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Le marché des chatbots en 10 chiffres clés

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Nombre d’utilisateurs, usages, impact sur la relation client… L’agence Conversationnel vient de dévoiler une infographie retraçant les tendances et perspectives du marché des chatbots en 10 chiffres clés, pour mieux comprendre l’engouement autour des chatbots et leur potentiel pour les marques.

 

 

Appétence des internautes pour les messageries instantanées

Ce n’est pas un hasard si 100 000 chatbots ont été lancés en un an sur Facebook Messenger, suite à l’annonce de l’ouverture de la messagerie instantanée aux agents conversationnels par Facebook en avril 2016.

Avec 4 téléchargements d’applications sur 5 dans les AppStore et autres Android Market en 2016, et 3 milliards d’utilisateurs actifs par mois dans le monde, les messageries instantanées représentent en effet pour les marques un nouveau canal de dialogue avec les consommateurs, dont la gestion peut rapidement devenir chronophage et qu’elles ont donc tout intérêt à automatiser.

 

 

 

Assurer un premier niveau de service

Si 80% des entreprises envisagent de confier à un chatbot leurs interactions clients d’ici à 2020, c’est en effet pour ne limiter l’intervention d’agents humains qu’aux cas spécifiques nécessitant de la valeur ajoutée ; et donc de gagner en temps et en efficacité sur les demandes des consommateurs les plus récurrentes et basiques.

Ce sont ainsi 8 milliards de dollars qui seront économisés par an par les Services Clients grâce au chatbots d’ici à 2022. Plus rapides, plus précis, disponibles 24h/24 et 7j/7, et donc source d’une plus grande satisfaction client, les agents conversationnels sont également plébiscités par les consommateurs.

En France, ils sont 56% à estimer que les chatbots vont contribuer à simplifier leur vie.

 

Et demain ?

Demain, les messageries instantanées vont encore gagner du terrain. D’ici à 5 ans, 80% des applications mobiles n’existeront plus et seront remplacées par des messageries instantanées. Avec une part belle pour les conversations automatisées, puisque les chatbots représenteront 40% des interactions mobiles d’ici à 2020.

De fait, on prévoit également que le marché des chatbots affichera une croissance de +37% sur les 4 prochaines années, pour atteindre 994,4 millions de dollars en 2024.

 

 

Source : Agence Conversationnel

 

 

 

Insights

L’IA va-t-elle rendre le monde du travail plus juste ?

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Un tiers des cadres supérieurs pense que l’Intelligence Artificielle pourrait signer la fin des rapports de pouvoir et d’influence dans de nombreuses organisations…

 

 

Le recours à l’intelligence artificielle (IA) pourrait mettre fin aux accusations de favoritisme et de parti pris et donner lieu à un regain de méritocratie au travail, comme le révèle une nouvelle étude internationale publiée par Pegasystems.

 

Les pratiques des entreprises en matière de recrutement et d’évolution de poste et de salaire sont de plus en plus passées au crible : mettent-elles tout en œuvre pour attirer et promouvoir les meilleurs talents sans aucune discrimination ?  quel que soit l’âge, le  sexe ou l’origine ; appliquent-elles une politique de rémunération de leurs dirigeants équitable ?

Pour plus des deux tiers (66 %) des cadres supérieurs interrogés, la généralisation du recours à des outils avancés d’analyse et d’IA pourrait favoriser la diversité, l’équité et la transparence au sein des organisations en axant la reconnaissance de chaque employé sur ses performances individuelles.

 

La méritocratie par l’IA

En effet, une majorité écrasante des sondés (84 %) pense qu’il sera bientôt courant de voir l’intelligence artificielle calculer, à partir de données exactes en temps réel, la véritable valeur apportée par chaque collaborateur.

Alors que près des trois quarts (74 %) des cadres interrogés estiment que cette évaluation des performances des employés par une IA sera monnaie courante d’ici dix ans (voire même dans les cinq prochaines années pour 44 % d’entre eux), 72 % s’attendent à ce que les entreprises s’en servent communément pour récompenser et promouvoir chacun en fonction de son efficacité.

L’avènement de ces « collègues numériques » devrait également changer les cultures d’entreprise dans leur ensemble. Ainsi, 35 % des sondés pensent qu’en favorisant la transparence, l’utilisation de l’IA contribuera à réduire les rapports de pouvoir et d’influence dans de nombreuses entreprises et par conséquence, à rendre ces organisations plus harmonieuses tout en y améliorant la diversité.

