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Insights

Centennials, la nouvelle génération cible des marques

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Prochaines cibles des marques, les “Centennials” sont amenés à jouer un rôle majeur à moyen terme.

Première génération à n’avoir jamais connu de monde sans Google, ces jeunes âgés de 13 à 21 ans influent sur les dépenses familiales et le choix des marques plus encore que leurs aînés, les fameux “Millennials“…

 

Les plus âgés des Centennials fêtent leurs 21 ans cette année et l’ensemble des moins de 21 ans représente aujourd’hui 35% de la population mondiale et 26% de la population française.

Faisant d’ores et déjà de l’ombre aux Millennials, ils sont devenus un nouveau moteur économique pour les marques en exerçant une influence croissante sur les choix de consommation de leurs familles.

Le nouveau rapport mondial ‘Centennials at 21‘ réalisé par le groupe Kantar en 2018, analyse les comportements et les attentes de cette population aussi baptisée Génération Z. Il souligne à quel point il est crucial pour les marques de se connecter à leurs valeurs, à leurs convictions et à leurs attentes, sous peine de voir leur croissance freinée…

 

Biberonnés au numérique

Dépendante du numérique, cette génération n’a jamais connu un monde sans Google.

A l’inverse des Millennials, les Centennials ont été influencés par un manque de contrôle dans un monde disruptif, une exposition à des idées variées, la possibilité et la pression d’être toujours connectés.

Le web comme 1ère source d’information

Les Centennials ont l’habitude d’obtenir des informations et des divertissements quand ils veulent, où ils veulent et comme ils veulent.

80% des Centennials au niveau mondial et 67 % en France déclarent se servir d’un téléphone portable pour accéder à Internet.

En France, 60% (68% au niveau mondial) déclarent qu’Internet est leur source principale d’information et de divertissement contre 55% des adultes (61% au global).

Jamais sans mon mobile

Au niveau mondial, ils consultent leur smartphone jusqu’à 30% plus régulièrement que les plus de 21 ans. Ils consacrent jusqu’à 35% de plus de temps à leur appareil pendant la journée.

En France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, ils sont encore plus dépendants à leur smartphone que les Millennials : en moyenne, ils passent 2,40 heures par jour sur leur appareil mobile, contre 2,12 heures en moyenne pour les Millennials.

Pourtant, un peu plus du tiers (34%) des Centennials à travers le monde et dans une même proportion en France, pensent qu’ils utilisent trop leur téléphone.

Ils sont également très actifs sur les réseaux sociaux. Au niveau mondial, en moyenne ils consacrent chaque jour 30 minutes à SnapChat, 28 minutes à Facebook Messenger, 22 minutes à Twitter et 11 minutes à Facebook.

Exigeants et anti-pub

Ils sont prompts au changement si leur expérience d’une marque ne répond pas à leurs désirs ou à leurs besoins : 62% n’utiliseront pas une application ou un site Web avec une navigation compliquée.

De plus, ils souhaitent éviter toute publicité jugée intrusive. 63% des Centennials affirment avoir installé un bloqueur de publicité (ad-blocker) sur leur téléphone portable ou leur ordinateur fixe.

En France, les Centennials dépassent ce score mondial loin devant la population générale : 74 % d’entre eux ont installé un ad-blocker, contre 53 % des adultes français.*

 

Influenceurs-nés

Les Centennials ont beau être encore jeunes, leurs compétences technologiques dépassent souvent celles de leurs parents.

De nombreuses familles se tournent vers leurs ados pour recueillir des informations sur les produits, comparer les avis et recevoir des conseils sur le processus d’achat.

Au global, trois Centennials sur quatre affirment avoir influé les dépenses de leur famille.

Cette influence est encore plus marquée sur les dépenses des aliments et des boissons (77%), des meubles (76%) et des appareils ménagers (73%).

Elle est aussi supérieure à la moyenne pour les voyages (66%), la restauration hors domicile (63%), l’électronique (61%) ou encore les vêtements et chaussures (60%).

