Connect with us

Insights

Réseaux Sociaux : Quelles sont les marques les plus visibles?

Publié

le

La quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Rester visible devient un challenge de plus en plus crucial pour les marques.

Quelles sont celles qui réussissent dans cette course à l’influence sur Twitter et Instagram ?

 

Quels sont les secteurs d’activité générant le plus de photos ? Les marques les plus photographiées bénéficient-elles d’un meilleur capital sympathie du public ? Quelles sont celles qui sont les plus influentes en Europe aux Etats-Unis et en Amérique Latine ? Quelles sont celles les plus prisées par les femmes vs les hommes ?

Pour répondre à ces questions, Brandwatch a analysé 100 millions d’images postées sur Instagram et Twitter dans le monde et 300 logos du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Top 100 des marques les plus visibles sur Twitter et Instagram

Adidas est en tête du classement : la marque a été identifiée dans plus de 6,5 millions d’images uniques chaque mois sur Twitter et instagram.

Cela représente 154 nouvelles images par minutes soit 3 nouvelles images par secondes.

Elle est suivie par sa concurrente Nike (plus de 5 134 000 photos) quand à Puma elle se classe 5ème avec près de 2 720 000 photos.

 

 

La prédominance des marques sportives s’explique par le fait qu’elles sponsorisent de nombreux évènements.

Instagram : 411 129 likes

En apposant leurs logos sur les maillots des joueurs, les bannières dans les stades et terrains de tennis elles vont apparaître à chaque fois qu’un fan postera une photo de son joueur fétiche sur Twitter ou Instagram.

Twitter : 5 034 retweets et 15 144 637 impressions

 

Deux chaînes de retail/restauration rapide sont dans le top : Starbucks (7ème) devance McDonald’s (8ème). Deux GAFAM s’illustrent également dans ce top 10 : Google (3ème) et Apple 10ème.

 

 

La première marque française est 14ème au classement : il s’agit de Louis Vuitton avec près de 1 400 000 photos.

 

Focus sur le sponsoring sportif

Brandwatch a étudié les résultats du sponsoring pour les 3 marques de sport du Top 10 : Adidas, Nike et Puma.

Ses équipes ont collecté le nombre total d’images que chaque sponsor génère pour chacun des clubs qu’il sponsorise.

Le nombre d’image a été divisé par le montant payé pour le sponsoring afin d’avoir « un coût à l’image ». Ce coût est de:

  •  2,40 dollars pour Puma
  •  8,02 dollars pour Adidas
  •  11,83 dollars pour Nike

 

Les résultats chiffrés par Club et sponsors semblent montrer que certains sont plus rentables que d’autres.

Dans le cas de Nike par exemple, le coût par image est de :

  • 6,36 $ pour Manchester City
  • 101,66 $ pour l’Inter Milan

 

Les 10 secteurs les plus photographiés

Certains secteurs inspirent plus les Twittos et les Instagrammeurs. Sans surprise le sport occupe une nouvelle fois la première position avec Adidas.

Adidas – 118 377 interactions sur Instagram

 

Il est à l’origine de quasiment 3 fois plus de photos que le deuxième secteur du classement : la technologie avec Google en tête.

Le secteur de la mode se classe en 9ème position avec Louis Vuitton, marque dont le logo apparaît le plus souvent dans les photos.

 

On peut s’étonner que la mode ne soit qu’en 9ème position mais cela peut s’expliquer par le fait que les logos sont rarement positionnés sur le vêtement en lui-même sauf sur les accessoires comme les sacs à main.

 

Top 5 des sentiments positifs et négatifs par marque

L’environnement dans lequel la marque est photographier peut susciter des sentiments positifs ou négatifs.

Ils ne sont pas forcément dirigés en faveur ou contre la marque mais cela peut être le cas.

