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Réseaux Sociaux : Quelles sont les marques les plus visibles?

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La quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Rester visible devient un challenge de plus en plus crucial pour les marques.

Quelles sont celles qui réussissent dans cette course à l’influence sur Twitter et Instagram ?

 

Quels sont les secteurs d’activité générant le plus de photos ? Les marques les plus photographiées bénéficient-elles d’un meilleur capital sympathie du public ? Quelles sont celles qui sont les plus influentes en Europe aux Etats-Unis et en Amérique Latine ? Quelles sont celles les plus prisées par les femmes vs les hommes ?

Pour répondre à ces questions, Brandwatch a analysé 100 millions d’images postées sur Instagram et Twitter dans le monde et 300 logos du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Top 100 des marques les plus visibles sur Twitter et Instagram

Adidas est en tête du classement : la marque a été identifiée dans plus de 6,5 millions d’images uniques chaque mois sur Twitter et instagram.

Cela représente 154 nouvelles images par minutes soit 3 nouvelles images par secondes.

Elle est suivie par sa concurrente Nike (plus de 5 134 000 photos) quand à Puma elle se classe 5ème avec près de 2 720 000 photos.

 

 

La prédominance des marques sportives s’explique par le fait qu’elles sponsorisent de nombreux évènements.

Instagram : 411 129 likes

En apposant leurs logos sur les maillots des joueurs, les bannières dans les stades et terrains de tennis elles vont apparaître à chaque fois qu’un fan postera une photo de son joueur fétiche sur Twitter ou Instagram.

Twitter : 5 034 retweets et 15 144 637 impressions

 

Deux chaînes de retail/restauration rapide sont dans le top : Starbucks (7ème) devance McDonald’s (8ème). Deux GAFAM s’illustrent également dans ce top 10 : Google (3ème) et Apple 10ème.

 

 

La première marque française est 14ème au classement : il s’agit de Louis Vuitton avec près de 1 400 000 photos.

 

Focus sur le sponsoring sportif

Brandwatch a étudié les résultats du sponsoring pour les 3 marques de sport du Top 10 : Adidas, Nike et Puma.

Ses équipes ont collecté le nombre total d’images que chaque sponsor génère pour chacun des clubs qu’il sponsorise.

Le nombre d’image a été divisé par le montant payé pour le sponsoring afin d’avoir « un coût à l’image ». Ce coût est de:

  •  2,40 dollars pour Puma
  •  8,02 dollars pour Adidas
  •  11,83 dollars pour Nike

 

Les résultats chiffrés par Club et sponsors semblent montrer que certains sont plus rentables que d’autres.

Dans le cas de Nike par exemple, le coût par image est de :

  • 6,36 $ pour Manchester City
  • 101,66 $ pour l’Inter Milan

 

Les 10 secteurs les plus photographiés

Certains secteurs inspirent plus les Twittos et les Instagrammeurs. Sans surprise le sport occupe une nouvelle fois la première position avec Adidas.

Adidas – 118 377 interactions sur Instagram

 

Il est à l’origine de quasiment 3 fois plus de photos que le deuxième secteur du classement : la technologie avec Google en tête.

Le secteur de la mode se classe en 9ème position avec Louis Vuitton, marque dont le logo apparaît le plus souvent dans les photos.

 

On peut s’étonner que la mode ne soit qu’en 9ème position mais cela peut s’expliquer par le fait que les logos sont rarement positionnés sur le vêtement en lui-même sauf sur les accessoires comme les sacs à main.

 

Top 5 des sentiments positifs et négatifs par marque

L’environnement dans lequel la marque est photographier peut susciter des sentiments positifs ou négatifs.

Ils ne sont pas forcément dirigés en faveur ou contre la marque mais cela peut être le cas.

FedEx, par exemple, a vu augmenter de 185 % le volume d’images négatives contenant son logo depuis décembre 2017 suite à son partenariat avec la NRA (National Rifle Association)

 

Top 5 des marques associées à des sentiments négatifs

 

–          FedEx : 51ème du top 100 des marques mais 1ère dans celui l’associant à des sentiments négatifs à plus de 55%

–          USSA : US Ski & Snowboard Association recueille près de 50% de sentiments négatifs

–          American Airlines : la compagnie aérienne classée 92ème dans le top 100 suit de près USSA

–          Chevron : la compagnie pétrolière prend la 4ème place du podium

–          Walmart : près de 38% de sentiments négatifs pour cette multinationale de la Grande Distribution

 

Top 5 des marques associées à des sentiments positifs

Une marque peut être très visible sur Twitter et Instagram mais elle n’est pas automatiquement associée à un sentiment positif.