 

De la nouveauté avant tout

55% des Centennials français (71% au niveau mondial) recherchent régulièrement des occasions d’ajouter de nouvelles expériences pour animer leurs activités quotidiennes contre 46% des adultes français (58% au global).

De nombreuses marques ont répondu à cette attente à travers des boutiques éphémères, des produits en édition limitée, ou l’accès à des contenus premium.

Au niveau mondial, 56% des Centennials affirment également que le fait d’accorder la priorité aux expériences plutôt qu’aux biens matériels est important pour leur vie personnelle.

Les marques vont donc devoir chercher de nouvelles occasions de générer de la croissance par l’expérience, ce qui ne va pas forcément de pair avec leur offre historique.

 

Olivier Auroy, Directeur Général de Kantar Consulting France commente :

« À mesure que les Centennials vieillissent et atteignent l’âge adulte, ils vont remodeler les secteurs et forcer les  entreprises à se remanier.

Les marques qui savent se réinventer ont commencé à  déchiffrer leurs signaux et anticipent la façon dont les Centennials vont influencer leur futur.

Comprendre les valeurs et les motivations de cette génération permet de se positionner avec succès à mesure que les Centennials vont prendre le pouvoir. »

 

 

 

 


A propos du rapport « Centennials at 21 ».

Le rapport « Centennials at 21 » réalisé par le groupe Kantar en 2018 compile les résultats et analyses de différentes études sur les Centennials opérées entre 2017 et 2018 par les sociétés du groupe parmi lesquelles, l’outil Global MONITOR de Kantar Consulting, AdReaction de Kantar MillwardBrown, Connected Life de Kantar TNS et des données IBM pour Kantar.

Les données ont été collectées sur la base de questionnaires Internet et d’entretiens face à face auprès de 32 000 consommateurs âgés de 13 ans à 21 ans dans 25 pays*.

* Amérique du Nord : Etats Unis et Canada – Europe : Allemagne, Espagne, France, Grande Bretagne, Italie, Pologne, Russie, Turquie – Asie/Moyen Orient : Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, Thaïlande, Philippines, Malaisie, Indonésie – Oceanie : Australie – Afrique: Nigeria, Afrique du Sud – Amérique Latine : Argentine, Brésil, Colombie, Mexique.

 

 

 

 

e-Commerce

Avis clients : Des leviers marketing et UX essentiels

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Le e-commerce continue sa progression dans les usages et les pratiques des consommateurs. L’année 2018 a confirmé l’essor du secteur autant en ce qui concerne le volume de chiffre d’affaires que le volume d’acheteurs.

Aujourd’hui, c’est ainsi 85 % des internautes qui commandent et surtout qui commentent en ligne. Mais savez-vous que leurs commentaires ont autant de valeur que leurs achats ?

Car les avis clients sont une plus-value capitale pour tout site e-commerce. Et ce pour plus d’une raison…

 

Indispensables pour la décision d’achat

Les consommateurs font confiance aux consommateurs ! Le bouche-à-oreille est historiquement l’un des principaux vecteurs du commerce. Les avis-clients ont repris ce flambeau dans le domaine du commerce en ligne.

La pub ? Près de 85 % des consommateurs n’y accordent plus aucun crédit. Les clients sont par contre en attente de recommandation, de validation et d’expérience utilisateur.

De plus, l’acheteur online aime laisser son avis. Près de 80 % des consommateurs d’e-commerce ont déjà partagé leur retour d’expérience en ligne.

Il s’agit pour eux d’aider les autres consommateurs, de les faire profiter de leur expertise, voire de gagner la considération d’une marque.

Les acheteurs online sont aussi friands d’avis clients : près de 52 % des internautes affirment que ceux-ci jouent un rôle décisif dans leur décision d’achat.

 

Déterminants dans la stratégie marketing

Les avis clients voient donc leur influence augmenter de façon conséquente dans la stratégie marketing des entreprises.

Un seul avis négatif, s’il devient trop apprécié ( car les avis sont également soumis à l’appréciation des internautes ) suffit à faire naître la méfiance et à interrompre le processus d’achat.

Intégrés comme l’un des 8 facteurs les plus déterminants dans les calculs de Google, les avis-clients deviennent une matière pour les experts du marketing d’entreprise.

