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Insights

2019, l’année où les machines sont devenues intelligentes?

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IA parlantes, réseaux de neurones étendus, conduite autonome, blockchain, protection des données… Ces technologies, alliées à l’intelligence des machines, ont déjà commencé à bouleverser nos vies.

Et, selon les prédictions du programme de recherche fondé par le géant chinois Alibaba, cette révolution devrait encore s’accélérer cette année…

 

Alibaba Damo Academy, le programme de recherche mondial lancé par Alibaba en 2017, vient de publier ses prédictions sur les 10 tendances technologiques qui devraient impacter l’année 2019.

Et d’après ces prévisions, l’IA sera au cœur de toutes les innovations dans les mois à venir.

Selon les chercheurs d’Alibaba, le développement de la puissance de calcul et des algorithmes favorisera la fusion d’informations non structurées telles que les séquences vidéo avec des informations structurées, rendant possible la modélisation, et la prise de décision en temps réel.

Parallèlement, les avancées technologiques des puces apporteront la « cognition » et même la « compréhension » aux machines

 

#1. Des villes gérées par IA

Les villes vont investir toujours plus de ressources pour la mise en place et l’alimentation en données de programmes intelligents capables de piloter et d’automatiser certains aspects de la gouvernance urbaine.

Il faut s’attendre à ce qu’ils soient associés à des maquettes virtuelles des villes physiques permettant de visualiser les interactions et les mouvements de la cité en temps réel pour en optimiser la gouvernance.

 

#2. Des IA parlantes passeront le test de Turing

Alors que les technologies de discussion intelligentes progressent, les solutions de text-to-speech en temps réel sur les terminaux mobiles devraient, cette année, parvenir à fournir une expérience identique au langage humain, et même réussir à passer le test de Turing dans certaines conversations.

L’industrie va devoir rapidement se réguler pour éviter une utilisation abusive de ces technologies pour la publicité, le harcèlement par téléphone et la fraude.

 

#3. Des puces calquées sur le cerveau

Les architectures de puces IA, dites memory-centric, basées sur la dernière génération de mémoire 3D vont devenir la norme.

De plus, les puces de calcul neuromorphique inspirées du fonctionnement du cerveau vont passer un cap pendant que les chercheurs trouveront de nouvelles applications à ces dernières.

Les puces dédiées à l’IA viendront ainsi remettre en question la domination des GPUs dans le domaine de l’entraînement des intelligences artificielles.

 

#4. Des machines dotées de bon sens?

Les réseaux neuronaux graph (super large graph neural networks) et la technologie de deep learning permettent de mettre en œuvre bout à bout l’apprentissage et le raisonnement inductif de manière efficace.

Cela pourrait permettre de résoudre des problèmes tels que le raisonnement et l’explication relationnelle par des machines, ce qui était jusqu’ici impossible avec de simples systèmes de deep learning.

Les réseaux de neurones graph peuvent ainsi fonctionner comme un cerveau humain et équiper des machines dotées de sens commun, pourvu de capacités cognitives et de compréhension.

 

#5. Changements profond dans l’informatique

Des changements fondamentaux de l’architecture informatique sont à prévoir dans un avenir proche.

Cette évolution est mise en évidence par le passage de l’informatique basé sur des CPUs généralistes à une informatique s’appuyant sur des puces spécifiques à un domaine, et pilotée par des applications et des technologies dédiées.

 

#6. L’apport de la 5G

La cinquième génération de technologies sans fil (5G) va significativement augmenter la bande passante des réseaux sans-fil et permettre des vitesses 100 fois supérieures à la 4 G.

Cela va accélérer le développement de la vidéo UHD en 4K ou 8K et les interactions immersives à base de réalité augmentée et virtuelle.

De plus, grâce à sa fiabilité élevée, des temps de latence très faibles et sa capacité à gérer de gros volumes de données, la 5 G permettra le développement de nouveaux domaines comme l’internet industriel et les systèmes coopératifs véhicule-infrastructure.

 

#7. L’identité numérique comme seconde carte d’identité

Les technologies biométriques et de lutte contre l’usurpation révolutionnent les processus d’identification et de vérification de l’identité des personnes.

Du déverrouillage du téléphone, au contrôle des accès aux portes des restaurants, en passant par l’entrée des supermarchés et des gares, les contrôles de sécurité dans les aéroports ou encore la consultation d’un médecin à l’hôpital, la technologie biométrique jouera un rôle de plus en plus important.

 

#8. Le développement  des véhicules autonomes

Le développement des systèmes coopératifs véhicule-infrastructure va favoriser le développement de la conduite autonome.