Selon John Everhard, directeur de Pegasystems :

« Il ne fait aucun doute que l’IA a le pouvoir de fondamentalement transformer la façon dont les entreprises tirent parti de leurs talents.

Si l’on pouvait à une époque en accuser certaines de parti pris ou de favoritisme, les outils actuels de mesure des performances des employés, tels que la solution Workforce Intelligence, sont désormais capable d’évaluer objectivement en temps réel la contribution de chaque collaborateur et ainsi, d’aider les entreprises à promouvoir et à rémunérer chaque talent en fonction de leur réelle valeur ajoutée.

Correctement gérés et encadrés, ces outils pourraient favoriser la méritocratie et ainsi contribuer à rendre les organisations plus diverses et plus harmonieuses pour tous. »

 

 

Pour connaître tous les résultats de cette enquête, téléchargez le rapport « The Future of Work »

 

 

 


Méthodologie

L’étude réalisée par Pegasystems s’appuie sur un sondage effectué dans le monde entier auprès de 845 cadres supérieurs des secteurs-clés de la finance, de l’assurance, du manufacturing, des télécommunications et des médias, du service public et de la vente, à qui il a été demandé comment ils envisageaient le rôle de plus en plus important des machines intelligentes dans le monde du travail de demain.

 

 

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e-Commerce

Expérience Client : Amazon, la nouvelle norme des français…

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En matière d’expérience client, les pratiques mises en place par les géants du e-commerce, Amazon en tête, semblent avoir élevé le niveau d’exigence des consommateurs français. Si les distributeurs traditionnels tentent bien de répondre à ces nouvelles attentes, le chemin semble toutefois encore long pour y parvenir…

 

Rarement les distributeurs auront subi pareil chahut. D’un côté, animé d’un désir de conquête peu commun, Amazon met le secteur sous tension en étendant sans cesse le périmètre de son pré carré. De l’autre, les consommateurs se satisfont de moins en moins des schémas de consommation habituels. La mise à disposition d’un produit ne constitue plus l’Alpha et l’Omega. Pour ces derniers le parcours d’achat doit être l’occasion de vivre de nouvelles expériences en phase avec leurs valeurs.

Et comme si cela ne suffisait pas, les distributeurs semblent jouer contre leurs propres intérêts en multipliant les scandales alimentaires. Pour sortir de cette zone de turbulences, nombre d’entre eux ont fait de l’innovation numérique leur planche de salut.

Quel regard les distributeurs portent-ils sur ce parti pris ? S’agit-il d’une réponse adaptée à leurs besoins ?

Ces questions sont au cœur de l’enquête* menée par Opinionway auprès des Français pour le compte de Generix Group, éditeur de solutions collaboratives pour l’écosystème du commerce.

 

Les nouveaux impératifs du consommateur français

La mise à disposition du produit : un préalable intangible pour les Français

Lorsqu’il s’agit de définir les contours d’une expérience client réussie, la mise à disposition du produit – à la fois sa disponibilité et son acquisition – caracole en tête des réponses des consommateurs.

Précisément, la disponibilité des produits est le premier critère mentionné (63%) suivi immédiatement par la tenue des délais de livraison (41%). De même, la disponibilité du produit est le critère d’achat le plus important pour 39% des répondants.

 

 

 

Partant, ces chiffres expliquent les réactions radicales des Français lorsque la livraison de leurs achats en ligne n’a pas lieu au moment prévu : 44% font une réclamation auprès du distributeur et 33% vont jusqu’à ne pas renouveler leur achat auprès du distributeur concerné.

 

Priorité à l’information pour le consommateur…

Pour près d’un Français sur deux (47%), les informations relatives aux caractéristiques d’un produit sont les critères les plus importants lors d’un achat. Seul le montant des frais de livraison « fait mieux » avec 48% des suffrages.

De même, la précision des informations est considérée comme un élément fondamental d’une expérience client réussie pour plus du tiers des Français (36%). Autre preuve du primat donné à l’information : 55% des Français acceptent un retard de livraison… S’ils en ont été informés en amont.

« Ces chiffres sont intéressants car ils confirment que la transparence occupe une place cardinale dans l’expérience client »

-analyse Jean-Charles Deconninck, Président du directoire de Generix Group.

