Connect with us

e-Commerce

Etat des lieux et tendances du e-commerce en Europe

Publié

le

Cette année encore, le e-commerce va générer des revenus records en Europe. Les experts du Center for Retail research prévoient un chiffre d’affaire de plus 260 milliards d’euros en 2017 (14 % d’augmentation par rapport à l’an dernier), et le cap des 300 milliards devrait être atteint en 2018(1).

La progression constante de l’utilisation du mobile, combinée à une forte concurrence, obligent les e-commerçants à renouveler en permanence leur stratégie commerciale.

Pour dresser un état des lieux de la situation du e-commerce en Europe, ShopAlike a directement interrogé 100 de ses boutiques partenaires.

 

L’optimisme prédomine

31 % des e-commerçants interrogés se disent satisfaits de la situation du e-commerce dans leur pays, 56 % se disent être plutôt satisfaits. 52 % avouent être optimistes quant à l’évolution du e-commerce, et 26 % plutôt optimistes.

 

Le mobile, une croissance forte mais des utilisateurs à convaincre

En 2016, les recherches sur mobile ont dépassé celles effectuées sur desktop(2).

Il est donc normal de voir le m-commerce se développer : 89 % d’augmentation du CA depuis 2015(3). En effet, les achats sur mobile ne cessent de croître en Europe, et obligent ainsi les e-commerçants à adapter leur stratégie pour toucher ces nouveaux acheteurs.

Ainsi, 70 % des shops interrogés utilisent ou prévoient d’utiliser une communication multi-écrans (ou cross-devices) pour toucher plus de consommateurs.

Si la croissance des achats sur mobile est la plus importante, une étude réalisée par Adobe nous apprend que le taux de conversion reste cependant inférieur à celui sur ordinateur.

Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : visibilité limitée, navigation moins fluide et méfiance des utilisateurs lors du paiement final. C’est pour cette raison que 70 % des cybermarchands sondés pensent à introduire des moyens de paiements innovants dans les 3 prochaines années.

 

La fin des pure players?

Si la sécurité du paiement est un obstacle à l’acte d’achat, ce n’est pas le seul selon les e-commerçants interrogés.

Le manque de communication avant et après l’achat est pointé du doigt par la plupart d’entre eux, mais pour 80 % des magasins participants, le manque de contact physique avec le produit reste le problème majeur.

Pour améliorer ce dernier point, de nombreux pure players commencent à ouvrir des magasins physiques.

C’est le cas de Spartoo, enseigne spécialisée dans la vente de chaussures, qui a ouvert 15 magasins depuis 2015 et qui vise les 50 d’ici l’année prochaine.

Ces boutiques “en dur” permettent de rassurer les consommateurs, qui peuvent toucher et essayer les produits. Le groupe souligne également une hausse des ventes sur internet dans les régions accueillant un magasin.

Les commerces physiques sont-ils l’avenir du e-commerce ? …

 

Les Millenials en cœur de cible

Les Millenials sont très prisés par les e-commerçants qui n’hésitent pas à diversifier leurs méthodes de campagnes afin de capter leur attention (86 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux, du marketing de contenu (sauf vidéos), des campagnes d’affichage ciblées et des partenariats avec des influenceurs).

Mais seulement 37 % des plateformes participantes possèdent une application et les réseaux sociaux les plus utilisés restent Facebook (90 %), Instagram (76 %) et Twitter (41 %).

Ils ne sont que 15 % à être présents sur Snapchat, alors que ce dernier est le réseau social préféré des moins de 25 ans(4).

 

Innovations et e-commerce

83 % des participants pensent que leur marché suit les dernières tendances.
En matière d’innovation, la plupart des e-commerçants prétendent avoir déjà introduit ou prévoient d’introduire dans les 3 prochaines années : des moyens de paiement innovants (70 %), une présence accrue sur plusieurs canaux (70 %), l’utilisation du Big Data (65 %), des nouvelles options de livraison (64 %).

Élément surprenant :  seulement 37 % d’entre eux utilisent ou prévoient d’utiliser des chatbots pour communiquer avec leurs clients malgré l’engouement médiatique fort autour de cette technologie…

 

Des freins persistent à l’export

72 % des participants opèrent à l’étranger et 50 % y font leur promotion. Les difficultés rencontrées à l’étranger sont la livraison, la forte concurrence et l’adaptation linguistique de la plateforme.

 

A noter que, globalement, la réglementation restrictive et les problèmes de conversion des devises ne sont pas considérés comme des barrières à l’entrée sur les marchés étrangers.

 

 


Sources:

(1) https://comarketing-news.fr/etat-des-lieux-et-evolution-du-e-commerce-en-europe/
(2) http://fr.myposeo.com/blog/search-lutilisation-du-mobile-depasse-le-desktop-pour-la-toute-1ere-fois-dans-le-monde/
(3) https://www.lsa-conso.fr/la-folle-progression-du-m-commerce-en-europe,251874
(4) https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-snapchat/

 

 

e-Commerce

[Infographie] Les 10 profils-types d’acheteurs à la travers le monde

Publié

le

Du client français, amoureux du bon goût et impatient, au client chinois, raffolant du luxe hexagonal, exigeant et hyper-connecté, en passant par le client américain, dynamique, direct et très au fait de l’omnicanalité, cette infographie propose les caractéristiques les plus importantes des clients internationaux.