Au cours des deux ou trois prochaines années, de nouveaux progrès technologiques devraient être observés dans certains domaines commerciaux, tels que la logistique et les transports, avec des transports publics à itinéraire fixe et des livraisons sans pilote pour les commerçants et les organisations.

 

#9. Des applications commerciales pour la blockchain

Les citoyens deviennent plus rationnels quant aux perspectives de la blockchain, qui étaient autrefois bien surestimées.

Le déploiement d’applications blockchain ayant une valeur commerciale durable devrait ainsi s’accélérer.

Nous verrons chaque jour davantage d’applications basées sur cette technologie, par exemple l’envoi de fonds à l’étranger, le financement, les factures électroniques ou les archives judiciaires.

 

#10. Vers toujours plus de protection des données

Les gouvernements du monde entier ont l’intention de mettre en œuvre des politiques et des réglementations plus strictes en matière de sécurité des données et les entreprises vont devoir investir davantage dans la protection des données personnelles.

Les technologies de traçabilité utilisées dans tous les systèmes, telles que les filigranes et les solutions de protection des actifs de données, y compris les solutions de luttes avancées contre les cyberattaques puissantes, seront plus largement adoptées.

 

 

 

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Digital

Quand Apple fait cavalier seul…

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Ne dites plus GAFA, mais GAF…

Depuis plusieurs mois, Apple prend en effet ses distances avec ses voisins de la Silicon Valley, Facebook en tête, en martelant sa différence en matière de traitement de la donnée personnelle…




Par Pascal Malotti, Directeur Business Development & Strategy, Valtech France



Tim Cook, le nouveau patron de la marque à la pomme fait ainsi sienne la promesse de Steeve Jobs : permettre à chacun de disposer de son jardin secret dans la jungle du digital.

Posture de communication pour les uns, véritable conviction pour les autres, quelles que soient ses réelles motivations, Apple multiplie depuis plusieurs mois les prises de paroles sur le sujet.

Et si le géant américain n’est pas exempt de critiques, force est de constater qu’il applique une politique en matière de protection de la donnée personnelle bien plus éthique et respectueuse que la plupart de ses petits camarades.


Apple fait la morale aux géants de l’Internet


Omniprésent lors de sa keynote de mars dernier, le discours de la marque à la pomme sur l’utilisation de la donnée personnelle de ses utilisateurs n’a pas échappé aux commentateurs de l’événement.

Ainsi, Tim Cook a répété à de multiples reprises que cette précieuse data n’était pas revendue à des fins commerciales ou de ciblage.

Mais également que pour la personnalisation de ses produits, requérant du machines learning et de l’IA, la donnée était stockée uniquement sur le device de l’utilisateur et en aucun cas sur ses serveurs.

Et pour bien faire comprendre sa différence, la marque n’hésite pas à taper sur les autres géants américains, dont Google et Facebook, rattrapés l’an dernier par de nombreux scandales autour de l’exploitation et de la sécurité des données personnelles de leurs utilisateurs.

Certes, tous ont besoin de cette data pour exister et proposer des expériences personnalisées à leurs clients, mais l’usage qu’ils en font est très différent d’une firme à l’autre.

Le chevalier blanc de la privacy


Devant le congrès américain, mais aussi en octobre à Bruxelles lors du discours d’ouverture de la Conférence Internationale de la protection des données et de la vie privée de la Commission européenne, Tim Cook a prononcé un discours à charge.

Tim Cook a, ces derniers temps, multiplié les prises de paroles pour positionner Apple en champion de la protection de données…


Sans jamais citer ni Facebook ni Google, il a taclé ces entreprises qui font de nos data des « armes commerciales massives », tout en saluant l’adoption du RGPD.

D’ailleurs, la marque n’a pas attendu que le Congrès américain lui impose, comme ce sera le cas pour les entreprises de la Silicon Valley au 1er janvier 2020, de divulguer le pourquoi du comment de la collecte des données personnelles de leurs utilisateurs.

On peut toutefois reprocher à Apple une certaine facilité.

En effet, son business model repose sur la vente de ses produits et services, quand les revenus de Google et Facebook sont quasi uniquement générés par l’exploitation massive de la donnée personnelle en vue d’écouler de la façon la plus affinitaire possible leur inventaire publicitaire.

On parle ici de recettes astronomiques : 89 milliards de dollars pour Facebook et 138 milliards pour Google…

Chez Apple, le produit ce n’est pas l’utilisateur


Cette petite phrase est récurrente dans le discours actuel d’Apple.

