Connect with us

Insights

Réseaux Sociaux : Quelles sont les marques les plus visibles?

Publié

le

La quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Rester visible devient un challenge de plus en plus crucial pour les marques.

Quelles sont celles qui réussissent dans cette course à l’influence sur Twitter et Instagram ?

 

Quels sont les secteurs d’activité générant le plus de photos ? Les marques les plus photographiées bénéficient-elles d’un meilleur capital sympathie du public ? Quelles sont celles qui sont les plus influentes en Europe aux Etats-Unis et en Amérique Latine ? Quelles sont celles les plus prisées par les femmes vs les hommes ?

Pour répondre à ces questions, Brandwatch a analysé 100 millions d’images postées sur Instagram et Twitter dans le monde et 300 logos du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Top 100 des marques les plus visibles sur Twitter et Instagram

Adidas est en tête du classement : la marque a été identifiée dans plus de 6,5 millions d’images uniques chaque mois sur Twitter et instagram.

Cela représente 154 nouvelles images par minutes soit 3 nouvelles images par secondes.

Elle est suivie par sa concurrente Nike (plus de 5 134 000 photos) quand à Puma elle se classe 5ème avec près de 2 720 000 photos.

 

 

La prédominance des marques sportives s’explique par le fait qu’elles sponsorisent de nombreux évènements.

Instagram : 411 129 likes

En apposant leurs logos sur les maillots des joueurs, les bannières dans les stades et terrains de tennis elles vont apparaître à chaque fois qu’un fan postera une photo de son joueur fétiche sur Twitter ou Instagram.

Twitter : 5 034 retweets et 15 144 637 impressions

 

Deux chaînes de retail/restauration rapide sont dans le top : Starbucks (7ème) devance McDonald’s (8ème). Deux GAFAM s’illustrent également dans ce top 10 : Google (3ème) et Apple 10ème.

 

 

La première marque française est 14ème au classement : il s’agit de Louis Vuitton avec près de 1 400 000 photos.

 

Focus sur le sponsoring sportif

Brandwatch a étudié les résultats du sponsoring pour les 3 marques de sport du Top 10 : Adidas, Nike et Puma.

Ses équipes ont collecté le nombre total d’images que chaque sponsor génère pour chacun des clubs qu’il sponsorise.

Le nombre d’image a été divisé par le montant payé pour le sponsoring afin d’avoir « un coût à l’image ». Ce coût est de:

  •  2,40 dollars pour Puma
  •  8,02 dollars pour Adidas
  •  11,83 dollars pour Nike

 

Les résultats chiffrés par Club et sponsors semblent montrer que certains sont plus rentables que d’autres.

Dans le cas de Nike par exemple, le coût par image est de :

  • 6,36 $ pour Manchester City
  • 101,66 $ pour l’Inter Milan

 

Les 10 secteurs les plus photographiés

Certains secteurs inspirent plus les Twittos et les Instagrammeurs. Sans surprise le sport occupe une nouvelle fois la première position avec Adidas.

Adidas – 118 377 interactions sur Instagram

 

Il est à l’origine de quasiment 3 fois plus de photos que le deuxième secteur du classement : la technologie avec Google en tête.

Le secteur de la mode se classe en 9ème position avec Louis Vuitton, marque dont le logo apparaît le plus souvent dans les photos.

 

On peut s’étonner que la mode ne soit qu’en 9ème position mais cela peut s’expliquer par le fait que les logos sont rarement positionnés sur le vêtement en lui-même sauf sur les accessoires comme les sacs à main.

 

Top 5 des sentiments positifs et négatifs par marque

L’environnement dans lequel la marque est photographier peut susciter des sentiments positifs ou négatifs.

Ils ne sont pas forcément dirigés en faveur ou contre la marque mais cela peut être le cas.