 

 « Chaque marché présente des spécificités fortes et les marques doivent s’adapter en fonction des comportements d’achat propres à chaque pays. Pour répondre à cette problématique, elles ont besoin d’un accompagnement leur permettant de proposer une expérience d’achat fluide et sans couture : Anytime & Anywhere »

– explique Philip Bianchi, CEO de Proximis.

 

Les 10 profils types d’acheteurs dans le monde

 

 

 

Afficher la suite

e-Commerce

L’émotion comme principal moteur de la fidélité client

Publié

le

Les programmes de fidélité classiques ne font plus recette ; la majorité des consommateurs s’y abonnent sans jamais les utiliser ou même les activer.

Principale raison de cette désaffection : la plupart de ces programmes ne leur proposent que des récompenses d’ordre financier quand les clients sont aujourd’hui en attente de bien plus.

 

Le Digital Transformation Institute (DTI) de Capgemini vient de publier un rapport intitulé « Loyalty Deciphered— How Emotions Drive Genuine Engagement ».

Ce rapport, pour lequel plus de 9 000 consommateurs et 500 professionnels ont été interrogés, identifie les principaux moteurs de la fidélité des consommateurs vis-à-vis des marques.

Il montre que les émotions impactent fortement leur fidélité. Les distributeurs qui créent un lien émotionnel avec leurs consommateurs peuvent en retirer un avantage considérable et voir leur chiffre d’affaires annuel augmenter de 5%.

Le rapport met également en lumière des avis très divergents entre professionnels et consommateurs sur la capacité des marques à créer des liens émotionnels : 80% des professionnels pensent comprendre les besoins et les envies des consommateurs alors que ces derniers ne sont que 15% à le confirmer.

 

La fidélité est avant tout une question d’émotions

En matière de fidélité, les approches actuelles ne fonctionnent plus. Une précédente étude a montré que 28% des consommateurs abandonnaient les programmes de fidélité sans utiliser les points accumulés et que plus de la moitié (54%) des comptes fidélité créés n’étaient plus actifs (2).

Ce phénomène s’explique notamment par le fait qu’aujourd’hui la plupart des programmes tentent d’acheter la fidélité des consommateurs en leur proposant uniquement des récompenses d’ordre financier.

Or, il ressort de ce nouveau rapport que les émotions ont un impact bien plus fort sur la fidélité des consommateurs que les facteurs rationnels ou les valeurs véhiculées par l’entreprise et la marque.

Plus spécifiquement, l’honnêteté et la confiance sont les deux aspects qui influencent le plus la fidélité. Cependant, un équilibre reste à trouver puisque les consommateurs qui ont un engagement émotionnel fort avec les marques prennent également en compte les facteurs rationnels au moment de choisir les entreprises auxquelles ils accorderont leur fidélité.

 

Les distributeurs tirent de multiples avantages du lien émotionnel créé avec les consommateurs

Selon le rapport, 82% des consommateurs qui ont un engagement émotionnel fort choisiront toujours les produits d’une marque à laquelle ils sont fidèles lors de leur décision d’achat (contre seulement 38% des consommateurs avec un faible engagement émotionnel).

En outre, 81% des consommateurs qui s’engagent sur le plan émotionnel feront la promotion de la marque auprès de leur entourage et dépenseront davantage : 70% d’entre eux se disent prêts à dépenser jusqu’à deux fois plus pour les produits d’une marque à laquelle ils sont fidèles.

Ils veulent que les enseignes s’engagent et leur prouvent également leur fidélité dans le cadre d’interactions réciproques (86%), mais ils apprécient également le fait de pouvoir leur faire part de leurs remarques (81%). Enfin, ils souhaitent bénéficier d’expériences d’achat différenciées, aussi bien en ligne (75%) qu’en magasin (73%).

Kees Jacobs, responsable Consumer Goods & Retail, Insights & Data Global Practice chez Capgemini, déclare :

« Les consommateurs ne sont plus sensibles aux récompenses des programmes de fidélité classiques ne reposant que sur des avantages financiers. C’est pourquoi les distributeurs doivent faire preuve d’un engagement émotionnel, et non plus transactionnel, dans leurs échanges avec les consommateurs.

En déchiffrant les émotions, les marques pourront mieux comprendre leurs clients et ainsi renforcer leur engagement et leur fidélité à long terme. Sachant que l’engagement émotionnel représente une hausse potentielle de 5% du chiffre d’affaires, avec une concurrence souvent prête à exploiter la moindre fragilité dans le lien émotionnel, aucun distributeur ne peut faire l’impasse sur cette nouvelle réalité. »

 

Engagement émotionnel : les « urbains » et les Millennials sont les plus demandeurs

Le rapport met en avant un nouveau segment de consommateurs : ceux qui présentent un lien émotionnel fort avec les marques qu’ils côtoient fréquemment.