 

… comme pour les enseignes

En plus d’être déterminant lorsqu’il s’agit d’attirer le consommateur, 39% des Français considèrent que fournir une information de qualité est un devoir des enseignes de la distribution. Un devoir d’information qui s’applique évidemment aux situations de crise sanitaire.

Au-delà de la transparence, la « bonne information » ne s’agit pas tant de la qualité de l’information sur le produit ou le service fourni – ingrédients, conditions de production, origine – que les causes d’un potentiel scandale alimentaire.

Alors que l’affaire Lactalis s’est nourrie du manque d’informations de la part de l’entreprise sur les raisons de cet incident, les Français sont 68% à considérer qu’en pareil cas, l’information du client doit être la priorité des enseignes concernées devant la prise de mesures concrètes pour que cela ne se reproduise pas (59%) et l’identification des origines de l’anomalie (51%).

 

Les distributeurs français peinent à tenir la comparaison

A l’évidence, les distributeurs n’arrivent pas à répondre aux nouveaux impératifs du consommateur.

Alors que la mise à disposition du produit, la précision des informations et la possibilité de retourner facilement un produit font partie des fondamentaux d’une expérience d’achat réussie selon les Français, ces derniers pointent du doigt la difficulté des enseignes de la distribution à y répondre.

 

 

En effet, l’information sur l’origine des produits (29%), les délais de livraison (27%) et la possibilité de retourner facilement les articles achetés (26%) font précisément partie des principales promesses que les distributeurs peinent à réaliser.

 

 

Pour couronner le tout, les Français relèguent les enseignes de la grande distribution (13%) à la troisième position des commerces qui les informent le mieux derrière les petits commerces (47%) et les commerçants en ligne (24%).

 

 

 

La digitalisation des magasins ne doit pas être un gadget

Interrogés sur les améliorations attendues de la part des distributeurs, les Français citent sans surprise un meilleur rapport qualité-prix (52%) ainsi qu’une meilleure information du consommateur (40%) tout en plaidant pour un recours à l’ « innovation utile ».

La preuve, s’ils sont nombreux (34%) à souhaiter retrouver des services identiques en ligne et en magasin ils ne sont qu’une infime minorité à réclamer l’utilisation de davantage de technologies (6%), une meilleure expérience mobile (5%) et une présence accrue sur les réseaux sociaux (2%).

« Effectivement, à trop vouloir concurrencer les géants du numérique tel qu’Amazon, les acteurs traditionnels de la distribution en viennent à oublier que l’innovation doit être au service de l’expérience client. Les Français sont clairs : si l’innovation n’est pas au service d’usages concrets, ils n’en veulent pas » 

– ajoute Jean-Charles Deconninck.

 

Amazon : le plus fiable aux yeux des français

Aux yeux des consommateurs, les géants du numérique en général, et Amazon en particulier, semblent les mieux placés pour tenir leurs promesses.

Concrètement les Français jugent l’acteur américain plus fiable sur : les délais de livraison (52%), la disponibilité des produits (41%), le rapport qualité/prix (37%) et la possibilité de retourner facilement les articles achetés (29%).

Des chiffres qui entrent en résonance avec le fait que 34% des Français souhaitent disposer de services identiques en ligne et en magasin.

 

 

 

« A l’ère de l’économie de l’expérience, les distributeurs traditionnels sont chamboulés de toutes parts. Amazon ébranle le leadership des distributeurs traditionnels en venant les titiller sur leur pré-carré.

De nouvelles attentes du consommateur, centrées sur l’expérience, s’expriment sous l’impulsion des offres issues du numérique. S’ils veulent y répondre, les acteurs traditionnels sont contraints de renouveler leur business model. Pour utiliser une formule : ils sont à la croisée des chemins »

-conclue Jean-Charles Deconninck.

 

 

 

 

 


 *Cette enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 044 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview) du 7 au 9 février 2018.

 

 

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e-Commerce

10 commandements pour répondre aux attentes des consommateurs chinois

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Le nouvel an Chinois (vendredi 16 février) vient de se dérouler, place désormais à la Golden Week.

Une période synonyme de pic de fréquentation des touristes et consommateurs chinois en France, et notamment à Paris. En février 2017, la Golden Week a généré plus de 350 millions de déplacements touristiques dans le monde (China travels).