FedEx, par exemple, a vu augmenter de 185 % le volume d’images négatives contenant son logo depuis décembre 2017 suite à son partenariat avec la NRA (National Rifle Association)

 

Top 5 des marques associées à des sentiments négatifs

 

–          FedEx : 51ème du top 100 des marques mais 1ère dans celui l’associant à des sentiments négatifs à plus de 55%

–          USSA : US Ski & Snowboard Association recueille près de 50% de sentiments négatifs

–          American Airlines : la compagnie aérienne classée 92ème dans le top 100 suit de près USSA

–          Chevron : la compagnie pétrolière prend la 4ème place du podium

–          Walmart : près de 38% de sentiments négatifs pour cette multinationale de la Grande Distribution

 

Top 5 des marques associées à des sentiments positifs

Une marque peut être très visible sur Twitter et Instagram mais elle n’est pas automatiquement associée à un sentiment positif.

C’est ce que l’on peut constater dans le top 5 : elles sont entre le 42ème et le 100ème rang du top 100 de la visibilité des marques.

 

 

–          Burberry : frôle les 100 % de sentiments positifs mais n’est qu’à la 57ème place du top 100 de la visibilité des marques avec une moyenne mensuelle de près de 114 000 images

–          Swarovski : 77ème du top 100 avec plus de 57 000 photos postées flirte également avec 100% de sentiments positifs

–          Torry Burch : la dernière du top 100 atteint quasiment les 98% de sentiments positifs avec seulement près de 24 000 photos partagées

–          Moët & Chandon : est également à près de 98% alors qu’elle n’est que 76ème au top 100 avec une moyenne mensuelle de près de 65 000 photos

–          Nutella : dépasse les 95% de sentiments positifs en se classant 42ème au top 100 avec une moyenne de plus de 252 600 photos

 

Top 7 des images les plus photographiées femmes vs hommes

 

Top 7 féminin : mode et beauté

Les femmes postent majoritairement des photos liées à l’univers de la mode et de la beauté. Il s’agit de marques de luxe comme Burberry qui arrive en tête (88% de posts émanant de femmes) ou Louis Vuitton (65%) mais également des marques plus abordables comme Primark (plus de 70%) ou Pantène (près de 70%).

 

Top 7 masculin : techno et bière

Avec Dell en 1ère position des photos partagées par les hommes (à près de 85%) et le dernier Siemens (à près de 80%) l’univers techno séduit plus une cible masculine que féminine.

Mais si Dell, Carlsberg et la banque Standard Chartered génèrent un grand volume d’images c’est parce qu’elles sponsorisent des sports très suivis par les hommes.

 

Comparatif de la popularité des logos dans le monde

Adidas est le grand gagnant en étant le plus visible dans le monde en termes de volume devant Nike.

 

En Europe

–          Adidas est la 1ère marque, représentée majoritairement dans 29 des 51 pays

–          Nike arrive en 2ème position et apparaît principalement en Pologne et au Portugal (ce qui peut s’expliquer par le fait qu’elle sponsorise les équipes nationales de football)

–          Mercedes Benz, Vodafone et BBC sont les logos des marques les plus partagées respectivement en Allemagne, en Turquie et au Royaume-Uni

 

 

Etats-Unis

–          Nike se positionne devant Adidas et est la marque qui apparaît sur le plus de photos dans 29 des 50 états

–          Google se classe 3ème après Nike et Adidas

 

 

Amérique du Sud

–          Adidas est à nouveau la marque qui apparaît dans le plus grand nombre de photos et celle qui est majoritaire dans 7 pays dont le Brésil, le Chili et le Pérou

–          Le logo Coca-Cola est le plus photographié au Paraguay et BBVA en Argentine

–          Puma s’impose en Uruguay, probablement parce qu’elle sponsorise la sélection nationale de football

 

 

 

 

 

 


Méthodologie

Périmètre

Notre objectif dans ce rapport était de découvrir les 100 marques les plus visibles dans l’environnement en ligne. Cela peut fournir des références à des entreprises ou à des industries pour définir leur stratégie ou le niveau d’investissement au sein des réseaux sociaux. Pour ce faire, nous avons analysé 300 logos et 100 millions d’images sur une période de quatre mois, du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Brandwatch Analyse

Sentiment: Le sentiment est évalué en utilisant des techniques de traitement du langage naturel (PNL). L’algorithme NLP de Brandwatch est parmi les plus conservateurs de l’industrie.

Genre, intérêts et profession : ces trois paramètres sont évalués grâce à des techniques d’apprentissage automatique ou grâce aux informations fournies par l’utilisateur sur son compte ou ses informations de profil.

