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Insights

Réseaux Sociaux : Quelles sont les marques les plus visibles?

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La quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Rester visible devient un challenge de plus en plus crucial pour les marques.

Quelles sont celles qui réussissent dans cette course à l’influence sur Twitter et Instagram ?

 

Quels sont les secteurs d’activité générant le plus de photos ? Les marques les plus photographiées bénéficient-elles d’un meilleur capital sympathie du public ? Quelles sont celles qui sont les plus influentes en Europe aux Etats-Unis et en Amérique Latine ? Quelles sont celles les plus prisées par les femmes vs les hommes ?

Pour répondre à ces questions, Brandwatch a analysé 100 millions d’images postées sur Instagram et Twitter dans le monde et 300 logos du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Top 100 des marques les plus visibles sur Twitter et Instagram

Adidas est en tête du classement : la marque a été identifiée dans plus de 6,5 millions d’images uniques chaque mois sur Twitter et instagram.

Cela représente 154 nouvelles images par minutes soit 3 nouvelles images par secondes.

Elle est suivie par sa concurrente Nike (plus de 5 134 000 photos) quand à Puma elle se classe 5ème avec près de 2 720 000 photos.

 

 

La prédominance des marques sportives s’explique par le fait qu’elles sponsorisent de nombreux évènements.

Instagram : 411 129 likes

En apposant leurs logos sur les maillots des joueurs, les bannières dans les stades et terrains de tennis elles vont apparaître à chaque fois qu’un fan postera une photo de son joueur fétiche sur Twitter ou Instagram.

Twitter : 5 034 retweets et 15 144 637 impressions

 

Deux chaînes de retail/restauration rapide sont dans le top : Starbucks (7ème) devance McDonald’s (8ème). Deux GAFAM s’illustrent également dans ce top 10 : Google (3ème) et Apple 10ème.

 

 

La première marque française est 14ème au classement : il s’agit de Louis Vuitton avec près de 1 400 000 photos.

 

Focus sur le sponsoring sportif

Brandwatch a étudié les résultats du sponsoring pour les 3 marques de sport du Top 10 : Adidas, Nike et Puma.

Ses équipes ont collecté le nombre total d’images que chaque sponsor génère pour chacun des clubs qu’il sponsorise.

Le nombre d’image a été divisé par le montant payé pour le sponsoring afin d’avoir « un coût à l’image ». Ce coût est de:

  •  2,40 dollars pour Puma
  •  8,02 dollars pour Adidas
  •  11,83 dollars pour Nike

 

Les résultats chiffrés par Club et sponsors semblent montrer que certains sont plus rentables que d’autres.

Dans le cas de Nike par exemple, le coût par image est de :

  • 6,36 $ pour Manchester City
  • 101,66 $ pour l’Inter Milan

 

Les 10 secteurs les plus photographiés

Certains secteurs inspirent plus les Twittos et les Instagrammeurs. Sans surprise le sport occupe une nouvelle fois la première position avec Adidas.

Adidas – 118 377 interactions sur Instagram

 

Il est à l’origine de quasiment 3 fois plus de photos que le deuxième secteur du classement : la technologie avec Google en tête.

Le secteur de la mode se classe en 9ème position avec Louis Vuitton, marque dont le logo apparaît le plus souvent dans les photos.

 

On peut s’étonner que la mode ne soit qu’en 9ème position mais cela peut s’expliquer par le fait que les logos sont rarement positionnés sur le vêtement en lui-même sauf sur les accessoires comme les sacs à main.

 

Top 5 des sentiments positifs et négatifs par marque

L’environnement dans lequel la marque est photographier peut susciter des sentiments positifs ou négatifs.

Ils ne sont pas forcément dirigés en faveur ou contre la marque mais cela peut être le cas.

FedEx, par exemple, a vu augmenter de 185 % le volume d’images négatives contenant son logo depuis décembre 2017 suite à son partenariat avec la NRA (National Rifle Association)

 

Top 5 des marques associées à des sentiments négatifs

 

–          FedEx : 51ème du top 100 des marques mais 1ère dans celui l’associant à des sentiments négatifs à plus de 55%

–          USSA : US Ski & Snowboard Association recueille près de 50% de sentiments négatifs

–          American Airlines : la compagnie aérienne classée 92ème dans le top 100 suit de près USSA

–          Chevron : la compagnie pétrolière prend la 4ème place du podium

–          Walmart : près de 38% de sentiments négatifs pour cette multinationale de la Grande Distribution

 

Top 5 des marques associées à des sentiments positifs

Une marque peut être très visible sur Twitter et Instagram mais elle n’est pas automatiquement associée à un sentiment positif.