Au CES en janvier dernier, le géant américain s’est d’ailleurs offert une affiche en face du salon en remplaçant « Las Vegas » par « iPhone » dans la célèbre réplique du film Very Bad Trip, « Ce qui se passe dans ton iPhone, reste dans ton iPhone ».

Apple a profité de la grande messe de la Tech pour ‘gentiment’ troller la concurrence…


Mais derrière le discours et les bonnes intentions, qu’en est-il réellement ?

Apple a besoin de la donnée pour désigner ses produits et services, même s’ils font de réels efforts pour en limiter la captation et l’anonymisent au maximum.

La marque n’est d’ailleurs pas exempte de reproche ni infaillible.

En Chine, elle se conforme à la réglementation nationale, autorisant indirectement le gouvernement à récupérer la donnée de ses utilisateurs chinois. Money is Money…

Récemment, sa nouvelle fonctionnalité Facetime permettant des discussions de groupes a été victime d’une brèche de sécurité.

Enfin, cette stratégie n’a pas encore d’impact réel sur les ventes de ses produits.

Revirement stratégique ?


Longtemps visionnaire, Apple fait là en réalité un pari sur l’avenir et anticipe les réglementations qui ne manqueront pas de se durcir dans les prochaines années.

Surtout, le géant américain est en train d’opérer un virage vers la distribution de services, avec de nombreuses annonces dans ce domaine (relifting de son AppleTV, création d’un service d’abonnement à la presse, lancement de l’Apple Arcade autour du gaming…).

Mais c’est un autre domaine qui l’intéresse aujourd’hui fortement.

Un domaine où la protection de la donnée personnelle est une réelle préoccupation pour les utilisateurs : la santé. Pour exister sur ce secteur, montrer patte blanche sera incontournable.

Cette stratégie de découplage est également redoutable en termes de stratégie de marketing et de communication.

Faire bouger les lignes…

En prenant ses distances avec les géants de l’Internet, en les faisant passer pour des entités sans foi ni loi, Apple se positionne en chevalier blanc.

Et si tout n’est pas parfait, il oblige les autres à évoluer.

Car Facebook et Google ne pourront pas continuer longtemps, en toute impunité à gérer avec autant de légèreté la protection des données personnelles de leurs utilisateurs.

Ces derniers sont de plus en plus sensibilisés sur leurs droits en matière de respect de leur vie privée.

D’ailleurs, Facebook a annoncé mi-mars, son choix de commencer à éliminer certains critères de ciblage de ses campagnes publicitaires, notamment liés aux profils financiers des internautes.

Espérons que ce ne soit qu’un début…




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Insights

Les mauvaises nouvelles font toujours vendre…

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Une étude internationale montre que les mauvaises nouvelles restent prépondérantes dans le traitement fait de l’actualité par les médias…



Différentes agences du réseau international WIN PR Group ont ausculté les médias dans leurs pays respectifs et ont constaté que l’angle retenu par les rédactions reste très souvent anxiogène.

Le règne des “Bad News”


Le constat est sans appel : que vous soyez en Allemagne, en Espagne, en France, au Mexique, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la consultation de l’actualité que ce soit en presse, à la radio ou à la télé risque fort de vous plomber le moral…

Conduite sur le mois de mars dans 6 pays, l’étude, menée par les agences de relations médias du réseau WIN PR Group, révèle quelques disparités selon les géographies mais la tendance globale est toujours en faveur de la mauvaise nouvelle.


Fidèle à l’adage selon lequel « les trains qui arrivent à l’heure ne font pas la Une », les médias, à travers le monde, ont une forte propension à privilégier les nouvelles négatives à celles plus légères et positives.



La presse écrite plus pessimiste que la TV ou la radio…


Globalement, on constate que la presse écrite titre à 43 % de façon négative comparé à 33 % pour la télévision et 25 % pour la radio.

C’est pourtant également la radio qui est la moins positive avec seulement 26 % d’annonces positives contre 36 % pour la presse écrite et 38 % pour la télévision qui s’avère être la plus positive.


En France, ce palmarès est respecté avec la télévision positive à 24 % (vs 17% pour la presse écrite et la radio) et la presse écrite négative à 39% (vs 35 % pour la radio et la télé).


Année après année, et malgré de nombreuses prises de conscience et des tentatives diverses de faire de notre environnement médiatique un espace moins anxiogène, la mauvaise nouvelle reste l’accroche majeure quel que soit le média »,commente Alexis Noal, Vice-Président chez ComCorp et responsable de l’étude.