Ce groupe est constitué à parts égales d’hommes et de femmes ; les Millennials (58%, 18 – 36 ans) et les consommateurs urbains (53%) sont les plus représentés.

Géographiquement, les Italiens (65%) et les Brésiliens (57%) arrivent en tête des consommateurs qui s’engagent sur le plan émotionnel, suivis des Américain s (56%) et des Espagnols (51%).

Comment créer un lien émotionnel ?

Les distributeurs doivent repenser la façon dont ils établissent des relations avec les consommateurs pour générer un engagement et une confiance mutuels au lieu de se concentrer uniquement sur le critère transactionnel .

Le rapport a identifié quatre composantes qui sous-tendent la fidélité et sur lesquelles les distributeurs doivent s’appuyer pour créer des émotions positives fortes et renforcer ainsi l’engagement et la fidélité des consommateurs :

  • Le respect : les marques doivent s’engager en mettant l’accent sur l’honnêteté, la confiance et l’intégrité.
  • La réciprocité : elles doivent construire une relation réciproque avec les consommateurs.
  • La reconnaissance : elles doivent faire l’effort d’apprendre à connaître réellement les consommateurs et leurs centres d’intérêt, pour concevoir des expériences adaptées.
  • La récompense : elles doivent offrir aux clients fidèles des récompenses opportunes et pertinentes, qui favorisent les relations à long terme.

 

 

Afficher la suite

e-Commerce

Le Black Friday devient le jour le plus important du e-commerce français

Publié

le

Avec une hausse de + 48% du nombre de commandes passées lors de cette édition 2017 selon le Webloyalty Panel, le Black Friday s’impose désormais comme le jour le plus important pour le e-commerce en France devançant même le 1er jour des soldes.

Retour sur les chiffres-clés de ce phénomène de consommation…

 

 

Le Black Friday: un rendez-vous désormais incontournable

Ce phénomène, timide à son arrivée en France en 2014, s’installe, désormais, à la 1ère place des jours les plus importants de l’année en e-commerce, devant le 1er jour des Soldes d’hiver. Les français anticipent de plus en plus leurs courses de Noël et ont identifié ce jour promotionnel comme le point de départ idéal pour effectuer leurs achats.

Le Webloyalty Panel a noté, cette année, une progression exceptionnelle de +270% du nombre de commandes sur la journée du Black Friday comparativement à la moyenne des vendredis de l’année 2017.

Webloyalty souligne également que 29% des transactions en ligne sur cette journée ont été réalisées sur mobile (Tablette et Smartphone).

Le Black Friday, historiquement, plutôt tourné vers des offres de produits high-tech, profite aujourd’hui à des secteurs tels que l’Equipement de la Maison, avec +60% de transactions enregistrées, et, la Mode, qui a affiché +10% par rapport l’année dernière, sur la même journée.

 

Le coup d’envoi des achats de Noël

Si certaines marques ont décidé cette année de proposer des offres dès le début de la semaine dernière, cette « anticipation » s’est révélée nulle puisque le Webloyalty Panel n’a pas constaté d’effet « booster » par rapport à la dynamique de 2016 qui affichait, déjà, +12% de volumes de commandes par rapport à la semaine précédant celle du Back Friday.

La plupart des marques ont tout de même concentré leurs promotions sur la journée du Black Friday jusqu’au Cyber Monday, avec une dynamique exceptionnelle sur le week-end.

Celui-ci est devenu aussi incontournable que le Black Friday, marqué par une hausse spectaculaire de +312% de commandes enregistrées vs. la moyenne des week-ends 2017, et une hausse de +80% vs. le week-end précédent ; ce qui le place à la 4ème marche des moments clés de l’année en e-commerce, marquant définitivement le coup d’envoi des achats de Noël.

Par rapport à 2016 (26 et 27 novembre), ce Cyber Week-end 2017 ne montre qu’une légère hausse, +4%. Dans le détail des secteurs clés, celui de l’Equipement de la Maison enregistre +13% alors que le secteur de la Mode recule de 19% cette année comparativement à 2016. La part du mobile durant ce Cyber Week-end 2017 représente 29% des transactions en ligne.

 

 Rodolphe Oulmi, Directeur Général Adjoint de Webloyalty France commente :

« Le secteur du e-commerce est en ébullition et les chiffres le montrent. En seulement 3 ans, le Black Friday a réussi à s’imposer comme un rendez-vous de consommation incontournable, se plaçant désormais comme le jour le plus dynamique de l’année pour le commerce en ligne.

Tout porte à croire que le phénomène n’est pas prêt de s’arrêter en France car même aux Etats-Unis, les ventes sur Internet continuent à battre des records à cette occasion ».

 

 


A propos du Webloyalty Panel

C’est un panel d’e-marchands, créé par Webloyalty. Il mesure les évolutions des volumes de transactions de 30 e-marchands parmi les leaders du e-commerce en France. Les e-marchands de Webloyalty Panel, évoluent dans les secteurs du loisirs/ticketing, de l’équipement de la maison, de la mode et du travel.

 

Afficher la suite

must read