Et les sociétés spécialisées dans la fourniture de services internet aux entreprises sont parmi les mieux placées pour connaître la valeur ajoutée que recèlent les avis-clients.

C’est le cas, par exemple, de la société Cloud Eco, qui développe son offre en sollicitant l’avis de ses clients sur une plateforme spécialisée.

L’opérateur Télécom-Internet des petites et moyennes entreprises cherche de cette façon à consolider son implantation, que l’on peut constater ici, en faisant de la satisfaction-client son engagement premier. Le site Cloud Eco Avis permet ainsi aux clients de l’entreprise de partager leur expérience en direct.

 

Essentiels pour l’expérience utilisateur

Comme toutes ses concurrentes aujourd’hui, la société Cloud Eco ne craint plus de laisser place libre aux avis clients.

Au contraire, les entreprises de cette nouvelle génération veulent les recueillir pour améliorer leurs solutions, développer leurs produits et devancer l’attente de leurs clients.

Pourquoi ? Simplement parce que gagner un nouveau client coûte 7 fois plus cher que d’en fidéliser !

Toutefois, bien que toutes les entreprises en rêvent, aucune ne peut se prévaloir d’avis uniquement positifs.

D’où l’on en vient au point crucial : le secret pour une société n’est pas de ne pas « avoir d’avis négatif » mais de bien y répondre. C’est la qualité de la réponse apportée aux clients insatisfaits qui constitue un levier de marketing absolument vital aujourd’hui.

L’expérience utilisateur sera positive si le problème rencontré par votre client est correctement traité. C’est l’un des passages les plus difficiles du parcours-client.

Et nombre d’enseignes ont encore tendance à oublier que le parcours clients va jusque là : après l’achat, au moment du service-client. Car si la fin de l’expérience utilisateur est bonne, elle parviendra à faire oublier à votre client tous les incidents qui ont pu se produire avant cette issue heureuse.

 

Les avis-clients : une norme reconnue

De plus, les avis-clients doivent être considérés comme des données de valeur importante. Ce sont eux qui vont permettre en effet de bâtir votre e-réputation.

Ce sont eux également qui vont vous donner les clés pour sentir et pressentir les changements, les évolutions, les désirs qui travaillent votre clientèle.

Rester à l’écoute des utilisateurs, à l’affût de leurs besoins, des tendances et des modes est essentiel pour toujours proposer une expérience utilisateur satisfaisante. C’est-à-dire une expérience à la fois rassurante et intéressante, facilitée et progressive.

Enfin, il faut souligner que la mise en place de plusieurs systèmes de normes concernant les avis clients ont fait reculer la méfiance à l’égard de ce sujet.

« Avis vérifiés » et d’autres processus de certification ont permis aux sites de se débarrasser des faux avis qui venaient polluer les pages dédiées. Tout en permettant aux vrais avis clients de s’imposer désormais comme une partie intégrante du marketing d’entreprise et de l’expérience utilisateur…

 

 

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Millennials et GenZ : Génération(s) vidéo…

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Les deux générations les plus influentes aujourd’hui ont totalement intégré le storytelling vidéo dans leur consommation d’information, que ce soit par les médias ou par les marques.

Mais bien que similaires dans leur approche d’internet, elles ont des habitudes de consommation de la vidéo assez différentes…

 

 

Wibbitz, la plateforme de création vidéo automatisée, a mené une enquête* auprès des deux groupes afin d’en savoir plus sur leurs comportements, leurs canaux préférés et les tendances qui se dessinent.

