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Email : l’avènement du mobile et le déclin des webmails

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Une nouvelle étude menée par Return Path révèle où, quand et comment les abonnés interagissent avec leurs emails.

 

Return Path vient de publier les résultats de sa nouvelle étude sur le comportement des abonnés face à leurs emails.

Intitulée « Plateformes de messagerie – Les préférences des usagers à la loupe », cette étude révèle notamment que la montée en puissance du mobile a bousculé les habitudes des consommateurs.

Le taux d’ouverture des emails par mobile a ainsi quasiment doublé sur les cinq dernières années avec plus de la moitié des messages désormais consultés via un terminal mobile.

 

L’avènement du mobile au détriment des webmails

Le mobile devance largement le Webmail. Au cours de la période analysée, 55 % des emails ont été ouverts sur des appareils mobiles, contre seulement 29 % en 2012.

En outre, le taux d’ouverture sur Webmail (emails ouverts depuis un navigateur Internet comme Gmail.com ou Yahoo.com) a chuté de 26 % en cinq ans, passant de 37 % à 28 %.

Les emails de bureau (définis comme les messages ouverts depuis un logiciel installé sur un ordinateur de bureau ou portable, comme Outlook ou Apple Mail) génèrent le plus faible taux d’ouverture avec seulement 16 %, contre 34 % en 2012.

 

Apple domine l’email sur mobile

iOS continue de dominer Android. Même si les taux d’ouverture sur iPhone et iPad ont légèrement chuté au cours des cinq dernières années, iOS maintient un énorme avantage sur Android.

iOS cumule un taux d’ouverture de 79 % des emails mobiles, contre 20 % pour Android. En 2012, seuls 14 % des emails mobiles avaient été ouverts sur Android, contre 85 % sur iOS.

 

Gmail distance Yahoo

Gmail a dépassé Yahoo dans la course au Webmail. Le Webmail détient toujours un pourcentage important de l’ouverture d’emails, et Gmail en est devenu le leader incontesté.

En 2012, seuls 6 % des ouvertures par Webmail ont eu lieu sur Gmail ; ce chiffre a bondi à 59 % au cours de la période analysée. Pendant cette même période, Yahoo a connu un déclin rapide, ne représentant que 5 % du taux d’ouverture par Webmail – en baisse de 37 % par rapport à 2012.

 

60% des emails sur mobiles sont lus le week-ends

Le pic du week-end du taux d’ouverture sur mobile ; le gain du Webmail et du poste de travail pendant la semaine.

Sur mobile, les emails sont plutôt ouverts le week-end (60 % des messages sont consultés le samedi et le dimanche), contre 51 à 55% les autres jours de la semaine).

A l’inverse, le taux d’ouverture sur Webmail et logiciels de bureau augmente pendant la semaine de travail, lorsque les utilisateurs ont tendance à être devant leur ordinateur. Le Webmail compte 26 % de taux d’ouverture le week-end contre 29% en semaine tandis que l’email de bureau compte 13 % d’ouverture le week-end et 16 à 19% la semaine.

 

« En seulement cinq ans, nous avons assisté à des changements spectaculaires dans le secteur de l’email “, déclare Tom Sather, Sr. Director Research chez Return Path.

« Les équipes marketing doivent comprendre l’état actuel du marché de l’email et anticiper son évolution. Savoir comment, quand et où les emails sont ouverts – et comment ces habitudes ont changé au fil du temps – est un outil d’aide à la décision précieux pour optimiser les performances des programmes d’email marketing.”

 

 

L’étude complète peut être téléchargée ici. Vous pouvez également obtenir des données mises à jour mensuellement sur le microsite We Know Email Clients.

 


Méthodologie

Pour cette étude, Return Path a analysé plus de 27 milliards d’emails ouverts entre mai 2016 et avril 2017 à l’aide de l’outil de monitoring Email Client Monitor, et de l’outil gratuit de géolocalisation Geo Email Monitor.

 

Data

e-Privacy: Les marques s’attendent à perdre 1/3 de leur trafic…

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Une étude réalisée par Mailjet en France et au Royaume-Uni révèle que la législation sur l’e-Privacy pourrait faire perdre aux marques plus de 30% de leur trafic sur Internet mais que les marketeurs sont majoritairement favorables aux bienfaits de cette nouvelle réglementation.