FedEx, par exemple, a vu augmenter de 185 % le volume d’images négatives contenant son logo depuis décembre 2017 suite à son partenariat avec la NRA (National Rifle Association)

 

Top 5 des marques associées à des sentiments négatifs

 

–          FedEx : 51ème du top 100 des marques mais 1ère dans celui l’associant à des sentiments négatifs à plus de 55%

–          USSA : US Ski & Snowboard Association recueille près de 50% de sentiments négatifs

–          American Airlines : la compagnie aérienne classée 92ème dans le top 100 suit de près USSA

–          Chevron : la compagnie pétrolière prend la 4ème place du podium

–          Walmart : près de 38% de sentiments négatifs pour cette multinationale de la Grande Distribution

 

Top 5 des marques associées à des sentiments positifs

Une marque peut être très visible sur Twitter et Instagram mais elle n’est pas automatiquement associée à un sentiment positif.

C’est ce que l’on peut constater dans le top 5 : elles sont entre le 42ème et le 100ème rang du top 100 de la visibilité des marques.

 

 

–          Burberry : frôle les 100 % de sentiments positifs mais n’est qu’à la 57ème place du top 100 de la visibilité des marques avec une moyenne mensuelle de près de 114 000 images

–          Swarovski : 77ème du top 100 avec plus de 57 000 photos postées flirte également avec 100% de sentiments positifs

–          Torry Burch : la dernière du top 100 atteint quasiment les 98% de sentiments positifs avec seulement près de 24 000 photos partagées

–          Moët & Chandon : est également à près de 98% alors qu’elle n’est que 76ème au top 100 avec une moyenne mensuelle de près de 65 000 photos

–          Nutella : dépasse les 95% de sentiments positifs en se classant 42ème au top 100 avec une moyenne de plus de 252 600 photos

 

Top 7 des images les plus photographiées femmes vs hommes

 

Top 7 féminin : mode et beauté

Les femmes postent majoritairement des photos liées à l’univers de la mode et de la beauté. Il s’agit de marques de luxe comme Burberry qui arrive en tête (88% de posts émanant de femmes) ou Louis Vuitton (65%) mais également des marques plus abordables comme Primark (plus de 70%) ou Pantène (près de 70%).

 

Top 7 masculin : techno et bière

Avec Dell en 1ère position des photos partagées par les hommes (à près de 85%) et le dernier Siemens (à près de 80%) l’univers techno séduit plus une cible masculine que féminine.

Mais si Dell, Carlsberg et la banque Standard Chartered génèrent un grand volume d’images c’est parce qu’elles sponsorisent des sports très suivis par les hommes.

 

Comparatif de la popularité des logos dans le monde

Adidas est le grand gagnant en étant le plus visible dans le monde en termes de volume devant Nike.

 

En Europe

–          Adidas est la 1ère marque, représentée majoritairement dans 29 des 51 pays

–          Nike arrive en 2ème position et apparaît principalement en Pologne et au Portugal (ce qui peut s’expliquer par le fait qu’elle sponsorise les équipes nationales de football)

–          Mercedes Benz, Vodafone et BBC sont les logos des marques les plus partagées respectivement en Allemagne, en Turquie et au Royaume-Uni

 

 

Etats-Unis

–          Nike se positionne devant Adidas et est la marque qui apparaît sur le plus de photos dans 29 des 50 états

–          Google se classe 3ème après Nike et Adidas

 

 

Amérique du Sud

–          Adidas est à nouveau la marque qui apparaît dans le plus grand nombre de photos et celle qui est majoritaire dans 7 pays dont le Brésil, le Chili et le Pérou

–          Le logo Coca-Cola est le plus photographié au Paraguay et BBVA en Argentine

–          Puma s’impose en Uruguay, probablement parce qu’elle sponsorise la sélection nationale de football

 

 

 

 

 

 


Méthodologie

Périmètre

Notre objectif dans ce rapport était de découvrir les 100 marques les plus visibles dans l’environnement en ligne. Cela peut fournir des références à des entreprises ou à des industries pour définir leur stratégie ou le niveau d’investissement au sein des réseaux sociaux. Pour ce faire, nous avons analysé 300 logos et 100 millions d’images sur une période de quatre mois, du 1er décembre 2017 au 1er avril 2018.

 

Brandwatch Analyse

Sentiment: Le sentiment est évalué en utilisant des techniques de traitement du langage naturel (PNL). L’algorithme NLP de Brandwatch est parmi les plus conservateurs de l’industrie.