Règles et catégories : Les règles de Brandwatch, basées sur la logique booléenne, permettent aux utilisateurs de segmenter les conversations en fonction des catégories. Les règles peuvent être comprises comme des “requêtes dans les requêtes”.

Détection de logo : Brandwatch utilise un moteur d’apprentissage adaptatif pour découvrir les logos dans une image. Cette technologie recherche un grand nombre d’attributs pour détecter n’importe quel emplacement d’un logo, y compris ceux qui sont courbés, flous, très petits ou ceux qui semblent partiellement couverts.

Échantillon : Un échantillon de 10% statistiquement précis a été utilisé pour recueillir les données. Cet échantillon a été extrapolé 10 fois dans le rapport pour fournir une estimation précise de la couverture totale.

Sélection des marques

Les 300 logos ont été sélectionnés à travers deux processus. D’abord, nous examinons les listes de revenus et de produits, les informations sur l’industrie et les données sur les médias sociaux pour en créer une. Ensuite, nous avons croisé des références avec des gammes de marques connues sous le nom de Fortune 500, Interbrand Best Global Brands et Social Outlook Report.

Une fois ces sociétés et agences compilées, nous avons classé les entreprises en fonction du volume d’images dans lequel elles sont apparues, à la fois sur Twitter et sur Instagram. Ensuite, nous identifions les 100 meilleures marques et effectuons des analyses supplémentaires.

 

Sources

Toutes les données sur le revenu ont été obtenues à partir des rapports annuels ou des bilans de résultats de la dernière année complète disponible. Par exemple, de cette déclaration annuelle communiquée par Adidas.

La collecte des données concernant le sponsoring de maillots des clubs de football européens était beaucoup plus difficile. Il n’y a pas une seule source fiable disponible, nous avons donc été obligés de collecter des données à partir de plusieurs articles de presse, comme celui-ci.

Dans ce contexte, nous n’avons analysé que les clubs sponsorisés par Adidas, Nike ou Puma et si nous pouvions trouver les données financières et les chiffres derrière chaque sponsor.

Comparaison à 2017

Les lecteurs les plus avisés ont pu remarquer des différences dans les volumes de données disponibles entre le Rapport de visibilité de la marque 2018 et celle de l’édition 2017. Plus précisément, dans notre rapport 2017, la marque McDonald’s générait en moyenne 900 000 images par mois. Cette année, Adidas a généré plus de 6 millions de dollars. Pourquoi y a-t-il une telle différence?

Il y a deux raisons principales.

La première est l’augmentation du volume d’images publiées en ligne. En moyenne, la quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Cela explique en partie l’augmentation du volume.

La deuxième raison est due à la collecte de données Brandwatch. Au cours des 12 derniers mois, nous avons considérablement augmenté le volume de données que nous suivons et la fréquence avec laquelle nous le faisons. Cela a entraîné l’augmentation du volume total des images collectées.

 

 

Insights

Influenceurs: Le début de la fin ?

Publié

le

L’influence marketing aura sans conteste été l’un des buzzword de cette année. Pourtant, d’après une récente étude, les consommateurs se lasseraient déjà des influenceurs dont la cote de confiance commence à sérieusement s’effriter…

 

 

Alors que l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) a établi un ensemble de bonnes pratiques pour orienter l’activité des influenceurs vers plus de qualité, la nouvelle étude internationale de Bazaarvoice, menée en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, souligne le peu de crédit accordé aux influenceurs par les consommateurs européens.

La confiance et la crédibilité des informations données sur Internet deviennent en effet un sujet majeur de préoccupation et les influenceurs doivent, dans ce contexte, faire leurs preuves.

Plus de 4 000 consommateurs en Europe, dont 1 000 Français, se sont prêtés au jeu de la toute dernière étude de Bazaarvoice. Parmi les enseignements clefs, on peut souligner le fait que les influenceurs sont en perte de vitesse et que le contenu généré par les consommateurs est perçu comme plus authentique.

69% des consommateurs français font ainsi davantage confiance à leurs pairs qu’à des influenceurs pour prendre des décisions d’achat

Il sera également intéressant d’étudier dans les années à venir la perception des influenceurs par les plus jeunes générations, les Millenials, plus enthousiastes que leurs aînés envers les blogueurs et personnalités.