 

Une nouvelle étude internationale réalisée par la solution d’emailing Mailjet auprès de 400 marketeurs en France et au Royaume-Uni dévoile que 30% d’entre eux prévoient de réduire le nombre de publicités display, de recherches payantes et de reciblages basés sur les cookies, et ce immédiatement après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation e-Privacy.

Alors que 85% de l’ensemble des répondants affirment connaître la différence entre l’e-Privacy et le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), 93% des entreprises exploitent encore des solutions publicitaires utilisant les cookies pour atteindre leurs consommateurs.

Avec la nouvelle réglementation e-Privacy, les internautes auront la possibilité de définir les permissions concernant les cookies directement au niveau de leur navigateur. Du point de vue des marques, cela pourrait signifier une réduction drastique du nombre de données détenues sur des millions de consommateurs.

 

Un déficit de données

Les utilisateurs qui ne paramètreront pas leurs permissions au niveau de leur navigateur seront confrontés à des pop-ups lorsqu’ils arriveront sur un site Internet.

Ces dernières pourront restreindre l’accès à une partie, voire à l’ensemble, du contenu d’un site Internet jusqu’à ce que l’utilisateur ait accepté ou refusé la collecte des cookies par des tiers. 93% des marketeurs français s’attendent à ce que cela entraîne une perte du trafic global allant jusqu’à 30%.

Ce qui est probablement plus préoccupant pour les marketeurs, c’est la perte d’informations sur leurs consommateurs. En effet, en France, 44% des spécialistes déclarent que les informations parmi les plus importantes qu’ils collectent via les cookies sont les données personnelles des clients (adresse, numéro de téléphone, informations de paiement…). Ainsi, les marketeurs devront donc trouver d’autres sources de données.

Plus inquiétant, 6 marketeurs français sur 10 admettent acheter actuellement des listes de données. Bien que ces bases de données deviendront probablement plus limitées et donc plus coûteuses à la suite de la mise en place du RGPD, 75% des Français déclarent qu’ils continueront à utiliser autant, voire plus, ces listes de données achetées.

Mais alors que le projet de loi actuel e-Privacy prévoit que les communications B2B nécessiteront obligatoirement le consentement de la personne, l’achat de listes sera donc moins intéressant pour les entreprises.

 

Un changement de priorité des canaux de communication

Alors que les spécialistes du marketing cherchent de nouveaux moyens pour se procurer des données, ils prévoient d’instinct de changer leurs priorités concernant les canaux de communication. Ainsi, en France, 80% des spécialistes du marketing déclarent qu’ils utiliseront davantage l’email marketing après l’entrée en application d’e-Privacy.

Actuellement, 56% des personnes interrogées attestent qu’elles utilisent toujours le marketing direct et 36% les communications par SMS.

Pour de nombreuses entreprises, ces communications sont essentielles dans la façon dont elles génèrent du trafic sur leur site Internet, mais elles pourraient également s’avérer être une source de données à mesure que les informations basées sur les cookies se réduisent.

 

Les marketeurs restent optimistes

Malgré les conséquences potentielles, une majorité des marketeurs estiment que l’e-Privacy représentera un changement positif pour leur entreprise sur le long terme.

Les marketeurs français s’appuieront moins sur des tactiques comme le reciblage des publicités et construiront davantage de données qualitatives pour créer des campagnes qui trouveront un écho auprès de nouveaux consommateurs (58%).

Enfin, pour 57% des marketeurs en France, l’e-Privacy incitera leur marque à être plus transparente sur les informations qu’ils suivent, ce qui aidera les clients à les considérer comme plus dignes de confiance.

 

”L’e-Privacy impactera les marketeurs du monde entier de différentes manières. Les préoccupations immédiates seront probablement centrées sur la perte de données qui alimente l’expérience client et les revenus.

L’opportunité à plus long terme d’approbation des cookies au niveau du navigateur signifie que les marques B2B et B2C devront se concentrer stratégiquement sur la façon dont elles peuvent augmenter et maintenir les précieuses connaissances clients qui font réellement avancer leurs business”

-explique Michyl Culos, Directrice Marketing Communications chez Mailjet.

 

 

 

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Le nombre d’emails marketing routés en France continue d’augmenter

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Les marketeurs français semblent toujours autant apprécier les vertus de l’emailing. Selon les derniers chiffres publiés par le SNCD, le nombre d’emails marketing envoyés l’année dernière aurait même augmenté de 2.13%…

 

Le Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France à l’initiative de la Commission E-Marketing du Sncd.