C’est ce que l’on peut constater dans le top 5 : elles sont entre le 42ème et le 100ème rang du top 100 de la visibilité des marques.

 

 

–          Burberry : frôle les 100 % de sentiments positifs mais n’est qu’à la 57ème place du top 100 de la visibilité des marques avec une moyenne mensuelle de près de 114 000 images

–          Swarovski : 77ème du top 100 avec plus de 57 000 photos postées flirte également avec 100% de sentiments positifs

–          Torry Burch : la dernière du top 100 atteint quasiment les 98% de sentiments positifs avec seulement près de 24 000 photos partagées

–          Moët & Chandon : est également à près de 98% alors qu’elle n’est que 76ème au top 100 avec une moyenne mensuelle de près de 65 000 photos

–          Nutella : dépasse les 95% de sentiments positifs en se classant 42ème au top 100 avec une moyenne de plus de 252 600 photos

 

Top 7 des images les plus photographiées femmes vs hommes

 

Top 7 féminin : mode et beauté

Les femmes postent majoritairement des photos liées à l’univers de la mode et de la beauté. Il s’agit de marques de luxe comme Burberry qui arrive en tête (88% de posts émanant de femmes) ou Louis Vuitton (65%) mais également des marques plus abordables comme Primark (plus de 70%) ou Pantène (près de 70%).

 

Top 7 masculin : techno et bière

Avec Dell en 1ère position des photos partagées par les hommes (à près de 85%) et le dernier Siemens (à près de 80%) l’univers techno séduit plus une cible masculine que féminine.

Mais si Dell, Carlsberg et la banque Standard Chartered génèrent un grand volume d’images c’est parce qu’elles sponsorisent des sports très suivis par les hommes.

 

Comparatif de la popularité des logos dans le monde

Adidas est le grand gagnant en étant le plus visible dans le monde en termes de volume devant Nike.

 

En Europe

–          Adidas est la 1ère marque, représentée majoritairement dans 29 des 51 pays

–          Nike arrive en 2ème position et apparaît principalement en Pologne et au Portugal (ce qui peut s’expliquer par le fait qu’elle sponsorise les équipes nationales de football)

–          Mercedes Benz, Vodafone et BBC sont les logos des marques les plus partagées respectivement en Allemagne, en Turquie et au Royaume-Uni

 

 

Etats-Unis

–          Nike se positionne devant Adidas et est la marque qui apparaît sur le plus de photos dans 29 des 50 états

–          Google se classe 3ème après Nike et Adidas

 

 

Amérique du Sud

–          Adidas est à nouveau la marque qui apparaît dans le plus grand nombre de photos et celle qui est majoritaire dans 7 pays dont le Brésil, le Chili et le Pérou

–          Le logo Coca-Cola est le plus photographié au Paraguay et BBVA en Argentine

–          Puma s’impose en Uruguay, probablement parce qu’elle sponsorise la sélection nationale de football

 

 

 

 

 

 


Méthodologie

Périmètre

Notre objectif dans ce rapport était de découvrir les 100 marques les plus visibles dans l’environnement en ligne. Cela peut fournir des références à des entreprises ou à des industries pour définir leur stratégie ou le niveau d’investissement au sein des réseaux sociaux. Pour ce faire, nous avons analysé 300 logos et 100 millions d’images sur une période de quatre mois, du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Brandwatch Analyse

Sentiment: Le sentiment est évalué en utilisant des techniques de traitement du langage naturel (PNL). L’algorithme NLP de Brandwatch est parmi les plus conservateurs de l’industrie.

Genre, intérêts et profession : ces trois paramètres sont évalués grâce à des techniques d’apprentissage automatique ou grâce aux informations fournies par l’utilisateur sur son compte ou ses informations de profil.

Règles et catégories : Les règles de Brandwatch, basées sur la logique booléenne, permettent aux utilisateurs de segmenter les conversations en fonction des catégories. Les règles peuvent être comprises comme des “requêtes dans les requêtes”.

