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Social et Influence : les 5 tendances à suivre cette année

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Crise de confiance, apparition d’influenceurs virtuels, ruée vers Instagram ou encore Coupe du Monde… l’actualité des réseaux aura été riche en rebondissements en 2018.
Des évolutions qui auront redistribué les cartes et laissent entrevoir les tendances à venir pour 2019. Petit tour d’horizon…

 

Kolsquare* revient sur les 5 tendances de fond qui devraient impacter les réseaux sociaux et le monde de l’influence marketing dans les mois à venir.

 

1. Une professionnalisation tant attendue

Terminée la sélection d’influenceurs au doigt mouillé, les posts “bateaux” et les rémunérations en nature, désormais l’influence marketing est prise au sérieux.

Côté annonceurs, les budgets alloués à l’influence ont fortement augmenté. Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ».

Et les influenceurs eux-mêmes, devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.) se professionnalisent aussi en exigeant systématiquement respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service.

 

2. L’influence grandissante de la data

Afin de se démarquer dans un univers très concurrentiel, piloter ses partenariats par l’analyse de la data devient incontournable.

L’optimisation du marketing d’influence réside donc dans la combinaison d’une fine exploitation des données (aidée par l’intelligence artificielle et le machine learning) et d’un sens de la créativité bien exploité. La machine ne fait pas tout, mais beaucoup !

 

3. De nouveaux influenceurs à suivre

2018 a vu l’avènement des influenceurs virtuels, une tendance à suivre en 2019.

En effet, ces avatars créés de toutes pièces par des studios de production (notamment au Japon et aux Etats-Unis) rencontrent un tel succès que certains vont même jusqu’à prédire la fin de l’influenceur en chair et en os.

En France, l’agence d’innovation visuelle WANDS et la Paris School of Luxury viennent de créer Gaïa, la première influenceuse virtuelle made in France.

Avec seulement quelques centaines d’abonnés, Gaïa a encore du chemin à faire pour rejoindre le rang des méga-stars américaines. A voir si le phénomène se développe dans l’hexagone en 2019.

 

4. Instagram va-t-il rester maître de l’influence ?

Rien n’est moins sûr. Bien que tout le monde s’accorde à dire que le réseau qui cumule chaque mois 1 milliard d’utilisateurs actifs et des taux d’engagement records a encore de beaux jours devant lui, l’ascension d’une jeune pousse pose des questions.

TikTok (anciennement Musical.ly), l’application de vidéos karaoké, est devenue un véritable phénomène fin 2018.

L’app a même détrôné Youtube, Snapchat et Facebook dans les classements App Store. Fort de ses plus de 130 millions d’actifs mensuels, TikTok – trusté par la Génération Z – pourrait bien gagner en influence l’an prochain.

 

5. L’ère de l’éphémère

Sur Instagram comme ailleurs, le contenu sera éphémère. Les grands médias sociaux l’ont bien compris, la vidéo temporaire – ou “story” – va régner en maître.

En 2018, c’était déjà 300 millions d’utilisateurs pour les stories sur Instagram. Depuis décembre 2018, Youtube permet aux chaînes de plus de 10 000 abonnés d’en produire (avec une durée de 7 jours au lieu de 24h) et même LinkedIn, réseau social professionnel, s’y met.

Les partenariats d’influence vont continuer à migrer du feed aux stories, plus spontanées et interactives.

 

 

*Kolsquare est une plateforme de mise en relation entre les marques et les influenceurs

 

 

Réseaux Sociaux

Influenceurs: Quelles stratégies pour les marques ?

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Une récente étude mondiale vient d’analyser les relations qu’entretiennent les marques avec les influenceurs.

Elle détaille notamment la façon dont les responsables marketing perçoivent ces influenceurs, gèrent leur relation avec eux, les rémunèrent et mesurent leur influence…




Cette étude, menée par Rakuten Marketing, est riche en enseignements sur les différences de stratégies adoptées en France et dans le reste du monde.

L’hexagone n’a d’ailleurs pas à rougir du niveau des investissements des marques dans les campagnes d’influence…


Comment les marques perçoivent-elles les influenceurs ?


