Et si certains consommateurs étaient naturellement plus enclins au changement? Qui sont ces consommateurs “volatiles” toujours prêts à remettre en cause leurs engagements auprès des marques ? Qu’est-ce qui les motive à voler d’un produit à l’autre, d’un abonnement à l’autre ? Le point dans cette étude CSA…

 

Non renouvellement de contrats, offres agressives ou innovations des concurrents… toutes les marques, quel que soit leur secteur de consommation, ont observé à un moment donné un phénomène de fuite de clientèle ou d’abonnés.

L’objectif de cette étude CAS est de repérer les consommateurs ayant un comportement qualifié de volatile, de mesurer leur importance dans la population et d’en savoir plus sur leurs habitudes de vie et de consommation.

 

UN FRANÇAIS SUR SEPT EST “VOLATILE”

15% c’est la part de la population ayant un comportement qualifié de “volatile”.

Ils jeunes, actifs et digitaux. Parmi les 15% qualifiés de “volatiles”, 56% ont moins de 35 ans.

Ce sont plutôt des hommes (57%), vivant dans les grandes agglomérations. Ils sont quasiment tous actifs (87%), de CSP+, sans pour autant disposer de revenus supérieurs  à la moyenne. Ils se distinguent par une activité plus digitale et multicanal.

“Ils adoptent un comportement de chasseurs dans la recherche d’offre. Mais surtout, ils se montrent particulièrement réceptifs à la communication des marques. Leur infidélité n’est pas liée à un désintérêt de leur part, au contraire.”  indique David Juzdzewski, Data Scientist chez CSA

 

LA TYPOLOGIE DES 4 FAMILLES DE “VOLATILES”

La typologie attitudinale permet d’identifier 4 sous-profils :

 

 

 

  • Le “volatile” promophile (31%) recherche la bonne affaire et passe énormément de temps à surfer sur le web pour dénicher le produit le moins cher,

Le sous-groupe des promophiles recherche un équilibre entre promotions et qualité. La qualité n’est pas le moteur premier de l’achat.”

  • Le “volatile” technophile (28%) cherche à mener une vie plein de défis, de nouveautés et de changements. Il aime posséder avant les autres les produits dernier cri et de haute qualité,
  • Le “volatile” insoupçonné (24%) ne se décrit pas comme étant “volatile” et pourtant ses actes indiquent qu’il s’agit d’une personne aussi volatile que les autres,
  • Le “volatile” insatiable (17%) se caractérise par son envie perpétuelle de changement.

 

Toucher cette cible apparaît primordial car elle est prescriptrice. 86% de ces consommateurs renseignent leur entourage sur les bonnes offres qu’ils trouvent. Ils vont sur les sites des marques pour donner leur avis, utilisent les réseaux sociaux.” conclut David Juzdzewski.

 

Le rapport complet de cette étude est disponible ici

 

 

 

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