Détection de logo : Brandwatch utilise un moteur d’apprentissage adaptatif pour découvrir les logos dans une image. Cette technologie recherche un grand nombre d’attributs pour détecter n’importe quel emplacement d’un logo, y compris ceux qui sont courbés, flous, très petits ou ceux qui semblent partiellement couverts.

Échantillon : Un échantillon de 10% statistiquement précis a été utilisé pour recueillir les données. Cet échantillon a été extrapolé 10 fois dans le rapport pour fournir une estimation précise de la couverture totale.

Sélection des marques

Les 300 logos ont été sélectionnés à travers deux processus. D’abord, nous examinons les listes de revenus et de produits, les informations sur l’industrie et les données sur les médias sociaux pour en créer une. Ensuite, nous avons croisé des références avec des gammes de marques connues sous le nom de Fortune 500, Interbrand Best Global Brands et Social Outlook Report.

Une fois ces sociétés et agences compilées, nous avons classé les entreprises en fonction du volume d’images dans lequel elles sont apparues, à la fois sur Twitter et sur Instagram. Ensuite, nous identifions les 100 meilleures marques et effectuons des analyses supplémentaires.

 

Sources

Toutes les données sur le revenu ont été obtenues à partir des rapports annuels ou des bilans de résultats de la dernière année complète disponible. Par exemple, de cette déclaration annuelle communiquée par Adidas.

La collecte des données concernant le sponsoring de maillots des clubs de football européens était beaucoup plus difficile. Il n’y a pas une seule source fiable disponible, nous avons donc été obligés de collecter des données à partir de plusieurs articles de presse, comme celui-ci.

Dans ce contexte, nous n’avons analysé que les clubs sponsorisés par Adidas, Nike ou Puma et si nous pouvions trouver les données financières et les chiffres derrière chaque sponsor.

Comparaison à 2017

Les lecteurs les plus avisés ont pu remarquer des différences dans les volumes de données disponibles entre le Rapport de visibilité de la marque 2018 et celle de l’édition 2017. Plus précisément, dans notre rapport 2017, la marque McDonald’s générait en moyenne 900 000 images par mois. Cette année, Adidas a généré plus de 6 millions de dollars. Pourquoi y a-t-il une telle différence?

Il y a deux raisons principales.

La première est l’augmentation du volume d’images publiées en ligne. En moyenne, la quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Cela explique en partie l’augmentation du volume.

La deuxième raison est due à la collecte de données Brandwatch. Au cours des 12 derniers mois, nous avons considérablement augmenté le volume de données que nous suivons et la fréquence avec laquelle nous le faisons. Cela a entraîné l’augmentation du volume total des images collectées.

 

 

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Insights

e-santé : Des français intéressés mais encore méfiants…

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Dans un contexte de vastes réformes du système de santé annoncées, le cabinet Deloitte a interrogé les Français sur leurs attentes en la matière, notamment sur l’apport des nouvelles technologies dans ce secteur.

Principal constat : si l’e-santé est plutôt bien perçue, elle suscite encore de nombreuses interrogations…

 

Des perspectives prometteuses malgré une utilisation limitée

L’e-santé reste très bien perçue par l’opinion publique. Les Français considèrent son développement comme un moyen efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé (81%), le suivi des patients (73%), le maintien à domicile (73%) ou la diminution des déplacements des patients (73%).

Parmi les technologies préférées, les Français adhèrent largement aux solutions de télémédecine notamment pour le renouvellement d’ordonnance, la simple demande d’information médicale ou pour un second avis médical.

Cependant, les outils existants et accessibles sont peu utilisés, mise à part la consultation d’analyses et la prise de rendez-vous en ligne qui tirent leur épingle du jeu (utilisées à respectivement 38% et 32%).

Même si les opportunités de la e-santé sont clairement identifiées, des inquiétudes subsistent. C’est avant tout la peur de la disparition du facteur humain qui prédomine pour 43% des Français. L’autre frein principal à l’adoption étant leur méfiance vis-à-vis de la confidentialité des données (38%).

 

Des Français réticents vis-à-vis des GAFA

87% des Français se déclarent prêts à rendre accessibles leurs données de santé personnelles à leur médecin traitant. Et seulement 11% d’entre eux seraient prêts à les communiquer aux start-up de la santé numérique et 6% aux GAFA.

Si cette méfiance s’intensifie, ils sont 33% à rester confiants en 2018 (contre 59% en 2016) notamment pour améliorer la rapidité du diagnostic (44%) et simplifier l’accès au système de santé (38%).

