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Baromètre de la délivrabilité 2014

Selon l’étude annuelle de Return Path sur la délivrabilité, un email commercial sur six envoyés dans le monde n’aboutit jamais dans la boîte de réception du destinataire. Ce taux reste stable malgré le durcissement des règles par les opérateurs de messagerie : les annonceurs semblent donc gagner en compétences dans ce domaine…

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Selon l’étude annuelle de Return Path sur la délivrabilité, un email à caractère commercial sur six envoyés dans le monde n’aboutit jamais dans la boîte de réception du destinataire. Ce taux reste stable malgré le durcissement des règles par les opérateurs de messagerie : les annonceurs semblent donc gagner en compétences dans ce domaine…

 

Les volumes d’emails continuent d’augmenter et les pratiques des spammeurs d’évoluer, ce qui incite les opérateurs de messagerie à affiner constamment leurs méthodes de filtrage.
Les approches qu’ils adoptent pour tenir les emails indésirables à l’écart des boîtes de réception divergent de plus en plus et leurs décisions de filtrage se fondent à présent sur des informations plus granulaires et comportementales, ce qui oblige les annonceurs à mettre au point des stratégies plus élaborées pour surveiller et améliorer leur taux de placement en boîte de réception.

Ce Baromètre édité par Return Path présente des statistiques éloquentes sur les efforts qu’ont récemment dû déployer les annonceurs pour rester en contact avec leurs abonnés. Il met également en lumière certaines des causes premières des défis inhérents au placement en boîte de réception, à savoir:
– la prolifération des terminaux mobiles,
– la diversification rapide des applications de messagerie,
– des pratiques de filtrage toujours plus individualisées de la part des opérateurs de messagerie,
– le filtrage basé sur l’engagement des abonnés

 

Les taux de placement en boîte de réception stagnent …

Un message à caractère commercial sur six envoyés dans le monde n’aboutit jamais dans la boîte de réception du destinataire. Il est redirigé vers un dossier Courriers indésirables ou n’est tout simplement pas remis, probablement à la suite d’un blocage par l’opérateur de messagerie. Cette apparente constance des taux de placement en boîte de réception au niveau mondial disparaît dès que l’on procède à une comparaison par pays.

 Délivrabilité par pays : taux de placement en boite de réception 2014

En 2013, les annonceurs australiens et allemands les plus performants ne sont pas parvenus à remettre un message sur neuf en boîte de réception. Leurs homologues brésiliens ont eu d’énormes difficultés à garder le contact avec les abonnés puisque seuls 60 % de leurs emails ont abouti dans les boîtes de réception, alors que près d’un tiers se sont tout simplement évanouis dans la nature.

 

… car les règles se sont durcies

Ce qui a changé en revanche, c’est l’approche adoptée par les opérateurs de messagerie pour prendre leurs décisions de filtrage : elle devient de plus en plus complexe à mesure que grandit l’importance donnée au comportement de chaque abonné au moment de déterminer si les messages doivent être remis en boîte de réception ou non. Si les annonceurs pouvaient auparavant appliquer les meilleures pratiques à de vastes publics cibles et pour tous les opérateurs de messagerie, celles-ci ne suffisent plus pour garantir le placement en boîte de réception de leurs emails, notamment chez les opérateurs globaux.  La faible évolution année après année de ces chiffres dissimule des performances irrégulières et fluctuantes, même pour les campagnes d’annonceurs qui emploient les meilleures pratiques.

Toutefois, si certaines prévisions alarmistes annonçaient le déclin de l’email marketing suite à l’introduction massive de la boîte de réception à onglets de Gmail au cours de l’été 2013, avec une année de recul, il semble que celle-ci ait été bénéfique aux annonceurs commerciaux.
En 2014, les messages placés dans l’onglet Promotions ont enregistré des taux de lecture de près de 20 %, ainsi que des taux de placement en boîte de réception parmi les plus élevés, tous webmails globaux confondus.
Les annonceurs qui, comme l’avait suggéré Google, n’ont pas demandé aux abonnés de reclasser les messages promotionnels dans l’onglet Principale sont, d’une manière générale, parvenus à toucher leur public, contrairement à ceux qui n’ont pas suivi cette recommandation.
Les campagnes qui incitaient les usagers à déplacer les emails classéspar défaut dans l’onglet Promotions se sont pratiquement toutes soldées par un échec. Contre toute attente, cela a peut-être été une chance pour ces annonceurs dans la mesure où ceux dont les messages étaient remis sous l’onglet Principale ont vu un nombre bien plus élevé d’emails redirigés vers le dossier Courriers indésirables. Gmail avait de fait mis en garde les expéditeurs : les messages à caractère commercial placés dans l’onglet Principale devraient satisfaire des normes plus strictes et seraient « écartés » vers le dossier Courriers indésirables si le comportement de l’abonné n’indiquait pas clairement qu’ils étaient attendus. De toute évidence, Gmail a tenu parole.