« En France, les marques travaillent encore principalement avec de très gros influenceurs mais elles sont en train de comprendre l’importance de travailler aussi avec des micro-influenceurs ou des influenceurs de taille intermédiaire, ce marché est en train de changer. » déclare Edouard Lauwick, VP Opérations chez Rakuten Marketing.

« Depuis toujours, la France suit les tendances outre-Atlantique en matière de publicité. Il y a donc fort à parier que la tendance en France s’inversera dans les prochaines années, comme ça été le cas aux Etats Unis, et que les marques françaises feront de plus en plus appel aux micro-influenceurs.

Leur communauté est certes plus restreinte mais plus engagée et donc potentiellement plus pertinente, pour les campagnes d’influence de ces marques. »


C’est en tout cas ce que montre l’étude de Rakuten Marketing comme en témoignent le schéma et les chiffres ci-dessous :

Les influenceurs avec qui les marques travaillent sont :


  • A 37% des célébrités et très grands influenceurs (ayant plus de 500 000 followers).

Leur coût : 43% du budget marketing d’influence (VS 30% dans le monde)

  • A 36% des influenceurs moyens (entre 40 000 et 400 000 followers)

Leur coût : 32% du budget marketing d’influence (VS 34% dans le monde)

  • A 26% des micro-influenceurs (moins de 30 000 followers)

Leur coût : 26% du budget marketing d’influence (VS 36% dans le monde, notamment USA, UK et Australie)


Part du budget marketing d’influence dans le budget marketing global


Par ailleurs, 83% des marketeurs de l’étude et donc utilisant le marketing d’influence,  pensent qu’une majorité des influenceurs sont concernés par la valeur qu’ils apportent à la marque (notoriété, reach, trafic...) (VS 68% dans le monde) et 77% d’entre eux pensent que la majorité des influenceurs se soucient des ventes générées grâce à leurs posts (VS 63% dans le monde).

Les marketeurs français sont donc davantage confiants que les autres quant à l’implication des influenceurs dans la réussite des campagnes pour lesquelles ils travaillent.

Les marketeurs voudraient plus de contrôle et de R.O.I

  • 35% des marketeurs français investiraient plus dans l’influence s’ils avaient plus de contrôle sur la créativité des posts créés,
  • 35% des marketeurs investiraient plus dans l’influence si la rémunération se faisait en fonction des ventes générées, et non au post,
  • alors que 38% des marketeurs dans le monde investiraient davantage s’ils pouvaient voir l’impact des influenceurs sur le parcours d’achat client,
  • et que 33% des marketeurs globaux investiraient davantage si les influenceurs avaient des objectifs d’engagement et de croissance de la communauté envers la marque, définis dans le partenariat.


Des budgets influenceurs considérables, surtout en France.


Cette année, les marketeurs français interrogés prévoient de dépenser environ 45% de leur budget marketing total pour des campagnes d’influence. 

C’est notamment les secteurs de la beauté (luxe : 51% et non luxe : 52%) et de la haute couture (50%) qui prévoient d’allouer un tel budget. 

Ayant compris l’intérêt grandissant des influenceurs et leur pouvoir sur les consommateurs, ils sont prêts à payer :

  • Plus de 46 000  pour une campagne entière gérée par un très grand influenceur, une célébrité (VS 39 570 € dans le monde)
  • Un peu plus de 40 000  pour une campagne entière confiée à un influenceur de taille moyenne (VS 31 650 € dans le monde)
  • Et environ 35 000  pour une campagne entière menée par un micro-influenceur (VS 30 130 € dans le monde)


En moyenne, les marketeurs français sont donc enclins à payer un peu plus de 40 300 € un influenceur (toutes catégories confondues) pour une campagne d’influence (VS 33 780 € dans le monde).


La France est donc de loin le pays dans le monde qui rémunère le mieux ses influenceurs …

… alors que paradoxalement les marketeurs ne comprennent pas bien comment fonctionne le mode de rémunération des influenceurs :

  • 25% des marketeurs français ne comprennent toujours pas comment la rémunération des influenceurs fonctionne (VS 15% dans le monde)
  • Seulement 37% des marketeurs comprennent très bien comment la rémunération des influenceurs fonctionne (VS 31% dans le monde)


Une rémunération oui, mais sous quelle forme ?