Au-delà des doutes liés à l’utilisation des données personnelles, les Français ne sont pas unanimes quant au périmètre de services attendus même s’ils sont 69% dans l’attente d’au moins un service de santé numérique.

Parmi ces services, ils recommandent la surveillance à domicile des personnes âgées (37%) et la mise en relation avec des professionnels de santé (36%).

Seuls 24% envisageraient de confier la gestion et le stockage de leur dossier médical. Et la prévention pourrait faire partie des missions de ces nouveaux acteurs pour 1 Français sur 5. Enfin, 29% n’attendent d’eux aucun type de services…

 

 

 


Méthodologie

L’étude « Les Français et la santé » a été réalisée par OpinionWay pour Deloitte. Elle a été menée sur un échantillon de 2 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans ou plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne. Elles se sont déroulées sur la période du 23 au 29 Mars 2018. Les données ont été exploitées par Deloitte.

 

 

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Avis d'experts

Les géants chinois à la conquête du monde : une opportunité pour la France?

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Jack Ma, fondateur d’Alibaba, déguisé en Michael Jackson lors de la fête annuelle du groupe le 8 septembre dernier.

Alibaba, Tencent, Xiaomi, … Ces dragons de l’innovation ouvrent leurs horizons pour conquérir de nouveaux marchés.

Alors que l’Hexagone sonne comme une terre promise pour beaucoup d’entre eux, les acteurs français peuvent eux aussi tirer leur épingle du jeu.

 

 

 


Une tribune de Annie Guo, fondatrice de Silkpay


 

 

Des vignobles bordelais aux immeubles du luxe parisiens, en passant par l’aéroport toulousain et les clubs de football, les Chinois investissent massivement sur le Vieux Continent, et en particulier en France. Face à ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur, la Chine, aujourd’hui deuxième économie mondiale, change désormais de stratégie.

Baptisée « One Belt, One Road »[1], cette initiative gouvernementale vise à redessiner la carte des échanges commerciaux des nouvelles routes de la soie. Et ce, en vue de renforcer l’influence de l’Empire du Milieu dans le monde.

En ce sens, le pays, berceau de nouveaux usages technologiques, cherche également à stimuler l’innovation, et avec elle la naissance de géants à l’image d’Alibaba et JD.com dans le e-commerce ou encore de Huawei et Xiaomi dans la téléphonie.

 

Se développer à l’international, un nouveau défi

Nombre de ces entreprises chinoises sont ainsi devenues en quelques années de véritables colosses aux valorisations record.

Surnommé l’Apple chinois, Xiaomi a déposé début mai une demande d’introduction en Bourse sur la place de Hong Kong, donnant le coup d’envoi à une IPO pressentie comme l’une des plus importantes réalisées depuis 2014 et estimée aujourd’hui à 10 milliards de dollars.

À l’époque, c’était un autre géant de la tech, Alibaba, qui avait levé pas moins de 25 milliards de dollars. Son bras financier, Ant Financial, vient quant à lui de lever 14 milliards de dollars.

De même, les montants levés par les jeunes pousses chinoises font tourner la tête. Ofo, un des opérateurs leaders des vélos en libre-service depuis 2017, a ainsi déjà réalisé plusieurs levées de fonds dont une de 866 millions de dollars en ce début d’année 2018.

Mais face à un marché national de plus en plus saturé, ces financements astronomiques répondent à une nouvelle ambition : partir à la conquête du monde.

 

La France, un eldorado pour les pousses chinoises

Sur la carte du monde, la France attire encore et toujours. Elle couple d’ailleurs cet atout historique à une politique étrangère favorable au développement économique de la Chine.

Lors de sa première visite dans l’Empire du Milieu, le Président Emmanuel Macron a ainsi confirmé auprès du Secrétaire général Xi Jinping que la France et l’Europe participaient pleinement aux “nouvelles routes de la soie“.

L’Hexagone semble être un terrain de jeu tout trouvé pour les géants chinois. Huawei, troisième fabricant mondial de smartphones présent, a ainsi ouvert huit bureaux en France depuis 2003 dont quatre centres de recherche.

Avec des ambitions européennes affichées dès l’élaboration de leur business model, il y a fort à parier que les nouveaux acteurs chinois ne cessent de se multiplier sur le territoire. Le Vieux Continent n’aura in fine d’autre choix que de s’adapter.