 

Baisse de 25 % de la légitimité des influenceurs

Alors que seulement 49 % des consommateurs français disent interagir tous les jours ou plusieurs fois par jour avec des influenceurs, 25 % estiment passer moins de temps à regarder les contenus des influenceurs cette année par rapport à l’année précédente.

43 % des sondés expliquent que c’est par ce que le contenu est répétitif ou qu’il laisse à désirer en termes de qualité (pour 27 % des personnes interrogées).

62 % des Français interrogés pensent que les influenceurs profitent de publics jeunes et influençables et 44 % disent que leurs blogs ne représentent pas la vie réelle.

Une très grande majorité – 69 % en France et 78 % au Royaume-Uni – expliquent qu’ils font plus confiance à des avis émis par leurs pairs – d’autres consommateurs -, plutôt qu’à des influenceurs (22 %) ou des journalistes (9 %) pour prendre des décisions d’achat.

Et ils sont 41 % à estimer ne pas savoir si les influenceurs font la promotion de bonnes pratiques éthiques dans leurs activités quotidiennes. En Allemagne, le constat est plus sévère, puisque 32 % des sondés estiment que les influenceurs ne font pas la promotion d’attitudes éthiques.

40 % des Français interrogés déclarent considérer que l’action des influenceurs revient à exercer un véritable métier, avec une rémunération à la clef. Ils estiment donc que leur action est influencée par des motivations financières.

Interrogés sur le fait de savoir s’ils ont déjà acheté des biens et services sur recommandation d’un influenceur, 35 % des personnes répondent que ce n’est pas le cas.

Enfin, 48 % des consommateurs français disent qu’il est grand temps d’adopter des règles plus strictes pour encadrer l’action des influenceurs sur Internet. C’est tout à fait comparable au marché britannique, avec 49 % des sondés en faveur d’une meilleure régulation. Seuls 22 % des Français interrogés estiment que celle-ci n’est pas nécessaire.

 

S’appuyer sur les avis consommateurs pour gagner en crédibilité

74 %des consommateurs français (et 78 % des Britanniques) pensent que les influenceurs devraient partager plus de contenu issu des clients lorsqu’ils font la promotion de produits, ceci afin de garantir plus d’impartialité. Les Millenials (18-24 ans) sont plus enthousiastes sur ce sujet (79 %) que les plus âgés de 65 ans et plus (58 %).

Ceci signifie que le Contenu Généré par les Consommateurs (CGC) devrait être utilisé par ces derniers pour gagner en crédibilité et bâtir des relations de confiance avec les utilisateurs du Net.

Benjamin Dunkel, Head of Solution Consulting & Retail Acquisition EMEA chez Bazaarvoice, note :

« Aujourd’hui, le contenu que nous nous attendons à trouver lorsque nous prenons des décisions d’achat ne se limite plus aux avis ou aux questions et réponses provenant d’autres consommateurs et que nous pouvons trouver sur le Net.

Nous faisons de plus en plus appel à notre imaginaire et pour cela les photos et vidéos – générés par les consommateurs – sont les bienvenues et de plus en plus attendues. 

Les influenceurs doivent donc impérativement saisir toute l’importance du CGC et adopter de nouvelles méthodes de travail s’ils entendent rester une source d’information crédible aux yeux des consommateurs. » 

 

Ce constat, notamment en ce qui concerne l’importance des contenus visuels, se reflète dans les résultats de l’étude.

YouTube, par exemple, se classe second derrière Facebook dans les plateformes considérées comme les plus authentiques (26 % pour YouTube et 29 % pour Facebook). Les Français les plus jeunes sont d’avis que YouTube se démarque par son authenticité par rapport aux autres plateformes (pour 34 % d’entre eux).

 

Les nouvelles générations face à l’influence marketing

Les enseignements de l’étude de Bazaarvoice doivent être nuancés en fonction des différentes perceptions selon les générations. En effet, les plus jeunes, sont, sans surprise, plus enthousiastes lorsqu’il s’agit d’évaluer la pertinence du contenu des influenceurs.

