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Réseaux Sociaux

Réseaux sociaux : les influenceurs ont-ils un impact sur les consommateurs ?

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Ils sont suivis par des centaines de milliers de fans, réunissent autour d’eux des communautés fidèles, ils sont de plus en plus prisés par les marques et les entreprises et ont réussi à créer un marché qui est en passe de concurrencer celui de la publicité. Ce sont les influenceurs, ces personnes devenues célèbres sur les réseaux sociaux qui postent des vidéos et des photographies pouvant générer des millions de réactions.

 

Devant l’ampleur du phénomène, L’ARGUS DE LA PRESSE │GROUPE CISION a décidé de mener une enquête en collaboration avec IPSOS afin de mesurer l’attrait des internautes français pour les influenceurs et par ce biais, d’évaluer l’impact des posts publiés sur les comportements d’achats des consommateurs français.

 

Un tiers des internautes français suit un ou des influenceurs

Les influenceurs revendiquent un grand nombre d’abonnés dont le volume peut parfois frôler les millions. Mais quelle est leur véritable audience auprès des internautes français ?

Les résultats de l’enquête montrent qu’elle est importante puisqu’un internaute sur trois (34%) déclare en effet être abonné à un ou plusieurs comptes animés par un influenceur.  Il s’agit donc d’une proportion suffisamment conséquente pour parler d’un usage bien installé auprès d’une catégorie de Français.

 

Des internautes en quête d’informations sur les réseaux sociaux pour mieux consommer

Concernant les univers, les goûts sont également bien marqués puisque 58% des personnes qui suivent des influenceurs privilégient les univers bien-être, beauté et mode.

Autres univers ayant les faveurs des internautes suivant des influenceurs, l’univers de la cuisine s’affiche en 2e position (44% des internautes qui suivent un influenceur privilégient cet univers), suivi du High-tech (30%), du sport (28%), du tourisme (26%), de la décoration (25%), de l’économie-finance (17%) et de l’automobile (15%).

Lorsque l’on questionne les internautes français sur les raisons qui les motivent à suivre un ou des influenceurs, ils répondent à 48% qu’ils attendent prioritairement des informations qui leur permettent de mieux consommer et de les inspirer. Pour un tiers d’entre eux (33%), la raison principale est la recherche de promotion tandis que 29% sont en recherche d’actualités inédites ou d’actualités sur les marques et les produits.

 

75% des internautes ont déjà effectué un achat après avoir lu des contenus publiés par un influenceur

Parce qu’ils constituent des conseillers de choix, les contenus publiés par les influenceurs ne sont pas sans effets sur les personnes qui les lisent.

En effet, 89% des internautes français qui suivent un influenceur déclarent avoir découvert un produit ou une marque après avoir lu un de ses posts. 89% ont déjà visité le site de la marque, 87% ont déjà recherché plus d’informations sur le produit ou la marque et 75% ont déjà acheté le produit ou la marque !

Le pouvoir de prescription des influenceurs est aujourd’hui incontestable d’autant plus que 76% des internautes ayant effectué un achat se disent satisfaits de leur achat. Ils ne sont que 6% à indiquer avoir été déçus.

 

Des codes promo efficaces

Les internautes sont conscients d’être exposés à des contenus monétisés mais cela ne semble toutefois pas leur déplaire.

En effet, si 83% des internautes suivant un influenceurs déclarent être exposés à des billets sponsorisés, 72% ont un jugement positif les concernant.

Cette démarche publicitaire est d’autant plus acceptée que 44% des internautes qui suivent un ou des influenceurs déclarent avoir déjà utilisé un code promotionnel proposé par des influenceurs.

 

Le Marketing d’influence : une tendance de fond qui va s’installer durablement

Les marques et les entreprises tendent de plus en plus à adopter ce nouveau mode de communication, aujourd’hui appelée « stratégie de marketing d’influence » qui consiste à mettre en place des partenariats avec des influenceurs.

Mais faut-il y voir une mode ou une tendance de fond ? A cette question, 46% d’internautes français répondent que « c’est une tendance de fond qui va s’installer durablement dans la société ».

 

Il ne faut toutefois pas y voir un recul de l’efficacité des contenus publiés sur les autres canaux d’information. En effet, 86% des personnes qui suivent un influenceur, considèrent les avis et commentaires postés sur Internet plus efficaces pour s’informer sur les produits et les marques

Pour l’ensemble des internautes français, les émissions audiovisuelles sont jugées plus efficaces pour s’informer sur les marques et les entreprises (70%), suivies des avis postés sur Internet (68%), des articles parus dans la presse (64%), de la publicité (62%) et des articles publiés sur les sites Internet (60%).

Les influenceurs ne s’affichent qu’en dernière position en terme d’efficacité, avec 42% les jugeant les plus efficaces pour s’informer sur les produits et les marques.

 

Le rôle des influenceurs en chiffres :

 

 


Méthodologie :

L’enquête a été réalisée par Internet du 16 au 19 juin 2017 auprès d’un échantillon de 1003 internautes âgés de 15 ans et plus, représentatif de la population des internautes français. La représentativité de l’échantillon est assurée grâce à la méthode des quotas : sexe, âge, profession de la personne interrogée, catégorie d’agglomération.