*  50% des marketeurs français offrent des produits ou des services (vs 49% dans le monde)

* 49% paient un tarif forfaitaire pour la création de contenus sponsorisés (vs 50% dans le monde)

* 44% rémunèrent les influenceurs à l’engagement créé (nombre d’engagements sur les contenus sponsorisés) (vs 37% dans le monde)

* 18% les paient sur le nombre de ventes qu’ils ont générées (idem dans le reste du monde)


Par ailleurs, 47% des marketeurs interrogés ont déclaré que leur budget dédié à l’influence marketing avait augmenté par rapport à ce qu’ils avaient prévu (vs 59% dans le monde). 

C’est visible surtout dans le secteur de l’automobile (71%), de l’hôtellerie (75%), et des biens de consommation (67%). 

En Europe, c’est le Royaume-Uni qui est resté le plus fidèle à ses prédictions budgétaires.


Comment les marques mesurent-elles linfluence ?

Chaque marketeur a ses propres critères d’évaluation du pouvoir de ces influenceurs sur leur communauté.

Globalement, les marques aimeraient s’assurer un R.O.I. élevé et être sûres que l’influenceur va être motivé et déployer tout son talent pour vendre le produit.



Le match France versus le reste du monde :

* 54% des marketeurs français regardent le reach (nombre de followers gagnés et engagement créé pour la marque grâce à eux) (vs 59% dans le monde)

* 49% regardent la notoriété (vs 53% dans le monde)

* 47% regardent le nombre de ventes générées (vs 44% dans le monde)

* 45% regardent le trafic sur le site généré (vs 40% dans le monde)





Méthodologie

Rakuten Marketing a mené une étude internationale avec Viga entre décembre 2018 et janvier 2019 auprès de 3500 consommateurs mondiaux et 700 responsables marketing d’entreprises menant déjà des actions de marketing d’influence et appartenant aux secteurs suivants: retail, finance, luxe, électonique, beauté, voyage, mode, automobile, bien de consommations.

Les répondants comprennent des marketeurs à divers niveaux de gestion,allant d’organisations de moins de 50 employés à plus de 50 000 personnes et travaillant directement sur des programmes influenceurs.



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Game of Thrones : Jon Snow, roi de l’influence…

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Alors que la 8ème et ultime saison de Game of Thrones vient de débuter, SEMrush s’est intéressé à l’influence de la série et de ses personnages sur le web.



The King in the Web


Sans surprise, le charme de Jon Snow ne laisse pas les fans français indifférents puisque le moteur de recherche Google comptabilise une moyenne de 37K requêtes par mois entre mars 2018 et mars 2019 dont un pic s’élevant à plus de 60K requêtes le mois dernier.

Source: SEMrush


Loin derrière, Daenerys Targaryen recense quant à elle environ 16 500 requêtes.

Au centre de la série, la mère des dragons reste pourtant beaucoup moins populaire que le roi du Nord…


Plus étonnant en revanche, le veuf de cette dernière, Khal Drogo, pourtant décédé lors de la saison 1, semble encore susciter quelques émois chez les fans puisqu’il arrive en 3ème position du classement en obtenant près de 14 000 requêtes par mois.

Si l’intérêt pour Khal Drogo ne semble pas faiblir, cela vient peut-être aussi du bon de popularité que connaît son acteur récemment tête d’affiche du dernier film DC comics…



2,5 millions de recherche par mois !


Au-delà de ces personnages emblématiques, la forte popularité de la série ne désemplit pas.

En effet, en comptabilisant les requêtes des mots-clés « Game of Thrones », « GoT » ou encore « Throne de Fer », le nombre de recherches autour de la série oscille entre 500K et 2.5M par mois depuis 2015.


Le lancement de la saison 7 avait notamment permis à GoT d’atteindre le top de popularité.

Alors, l’ultime saison détrônera-t-elle ce précédent pic de popularité ? Réponse dans les jours à venir…




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Insights

L’influenceur, ce nouveau roi des réseaux

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L’influence marketing, qui était encore un simple buzz-word pour beaucoup en 2018, semble s’installer de façon pérenne dans toutes les stratégies digitales des marques cette année.