 

L’impact du mobile

Etonnament, la hausse du taux de lecture sur les iPhone et les iPad s’est traduite par une réduction du nombre de plaintes pour spam.
En novembre 2013, et ce pour la première fois, plus de la moitié des emails à caractère commercial ont été consultés sur des terminaux mobiles, la plupart de la marque Apple. Il faut cependant noter que l’application de messagerie native des terminaux Apple n’offre pas de boucle de rétroaction pour le traitement des plaintes pour spam. Il se peut que certains usagers aient simplement supprimé des messages indésirables car ils n’avaient plus accès à un mécanisme simple d’enregistrement des plaintes, évitant ainsi aux annonceurs l’atteinte à la réputation généralement liée à ces dernières.

La délivrabilité selon les secteurs

Quelle que soit la zone géographique observée, ce sont les secteurs d’activité où la relation avec le client a le plus d’importance, que ce soit pour les ventes directes (détaillants, par exemple) ou les mises à jour transactionnelles (banques, assurrances…), qui ont enregistré les meilleures performances.

Délivrabilité email selon les secteurs d'activités

L’étude détaillée est téléchargeable sur le site de Return Path

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L’email a toujours la cote auprès des Français

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Selon la dernière étude Médiamétrie, plus de 42 millions de Français se connectent à leur webmail chaque mois. Un chiffre qui, contre toute attente, a encore augmenté cette année…

 

En janvier 2019, 53,6 millions d’individus se sont connectés au moins une fois à Internet, soit 85,3% de la population française de 2 ans et plus, selon les chiffres publiés par Médiamétrie.

 

1h15 par jour sur mobile!

Ainsi, chaque jour, 45,5 millions d’internautes se sont-ils connectés en moyenne à Internet, soit 72,5% de la population française.

Rapporté à l’ensemble de la population de 2 ans et plus, le temps passé par jour et par individu est en moyenne de 35 minutes sur ordinateur et de 75 minutes sur mobile.

 

L’email tient tête aux messageries instantanées

En janvier 2019, à l’heure de souhaiter ses vœux de bonne année, les sites et apps de communication ont été massivement utilisés par les internautes.

Alors que les messageries instantanées sont désormais utilisées par plus de la moitié de la population (32,8 millions par mois, soit 52,3 % des Français), les mails restent davantage plébiscités : 42,2 millions s’y connectent par mois, soit plus de 2/3 des Français (67,2%). C’est 2,4 millions de plus qu’en janvier 2018.

 

Gmail domine toujours largement

Chaque jour, c’est plus d’un tiers de la population française qui se connecte à au moins un compte mail (22,7 millions d’internautes).

Tous équipements et tous âges confondus, le mail est davantage utilisé sur ordinateur : 3 minutes par jour par individu, contre 1 minute sur mobile.

Du côté des acteurs, Gmail couvre près de la moitié de la population française, suivi par Outlook et Orange Mail.

 

 

Top 5 Audiences Internet Global : Mails

 

 

 

 

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Ce que les consommateurs attendent de l’email aujourd’hui

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Si l’email marketing est parfois perçu comme un support ‘old school’ face au flot d’innovations censées le replacer chaque année, il ne faut pas perdre de vue que ce média reste le moyen de communication préféré de 83% des consommateurs lorsqu’il s’agit d’échanger avec une marque.

Retour, en infographie sur la façon dont les français perçoivent l’email en 2019…

 

Quand les consommateurs lisent-ils leurs e-mails ? L’objet d’un e-mail a-t-il toujours de l’importance ? Quelles innovations les français espèrent-ils retrouver dans leurs messages et qu’attendent-ils aujourd’hui des marques auxquelles ils s’abonnent.

