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M-Commerce : les applis convertissent 3 fois plus que les sites mobiles

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La dernière étude menée par Criteo révèle que les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications au 4e trimestre 2017.

En France, les consommateurs sont actifs sur tous les environnements et achètent de plus en plus via leur smartphone…

 

Le rapport « Global Commerce Review » de Criteo confirme la puissance des mobiles et de l’omnicanal pour stimuler les ventes.

Alors que l’utilisation des smartphones continue sa forte ascension, l’adoption accrue des applications et des navigateurs mobiles aboutit à des tendances intéressantes d’achat omnicanal, commente François Costa de Beauregard, directeur général France de Criteo.

 

E-commerce : l’opportunité des applications

Lorsque les commerçants priorisent l’optimisation des applications en plus du web mobile, les gains de performance sont substantiels :

Au niveau mondial, les annonceurs ont enregistré une augmentation de près de 50 %, d’une année à l’autre, des transactions via des applications, lesquelles ont atteint une proportion de 46 % au 4ème trimestre 2017.

En Europe, les applications représentent 54% des ventes sur mobile pour les commerçants qui investissent conjointement sur navigateur mobile et application marchande.

 

 

Le taux de conversion pour les applications marchandes atteint 13 %, un chiffre plus de trois fois supérieur au taux de 4 % habituellement observé sur le web mobile.

 

 

 

Croissance des mobiles

L’utilisation du web mobile est arrivée à maturité mais les consommateurs sont volatiles, multipliant les allées et venues entre les écosystèmes fermés, et continuant de faire leurs achats en situation de mobilité, à différentes fréquences, sur tous les appareils connectés.

Les transactions par smartphone en France ont augmenté de 45 % en comparaison au 4ème trimestre 2016 (hors applications).

 

 

L’utilisation des tablettes est en recul, générant 7 % de transactions en moins par rapport à l’année précédente. Les ordinateurs demeurent les plus utilisés aux heures de bureau mais accusent une petite baisse des transactions d’une année sur l’autre (6 %).

Les secteurs affichant les plus fortes proportions de ventes sur mobiles sont les articles de sport (35 %), l’habillement (35 %) et la santé et les cosmétiques (34 %).

Les variations saisonnières ont entraîné un léger fléchissement du nombre des transactions sur ordinateur précédées d’un clic sur mobile, les consommateurs étant plus actifs sur les appareils mobiles durant l’été.

Au 4ème trimestre, 28 % des transactions sur ordinateur en France ont été précédées d’un clic sur mobile

 

Omnicanal

Les stratégies omnicanal contribuent à guider les consommateurs au cours de leur parcours sinueux, ce qui a pour effet d’améliorer les résultats en ligne.

 

 

Au niveau monde, les omnishoppers présentent la valeur la plus élevée sur le long terme pour les marques et les commerçants, générant 27 % de l’ensemble des ventes, bien qu’ils ne représentent que 7 % des consommateurs.

 

Moments d’achat

Les consommateurs ne cessent d’alterner entre ordinateur et mobile, en fonction du moment de la journée et du jour de la semaine.

 

Les commerçants ciblant la population active doivent tenir compte de la prédominance de l’ordinateur durant les heures de bureau, en particulier dans la matinée.

En revanche, il est essentiel d’optimiser le ciblage des smartphones et tablettes en soirée et le week-end.

 

Combinaison des données

La combinaison des données recueillies entre les différents appareils peut aider les commerçants à rattraper leur retard en raison d’une  part moins importante des ventes sur les mobiles.

 

La combinaison des données d’intentions d’achat donne également la possibilité d’augmenter les opportunités d’achat pour chaque consommateur, car le montant moyen du panier est nettement plus élevé – jusqu’à 8 % en moyenne en France – pour les consommateurs identifiés.

Cette tendance est particulièrement apparente dans les secteurs de la mode et du luxe, de la santé et des cosmétiques ou encore dans la high-tech.

 

 


Méthodologie

Le rapport Global Commerce Review a été établi d’après l’analyse des données respectives de navigation et d’achat recueillies auprès de plus de 5 000 commerçants, dans plus de 80 pays, au cours du 4e trimestre 2017.

 

 

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Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

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37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

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Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

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Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

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E-commerce : De l’importance des relations humaines…

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Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

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