C’est ce que l’on peut constater dans le top 5 : elles sont entre le 42ème et le 100ème rang du top 100 de la visibilité des marques.

 

 

–          Burberry : frôle les 100 % de sentiments positifs mais n’est qu’à la 57ème place du top 100 de la visibilité des marques avec une moyenne mensuelle de près de 114 000 images

–          Swarovski : 77ème du top 100 avec plus de 57 000 photos postées flirte également avec 100% de sentiments positifs

–          Torry Burch : la dernière du top 100 atteint quasiment les 98% de sentiments positifs avec seulement près de 24 000 photos partagées

–          Moët & Chandon : est également à près de 98% alors qu’elle n’est que 76ème au top 100 avec une moyenne mensuelle de près de 65 000 photos

–          Nutella : dépasse les 95% de sentiments positifs en se classant 42ème au top 100 avec une moyenne de plus de 252 600 photos

 

Top 7 des images les plus photographiées femmes vs hommes

 

Top 7 féminin : mode et beauté

Les femmes postent majoritairement des photos liées à l’univers de la mode et de la beauté. Il s’agit de marques de luxe comme Burberry qui arrive en tête (88% de posts émanant de femmes) ou Louis Vuitton (65%) mais également des marques plus abordables comme Primark (plus de 70%) ou Pantène (près de 70%).

 

Top 7 masculin : techno et bière

Avec Dell en 1ère position des photos partagées par les hommes (à près de 85%) et le dernier Siemens (à près de 80%) l’univers techno séduit plus une cible masculine que féminine.

Mais si Dell, Carlsberg et la banque Standard Chartered génèrent un grand volume d’images c’est parce qu’elles sponsorisent des sports très suivis par les hommes.

 

Comparatif de la popularité des logos dans le monde

Adidas est le grand gagnant en étant le plus visible dans le monde en termes de volume devant Nike.

 

En Europe

–          Adidas est la 1ère marque, représentée majoritairement dans 29 des 51 pays

–          Nike arrive en 2ème position et apparaît principalement en Pologne et au Portugal (ce qui peut s’expliquer par le fait qu’elle sponsorise les équipes nationales de football)

–          Mercedes Benz, Vodafone et BBC sont les logos des marques les plus partagées respectivement en Allemagne, en Turquie et au Royaume-Uni

 

 

Etats-Unis

–          Nike se positionne devant Adidas et est la marque qui apparaît sur le plus de photos dans 29 des 50 états

–          Google se classe 3ème après Nike et Adidas

 

 

Amérique du Sud

–          Adidas est à nouveau la marque qui apparaît dans le plus grand nombre de photos et celle qui est majoritaire dans 7 pays dont le Brésil, le Chili et le Pérou

–          Le logo Coca-Cola est le plus photographié au Paraguay et BBVA en Argentine

–          Puma s’impose en Uruguay, probablement parce qu’elle sponsorise la sélection nationale de football

 

 

 

 

 

 


Méthodologie

Périmètre

Notre objectif dans ce rapport était de découvrir les 100 marques les plus visibles dans l’environnement en ligne. Cela peut fournir des références à des entreprises ou à des industries pour définir leur stratégie ou le niveau d’investissement au sein des réseaux sociaux. Pour ce faire, nous avons analysé 300 logos et 100 millions d’images sur une période de quatre mois, du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Brandwatch Analyse

Sentiment: Le sentiment est évalué en utilisant des techniques de traitement du langage naturel (PNL). L’algorithme NLP de Brandwatch est parmi les plus conservateurs de l’industrie.

Genre, intérêts et profession : ces trois paramètres sont évalués grâce à des techniques d’apprentissage automatique ou grâce aux informations fournies par l’utilisateur sur son compte ou ses informations de profil.

Règles et catégories : Les règles de Brandwatch, basées sur la logique booléenne, permettent aux utilisateurs de segmenter les conversations en fonction des catégories. Les règles peuvent être comprises comme des “requêtes dans les requêtes”.