The Email Addiction Report, une étude réalisée par Emailmonday et Zettasphere répond à ces questions.

 

Quelques chiffres à retenir

  • 83% affirment que l’E-mail Marketing est leur moyen de communication préféré.
  • 44% n’ouvrent pas leurs e-mails car l’objet ne leur donne pas envie.
  • 38% aimeraient voir les évaluations et avis produits dans l’e-mail.
  • 74% s’attendent à recevoir des offres après s’être abonnés à une newsletter.

 

Source : Blog Engage

 

 

 

 

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La gamification au secours de l’engagement

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Difficile aujourd’hui pour les marketeurs de se faire une place dans le flot continu d’emails que nous recevons chaque jour.

Pourtant, des techniques existent pour permettre aux messages de sortir du lot. Et, parmi elles, la gamification peut se révéler particulièrement efficace…

 

 

 


Une tribune de Guy Hanson, Senior Director, Professional Services, Return Path


 

 

La personnalisation n’est plus différenciante

La personnalisation est souvent considérée comme l’un des outils les plus importants dont disposent les équipes marketing pour attirer et retenir l’attention de leurs abonnés.

Un postulat qui semble se confirmer puisque selon Statista, le taux d’ouverture des emails personnalisés est de 18% contre seulement 11 % pour les messages génériques.

La personnalisation est ainsi la clé de l’engagement, des clics et des conversions.

Cependant, alors que les marques personnalisent de plus en plus, les équipes marketing doivent envisager d’autres moyens d’établir de solides relations avec leurs abonnés.

Certains destinataires – en particulier les millennials – sont de moins en moins sensibles aux messages personnalisés et s’attendent à vivre une expérience beaucoup plus divertissante et amusante.

 

De l’engagement par le jeu

Depuis quelques années déjà, les marques ajoutent des éléments ludiques à leurs campagnes marketing, encourageant leur public cible à interagir et à participer pour gagner des cadeaux.

Cette tendance ne cesse de se développer, le jeu devenant un véritable sujet pour les équipes email marketing qui tentent d’améliorer les niveaux d’engagement d’abonnés, souvent submergés par un grand nombre de messages commerciaux.

L’utilisation du jeu, ou gamification, dans l’email, peut prendre plusieurs formes.

Il peut s’agir d’une énigme que le destinataire doit résoudre pour débloquer des offres exclusives, ou d’un jeu d’arcade pour gagner un prix.

À court terme, les emails gamifiés génèrent beaucoup de buzz et peuvent attirer de nouveaux abonnés qui choisiront de s’inscrire après avoir vu le jeu sur Twitter.

 

Un impact sur la délivrabilité

Il y a aussi un certain nombre d’avantages à long terme pour la marque. Il n’est pas rare que les destinataires suppriment les emails non lus ou les envoient directement dans le dossier indésirable s’ils n’attirent pas leur attention.

Si cela se produit régulièrement, les fournisseurs de messagerie reconnaîtront les faibles niveaux d’engagement et catégoriseront rapidement tous les emails de cette marque comme des spams, ce qui peut avoir un impact sérieux sur la délivrabilité des messages.

Les FAI surveillent également l’activité, y compris le transfert des emails.

 

Des bienfaits de la viralité

Les destinataires qui reçoivent et apprécient un email le partageront probablement avec leurs amis et leur famille, ce que les fournisseurs de messagerie – en particulier Gmail, fournisseur le plus populaire auprès des millennials – considèrent comme étant très positif et engageant.

Garantir une expérience divertissante et engageante dès que l’email arrive dans la boîte de réception mènera à une relation beaucoup plus positive, ce qui, à son tour, se traduira par des taux d’ouverture plus élevés.

 

L’ajout d’un élément de jeu aux emails est un excellent moyen d’accroître l’engagement des abonnés sur plusieurs canaux, mais il convient néanmoins de noter que des jeux trop complexes peuvent, au contraire, avoir un impact négatif sur les taux d’ouverture des emails.

Créer un jeu qui est déroutant ou difficile à comprendre peut menacer les niveaux d’engagement, et par la suite, conduire l’abonné à ignorer les futurs messages.

 

La popularité des jeux de hasard et des jeux en ligne ne cesse de croître et devient progressivement partie intégrante des campagnes d’email marketing, et ce, pour de très bonnes raisons.