Mais si la collaboration avec ces fameux influenceurs est devenue un must pour certains marketeurs, mieux vaut savoir respecter quelques règles de base en la matière…


En cette année 2019, toute stratégie marketing se doit de miser en partie sur les réseaux sociaux, c’est une certitude.

Et, pour bien miser sur la tendance du Social Media Marketing, il convient de comprendre quelles sont les plateformes qui attirent le plus les socionautes en ce moment.

À ce sujet-là, si vous êtes passés à côté de la tendance du Lyp Sync et du phénomène TikTok, il est plus que temps de vous pencher sur la question puisque TikTok talonne déjà le leader incontesté qu’est encore Facebook.

Selon de nombreux experts du marketing, dont l’agence de communication Heaven, l’appli chinoise, qui vient de franchir le cap du milliard de téléchargements, pourrait rapidement devenir LA nouvelle plateforme de référence en matière de marketing d’influence.

De quoi vous inciter à vous lancer sur l’application ? Certainement. Mais aussi de quoi vous montrer une fois de plus que l’influenceur est le nouveau roi des réseaux sociaux et que vous devez en tenir compte dans votre stratégie marketing.

Le marketing d’influence, c’est LA tendance de 2019 !
Photo par geralt, CC0


L’influenceur, un atout clé pour une marque

Ces derniers mois, plusieurs études américaines comme françaises ont mis en lumière le fait que 8 Millennials sur 10 déclarent se laisser influencer dans leur consommation par des influenceurs.

Dans le même temps, selon une étude signée Kolsquare, on estime aujourd’hui à 92% le nombre de consommateurs faisant confiance aux recommandations provenant d’individus qui leur ressemblent plutôt que de marques.

C’est dire à quel point les influenceurs représentent un trésor potentiel pour les marques en tout genre.

En pratique, le recours à des influenceurs permet aux marques d’améliorer à la fois leur taux d’engagement (jusqu’à +1500%), leur visibilité (jusqu’à +500%), les interactions avec les consommateurs et, bien évidemment, d’augmenter leurs ventes.

Le tout en faisant des économies puisque les campagnes de marketing d’influence coûtent généralement moins chers que les campagnes de communications plus traditionnelles.

Mais la clé pour que tous les voyants soient au vert passe avant tout par le bon choix de ou des influenceurs pour votre marque.


Comment bien choisir l’influenceur qu’il vous faut ?

Actuellement, en matière d’influenceur, vous avez l’embarras du choix : il en existe de tout genre et de toute taille. 

Influenceur beauté, mode, sport, food, high-tech ou encore voyage, les centres d’intérêt principaux des influenceurs sont nombreux et variés.

Nombreuses sont d’ailleurs les stars des réseaux sociaux qui ont une spécialité tout en disposant de plusieurs casquettes : être influenceur mode et voyage ou sport et food est loin d’être incompatible, au contraire ! 

À vous de choisir un profil d’influenceur qui collera autant que possible à l’ADN de votre marque, que ce soit dans les sujets abordés comme dans le ton employé.

Trouver le bon influenceur, plus facile à dire qu’à faire !
Photo par sinepax, CC0


Concernant la taille de la communauté de l’influenceur, de nombreuses différences existent aussi en fonction des comptes : macro-influenceur ou micro-influenceur, tout dépend de vous et de vos objectifs.

En pratique, un macro-influenceur vous apportera surtout de la visibilité tandis qu’un micro-influenceur garantira un engagement plus fort.

Quoi qu’il en soit, gardez bien en tête le fait que les communautés des influenceurs évoluent chaque jour ou presque, en pouvant aller dans le bon comme dans le mauvais sens !

Du côté des sportifs, qu’il s’agisse de footballeurs, de basketteurs ou encore de joueurs de poker, ce sont en grande partie les performances qui influencent la popularité et l’influence de ses derniers sur les réseaux sociaux en glonflant ou en réduisant leur communauté.

Du côté des influenceurs « nés » sur les réseaux sociaux, il suffit d’une vidéo ou d’un post viral pour que les chiffres changent, dans un sens comme dans l’autre.