Genre, intérêts et profession : ces trois paramètres sont évalués grâce à des techniques d’apprentissage automatique ou grâce aux informations fournies par l’utilisateur sur son compte ou ses informations de profil.

Règles et catégories : Les règles de Brandwatch, basées sur la logique booléenne, permettent aux utilisateurs de segmenter les conversations en fonction des catégories. Les règles peuvent être comprises comme des “requêtes dans les requêtes”.

Détection de logo : Brandwatch utilise un moteur d’apprentissage adaptatif pour découvrir les logos dans une image. Cette technologie recherche un grand nombre d’attributs pour détecter n’importe quel emplacement d’un logo, y compris ceux qui sont courbés, flous, très petits ou ceux qui semblent partiellement couverts.

Échantillon : Un échantillon de 10% statistiquement précis a été utilisé pour recueillir les données. Cet échantillon a été extrapolé 10 fois dans le rapport pour fournir une estimation précise de la couverture totale.

Sélection des marques

Les 300 logos ont été sélectionnés à travers deux processus. D’abord, nous examinons les listes de revenus et de produits, les informations sur l’industrie et les données sur les médias sociaux pour en créer une. Ensuite, nous avons croisé des références avec des gammes de marques connues sous le nom de Fortune 500, Interbrand Best Global Brands et Social Outlook Report.

Une fois ces sociétés et agences compilées, nous avons classé les entreprises en fonction du volume d’images dans lequel elles sont apparues, à la fois sur Twitter et sur Instagram. Ensuite, nous identifions les 100 meilleures marques et effectuons des analyses supplémentaires.

 

Sources

Toutes les données sur le revenu ont été obtenues à partir des rapports annuels ou des bilans de résultats de la dernière année complète disponible. Par exemple, de cette déclaration annuelle communiquée par Adidas.

La collecte des données concernant le sponsoring de maillots des clubs de football européens était beaucoup plus difficile. Il n’y a pas une seule source fiable disponible, nous avons donc été obligés de collecter des données à partir de plusieurs articles de presse, comme celui-ci.

Dans ce contexte, nous n’avons analysé que les clubs sponsorisés par Adidas, Nike ou Puma et si nous pouvions trouver les données financières et les chiffres derrière chaque sponsor.

Comparaison à 2017

Les lecteurs les plus avisés ont pu remarquer des différences dans les volumes de données disponibles entre le Rapport de visibilité de la marque 2018 et celle de l’édition 2017. Plus précisément, dans notre rapport 2017, la marque McDonald’s générait en moyenne 900 000 images par mois. Cette année, Adidas a généré plus de 6 millions de dollars. Pourquoi y a-t-il une telle différence?

Il y a deux raisons principales.

La première est l’augmentation du volume d’images publiées en ligne. En moyenne, la quantité d’images partagées en ligne augmente de 50% chaque année. Cela explique en partie l’augmentation du volume.

La deuxième raison est due à la collecte de données Brandwatch. Au cours des 12 derniers mois, nous avons considérablement augmenté le volume de données que nous suivons et la fréquence avec laquelle nous le faisons. Cela a entraîné l’augmentation du volume total des images collectées.

 

 

Digital

Génération Alpha : élevés à la Tech …

Publié

le

Près d’un français sur trois, parent d’enfants de moins de 9 ans, est persuadé que ses enfants accordent plus de valeurs aux smartphones et tablettes qu’aux animaux de compagnie ou aux activités extérieures.

En Europe, les parents sont également convaincus qu’à 8 ans leur enfant comprendra tout du fonctionnement d’un gadget moderne, parfois mieux qu’eux-mêmes…

 

 

Voici quelques-uns des résultats clés de l’enquête commanditée par Hotwire, agence de communication globale, dans le cadre de ses investigation sur la manière dont les technologies vont impacter la vie de la génération dite Alpha, pour les enfants nés après 2010.

 

L’année dernière, Hotwire et Wired Consulting ont déjà produit un rapport, accompagnés par des chercheurs en neurosciences, des consultants culturels et des éducateurs pour mettre en lumière la manière dont les nouvelles technologies façonne la nouvelle génération et leurs attentes vis-à-vis des marques et desdites technologies.