En générant du divertissement et en ajoutant de la variété à leurs messages marketing, les marques ont la possibilité de se démarquer des messages génériques que les abonnés reçoivent quotidiennement et de bâtir un engagement à long terme beaucoup plus solide avec leur audience.

 

 

 

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L’email n’a pas dit son dernier mot

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A l’heure de l’instantanéité et des réseaux sociaux, l’email semble plus que jamais ancré dans le quotidien des français.

Selon les derniers chiffres du Sncd, 90% des internautes consultent encore leur boite mail au moins une fois par jour…

 

 

Cette douzième édition de l’étude Email Marketing Attitude menée par le Sncd (Syndicat National de la Communication Directe) questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

Et si les façons de se connecter ou les raisons pour lesquelles on ouvre sa boite mail ont évolué au fil du temps, le moins que l’on puisse dire est que ce support de communication est encore loin d’être moribond…

 

Multi-supports / multi-adresses

En 2018, le multi-devices est encore et toujours d’actualité : avec l’utilisation de 2,59 équipements par personne pour se connecter à internet, la tendance vers le multi-supports se confirme et concerne plus de 3 utilisateurs sur 4.

L’ordinateur personnel reste l’équipement préféré des Français pour se connecter à internet (84 %), suivi de près par le smartphone (72 %). La tablette n’est pas en reste et est utilisée par plus de 4 utilisateurs sur 10 (41 %).

Nouveauté de l’étude 2018, l’utilisation des consoles de salon pour se connecter à internet concerne plus d’un utilisateur sur 10.

Près de 6 internautes sur 10 possèdent au moins 2 adresses emails personnelles.

La tendance « multi-adresses » est la plus forte chez les 25-34 ans, 65 % d’entre eux déclarant avoir au moins deux adresses emails personnelles.

Les 35-49 ans ne sont pas en reste puisque 60 % d’entre eux possèdent également au moins deux boîtes personnelles.

 

Cette bonne vielle adresse mail…

Environ 40 % des répondants possèdent leur adresse email principale depuis au moins 10 ans et près de 80 % déclarent posséder une adresse email principale d’au moins 4 ans d’ancienneté.

Ils sont en revanche une majorité à déclarer avoir une adresse email secondaire plus récente : pour 60 % d’entre eux, cette dernière aurait 6 ans d’ancienneté ou moins.

Les utilisateurs sont hyper-réactifs vis-à-vis des emails reçus sur leur messagerie principale : 90 % d’entre eux consultent leur courrier électronique au moins une fois par jour.

 

Choisir son moment

Les moments où l’internaute est le moins occupé sont les plus propices pour retenir son attention : avant de se coucher (67 %), pendant les pauses et/ou les repas (65 %) ou au réveil (58 %).

Il devient plus difficile de capter son attention lorsque ce dernier est amené à se déplacer (49 %), à étudier ou à travailler (54 %).

Les situations dans lesquelles l’internaute est le plus disponible sont lorsque ce dernier s’ennuie (72 %) ou devant la télévision (61 %). Il est également très réactif lorsqu’il reçoit une notification sur sa messagerie personnelle (68 %).

 

L’email, un argument commercial de poids

Le pouvoir commercial de l’email reste fort : 4 internautes sur 10 se rendent sur site ou en magasin pour effectuer des achats faisant suite à la réception d’un email.

L’email garde ainsi tout son intérêt tant pour les actions drive-to-web que drive-to-store.

L’internaute joue un rôle de prescripteur en partageant ses emails sur les réseaux sociaux (15 %) et surtout en faisant suivre des emails commerciaux à des proches (24 %). Un email jugé intéressant a de fortes chances d’être conservé (80 %).

Une fois par semaine serait la fréquence idéale pour recevoir des messages liés aux achats (30 %), des ventes privées (32 %), des offres de sites sur lesquels l’utilisateur a déjà effectué des achats (32 %) et des services en ligne du type banques, assurances, offres d’emploi (24 %)….

Il existe également une demande quotidienne à ne pas négliger pour les messages relatifs aux achats (28 %), les services en ligne (21 %) et les ventes privées (19 %).

L’internaute reste demandeur à l’égard des sites auprès desquels il a déjà acheté puisqu’il souhaite recevoir un message « dès qu’il y a une promotion » dans 15 % des cas.

 

 

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