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Les stratégies email des grands magasins

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Alors que les soldes d’hiver 2017 viennent de se terminer, Mailjet a passé au peigne fin les campagnes de newsletters expédiées par les grands magasins français. Printemps, BHV, Galeries Lafayette, … quelles enseignes exploitent au mieux l’email marketing pendant cette période cruciale pour leur chiffre d’affaires?

 

Pour réaliser cette étude, Mailjet s’est basé sur 8 éléments essentiels de l’emailing comme le design, les lignes d’objet ou encore l’utilisation de l’automatisation des envois.

 

Des performances au-dessus de la moyenne


Le Printemps
se hisse à la première place du classement et remporte la palme de la meilleure newsletter de soldes. A la tête de la plupart des catégories elle est la seule enseigne à avoir personnalisé ses messages.

Tati tire quant à elle son épingle du jeu grâce à un envoi régulier de ses newsletters (28 envoyées entre le 28 décembre 2016 et le 13 février 2017) d’autant plus qu’il s’agit de la seule enseigne à avoir un processus d’inscription en double opt-in clair et intuitif, conforme aux bonnes pratiques de l’emailing.

Les Galeries Lafayette, arrivent en 3e position du classement, principalement grâce à des objets d’email très incitatifs, talonnées de près par Le Bon Marché.

Le BHV Marais termine à la 5e place du classement en partie à cause du fait que ses newsletters ne sont envoyées qu’aux détenteurs de la carte du magasin.

Notons néanmoins que tous les grands magasins analysés s’en sortent plutôt bien puisqu’ils sont au-dessus de la moyenne, signe que l’emailing reste un outil stratégique pour ces enseignes…

 

Design et mobile: des éléments à ne pas négliger

Les emails envoyés par Le Printemps sont un parfait exemple de ce à quoi un emailing réussi doit ressembler : clair, aéré et visuellement attrayant.

Dans ses newsletters, l’enseigne se démarque par la personnalisation de ses messages – en intégrant l’adresse du magasin le plus proche, par exemple – mais surtout grâce à ses emails parfaitement responsive, adaptés aux écrans de smartphones et de tablettes.

 

 

A l’opposé du classement dans la catégorie Design, on retrouve Tati. Si le magasin fait bon usage de son identité de marque distinctement reconnaissable par la couleur fuchsia, l’agencement des différents blocs constituant ses emails rend la lecture et le clic moins optimaux sur support mobile.

 

L’objet : le premier déclencheur

Les Galeries Lafayette ont aussi su séduire leurs consommateurs au travers de leurs objets d’emails qui, durant la période de soldes, concernaient de nouvelles offres disponibles sur le site de la marque ou en magasin.

En outre, chacun de leurs objets contenait une information chiffrée incitative permettant au lecteur de savoir, avant même d’ouvrir l’email, qu’il serait confronté à des offres intéressantes.

 

De son côté, Le Bon Marché a fait le choix de n’envoyer que 2 emails spécifiquement consacrés aux soldes, se focalisant plus sur ses autres offres et événements. Cette stratégie a pour défaut de ne proposer que des contenus et des objets globalement neutres, incitant moins les destinataires à les ouvrir.

 

Toujours pas d’automation marketing?

A noter qu’aucune des enseignes ne semble avoir fait usage de l’automatisation dans le cadre de l’envoi de leurs campagnes d’email marketing.

Il semble donc que cette fonctionnalité du marketing est loin d’être entrée dans les mœurs des grands magasins. C’est certainement là que se situe la principale marge de progression pour ses enseignes en matière d’email marketing…

 

 

 

 

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Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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[Infographie] Comment rendre RGPD et email compatibles ?

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Dans un peu plus d’un mois, le nouveau règlement européen sur la protection des données sera officiellement en vigueur en France.