Cette année, le rapport produit par Hotwire s’est intéressé particulièrement aux parents en France, mais aussi plus largement en Europe, en Australie et aux Etats-Unis.

Hotwire leur a demandé de partager leur perception des relations qu’entretiennent leurs enfants avec les nouvelles technologies du foyer familial, la place que ces nouveaux outils prennent et les moyens qu’ils se donnent pour comprendre et protéger leurs enfants.

 

 

L’étude montre que les parents français tendent à être plus modérés que leurs homologues européens quant à leur vision de l’usage des technologies par leurs enfants.

La plupart considèrent ainsi qu’entre un jouet traditionnel et un gadget connecté (tablette ou smartphone), le choix reste ardu pour leurs enfants. 21% estiment ainsi que la préférence de leur enfant irait vers les objets connectés, 22% pensent que leurs enfants pencheraient plutôt pour des jouets, s’ils ne devaient garder qu’une seule chose.

En Angleterre par exemple, le résultat est bien plus tranché: 32% des parents pensent que leurs enfants préfèrent une tablette ou un smartphone, aux jouets (11%), aux animaux de compagnie (9%) et même aux vacances (12%).

 

Des parents à la fois optimistes et préoccupés

Malgré quelques craintes, les parents sont globalement optimistes dans tous les marchés interrogés quant aux bénéfices des compétences et de l’appétit face aux nouvelles technologies de leurs enfants.

En France, tout comme dans la plupart des pays interrogés, près de 75% des parents pensent que les enfants pourront tirer profit de leur usage des nouvelles technologies dans leur carrière professionnelle.

43% des parents français pensent même que les nouvelles technologies aident leurs enfants à réfléchir plus vite.

« Les enfants s’adaptent et composent avec les nouvelles technologiques sans aucun des freins que nous nous imposons : ils ne sont pas nés avec, ils sont nés dedans !

Quiconque côtoie de jeunes enfants aujourd’hui peut attester avoir été émerveillé un nombre incalculable de fois par leur agilité :  qu’il s’agisse de trouver une solution pour configurer plusieurs profils Netflix où de les observer balayer presque naturellement l’écran d’un Smartphone pour cacher une notification qui le gêne pour regarder PeppaPig !. »

-explique Virginie Puchaux, Directrice de l’Agence Hotwire France.

 

Toutefois, la santé et l’équilibre de leurs enfants restent des éléments de préoccupation pour les parents.

Plus de 73% des parents se préoccupent du temps passé devant un écran. Ils sont aussi plus de 40% à déplorer le fait que leurs enfants ne prennent pas assez l’air et sont trop enfermés.

« Les parents à travers le monde sont plutôt conscients des avantages que peuvent représenter l’aisance et la capacité d’adaptation de leurs enfants aux nouvelles technologies, notamment dans leurs vies professionnelles futures qui seront probablement plus ancrées dans le numérique.

Néanmoins, le temps passé devant les écrans ne devrait pas outrepasser la quantité d’exercice nécessaire au développement d’un enfant. L’enjeu est donc de résoudre ce paradoxe : ne pas interdire mais limiter l’accès.» ajoute Virginie Puchaux.

 

Des enfants bien plus habiles que leurs parents face au changement

Dans chacun des 8 marchés interrogés, il est clair que la génération Alpha développe des aptitudes technologiques bien plus vite que leurs parents.

L’étude a révélé de manière générale, qu’à 8 ans, les enfants surpassent leurs parents en terme des connaissances liées aux nouvelles technologies.

Il en résulte un fort sentiment d’insécurité quant à l’accompagnement nécessaire à leur éducation et à leur avenir.*

 

 

 

Le pouvoir d’influence

Cette précocité des enfants quant aux technologies les positionne dans une situation de consommation inédite vis-à-vis de leurs parents.

Lors d’achats technologiques, les parents se préoccupent de plus en plus de l’usage que leurs enfants pourraient avoir de l’outil, c’est le cas de 62% des parents français. 24% ont même demandé leur avis aux enfants avant d’acheter.

« Cela met en lumière l’influence croissante d’un enfant dans les décisions d’achat du foyer, et par voie de conséquence l’intérêt pour les marques de communiquer auprès des plus jeunes générations, via leurs canaux privilégiés pour activer cette nouvelle audience. 