Détection de logo : Brandwatch utilise un moteur d’apprentissage adaptatif pour découvrir les logos dans une image. Cette technologie recherche un grand nombre d’attributs pour détecter n’importe quel emplacement d’un logo, y compris ceux qui sont courbés, flous, très petits ou ceux qui semblent partiellement couverts.

Échantillon : Un échantillon de 10% statistiquement précis a été utilisé pour recueillir les données. Cet échantillon a été extrapolé 10 fois dans le rapport pour fournir une estimation précise de la couverture totale.

Sélection des marques

Les 300 logos ont été sélectionnés à travers deux processus. D’abord, nous examinons les listes de revenus et de produits, les informations sur l’industrie et les données sur les médias sociaux pour en créer une. Ensuite, nous avons croisé des références avec des gammes de marques connues sous le nom de Fortune 500, Interbrand Best Global Brands et Social Outlook Report.

Une fois ces sociétés et agences compilées, nous avons classé les entreprises en fonction du volume d’images dans lequel elles sont apparues, à la fois sur Twitter et sur Instagram. Ensuite, nous identifions les 100 meilleures marques et effectuons des analyses supplémentaires.

 

Sources

Toutes les données sur le revenu ont été obtenues à partir des rapports annuels ou des bilans de résultats de la dernière année complète disponible. Par exemple, de cette déclaration annuelle communiquée par Adidas.

La collecte des données concernant le sponsoring de maillots des clubs de football européens était beaucoup plus difficile. Il n’y a pas une seule source fiable disponible, nous avons donc été obligés de collecter des données à partir de plusieurs articles de presse, comme celui-ci.

Dans ce contexte, nous n’avons analysé que les clubs sponsorisés par Adidas, Nike ou Puma et si nous pouvions trouver les données financières et les chiffres derrière chaque sponsor.

Comparaison à 2017

Les lecteurs les plus avisés ont pu remarquer des différences dans les volumes de données disponibles entre le Rapport de visibilité de la marque 2018 et celle de l’édition 2017. Plus précisément, dans notre rapport 2017, la marque McDonald’s générait en moyenne 900 000 images par mois. Cette année, Adidas a généré plus de 6 millions de dollars. Pourquoi y a-t-il une telle différence?

Il y a deux raisons principales.

La première est l’augmentation du volume d’images publiées en ligne. En moyenne, la quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Cela explique en partie l’augmentation du volume.

La deuxième raison est due à la collecte de données Brandwatch. Au cours des 12 derniers mois, nous avons considérablement augmenté le volume de données que nous suivons et la fréquence avec laquelle nous le faisons. Cela a entraîné l’augmentation du volume total des images collectées.

 

 

e-Commerce

Avis clients : Des leviers marketing et UX essentiels

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Le e-commerce continue sa progression dans les usages et les pratiques des consommateurs. L’année 2018 a confirmé l’essor du secteur autant en ce qui concerne le volume de chiffre d’affaires que le volume d’acheteurs.

Aujourd’hui, c’est ainsi 85 % des internautes qui commandent et surtout qui commentent en ligne. Mais savez-vous que leurs commentaires ont autant de valeur que leurs achats ?

Car les avis clients sont une plus-value capitale pour tout site e-commerce. Et ce pour plus d’une raison…

 

Indispensables pour la décision d’achat

Les consommateurs font confiance aux consommateurs ! Le bouche-à-oreille est historiquement l’un des principaux vecteurs du commerce. Les avis-clients ont repris ce flambeau dans le domaine du commerce en ligne.

La pub ? Près de 85 % des consommateurs n’y accordent plus aucun crédit. Les clients sont par contre en attente de recommandation, de validation et d’expérience utilisateur.

De plus, l’acheteur online aime laisser son avis. Près de 80 % des consommateurs d’e-commerce ont déjà partagé leur retour d’expérience en ligne.

Il s’agit pour eux d’aider les autres consommateurs, de les faire profiter de leur expertise, voire de gagner la considération d’une marque.

Les acheteurs online sont aussi friands d’avis clients : près de 52 % des internautes affirment que ceux-ci jouent un rôle décisif dans leur décision d’achat.