Parmi les principales vertus qu’ils attribuent aux plateformes d’influenceurs, on peut citer :

  • nous encourager à obtenir ce que nous recherchons (65 %)
  • nous fournir des divertissements sans danger, notamment pour la santé (44 %)
  • éduquer les plus jeunes (37 % en France et 48 % au Royaume-Uni).

 

Un paradoxe se dessine : si 45 % des jeunes de plus de 18 ans estiment que les influenceurs font la promotion d’attitudes éthiques et bienveillantes, 43 % des Millenials estiment que des règles plus strictes devraient être adoptées pour encadrer l’activité des influenceurs. Seul un tiers ne voit pas la nécessité d’une régulation de cette activité.

Les plus jeunes générations semblent donc se doter d’un sens critique vis-à-vis des influenceurs et ne font pas aveuglément confiance à ces derniers.

Qu’en conclure ? Le Marketing d’Influence pourra jouer un rôle plus important à l’avenir, une fois que les Millenials auront grandi et acquis un pouvoir d’achat digne de celui des plus âgés.

 

Joe Rohrlich, Directeur Général EMEA chez Bazaarvoice, commente pour conclure :

« Il est clair que les influenceurs doivent veiller à améliorer la qualité et l’authenticité des contenus qu’ils produisent. Il s’agit de trouver un équilibre entre les attentes des annonceurs et des publics, entre le contenu promotionnel et les résultats que l’on peut raisonnablement en attendre et qui peuvent être atteints. »

 

 

Lire la suite...

Insights

Sur le Web aussi, la France est championne du monde

Publié

le

La 21ème édition de la Coupe du Monde de football 2018 se referme avec un succès historique de l’équipe de France, consacrée championne du monde pour les 4 années à venir. Sur le terrain du digital (Médias Sociaux, forums, blogs et sites d’actualité) c’est également l’équipe de France qui remporte le match haut la main.

 

Pendant toute la durée de la compétition, Sprinklr  s’est intéressé aux stratégies des équipes qualifiées et à l’impact de l’événement sur les conversations des internautes.

Principal constat : la France est également championne du Monde toutes catégories sur le Web !

 

 

 

 

 

Lire la suite...

Digital

Mobile et Social dominent désormais la publicité digitale

Publié

le

Boosté par les réseaux sociaux, le mobile devient le premier support de publicité digitale en France, selon le dernier Observatoire de l’e-pub…

 

Le SRI, l’UDECAM et PwC viennent de publier les résultats de la 20ème édition de l’Observatoire de l’e-pub.

Cette étude de référence livre les chiffres-clés du marché publicitaire digital et de son écosystème en analysant l’évolution de son chiffre d’affaires net par leviers, par formats, par modes d’achat et par devices [1].

 

Un marché toujours très dynamique

Le marché e-pub global représente 2,264 M€ au 1er semestre 2018, il est en croissance de +15,5% par rapport au 1er semestre 2017

Le digital confirme sa place de leader dans le mix media (39,2 %), en progression de 4,7 points (vs S1 2017)

Tous les leviers digitaux sont en croissance :

  • Search : +8,5%, soit 47% du marché global et un CA net total de 1 078 M€
  • Display : +29,9%, soit 37% du marché global et un CA net total de 875 M€
  • Autres leviers [2]: +6%, soit 16% du marché global et un CA net total de 366 M€

 

Alors que les usages sont définitivement installés, puisque 76% des visites de sites se font désormais sur mobile [3], la part publicitaire (Search + Display) est maintenant de 51% (1 925 M€) et toujours en progression de +43%.

 

 

 

Un Display dopé par le Social

Le Display « Hors Social » croît de 6% (408 M€) mais c’est bien le Display « Social »[4]qui tire la croissance du Display (+61,8%) et du marché (467M€)

Tous les formats sont en progression :

  • Le Display « Classique » (incluant les formats natifs)[5]représente encore 50% du total Display, en croissance de +23,3% (440 M€)
  • Le Display « Vidéo » poursuit sa belle dynamique avec +45,2% (360 M€). Il représente 41% du total Display
  • D’année en année, les Opérations Spéciales progressent régulièrement et représentent 8% du total Display, en croissance de +10,9% (71M€)
  • L’Audio Digital[6], mesuré pour la 1ère fois, ne représente que 0,5% mais il est en croissance de +9,7% (4,8 M€).