 

Compte tenu de l’incroyable potentiel de cette clientèle, toujours aussi attirée par les marques tricolores, il est préférable de bien la connaître afin de bien la satisfaire.

Adyen, expert du paiement international et omnicanal pour les retailers en boutique et en ligne, décrypte les acheteurs chinois et leurs nombreuses spécificités :

 

 

 

 

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Avis d'experts

Chatbots, la mort des services support ?

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2017 fut une année-phare pour les chatbots. Des milliers d’agents conversationnels ont vu le jour sur la toile, et avec eux le mythe et les fantasmes que l’Intelligence Artificielle inspire.

Inévitablement, les premiers retours se sont fait entendre, relativement mitigés, arguant d’une expérience décevante et de chatbots manquant d’intelligence.

 

 


Une tribune de Patrick Séguéla, Directeur de Synapse Développement


 

 

Nous ne le dirons jamais assez : l’intelligence des chatbots est par nature limitée, et peu d’entre eux sont réellement dotés d’Intelligence Artificielle. La plupart se contentent de suivre des scenarii rédigés à la main, et sont donc extrêmement frustrants et insatisfaisants dès lors que l’utilisateur pose une question imprévue ou hors périmètre.

Pour limiter la déception, il convient d’accepter et d’assumer le fait que le Chatbot ne sait pas tout, ne peut pas tout, mais qu’il est performant sur le périmètre et la tâche qu’on lui a assignée. Ainsi, les chatbots qui enregistrent les meilleurs résultats sont sans équivoque les chatbots Helpdesk, pensés pour décharger les services dédiés au support interne ou au support client.

Périmètre défini, utilisateurs souvent « sérieux » et moins susceptibles de tenter de piéger le bot, récurrence des questions, réponses rédigées dans la documentation… Tous les paramètres semblent en effet être regroupés pour s’assurer d’un chatbot optimal.

Est-ce pour autant suffisant pour prédire la mort des services support « humains » ? Rien n’est moins sûr.

 

Un agent virtuel scalable et évolutif, disponible 24h/7j

La plus grande difficulté des centres d’appels réside dans le fait qu’ils ne peuvent répondre qu’à un nombre limité de requêtes en simultané. En effet, dans un service support, le nombre de conseillers disponibles équivaut au nombre de demandes pouvant être traitées à la fois.

En comparaison, un chatbot bien conçu peut répondre à un nombre illimité d’utilisateurs. Ainsi, même si le nombre d’utilisateurs augmente, un seul agent conversationnel demeure suffisant pour les prendre en charge.

Cette « scalabilité » des chatbots  est un vrai atout financier pour les entreprises en ce qu’elle se traduit par des économies croissantes à mesure de l’évolution de la société et de l’augmentation proportionnelle des demandes. Car, outre les coûts importants d’un service helpdesk « classique », c’est la surcharge de tickets qui devient vite un cauchemar pour l’entreprise…et l’utilisateur en difficulté.

Les chatbots helpdesk présentent ainsi l’avantage de résoudre le principal défaut reproché aux services support et aux centres d’appel : leur interminable temps d’attente.

Selon une étude d’Harris Interactive pour Butagaz sur les services clients, 66% des Français déclarent passer plus d’un jour par an avec les services clients, et pour 76% d’entre eux, le problème n’est résolu qu’à 50% à l’issue de la conversation. Pour 48% des interrogés, c’est la rapidité de réponse qui fait la différence lorsqu’ils sont en contact avec un service client.

Or : qui de plus réactif qu’un chatbot ? Le chatbot, ne mange pas, ne dort pas et ne se déconcentre jamais, il est à la disposition de l’utilisateur de jour comme de nuit avec un taux de pertinence de réponses invariable.

Dernier avantage et non des moindres : grâce aux évolutions de l’Intelligence Artificielle, les chatbots gagnent également en autonomie et en facultés d’apprentissage.

Ainsi, les nouvelles technologies comme le Machine Reading permettent à ces conseillers virtuels de lire et d’indexer la documentation existante, puis de générer automatiquement l’ensemble des questions et des réponses qui formeront sa base de connaissances.