Il serait simpliste de reporter la faute sur les médias en eux-mêmes mais il convient plutôt de s’interroger de ce que cela révèle de nos sociétés et de notre curiosité morbide.

Nombre de psychologues et de philosophes se sont penchés sur ce sujet mais il serait intéressant d’entamer une réflexion plus globale sur les ressorts de l’audience médiatique et sur pourquoi la mauvaise nouvelle est souvent un gros titre et la bonne, juste un encart. »





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Insights

[Infographie] Le profil du fan de Marvel

A l’occasion de la sortie du dernier Avengers, Kantar dresse le portrait des fans de Marvel en France …

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Ultime réunion des super-héros Marvel, « Avengers – Endgame » est LE rendez-vous super-héroïque de la saison, fermement attendu par des millions de fans dans le monde entier. Mais qui sont exactement ces aficionados ?



Au-delà de la « Saga de l’Infini », l’univers cinématographique Marvel, ce sont plus d’une vingtaine de films qui ont fait chavirer le cœur de ses fans.

D’Iron Man en 2012 à Captain Marvel cette année, ces films déferlent sur nos grands et petits écrans, toujours en nous laissant sur notre fin.


10,5 Millions de fans de Marvel en France

Dans la bataille Marvel vs DC Comics, alors que leurs superhéros respectifs ne cessent de s’affronter depuis des décennies, Kantar a cherché à savoir quel univers s’impose dans le cœur du public ? 

Selon les données TGI Europa 2018 de Kantar : 20% des Français déclarent être fans de Marvel vs 11% pour DC comics.

Retour, en infographie sur le profil du fan de Marvel en France, avec un décryptage de son comportement d’achat et de son profil média…







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Digital

Près d’1 français sur 2 a déjà testé la Réalité Virtuelle

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Près de la moitié des français a déjà testé la réalité virtuelle (VR), le plus souvent en famille ou avec des amis, et ce malgré un taux d’équipement en casques VR qui reste (très) faible…



Selon une étude de l’Ifop publiée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), 41% des Français ont déjà eu une expérience en réalité virtuelle, contre 21% en 2016.

Chez les 15-34 ans, la proportion atteint même 53%.

Pourtant, les casques VR sont loin d’avoir envahi les salons des Français : moins de 7% en sont équipés, contre 2% en 2016.

Une proportion qui atteint toutefois près de 16% chez les 25-34 ans.


Une expérience qui se vit avant tout à plusieurs


Mais les Français privilégient les usages collectifs de la réalité virtuelle, et son aspect social : pour les deux tiers de ceux qui l’ont déjà utilisée, l’expérience a eu lieu dans un cadre familial ou amical, contre 23% qui l’ont testée en solo.

A plus de 70%, ces expériences relèvent du divertissement, et en premier des jeux vidéo (41%), devant l’expérimentation des sensations fortes (30%) et le cinéma (20%).


Les autres usages s’inscrivent dans l’univers des services avec une gamme d’expériences très variée : découverte d’un site touristique, visite virtuelle d’un appartement, activité professionnelle, santé, formation…

En outre, 39% des Français disent avoir déjà participé à une expérience immersive dans un lieu culturel ou de loisirs.

Il s’agit le plus souvent d’un parc d’attraction (à 22%), d’un musée (9%) ou d’un cinéma (8%).

Ces expériences peuvent inclure l’usage d’un casque de réalité virtuelle ou d’autres technologies de type projection ou affichage immersif.


De la VR made in France

Pour la présidente du CNC, Frédérique Bredin, ces chiffres montrent que la réalité virtuelle “est une nouvelle forme de création” et constitue “un vrai secteur d’avenir” en France.

Parmi les conclusions tirées de cette étude, “la réalité virtuelle s’est implantée dans le paysage culturel français, et elle est désormais proposée dans des lieux très variés“, a souligné à l’AFP Vincent Florant, directeur de l’innovation au CNC.

Et la filière française, nourrie par les savoir-faire reconnus du pays dans l’audiovisuel, le jeu vidéo et l’animation, a définitivement une carte à jouer, ajoute Pauline Augrain, chef du service de la création numérique.

Il y a une +french touch+ dans ce domaine, et le CNC va poursuivre ses efforts pour structurer et industrialiser cette filière“, dans lequel l’organisme a déjà investi près de 10 millions d’euros depuis 2015.




Etude réalisée du 19 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif (constitué selon la méthode des quotas) de 1.003 personnes de 15 ans et plus, et complété par un sur-échantillon de 100 personnes ayant déjà testé la réalité virtuelle avec un casque VR.

Source : AFP



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