Les clés d’une bonne collaboration avec un influenceur

En 2019, pour bien miser sur une campagne de marketing d’influence, au-delà du choix de l’influenceur, plusieurs éléments sont à bien prendre en compte.

Avant tout, il faut à tout prix éviter de penser que la notoriété ou la crédibilité de l’influenceur suffira pour booster le produit ou le service que vous présentez : la créativité doit être au rendez-vous, en prenant la forme de contenus exclusifs, pertinents et harmonieux qui permettent à votre marque de raconter une histoire.

Aussi, il est primordial de miser sur la notion de transparence, une valeur qui est une priorité pour tous les consommateurs aujourd’hui.

Ces derniers ne supportent plus qu’on leur mente ou qu’on leur cache certaines choses. L’authenticité est le maître-mot de la communication aujourd’hui.  

En cela, assurez-vous de bien utiliser tous les outils proposés par les réseaux sociaux qui permettent de préciser lorsqu’un post est sponsorisé ou créé en partenariat avec une marque. Le grand public vous en remerciera…et vous appréciera pour cela.

Enfin, cela semble être une évidence mais il est primordial d’y accorder une grande attention : créez un lien réel avec les influenceurs avec lesquels vous travaillez.

Il s’agit d’un travail collaboratif avant tout, alors écoutez leurs avis. Ils s’y connaissent certainement mieux sur certains sujets (et sur leurs audiences) que vous…



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Emploi: Les Français utilisent très peu leur réseau …

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Les Français font assez peu appel à leur ‘communauté sociale’ pour trouver un emploi selon une étude LinkedIn.

Si 43% des Français ont moins de 100 relations sur les réseaux sociaux, seuls 14% d’entre eux voient dans leur ‘communauté sociale’ un moyen de booster leur carrière…



LinkedIn vient de publier les résultats d’une nouvelle étude* sur comment les Français vivent leur recherche d’emploi.

L’étude révèle notamment que le processus de recherche d’emploi est considéré comme fastidieux, trouver le bon poste auquel postuler constituant la part de temps la plus importante (24% des interrogés) du processus de recherche.

Le paradoxe du réseau

Alors que 43% des Français ont moins de 100 relations sur les réseaux sociaux, ils sont en effet seulement 14% d’entre eux à voir dans leur communauté sociale un moyen pour booster leur carrière et de trouver un emploi.

Cependant, 42% d’entre en eux pensent que cela est un réel avantage de connaitre des personnes via des amis dans le secteur d’activité ou entreprise dans laquelle on postule.

Stress et manque de confiance…

L’étude a également permis d’identifier les principaux freins à la recherche d’emploi auxquels les Français sont confrontés.

Plus d’un tiers (33%) des personnes interrogées déclarent craindre que leur candidature soit rejetée par un employeur potentiel, tandis que 24% trouvent le processus de recherche d’emploi stressant et 24% éprouvent un manque de confiance en eux pour postuler.

Par ailleurs, 44% des personnes interrogées pensent que ce sont les différentes expériences professionnelles qui font la différence dans l’obtention d’un job.

L’émergence de la Génération C

« A l’heure des médias sociaux, l’idée de communauté a pris un nouveau sens. Nous assistons à l’émergence de la génération C, un état d’esprit qui désigne les personnes connectées numériquement et qui sont totalement immergées dans un monde de connexions sociales et de contenus partageables.

Pourtant, l’étude révèle que les Français sur les réseaux ne sollicitent pas spontanément leurs relations sociales établies sur les réseaux pour faire avancer leur carrière et les aider à trouver un emploi.

Avec LinkedIn, le processus de recherche d’emploi est similaire à la manière dont on interagit plus largement avec son environnement social physique.

En partageant, en postant et en se connectant à son réseau professionnel LinkedIn, cela permet de trouver plus facilement l’emploi que l’on souhaite vraiment. » précise Esther Ohayon, porte-parole de LinkedIn France.



* Étude par YouGov pour LinkedIn auprès de 1022 adultes en France du 12 au 14 février 2019 et a été réalisée en ligne. Les chiffres ont été pondérés et sont représentatifs de tous les adultes français (âgés de 18 ans et plus). 



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