Outre la vente, cela positionne aussi les très jeunes enfants comme des utilisateurs potentiels d’appareils technologiques destinés aux adultes, et implique donc la responsabilisation des marques sur l’adéquation des contenus et fonctionnalités d’un objet à l’usage d’un enfant.

La possibilité de filtrer, restreindre ou contrôler du contenu ou des fonctions par les parents s’impose. Une question d’éducation qui incombe également aux professionnels de la communication » note Virginie Puchaux.

 

Les enfants influencent donc les achats, mais sont aussi très influencés par l’environnement alentour.

L’étude démontre que si l’influence des micro-influenceurs en ligne ne cesse de croître, l’importance des pairs reste dominante : 37% des parents interrogés indiquent ainsi que leurs enfants réclament les mêmes gadgets et appareils que leurs amis.

 

 

 


L’étude commanditée par Hotwire a été réalisée par OnePoll en juillet 2018, auprès d’un panel de 8000 répondants, tous parents d’enfants agés de 4 à 9 ans, à travers les pays suivants : UK, USA, France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas et Australie.  Australia

Pour télécharger la première version du rapport et en savoir plus sur les caractéristiques de la génération Alpha, cliquez-ici.

 

 

Lire la suite...

Insights

La révolution des compétences est en marche…

Publié

le

Selon une étude menée par Gartner, 85% des interactions avec les entreprises en 2020 se passeront d’êtres humains.

Si 93% des Dirigeants estiment que la révolution des compétences est une opportunité pour leur entreprise, seuls 8% pensent que cette dernière est prête à affronter cet enjeu majeur *!

 

Un tel paradoxe ne manque pas d’interpeller et de rappeler l’urgence de traiter ce sujet stratégique alors même que l’avènement des nouvelles technologies amorce déjà une profonde transformation des métiers et des compétences.

L’AFRC (Association Française de la Relation Client) et le Groupe Kea, sous l’impulsion des équipes Kea Partners et Tilt ideas, avec le soutien de CSP et Sereneo, publient un Livre Blanc sur le thème de la révolution des compétences des collaborateurs au service de l’Expérience Client à l’horizon 2030.

Cette publication rassemble des retours d’expérience de dirigeants conjugués avec la vision de spécialistes et d’experts pour mieux comprendre les tendances qui se dessinent actuellement.

 

Vers plus d’Intelligence émotionnelle

Paradoxalement, l’Intelligence Artificielle permet une Expérience Client plus humaine !

La transformation numérique est une formidable opportunité pour gagner en valeur, devenir ultra-performant et permettre de retrouver du sens, en laissant aux technologies les tâches les moins intéressantes et répétitives.

Les collaborateurs peuvent ainsi se recentrer sur la relation humaine : l’écoute active, l’analyse, le conseil personnalisé, la pédagogie, l’empathie, la bienveillance, et donc l’émotion. L’Intelligence Emotionnelle va se mettre au service d’une Expérience Client complète et efficace !

En résumé, plus de technologie pour plus d’humain !

 

Les “soft skills” deviennent déterminantes

Ce n’est plus le métier mais les compétences des collaborateurs au service des clients qui deviennent l’enjeu essentiel.

Au-delà de la recherche du « Savoir-faire » technique, en partie supplanté par la technologie, les compétences liées au « Savoir-être », les « soft skills », deviennent déterminantes au service d’Expériences Client uniques et mémorables.

Parmi les compétences qui seront de plus en plus recherchées : l’agilité, la créativité, l’adaptation relationnelle, la rapidité, la proximité ou encore la gestion d’environnements complexes.

 

Travail : La quête de sens…

Pour pouvoir attirer et fidéliser les talents, dans un contexte de forte concurrence, il est impératif que l’organisation place la recherche de sens au centre de ses missions.

Pour cela, quelques recommandations :

Travailler avec les collaborateurs sur les valeurs indispensables qui, selon eux, doivent être portées par l’entreprise.

En matière d’engagement des équipes, des salariés qui croient en leur entreprise et en ses valeurs feront vivre une meilleure Expérience à leurs clients.

Repenser les pratiques managériales et RH.