 

Déterminants dans la stratégie marketing

Les avis clients voient donc leur influence augmenter de façon conséquente dans la stratégie marketing des entreprises.

Un seul avis négatif, s’il devient trop apprécié ( car les avis sont également soumis à l’appréciation des internautes ) suffit à faire naître la méfiance et à interrompre le processus d’achat.

Intégrés comme l’un des 8 facteurs les plus déterminants dans les calculs de Google, les avis-clients deviennent une matière pour les experts du marketing d’entreprise.

Et les sociétés spécialisées dans la fourniture de services internet aux entreprises sont parmi les mieux placées pour connaître la valeur ajoutée que recèlent les avis-clients.

C’est le cas, par exemple, de la société Cloud Eco, qui développe son offre en sollicitant l’avis de ses clients sur une plateforme spécialisée.

L’opérateur Télécom-Internet des petites et moyennes entreprises cherche de cette façon à consolider son implantation, que l’on peut constater ici, en faisant de la satisfaction-client son engagement premier. Le site Cloud Eco Avis permet ainsi aux clients de l’entreprise de partager leur expérience en direct.

 

Essentiels pour l’expérience utilisateur

Comme toutes ses concurrentes aujourd’hui, la société Cloud Eco ne craint plus de laisser place libre aux avis clients.

Au contraire, les entreprises de cette nouvelle génération veulent les recueillir pour améliorer leurs solutions, développer leurs produits et devancer l’attente de leurs clients.

Pourquoi ? Simplement parce que gagner un nouveau client coûte 7 fois plus cher que d’en fidéliser !

Toutefois, bien que toutes les entreprises en rêvent, aucune ne peut se prévaloir d’avis uniquement positifs.

D’où l’on en vient au point crucial : le secret pour une société n’est pas de ne pas « avoir d’avis négatif » mais de bien y répondre. C’est la qualité de la réponse apportée aux clients insatisfaits qui constitue un levier de marketing absolument vital aujourd’hui.

L’expérience utilisateur sera positive si le problème rencontré par votre client est correctement traité. C’est l’un des passages les plus difficiles du parcours-client.

Et nombre d’enseignes ont encore tendance à oublier que le parcours clients va jusque là : après l’achat, au moment du service-client. Car si la fin de l’expérience utilisateur est bonne, elle parviendra à faire oublier à votre client tous les incidents qui ont pu se produire avant cette issue heureuse.

 

Les avis-clients : une norme reconnue

De plus, les avis-clients doivent être considérés comme des données de valeur importante. Ce sont eux qui vont permettre en effet de bâtir votre e-réputation.

Ce sont eux également qui vont vous donner les clés pour sentir et pressentir les changements, les évolutions, les désirs qui travaillent votre clientèle.

Rester à l’écoute des utilisateurs, à l’affût de leurs besoins, des tendances et des modes est essentiel pour toujours proposer une expérience utilisateur satisfaisante. C’est-à-dire une expérience à la fois rassurante et intéressante, facilitée et progressive.

Enfin, il faut souligner que la mise en place de plusieurs systèmes de normes concernant les avis clients ont fait reculer la méfiance à l’égard de ce sujet.

« Avis vérifiés » et d’autres processus de certification ont permis aux sites de se débarrasser des faux avis qui venaient polluer les pages dédiées. Tout en permettant aux vrais avis clients de s’imposer désormais comme une partie intégrante du marketing d’entreprise et de l’expérience utilisateur…

 

 

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Millennials et GenZ : Génération(s) vidéo…

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Les deux générations les plus influentes aujourd’hui ont totalement intégré le storytelling vidéo dans leur consommation d’information, que ce soit par les médias ou par les marques.

Mais bien que similaires dans leur approche d’internet, elles ont des habitudes de consommation de la vidéo assez différentes…

 

 

Wibbitz, la plateforme de création vidéo automatisée, a mené une enquête* auprès des deux groupes afin d’en savoir plus sur leurs comportements, leurs canaux préférés et les tendances qui se dessinent.