 

2 à 3 heures de vidéos par jour

  • Les GenZ passent 70% plus de temps à regarder des vidéos qu’à lire des articles
  • Les GenZ passent en moyenne 3h25 chaque jour à regarder des vidéos en ligne quand les Millennials n’y passent que 2h30.
  • 71% regardent les vidéos après 17h00 pour les deux groupes

 

Smartphone avant tout

  • Les GenZ passent plus de temps chaque jour à regarder des vidéos que les Millennials, tous équipements confondus (smartphones, tablettes, ordinateurs, TV)
  • 90% des GenZ et 83% des Millennials passent au moins une heure par jour à regarder des vidéos sur leur smartphone
  • La plateforme préférée des GenZ reste YouTube alors que les Millennials préfèrent Facebook

 

A chacun sa plateforme

  • Facebook est la plateforme préférée des deux groupes pour l’actualité et YouTube pour le divertissement et le développement de carrière.
  • Que ce soit sur Instagram, Facebook, Snapchat ou Linkedin, les deux groupes suivent en priorité leurs connaissances (famille et amis).
  • En revanche sur Twitter, priorité est donnée aux célébrités et aux influenceurs.
  • Les marques ne représentent qu’environ 10% des comptes suivis quelle que soit la plateforme mais ont plus de chances d’être suivies sur Instagram.

 

Le poids de la pub

  • Les GenZ sont 15% plus susceptibles d’être neutre vis-à-vis des publicités vidéo sur les réseaux sociaux quand les Millennials sont 16% plus enclins à les détester.
  • Mais 59% de ceux qui aiment les vidéos sponsorisées ont acheté le produit après avoir regardé une vidéo le concernant sur les réseaux sociaux.
  • A noter : quand une marque poste une vidéo sur les réseaux sociaux, les deux groupes se sentent plus intéressés par la marque, et mieux informés à son sujet.

 

La vidéo est donc clairement le canal privilégié pour s’adresser à ces publics spécifiques, mais avec le bon contenu et sur la bonne plateforme…

 

 


* Enquête en ligne réalisée au mois de novembre 2018 auprès de 1000 Américains des deux groupes d’âge : Gen Z (18/22 ans) et Millennials (23/37 ans)

 

 

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Les seniors sont les premiers relayeurs de Fake News

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Contrairement aux idées reçues, les internautes âgés de plus de 65 ans ont tendance à partager plus de fausses informations sur Facebook que les utilisateurs plus jeunes…

 

Des chercheurs des universités de Princeton et de New York ont analysé les partages, durant la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, d’environ 1 200 personnes ayant déclaré utiliser Facebook et ayant accepté de partager leurs données une fois l’élection passée.

Les scientifiques ont comparé les liens partagés par ces personnes avec plusieurs listes de sites internet connus pour partager de fausses informations, dont une liste élaborée par le média BuzzFeed.

 

Les jeunes partagent 7 fois moins de fake news que leurs aînés

Les résultats, publiés dans la revue Science Advances, montrent que moins de 8,5% des gens ont partagé au moins un lien issu de l’un de ces sites. Mais ceux l’ayant fait avaient plus de chances d’être âgés.

Les utilisateurs de plus de 65 ans ont en effet partagé « près de sept fois plus d’articles » issus de médias relayant de fausses informations que les personnes âgées de 18 à 29 ans – le groupe le plus jeune étudié – et ce indépendamment de leur appartenance politique.

« Aucune autre caractéristique démographique ne semble avoir un effet significatif sur le partage de fake news », écrivent les auteurs de l’étude, menée par le professeur de sciences politiques Andrew Guess.

 

Un manque de compétences avant tout?

« Il est possible qu’un groupe entier d’Américains, aujourd’hui âgés de 60 ans et plus, manque des compétences relatives aux médias numériques nécessaires pour déterminer la fiabilité des articles rencontrés en ligne », suggèrent-ils.

 

Un “effet Trump” ?

Par ailleurs, les personnes se décrivant elles-mêmes comme conservatrices ou républicaines ont également plus partagé de liens issus de médias connus pour relayer des infox que les utilisateurs se disant plus libéraux ou démocrates.

Mais cela pourrait être dû au fait que la plupart des articles de fausses informations produits lors de la campagne présidentielle de 2016 étaient en faveur du candidat républicain Donald Trump.

« Si les fake news avaient penché du côté de Clinton plutôt que de Trump, il est possible que plus de libéraux, et non de conservateurs, auraient partagé ces contenus », ont écrit les auteurs de l’étude dans une tribune publiée par le Washington Post.

 

 

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Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

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Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans en France, Facebook est quant à lui de plus en plus délaissé par cette génération.

