites marchands sont parvenus à améliorer leur rentabilité. Mais les e-commerçants ont aussi beaucoup misé en 2018 sur la fidélisation de leur base client et l’optimisation de leur taux de transformation.

Pour aller chercher de nouveaux revenus à forte marge, plus de la moitié des sites leaders a monétisé leur audience : la vente d’espaces publicitaires, l’asile colis et la vente de services tiers sont les trois leviers de croissance les plus utilisés dans ce domaine. Ces revenus ont principalement permis de financer le développement de nouvelles fonctionnalités de leur site.

Chez les Click & Mortar, les revenus générés par la monétisation d’audience ont également contribué à l’embauche de nouveaux collaborateurs, quant aux sites Pure Players, ils auront plutôt directement participé à l’amélioration de la rentabilité de leur site.»





Méthodologie :

Etude réalisée par Kantar: Interviews réalisées par téléphone auprès d’un échantillon de 100 responsables ou décideurs de sites de e-commerce, interrogés entre le 20 février et le 15 mars 2019.

  • Typologie des sites : petit (< 1 M€), moyen (entre 1 et 10 M€), grand (entre 10 et 50 M€), leader (> 50 M€).
  • Secteurs : habillement ; tourisme ; équipement de la maison et du jardin ; culture, high-tech et électroménager ; généraliste ou autres.





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Le Top 15 des sites ecommerce en France

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Quels sont les 15 sites marchands qui drainent le plus de visites en France?

Si Amazon reste toujours (loin) devant ses concurrents dans ce domaine, l’analyse du trafic de chacun des sites montre notamment que le mobile tend à rebattre les cartes ces derniers mois…





SEMrush vient de réaliser un classement des 15 sites e-commerce les plus visités en évaluant  leur trafic organique sur Google.fr au premier trimestre 2019.

Amazon toujours leader


Le géant Amazon arrive largement en tête du classement avec 77 400 000 visites malgré une baisse de 42,62% de son trafic organique depuis novembre 2017, suivi de Cdiscount (33 900 000) et de Ebay en 3ème position (19 700 000).

Les sites de réservations touristiques affichent quant à eux une augmentation de leur trafic organique au cours des 5 derniers mois.

En effet, Booking.com et Airbnb, en 4ème et 15ème positions, ont vu les visites augmenter respectivement de 8,77% et 30,55%.

Autre fait notable : la forte chute du trafic via desktop pour les sites leaders.

Le mobile devient la principale source de visites sur les gros sites e-commerce et certains l’ont mieux anticipé que d’autres…


Source : SEMrush




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Comment Google compte se différencier d’Amazon

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Voici maintenant quelques semaines que Google prépare le lancement de son nouveau service “Acheter avec Google“. 

Son objectif est de proposer une solution alternative aux marketplaces actuelles (et surtout à Amazon, leader incontesté du secteur), avec un vrai axe de différenciation sur les données client…


L’agence Feed Manager vient de réaliser une infographie mettant en évidence les principales différences entre la marketplace d’Amazon et le futur programme d’achat “Google Shopping Actions.

Au programme de cet affrontement à venir : différences sur les commissions, le service client, les fiches produits et surtout sur le traitement des données clients.







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