Les parcours des collaborateurs dans l’entreprise ne peuvent plus être globaux, ils doivent être pensés de manière individuelle. Outre l’autonomie et la prise d’initiative qui restent des priorités, l’heure est à la transformation du rôle du manager « donneur d’ordre – performer » en « coach développeur et libérateur de talents » soucieux d’apporter de la Chaleur ajoutée aux équipes.

Basée sur la confiance, le partage d’information et la responsabilisation, cette stratégie permet à l’entreprise de pouvoir répondre aux nouvelles postures comme le droit à l’erreur, la prise de risque, apprendre à apprendre, faire des choix…

 

Selon Eric Dadian, Président de l’AFRC :

« Cette problématique de la révolution des compétences doit être abordée de manière holistique : il s’agit ici de penser avenir du travail, émergence de nouveaux métiers, disruption de compétences 3.0… le tout au service des collaborateurs et des clients.

Je suis convaincu que le rythme de cette transformation va s’accélérer, et encourage donc les organisations à adresser dès aujourd’hui cette problématique. Le temps presse ! ».

 

Pour Anne-Christelle Vogler, Directeur chez Kea & Partners :

« Chez Kea, nous en sommes convaincus, l’Homme est au centre des transformations d’entreprise. Le monde de demain sera à la fois Humain & Data et les entreprises doivent investir dans les deux domaines sans les opposer ou les séparer.

Nous sommes persuadés que la « révolution des compétences » qui arrive sera passionnante et déterminante pour la performance de demain ».

 

 

 


*Chiffres et enseignements clés de l’enquête AFRC, Tilt ideas et Kea & Partners, menée à l’occasion de la sortie du Livre Blanc, auprès de 89 professionnels d’entreprises adhérentes à l’AFRC, de tous les secteurs, entre juillet et septembre 2018.

 

 

Lire la suite...

Insights

Où en est la collaboration marketing en 2018?

Publié

le

La collaboration peut être un défi dans de nombreux environnements de travail, chacun étant souvent concentré sur ses propres tâches et obligations.

Et ce problème touche aujourd’hui particulièrement les fonctions marketing …

 

Selon le rapport « State of marketing work» de Workfront, 98 % des professionnels du marketing sont confrontés à des conflits avec d’autres départements.

Pour avoir une vue d’ensemble de la collaboration des équipes marketing – les succès, les goulots d’étranglement et les possibilités d’amélioration – Slack a rassemblé les données les plus récentes de plusieurs sources réputées.

Voici où en est la collaboration dans les fonctions marketing en 2018:

 

Un manque de coordination avant tout

 

Le plus grand obstacle à la collaboration ? Tout le monde est occupé…

Plus de la moitié des professionnels du marketing (58%) se disent “trop occupés” pour collaborer à la création de contenu.

Et il sont 15 % à constater qu’ils n’ont pas une culture d’entreprise qui les pousse dans cette voie. (Source : Content Planning Challenges, Trends & Opportunities)

 

Offrir une expérience client cohérente et connectée est pourtant ce que l’on attend des équipes marketing d’aujourd’hui.

Mais coordonner toutes les fonctions (médias sociaux, email, site Web, produit, marque), est une démarche de plus en plus complexe du fait que chaque équipe peut utiliser des outils différents et avoir des préférences et des processus de communication distincts.

Plus il y a de variables à prendre en compte, plus il devient difficile de coordonner le travail…

 

 

 

Les équipes marketing performantes sont ainsi 12,8 fois plus susceptibles que les autres de coordonner fortement les efforts entre les points de contact. (Source : Fourth Annual State of Marketing report )

 

 

Les conflits inter-équipes coûtent cher…

 

Les actions marketing devenant de plus en plus complexes, les marketeurs se trouvent nécessairement plus souvent amenés à travailler avec d’autres services (ventes, service clients, informatique,…). Et cette collaboration entraîne souvent des conflits récurrents.

Les causes les plus souvent citées pour expliquer ces conflits sont :

  • les priorités contradictoires (39 %),
  • le manque de communication (31 %)
  • le manque de compréhension du niveau d’urgence (14 %).

(Source : 2016-17 U.S. State of Marketing Work Report)

 

Mécaniquement, ces problèmes peuvent avoir des conséquences importantes sur les projets menés ou, plus globalement, sur la vie de l’entreprise.