Finie la saisie manuelle fastidieuse et chronophage, la documentation de l’entreprise devient source de connaissance pour ces chatbots helpdesk. Ils peuvent alors agir comme des FAQ intelligentes en autonomisant l’utilisateur dans son accès à l’information.

Lorsqu’ils sont directement connectés au Système d’Information de l’entreprise, ils bénéficient également d’une information toujours actualisée et pertinente. Dans ce cas, les coûts de maintenance du chatbot sont également drastiquement réduits puisqu’il se met à jour tout seul, de manière automatique.

Présentés ainsi, les chatbots helpdesk semblent être les substituts parfaits aux agents de support. Pourtant, cela serait occulter la plus-value d’une relation client humaine et d’un service helpdesk personnifié, capable d’apporter une expertise et un suivi personnalisé à chaque utilisateur.

À une époque où l’on prête à l’Intelligence Artificielle des capacités démesurées et une puissance destructrice d’emplois, il convient de recentrer le discours sur un propos plus modéré qui replace l’IA dans un rôle utilitaire réaliste.

 

Les chatbots, des assistants Helpdesk performants

Les chatbots, aussi efficaces qu’ils puissent être avec l’avancée des technologies d’Intelligence Artificielle, ne remplaceront pas l’humain. Ils le seconderont. Ils le déchargeront des tâches les plus répétitives et lui permettront de se recentrer sur les demandes les plus complexes.

Nous estimons que 80% des requêtes envoyées aux services helpdesk concernent les mêmes questions. Ces questions récurrentes, et toutes leurs dérivées, sont très facilement couvertes par un chatbot maîtrisant la documentation, les processus et les scenarii de résolution récurrents (perte de mot de passe par exemple).

En ce sens, l’Intelligence Artificielle permet aux salariés des services support de se concentrer sur les requêtes restantes et d’ainsi se montrer plus réactifs et pertinents sur les problèmes spécifiques.

Les chatbots helpdesk leur donneront la latitude nécessaire pour entreprendre les actions requises pour une prise en charge optimale des tickets : intervention sur le poste du collaborateur, prise en main à distance de la machine du client… En d’autres termes, ils auront plus de temps pour proposer une expérience client qualitative et personnalisée en fonction du problème.

C’est là que l’on perçoit tout le potentiel de ces chatbots helpdesk : ils n’améliorent pas seulement les temps de traitement et les coûts de support, ils améliorent également les conditions de travail de leurs tuteurs humains.

Moins stressés, moins surchargés, moins rompus surtout par la répétitivité de leur travail, les conseillers sont plus satisfaits et donc, plus efficaces, pour un meilleur service client en interne ou en externe.

Fini les appels à la chaîne, les voix lasses donc robotisées, les serveurs vocaux horripilants ! En redonnant aux conseillers de la valeur ajoutée, du temps et des qualifications, ces robots conversationnels dédiés vont réhumaniser le service support.

Un beau paradoxe qui tend à prouver que, contrairement aux menaces relayées massivement par les médias aujourd’hui, l’IA et l’Homme sont complémentaires, pas substituables.

Les chatbots helpdesk vont donc bel et bien signer la mort des services support, mais uniquement de ceux tels que nous les connaissons aujourd’hui. La version 2.0 n’en sera que meilleure…

 

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Insights

Digital : quels sont les métiers qui rapportent le plus ?

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Le digital envahit notre quotidien et celui des entreprises. Logique donc de retrouver cette tendance de fond dans les offres d’emplois.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en la matière, quels profils recherchent-ils et quels sont les postes les mieux payés?

Réponses détaillées dans cette étude sur le marché de l’emploi digital en France.

 

Adzuna, le moteur de recherche d’offres d’emploi en ligne, annonce les résultats d’une étude sur l’emploi dans le numérique, réalisée sur la base des 850 000 offres d’emploi disponibles sur le site en Février 2018.

Adzuna.fr dénombre à cette période près de 119 725 offres d’emploi et de stage à pourvoir dans le secteur du numérique et de l’informatique.

 

1/3 des emplois du digital pour l’Île de France

Près d’une offre d’emploi dans le digital sur trois se situe en Île-de-France (34.4%). Auvergne-Rhône-Alpes arrive en deuxième position avec 11.27% des offres, largement portée par la partie Rhône-Alpes qui regroupe à elle seule 88% des offres de cette région.