Cette 13ème édition de l’étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives des prestataires interrogés sur leur chiffre d’affaires, le volume d’emails routés vers la France et le nombre de clients concernés. Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2017, 23 sociétés membres du Sncd, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l’étude.

 

Le Sncd estime l’activité de l’ensemble des e-routeurs membres du Sncd pour 2017 à :

  • Volume : 133,79 milliards d’emails routés
    (+2,13 % par rapport à 2016)
  • CA : 104,46 millions d’euros
    (-0,51 % par rapport à 2016)
  • Nombre de clients : 52 492
    (+101,22 % par rapport à 2016)

 

“Le routage d’emails est en France un canal de communication de confiance ancré dans le quotidien des internautes. L’étude donne à voir une progression du nombre d’émetteurs toujours plus matures dans leurs pratiques et leur compréhension des enjeux de la délivrabilité technique et marketing des messages.

Pour les annonceurs, l’emailing représente un canal toujours plus plébiscité, mature dans son usage et accessible en termes de budget “

– commente Nathalie Phan Place, Secrétaire Général du Sncd.

 

 

Un marché qui se porte toujours bien

Le Sncd estime à 104,46 millions d’euros le chiffre d’affaires 2017, soit une diminution de 0,51 % par rapport à 2016. L’année dernière, le chiffre d’affaires enregistrait une hausse de 14,13 %. Ces chiffres sont donnés avec néanmoins un indice d’affectation fluctuant de +/- 20 %.

Il devient en effet de plus en plus difficile pour les e-routeurs d’isoler la part du chiffre d’affaires spécifique liée au routage d’un email face à l’élargissement des prestations proposées et à une déclaration de leur chiffre d’affaires consolidé incluant bien souvent des prestations de services.

La progression du nombre de clients (52 492, soit une augmentation de 101,22 % par rapport à 2016) s’explique par l’arrivée de nouveaux participants à l’étude et l’augmentation du nombre de clients des partenaires traditionnels.

Le nombre d’emails routés en France atteint 133,79 milliards en 2017 (en hausse de 2,13 %). Le Sncd note, pour la deuxième année consécutive depuis sept ans, une augmentation des volumes (l’année dernière, le volume d’email routés avait augmenté de 1,55 %).

 

Toujours plus d’emails mais mieux ciblés…

Malgré cette hausse relative, le nombre d’emails commerciaux reçus par jour et par internaute baisse à 7,06 (-6,37 % par rapport à 2016).

Depuis quatre ans, l’adresse email est utilisée de manière beaucoup plus ciblée et personnalisée par les annonceurs. Leurs attentes se focalisent davantage sur les résultats déclenchés par leurs messages auprès de leurs destinataires et moins sur l’importance du volume routé.

L’édition 2016 de l’étude s’était enrichie de deux nouvelles mesures : le calcul du taux moyen d’ouverture des emails et du taux moyen de clic. Face à l’intérêt suscité par ces chiffres, leur calcul a été reconduit cette année.

 

 

Ainsi, en 2017, le taux moyen d’ouvreurs (destinataires ayant ouvert en téléchargeant les images ou en cliquant dans l’emailing) est de 17,20 %. Le taux moyen de cliqueurs (destinataires ayant cliqué sur au moins un lien contenu dans l’emailing) est quant à lui de 5,24 %.

 

 

 


Pour l’année 2017, les 23 sociétés prestataires de routage d’emailing tant en prospection qu’en fidélisation ayant participé à l’étude sont :

1000mercis, A7 Emailing, Activecom, Cabestan, Dolist, Edatis, Ediware, Emailstrategie, idnova, Inxmail, Iroquois, Livedata, Mailjet, Mailissimo, Message Business, Mindbaz, Odyssey Messaging, Rapidmail, Sarbacane, Selligent, Sendinblue, SG Autorépondeur et Splio.

 

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[Infographie] Comment rendre RGPD et email compatibles ?

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Dans un peu plus d’un mois, le nouveau règlement européen sur la protection des données sera officiellement en vigueur en France.

Qu’est-ce que cela implique concrètement en terme d’email marketing et de formulaires de collecte pour les marketeurs? Le point en infographie…

 

Formulaires, opt-in, opt-out, collecte d’adresses… Cette infographie, réalisée par SendinBlue, propose un résumé concret de ce qui va changer pour l’emailing avec la mise en place du fameux RGPD le 25 mai prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

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