Parmi celles les plus souvent constatées:

  • Les pertes de productivité (37 %),
  • les retards (22 %)
  • la perte de confiance dans les autres équipes (20 %)

 

Ces problèmes impactent aussi logiquement l’efficacité de actions menées, les marketeurs constatant dans ces conditions:

  • un rendement financier plus faible (60 %),
  • une moins bonne expérience client (59 %)
  • une réduction de la fidélisation de la clientèle (58 %).

(Source : The Payoffs of Improved Sales and Marketing Alignment)

 

Manque de temps et réunionite…

 

Autre frein majeur à la collaboration : le manque de temps et la mauvaise organisation de celui-ci:

    • 45 % des employés se sentent généralement dépassés par le nombre de réunions auxquelles ils doivent assister chaque mois – 60 réunions par mois en moyenne – soit environ deux par jour.
    • 47 % des employés se plaignent que le volume des réunions est le plus grand facteur de perte de temps au bureau.
    • 62 % des professionnels du marketing affirment que les réunions inutiles entravent leur travail.

 

 

Autres éléments d’entrave à au bon fonctionnement des services marketing :  la surveillance excessive (51 %), suivie des courriels excessifs (48 %) et de l’absence de processus normalisés pour la gestion du flux de travail (33 %).

(Source : Infographie d’Atlassian sur le sujet)

 

Une fois les emails traités et les réunions passées, les professionnels du marketing disent qu’il ne leur reste que 38 % de leur temps pour accomplir leurs tâches principales. (2016-17 U.S. State of Marketing Work Report )

 

Il est clair que les équipes marketing comprennent la valeur de la collaboration, mais s’enlisent parfois dans des priorités contradictoires, une surabondance de réunions et la recherche d’informations disséminées à travers une multitude de sources.

Une remise à plat des organisations semble, dans ce contexte, plus que nécessaire car la fonction de marketeur ne semble pas à être amenée à se simplifier dans les années qui viennent, bien au contraire…

 

 

 

 

Lire la suite...

Insights

Les GAFA trustent le podium des marques les plus puissantes du monde

Publié

le

Interbrand vient de publier son classement annuel des marques les plus puissantes.

Si l’on retrouve, sans surprise, Apple et Google aux premières places, ces géant US sont désormais suivis de deux autres membres des GAFAM…

 

Voilà 6 ans maintenant qu’Apple et Google sont considérées comme les deux marques les plus puissantes selon le classement Interbrand.

Mais, petite nouveauté cette année, Amazon se hisse sur la troisième marche suivi de près par Microsoft.

Un exemple parlant de la domination des géants américains de la tech dans le monde…

 

La (logique) percée d’Amazon

 

Selon ce classement, qui estime la valeur des 100 premières marques mondiales en milliards de dollars, Amazon est la marque qui a pris le plus de valeur en un an.

Classée 5ème du classement d’Interbrand en 2017, Amazon signe la plus forte progression de 2018 (+56%) et devient la 3ème marque du classement derrière Apple et Google, devançant par la même Microsoft et Coca-Cola.

Une progression somme toute logique quand on se rappelle que la société fondée par Jeff Bezos vient d’atteindre les 1000 milliards de dollars de capitalisation boursière  (juste après Apple, là encore).

 

 

Facebook régresse, le luxe à la française résiste

 

Dans le top 10 des marques les plus puissantes, Mercedes passe cette année devant Facebook.

Le réseau social qui avait progressé de +48% l’an dernier connaît sa première régression (-6%), les scandales récents y étant certainement pour beaucoup…

Coté français, Louis Vuitton reste la première marque en gagnant 1 place cette année (18ème vs 19ème) grâce à une progression de +23%.

Chanel fait quant à elle une entrée remarquée à la 23ème place du classement. Le luxe semble donc rester une valeur sure…

Outre Amazon, les plus fortes progressions à noter cette année sont celles de Netflix (+45%), de  Gucci (+30%) ou encore de Salesforce (+23%).

 

Tous les résultats de cru 2018 d’Interbrand sont consultables ici.

 

Lire la suite...

must read