 

La Vidéo représente 41% du Display

La vidéo représente 57% du Display « Hors Social » ( +12,9%) et  36% du Display « Social », en progression de +117,2%
L’IPTV connaît une croissance de 10% de son activité tandis que le Mobile est devenu le 1er device de diffusion de la Vidéo et compte pour 49%, en progression de 78% au 1er semestre 2018.

 

Le Programmatique progresse toujours

Le programmatique [7] poursuit sa croissance (+50%), et représente maintenant 2/3 du display (66%).

« Hors réseaux sociaux », les investissements poursuivent leur transfert vers le programmatique, pour une part de 46% des achats, en croissance de +25,3%.

Programmatiques par nature, ce sont bien les Réseaux Sociaux qui génèrent la majeure partie de cette croissance (+61,8%), soit 73% des investissements de ce mode de commercialisation.

 

Le Mobile tire la croissance du Display où il dépasse le desktop

Le Mobile est désormais le support maître et représente 51% des investissements Display (444M€), avec une progression de +60%.
Dorénavant, les Réseaux Sociaux représentent 83% des investissements sur mobile, en progression de +73,4% (371M€).

 

Search et Réseaux Sociaux, en accélération

Au 1er semestre 2018, le Search et les Réseaux Sociaux représentent 79% du marché Display et Search réunis (vs 77% S1 2017). Ces deux leviers connaissent une croissance importante de +20,5%.
Le Search et les Réseaux Sociaux contribuent ainsi à 92% pour la croissance du marché.

 

Pour Jean-Baptiste Rouet, président de la Commission digitale de l’UDECAM :

« Je retiens que les grandes Plateformes de distribution et d’échanges captent 80% de la valeur et de la croissance des budgets des annonceurs mais ne représentent que 20% de l’inventaire publicitaire disponible.

Ainsi, les consommateurs qui plébiscitent ces géants du net consomment avant tout des contenus. Si nous voulons continuer à consommer ces contenus, il est nécessaire de travailler à une meilleure répartition de la valeur…».

 

Sébastien Leroyer, directeur Experience Center de PwC, conclut :

« Le digital pèse plus de 39% du marché publicitaire en France. Mais ce qui frappe surtout c’est que ce leadership s’accentue puisque la croissance du marché accélère d’année en année, pour atteindre ce semestre 15,5%, une croissance jamais observée depuis que nous réalisons l’Observatoire.

Par ailleurs, avec la moitié de ces investissements réalisés sur le mobile, ce marché mute en profondeur et accompagne la nouvelle réalité des usages ».

 

 

 


[1] PwC réalise l’Observatoire de l’e-pub depuis 2013. Cette étude couvre tout le marché français de la publicité digitale, dont les grands acteurs américains, et croise de multiples sources : déclaratifs et entretiens qualitatifs auprès des régies et des agences médias, analyses de différentes publications financières internationales et estimations.

[2] Autres leviers : Affiliation, Comparateurs et Emailing.

[3] Médiamétrie//NetRatings – Audience Internet Global – France – Mai 2018 – Base : 2 ans et plus.

[4] Programmatique :ensemble de sites web et mobiles permettant à leurs utilisateurs de se constituer un réseau de connaissances via des outils et interfaces d’interaction, de présentation et de communication.Dans le cadre de l’étude, YouTube n’est pas considéré comme un réseau social. Notre définition exclut l’ « owned media » et l’ « earned media ».

[5] Le « Display Classique » inclut les formats bannières, les formats standards IAB et les formats natifs dont les plateformes de recommandation et le « Display Social », hors Vidéo – toutes commercialisations / tous devices

[6] L’Audio Digital inclut web radio, assistants vocaux, podcasts (téléchargement ou streaming) – toutes commercialisations / tous devices

[7] Inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti, prix fixe/RTB, Private Market Places/ enchères ouvertes, self-served plateform/ Trading Desk. Les Réseaux Sociaux sont aussi considérés comme des ventes en programmatique.

[8] Source PwC – Juillet 2018

 

 

 

Lire la suite...

must read