 

2 à 3 heures de vidéos par jour

  • Les GenZ passent 70% plus de temps à regarder des vidéos qu’à lire des articles
  • Les GenZ passent en moyenne 3h25 chaque jour à regarder des vidéos en ligne quand les Millennials n’y passent que 2h30.
  • 71% regardent les vidéos après 17h00 pour les deux groupes

 

Smartphone avant tout

  • Les GenZ passent plus de temps chaque jour à regarder des vidéos que les Millennials, tous équipements confondus (smartphones, tablettes, ordinateurs, TV)
  • 90% des GenZ et 83% des Millennials passent au moins une heure par jour à regarder des vidéos sur leur smartphone
  • La plateforme préférée des GenZ reste YouTube alors que les Millennials préfèrent Facebook

 

A chacun sa plateforme

  • Facebook est la plateforme préférée des deux groupes pour l’actualité et YouTube pour le divertissement et le développement de carrière.
  • Que ce soit sur Instagram, Facebook, Snapchat ou Linkedin, les deux groupes suivent en priorité leurs connaissances (famille et amis).
  • En revanche sur Twitter, priorité est donnée aux célébrités et aux influenceurs.
  • Les marques ne représentent qu’environ 10% des comptes suivis quelle que soit la plateforme mais ont plus de chances d’être suivies sur Instagram.

 

Le poids de la pub

  • Les GenZ sont 15% plus susceptibles d’être neutre vis-à-vis des publicités vidéo sur les réseaux sociaux quand les Millennials sont 16% plus enclins à les détester.
  • Mais 59% de ceux qui aiment les vidéos sponsorisées ont acheté le produit après avoir regardé une vidéo le concernant sur les réseaux sociaux.
  • A noter : quand une marque poste une vidéo sur les réseaux sociaux, les deux groupes se sentent plus intéressés par la marque, et mieux informés à son sujet.

 

La vidéo est donc clairement le canal privilégié pour s’adresser à ces publics spécifiques, mais avec le bon contenu et sur la bonne plateforme…

 

 


* Enquête en ligne réalisée au mois de novembre 2018 auprès de 1000 Américains des deux groupes d’âge : Gen Z (18/22 ans) et Millennials (23/37 ans)

 

 

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Les seniors sont les premiers relayeurs de Fake News

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Contrairement aux idées reçues, les internautes âgés de plus de 65 ans ont tendance à partager plus de fausses informations sur Facebook que les utilisateurs plus jeunes…

 

Des chercheurs des universités de Princeton et de New York ont analysé les partages, durant la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, d’environ 1 200 personnes ayant déclaré utiliser Facebook et ayant accepté de partager leurs données une fois l’élection passée.

Les scientifiques ont comparé les liens partagés par ces personnes avec plusieurs listes de sites internet connus pour partager de fausses informations, dont une liste élaborée par le média BuzzFeed.

 

Les jeunes partagent 7 fois moins de fake news que leurs aînés

Les résultats, publiés dans la revue Science Advances, montrent que moins de 8,5% des gens ont partagé au moins un lien issu de l’un de ces sites. Mais ceux l’ayant fait avaient plus de chances d’être âgés.

Les utilisateurs de plus de 65 ans ont en effet partagé « près de sept fois plus d’articles » issus de médias relayant de fausses informations que les personnes âgées de 18 à 29 ans – le groupe le plus jeune étudié – et ce indépendamment de leur appartenance politique.

« Aucune autre caractéristique démographique ne semble avoir un effet significatif sur le partage de fake news », écrivent les auteurs de l’étude, menée par le professeur de sciences politiques Andrew Guess.

 

Un manque de compétences avant tout?

« Il est possible qu’un groupe entier d’Américains, aujourd’hui âgés de 60 ans et plus, manque des compétences relatives aux médias numériques nécessaires pour déterminer la fiabilité des articles rencontrés en ligne », suggèrent-ils.

 

Un “effet Trump” ?

Par ailleurs, les personnes se décrivant elles-mêmes comme conservatrices ou républicaines ont également plus partagé de liens issus de médias connus pour relayer des infox que les utilisateurs se disant plus libéraux ou démocrates.

Mais cela pourrait être dû au fait que la plupart des articles de fausses informations produits lors de la campagne présidentielle de 2016 étaient en faveur du candidat républicain Donald Trump.

« Si les fake news avaient penché du côté de Clinton plutôt que de Trump, il est possible que plus de libéraux, et non de conservateurs, auraient partagé ces contenus », ont écrit les auteurs de l’étude dans une tribune publiée par le Washington Post.