C’est en Ile-de-France que les emplois du numérique sont les mieux rémunérés avec un salaire 9% supérieur à la moyenne des salaires proposés dans le digital (36 072€) et 16% supérieur à la moyenne des salaires proposés en France en ce moment (33 232€).

 

RégionsNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Ile de France41 26634.5%39 562 €
Auvergne-Rhône-Alpes13 49311.3%34 659 €
Hauts-de-France8 9607.5%34 799 €
Pays de la Loire8 9477.5%32 037 €
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrenées8 7837.3%32 358 €
Aquitaine Limousin Poitou-Charente7 8076.5%31 885 €
Provence-Alpes-Côte d’Azur7 1916.0%35 244 €
Alsace Champagne-Ardenne Lorraine6 3305.3%35 631 €
Bretagne6 0685.1%34 613 €
Centre-Val de Loire4 1383.5%36 184 €
Normandie3 3932.8%39 309 €
Bourgogne Franche-Comté3 1282.6%35 456 €
Corse 2210.2%37 552 €

 

Les trois profils les plus demandés sont ceux des ingénieurs réseaux, développeur Full-stack et développeur mobile. En effet, ce sont des postes assez généralistes nécessaires dans de nombreuses activités.

 

MétiersNombre d’offresSalaire moyen
Ingénieur réseaux1 05144 572 €
Développeur Full-Stack62827 792 €
Développeur Mobile42332 012 €
Community manager39628 204 €
Lead Développeur39036 180 €
Data scientist38043 144 €
UX designer33538 803 €
Data analyst30441 756 €
Webdesigner28931 714 €
Chef de projet MOA28848 800 €
Scrum Master26739 821 €
Directeur Technique25157 181 €
Traffic Manager19030 412 €
UI designer18837 034 €
Chef de projet MOE14746 637 €
Content manager10842 636 €
Architecte Big Data9342 607 €
Responsable SI8947 732 €
Chef projet mobile7239 964 €
Responsable CRM5667 500 €
Digital Marketing manager5040 200 €
Web analyst4750 125 €
Infrastructure informatique4743 535 €
Growth Hacker3445 300 €
SEO manager3245 000 €
SEA manager2345 000 €

 

 

Mobile, Big Data, IA , Blockchain… Les offres d’emplois suivent les tendances

Les domaines du Big Data et de la Blockchain affichent les salaires les plus élevés du secteur du digital (45 910€ et 42 460€ respectivement).
Hyacinthe Mutin, Country Manager France d’Adzuna déclare :

« En 2 ans, le recrutement dans le digital a évolué au grès des innovations et des mutations du secteur. On observe une augmentation des offres d’emploi dans les domaines du Big Data et de la Blockchain.

Ces postes sont stratégiques pour de nombreuses entreprises en développement qui proposent des salaires élevés pour attirer les meilleurs candidats. »

 

DomainesNombre d’offresSalaire moyen
Mobile10 40033 127 €
Big Data3 83845 910 €
Facebook2 79133 845 €
Intelligence Artificielle80534 482 €
Blockchain27342 460 €
Réalité augmentée17937 619 €

 

Java, SQL, Javascript et PHP sont toujours les langages informatiques les plus demandés mais on note l’émergence de GO (langage lancé par Google en 2012) qui n’était pas présent dans le classement en 2016 et Python dont le nombre d’annonces a doublé en 2 ans.

 

Languages informatiquesNombre d’offres% des offresSalaire moyen
Java9 08920.1%39 219 €
SQL6 54314.5%39 768 €
JavaScript5 08211.2%37 794 €
PHP4 3299.6%35 882 €
Python2 7536.1%39 333 €
C#2 6885.9%36 973 €
GO2 5165.6%38 447 €
C++2 2655.0%39 758 €
SEO1 6063.5%31 884 €
Perl 5261.2%39 317 €
PL/SQL 4661.0%37 839 €
MATLAB 3220.7%39 511 €
Scala 2910.6%37 767 €
Windev 2790.6%34 282 €
Swift 2430.5%32 145 €
Visual Basic 2320.5%33 573 €
Objective-C 2190.5%31 282 €
Ruby 2040.5%37 750 €
Delphier 1200.3%30 700 €
Delphi 1200.3%30 700 €
Transact-SQL 580.1%39 625 €
Scheme 320.1%20 000 €
Visual Basic .NET 280.1%45 500 €

 

 

 

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