17% des jeunes français auraient ainsi supprimé l’application cette année et 50% des 16/18 ans n’utilisent tout simplement pas ce réseau social…

 

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes français ? Quels sont ceux qu’ils ont préféré supprimer ?

Zoom sur les pratiques digitales des 16-25 ans en 2019 selon les résultats du sondage “Paroles aux jeunes”* que vient de publier Diplomeo.

 

 

Instagram, étoile montante face à Snapchat

Nombreux sont les jeunes qui ne sauraient dire quelle application entre Snapchat et Instagram ils utilisent le plus.

En effet, si l’on en croit les chiffres de l’étude Parole aux jeunes, impossible pour eux d’apporter une réponse à cette question : Instagram et Snapchat jouent des coudes sur la première marche du podium des réseaux sociaux préférés des jeunes. 73 % des 16-25 ans affirment utiliser Instagram et 73 % disent se servir de Snapchat.

Un chiffre très positif pour Instagram, qui, en 2017, faisait partie du quotidien de 64 % des interrogés. A contrario, on observe un net recul du côté de Snapchat, utilisé par 82 % des jeunes en 2017.

Selon le sondage, Instagram est d’ailleurs le seul réseau social ayant bénéficié d’un regain d’attractivité en 2018.

 

Utilisation d’Instagram et Snapchat chez les jeunes en 2018

InstagramSnapchat
Total73%73%
16-18 ans83%86%
19-21 ans77%76%
22-25 ans62%59 %

 

 

Facebook en chute libre

Il ne reste plus que 67 % des jeunes sur Facebook. C’est l’hécatombe pour la plus très jeune pousse de Mark Zuckerberg, surtout lorsque l’on s’intéresse aux habitudes des adolescents.

50 % des jeunes entre 16 et 18 ans n’utilisent pas Facebook contre 27 % chez les 19-25 ans. L’étude Parole aux Jeunes de 2017 plaçait pourtant Facebook en tête des réseaux sociaux privilégiés par les jeunes : 93 % des sondés affirmaient y être inscrits.

Et si 38 % des jeunes confient avoir supprimé un réseau social cette année, force est de constater que c’est précisément Facebook qui en pâtit le plus.

En 2018, 17 % des jeunes ont supprimé la célèbre application bleue de leur smartphone : 22 % chez les 16-18 ans et 15 % chez les 19-25 ans.

 

Suppression des réseaux chez les jeunes en 2018

FacebookInstagramLinkedinPinterestSnapchatTwitter
Total17%6%3%4%9%12%
16-18 ans22%6%2%5%6%12%
19-21 ans15%6%1%3%9%11%
22-25 ans15%7%4%5%12%12%

 

 

Quoi de neuf pour Twitter, Linkedin et Pinterest ?

Ils ne sont pas premiers, certains n’effleurent même pas le top 3 des réseaux sociaux préférés des jeunes, mais ils trouvent pourtant un public.

Twitter, notamment, est utilisé par 33 % des jeunes, soit un jeune sur trois. Pinterest, l’application des créatifs, séduit quant à elle 18 % des interrogés et Linkedin compte parmi ses inscrits 22 % des jeunes.

Ces chiffres sont toutefois à prendre avec précaution, car lorsque l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on observe pour certains réseaux sociaux une certaine hétérogénéité.

 

Utilisation de Twitter, Pinterest et Linkedin chez les jeunes en 2018

TwitterPinterestLinkedin
Total33%18%22%
16-18 ans35%15%3%
19-21 ans36%16%23%
22-25 ans30 %22 %36 %

 

Sans grande surprise, Linkedin est davantage utilisé par les 22-25 ans, qui ont déjà un voire deux pieds dans la vie active. Seulement 3 % des 16-18 ans disent se servir de cette application de réseautage professionnel.

Pinterest et Twitter, de leur côté, fidélisent les adolescents comme les adultes, même si une appétence croissante avec l’âge est constatée pour Pinterest.

 

 

 


*Etude Diplomeo réalisée auprès de 1454 jeunes âgés de 16 à 25 ans en décembre 2018

 

 

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