 

 

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Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

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Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans en France, Facebook est quant à lui de plus en plus délaissé par cette génération.

17% des jeunes français auraient ainsi supprimé l’application cette année et 50% des 16/18 ans n’utilisent tout simplement pas ce réseau social…

 

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes français ? Quels sont ceux qu’ils ont préféré supprimer ?

Zoom sur les pratiques digitales des 16-25 ans en 2019 selon les résultats du sondage “Paroles aux jeunes”* que vient de publier Diplomeo.

 

 

Instagram, étoile montante face à Snapchat

Nombreux sont les jeunes qui ne sauraient dire quelle application entre Snapchat et Instagram ils utilisent le plus.

En effet, si l’on en croit les chiffres de l’étude Parole aux jeunes, impossible pour eux d’apporter une réponse à cette question : Instagram et Snapchat jouent des coudes sur la première marche du podium des réseaux sociaux préférés des jeunes. 73 % des 16-25 ans affirment utiliser Instagram et 73 % disent se servir de Snapchat.

Un chiffre très positif pour Instagram, qui, en 2017, faisait partie du quotidien de 64 % des interrogés. A contrario, on observe un net recul du côté de Snapchat, utilisé par 82 % des jeunes en 2017.

Selon le sondage, Instagram est d’ailleurs le seul réseau social ayant bénéficié d’un regain d’attractivité en 2018.

 

Utilisation d’Instagram et Snapchat chez les jeunes en 2018

InstagramSnapchat
Total73%73%
16-18 ans83%86%
19-21 ans77%76%
22-25 ans62%59 %

 

 

Facebook en chute libre

Il ne reste plus que 67 % des jeunes sur Facebook. C’est l’hécatombe pour la plus très jeune pousse de Mark Zuckerberg, surtout lorsque l’on s’intéresse aux habitudes des adolescents.

50 % des jeunes entre 16 et 18 ans n’utilisent pas Facebook contre 27 % chez les 19-25 ans. L’étude Parole aux Jeunes de 2017 plaçait pourtant Facebook en tête des réseaux sociaux privilégiés par les jeunes : 93 % des sondés affirmaient y être inscrits.

Et si 38 % des jeunes confient avoir supprimé un réseau social cette année, force est de constater que c’est précisément Facebook qui en pâtit le plus.

En 2018, 17 % des jeunes ont supprimé la célèbre application bleue de leur smartphone : 22 % chez les 16-18 ans et 15 % chez les 19-25 ans.

 

Suppression des réseaux chez les jeunes en 2018

FacebookInstagramLinkedinPinterestSnapchatTwitter
Total17%6%3%4%9%12%
16-18 ans22%6%2%5%6%12%
19-21 ans15%6%1%3%9%11%
22-25 ans15%7%4%5%12%12%

 

 

Quoi de neuf pour Twitter, Linkedin et Pinterest ?

Ils ne sont pas premiers, certains n’effleurent même pas le top 3 des réseaux sociaux préférés des jeunes, mais ils trouvent pourtant un public.

Twitter, notamment, est utilisé par 33 % des jeunes, soit un jeune sur trois. Pinterest, l’application des créatifs, séduit quant à elle 18 % des interrogés et Linkedin compte parmi ses inscrits 22 % des jeunes.

Ces chiffres sont toutefois à prendre avec précaution, car lorsque l’on s’intéresse aux tranches d’âge, on observe pour certains réseaux sociaux une certaine hétérogénéité.

 

Utilisation de Twitter, Pinterest et Linkedin chez les jeunes en 2018

TwitterPinterestLinkedin
Total33%18%22%
16-18 ans35%15%3%
19-21 ans36%16%23%
22-25 ans30 %22 %36 %

 

Sans grande surprise, Linkedin est davantage utilisé par les 22-25 ans, qui ont déjà un voire deux pieds dans la vie active. Seulement 3 % des 16-18 ans disent se servir de cette application de réseautage professionnel.

Pinterest et Twitter, de leur côté, fidélisent les adolescents comme les adultes, même si une appétence croissante avec l’âge est constatée pour Pinterest.

 

 

 


*Etude Diplomeo réalisée auprès de 1454 jeunes âgés de 16 à 25 ans en décembre 2018

 

 

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