 

L’Hexagone a tout à gagner

Au contraire de craindre que l’arrivée de ces colosses ne fasse de l’ombre aux acteurs français, il faut plutôt prendre exemple sur la mentalité chinoise, qui  pousse  à chercher des opportunités dans le changement et l’adversité.

La langue chinoise va même jusqu’à combiner les caractères “danger” et “opportunité” pour désigner une “crise. Les entreprises françaises devraient donc voir dans cette nouvelle concurrence une occasion de se réinventer et de capitaliser plus encore sur leurs forces pour créer des solutions innovantes « made in France ».

Mais rares seront ceux qui réussiront à combattre à armes égales avec les acteurs chinois et leurs politiques tarifaires agressives.

Par exemple sur le marché des VTC, la startup Taxify, lancée en 2017 à Paris et soutenue par le chinois Didi, souhaite détrôner l’américain Uber grâce à une guerre des prix brutale, rendue possible par une levée de fonds récente de 175 millions de dollars. Ainsi, il semblerait plus judicieux pour les acteurs hexagonaux de cultiver l’exception française.

 

La clé se trouve plus que jamais dans l’image de marque, associée au luxe et à l’élégance, qui colle à la peau de l’Hexagone depuis toujours. Qualité, savoir-faire, sens du service et du conseil… autant d’atouts que la France a su conserver et sur lesquels elle doit plus que jamais capitaliser.

C’est en effet en restant fidèles à leurs valeurs que les entreprises françaises parviendront à tirer leur épingle du jeu grâce à des parcours client sans couture et des services clients de grande qualité.

Après tout, n’est-ce pas là ce que viennent chercher les millions de chinois qui visitent la France chaque année ?

 

 


[1] « Une ceinture, une route »

 

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Insights

Mondial 2018 : la France championne du monde… sur les réseaux sociaux

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Dans quelques heures, le coup d’envoi de la Coupe du Monde de football 2018 sera donné en Russie. Cet événement planétaire, qui devrait être suivi par près de 3 milliards de personnes, se joue forcément aussi sur le terrain des réseaux sociaux. Et dans ce domaine, les Bleus semblent déjà mener au score…

 

La plateforme Sprinklr s’est intéressée aux stratégies des équipes qualifiées et à l’impact de l’événement sur les conversations des internautes.

« On peut dresser un premier constat : les réseaux sociaux sont devenus un moyen efficace pour communiquer auprès des fans et le monde du football l’a bien compris. La plupart des équipes fait d’ailleurs appel à des professionnels qui maîtrisent les codes et les usages des Médias Sociaux », explique Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

« Une fois n’est pas coutume, notre étude nous autorise aussi à faire « cocorico » car l’équipe de France est clairement la championne des réseaux sociaux, avec l’engagement le plus important et la plus forte concentration de conversations en ligne. Espérons que les résultats sur le terrain seront à la hauteur de l’engouement suscité ! »

 

122,4 millions de Fans

C’est le nombre total d’internautes suivants les comptes officiels des équipes qualifiées* pour cette coupe du monde (* 31 équipes étudiées sur 32 qualifiées, l’équipe iranienne n’ayant pas de comptes sociaux identifiés)

Le Brésil, le Mexique et l’Angleterre constituent le Top 3 des équipes les plus suivies. L’équipe de France arrive quant à elle en 4e position avec 12,6 millions de fans.

 

Si les 9 premières équipes du classement sont les poids lourds de la planète football, on note l’engouement pour le Pérou, absent depuis la coupe du monde 1982, à la 10e place avec 3,1 millions de fans.

En termes d’audience, c’est sans surprise Facebook qui est le plus gros pourvoyeur de fans (63,5 millions contre 36,6 millions pour Twitter et 19,9 millions pour Instagram).

« Depuis 6 mois, l’audience de l’équipe de France est stable, même si on constate une petite croissance de 4%. Mais 12,6 millions de fans, ça représente tout de même près de 20% de la population française, ce n’est pas rien ! Et c’est évidemment un chiffre qui devrait évoluer au fil des jours et en fonction des résultats des Bleus », poursuit Arnaud Tamisier

 

Twitter, canal privilégié de publication

Les équipes du monde entier s’activent sur les réseaux sociaux et, pour leurs publications, c’est Twitter qu’elles privilégient car le réseau social permet notamment de jouer la carte de l’information en temps réel : commentaires des matchs, statistiques exclusives, Twitter constitue un véritable atout pour informer les fans de la compétition.