Qu’est-ce que cela implique concrètement en terme d’email marketing et de formulaires de collecte pour les marketeurs? Le point en infographie…

 

Formulaires, opt-in, opt-out, collecte d’adresses… Cette infographie, réalisée par SendinBlue, propose un résumé concret de ce qui va changer pour l’emailing avec la mise en place du fameux RGPD le 25 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’engagement comme meilleur rempart contre la mise en spam

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Selon une étude réalisée sur plus de 5 milliards d’emails marketing, si le signalement de spams continue d’augmenter, les expéditeurs obtenant des taux d’engagement supérieurs à la moyenne s’assurent d’une bien meilleure délivrabilité de leurs messages…

 

Return Path vient de publier son rapport annuel sur l’engagement et l’email marketing intitulé  “Les indicateurs cachés de la délivrabilité“.

L’étude concerne des indicateurs propres au secteur de l’email marketing dont le taux de lecture, le taux de réponse, le taux de transfert et le taux de plaintes, qui, collectivement, fournissent des renseignements essentiels sur l’engagement des abonnés et jouent un rôle déterminant dans la délivrabilité du message.

Selon ce rapport, les secteurs dépassant les taux moyens de ces mesures voient moins d’emails considérés comme spams.

“Ces dernières années, les signaux d’engagement des abonnés sont devenus primordiaux dans le filtrage des courriels indésirables, en particulier chez les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google et Yahoo.

Ces acteurs cherchent constamment à améliorer l’expérience de leurs utilisateurs et à affiner leur capacité à ne livrer que les messages pertinents dans la boîte de réception “

– déclare Tom Sather, Senior Director, Research chez Return Path.

 

Les conclusions de cette étude sont tirées de plus de 5,5 milliards d’emails marketing reçus en 2017.

 

Parmi les principales conclusions de ce rapport :

  • Pour la deuxième année consécutive, le taux de signalement comme spams a augmenté, passant de 12 % en 2015 à 12,5 % en 2016, puis à 13,5 % en 2017.
  • L’augmentation du nombre de spams est quelque peu compensée par le fait que les consommateurs sont de plus en plus susceptibles de récupérer un email jugé indésirable, comme en témoigne l’augmentation importante d’une année sur l’autre du taux de ” ceci n’est pas un spam “ (1,77 % en 2017 contre 1,04 % en 2016).
  • Les secteurs ayant le plus faible taux de spam (banque et finance, distribution et fabrication et assurance) ont également dépassé la quasi-totalité des indicateurs d’engagement.
  • Le nombre d’emails remis dans le dossier spam varie considérablement d’un secteur à l’autre, de seulement 3,5 % pour les expéditeurs dans la distribution et la fabrication à 23,7 % pour l’éducation/les organisations à but non lucratif/gouvernementales.
  • Les abonnés lisent l’email à un taux légèrement inférieur à celui de l’an dernier (21,5 % en 2017 contre 22,2 % en 2016), mais le message qui est ignoré (ou “supprimé avant lecture”) est également légèrement moins fréquent qu’il y a un an (11,9 % en 2017 contre 12,5 % en 2016).

 

L’étude complète sur les indicateurs cachés de la délivrabilité est téléchargeable  ici.

 

 


Méthodologie

Pour réaliser cette étude, Return Path s’est fondé sur des données d’usagers collectées à l’échelle mondiale auprès de plus de 17 000 expéditeurs de messages à caractère commercial, de 2 millions de panélistes et de plus de 5,5 milliards d’emails de nature commerciale envoyés à des usagers de Microsoft, Gmail, Yahoo! et AOL entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017.

Les données d’usagers sont des informations collectées à partir de comptes de messagerie placés sous surveillance et contrôlés par des abonnés réels, afin de fournir un échantillon des décisions des opérateurs de messagerie en matière de filtrage déclenché par une action de l’usager et fondé sur l’engagement. Elles peuvent révéler des facteurs comportementaux et des seuils qui influencent le placement en boîte de réception chez les grands opérateurs de messagerie, et qui ne peuvent pas être identifiés par les marqueurs, dont les données ne sont pas interactives.

 

 

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