Mais Twitter favorise également l’engagement direct avec les fans comme le fait l’équipe d’Angleterre avec plus de 29000 publications depuis janvier !

 

Images et vidéos, au cœur de l’engagement des fans

Avec plus de 12 millions de Likes, commentaires, partages et mentions, l’équipe de France prend la tête des nations qui engagent le plus.

Notons que l’Angleterre, en dépit de ses multiples publications, n’arrive qu’à la 8e place avec 6,5 millions d’engagements, et que le Pérou, adversaire direct de la France, se positionne en 5ème place (6,8).

 

Globalement, c’est Instagram, réseau social de l’image par excellence, qui génère le plus d’engagements (62,5%) et véhicule le mieux l’image de marque des équipes.

« Instagram est utilisé comme un canal qui mixe images et vidéos et permet aux fans de suivre la vie des groupes de l’intérieur avec du contenu exclusif sur les entrainements, des interviews de joueurs… On joue à fond la carte de la proximité et du partage », précise Arnaud Tamisier.

« Sur le compte Facebook de l’équipe de France, la vidéo est prédominante, les séquences de communication officielle côtoient des vidéos d’interviews de joueurs habillées avec les logos officiels de l’équipe de France à la façon d’une chaîne TV dédiée. On est dans le contrôle total de l’image de marque des Bleus ».

 

Russia 2018, quel impact sur les conversations en ligne ?

« Nous avons analysé les conversations liées à la Coupe du Monde, sur les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les blogs et les forums. Pas uniquement des conversations en français mais également en anglais, en allemand, en espagnol et en portugais…

On constate que plus des 3/4 des conversations proviennent de Twitter mais il faut noter, là aussi, la montée en puissance d’Instagram », déclare Xavier Agnetti, Solutions Consultant Manager de Sprinklr.

 

Un engouement numérique qui ne fait que commencer !

Événement extrêmement populaire sur les réseaux sociaux, plus de 11 millions de mentions ont déjà été relevées depuis janvier. Depuis les matchs amicaux de préparation et à l’approche du coup d’envoi, une très forte accélération se fait sentir sur les réseaux…

 

 

Les femmes aussi se passionnent pour l’événement

« Les deux dernières décennies nous l’ont montré : les femmes sont de plus en plus nombreuses à suivre le football, tout particulièrement lors des grands rendez-vous comme la Coupe du Monde.

On constate cette évolution également en ligne, où elles sont près de 45% à s’exprimer sur ce sujet. Le cliché d’un sport exclusivement masculin semble bel et bien révolu », poursuit Xavier Agnetti.

 

 

Equipes, joueurs… quels sont les grands sujets de conversation ?

C’est l’Equipe de France qui arrive en tête des équipes dont on parle le plus en ligne, suivie par le Brésil et l’Argentine.

 

 

Côté joueurs, Cristiano Ronaldo est au cœur des conversations et les premiers joueurs français, Killian MBappé, Antoine Griezmann et Paul Pogba arrivent respectivement en 7e, 8e, et 9e positions.

 

 

« L’actualité footballistique fait que l’on retrouve Mohamed Salah et Sergio Ramos en haut de nos classements. Rien d’étonnant car la blessure de Salah en finale de la Ligue des champions causée par Ramos a enflammé les réseaux sociaux.

La part des conversations négatives autour de ces deux joueurs est plutôt élevée mais ce qui est intéressant dans ce cas précis, c’est que l’analyse des sentiments nous permet d’aller au-delà de ce simple constat.

En fouillant les données, en les examinant de près, on arrive à être plus précis, à faire la distinction entre, d’un côté la déception des internautes suite à la blessure de Salah et la crainte de son forfait à la Coupe du Monde et de l’autre, de vives critiques à l’encontre de Ramos », conclut Arnaud Tamisier.

 

 

 


Méthodologie
Analyse réalisée sur les comptes sociaux officiels (Facebook, Twitter, Instagram et YouTube) des équipes de football qualifiées pour la Coupe du Monde 2018 ainsi que sur la base des conversations publiques en langues anglaise, espagnole, allemande, portugaise et française recueillies par Sprinklr sur le Web (réseaux sociaux, sites d’actualités, blogs et forums) entre le 1er janvier et le 13 juin 2018.

 

 

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