 

 

e-Commerce

Réseaux Sociaux : les distributeurs français rattrapent leur retard…

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Supermarchés, hypermarchés, grands magasins, distributeurs spécialisés et e-commerçants,… Les données de plus de 350 comptes sociaux de distributeurs américains et français ont été analysées par la plateforme Sprinklr.

Les résultats confirment toujours l’avancée des retailers américains mais montrent aussi et surtout une tendance très positive en France avec plus de followers, plus d’engagement, plus de réactivité et de créativité…

 

Sprinklr et l’agence Just Amazing dévoilent la 3ème édition de leur étude « Retail et Médias sociaux » dédiée aux pratiques des enseignes de la distribution sur les réseaux sociaux.

«(…) cette nouvelle édition nous incite à relativiser l’avance des distributeurs américains sur leurs homologues français, car en se basant sur les chiffres d’audience et d’engagement, nous n’avons pas à rougir : les progressions des acteurs français sont très nettes même si l’on constate de fortes disparités entre eux », explique Fabrice Brianson, Fondateur de Just Amazing.

 

2017 en France : followers et engagements en hausse

En France comme aux Etats-Unis, les enseignes de la distribution continuent d’accroître leur audience : +11% de followers en France, +7% aux Etats-Unis.
La croissance est certes moins forte en 2017 qu’en 2016, mais en 3 ans en France, les distributeurs ont vu leur audience augmenter de 45%.

 

 

C’est du côté des engagements (les likes, les commentaires, les partages et les mentions) qu’on constate la plus importante progression en France (+60%), alors que, pour la première fois de l’autre côté de l’Atlantique, le nombre d’engagements régresse. Une baisse qui s’explique notamment par la perte de vitesse de Facebook, et des consommateurs moins enclins à cliquer, à liker…

 

 

« En trois ans, on est passé de 5 millions d’engagements en France à près de 40 millions : c’est une progression énorme mais qu’il faut nuancer car les disparités entre distributeurs que nous constations l’année dernière n’ont pas disparu, bien au contraire.

Cdiscount et Sephora restent les champions français et concentrent à eux seuls plus de la moitié des engagements. », précise Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

« Face à la concurrence accrue, Cdiscount a musclé ses équipes pour renforcer et améliorer sa communication sur les réseaux sociaux. Quant à Sephora, également en tête aux USA, l’enseigne a su capitaliser sur ses bonnes pratiques aux Etats-Unis et les adapter aux consommateurs français », poursuit-il.

 

 

« Evidemment, on sait que les secteurs de la beauté ou du lifestyle ont plus de facilité à engager sur les réseaux sociaux que la grande distribution par exemple.

Mais certaines enseignes plus généralistes savent se démarquer et, sur la base de l’ensemble des bonnes pratiques identifiées, nous avons établi 6 règles pour rendre les stratégies social media plus efficaces ».

 

Les 6 nouvelles règles du social retail…

Règle n°1 : Soyez cross-réseaux

« Pour adresser leurs différentes cibles et s’adapter aux usages des consommateurs, les enseignes de la distribution se doivent aujourd’hui d’être présentes sur tous les principaux réseaux sociaux. Mais bien sûr, pas n’importe comment… », explique Fabrice Brianson

 

 

« D’une part parce que les réseaux sociaux évoluent au fil du temps, comme on le voit clairement aujourd’hui avec la prépondérance d’Instagram qui concentre 78% des engagements aux USA et qui, en France, a presque rattrapé Facebook !

Il est donc nécessaire de savoir répartir et doser sa présence sur les réseaux sociaux pour aller là où les consommateurs sont. D’autre part, parce qu’il faut diversifier son contenu et l’adapter aux différents formats et aux publics visés ».

 

Règle n°2 : Renforcez votre présence sur Instagram

La troisième édition de cette étude vient à nouveau confirmer le poids croissant d’Instagram aux Etats-Unis comme en France.

 

En privilégiant le visuel, Instagram favorise de fait les distributeurs spécialisés beauté et lifestyle, mais les taux d’engagement y étant supérieurs que sur les autres réseaux sociaux, tous les distributeurs aujourd’hui doivent se donner les moyens de se l’approprier.

 

Règle n°3 : Soyez créatif et donnez du sens

« Que met-on sur les réseaux sociaux ? Comment ? Dans quel but ?

Il y a 5 principes qui nous semblent capitaux pour engager efficacement : il faut partager l’inspiration donc donner des idées aux gens, mettre en scène les nouveautés, mobiliser les énergies, pour une cause par exemple, valoriser les clients et enfin, célébrer le moment comme le fait Cdiscount avec ses posts du vendredi veille de week-end et ceux du lundi matin », précise Fabrice Brianson.

« Une véritable stratégie de contenu associée à plus de créativité, c’est ça qui fera la différence ».

 

Règle n°4 : Engagez 24/7/365

« Facebook matin et soir, Instagram pour le déjeuner » : ce constat est toujours valable en 2017.

Plus généralement, pour être au plus proches de leurs clients et améliorer les expériences proposées, les marques doivent être sur le pont 24h/24, 7 jours sur 7 et 365 jours par an. Tout en accélérant évidemment lors des moments clés (Black Friday, Noël…).

 

Règle n°5 : Accélérez en vidéos

Avec la montée en puissance d’Instagram, on a constaté l’importance du visuel sur les réseaux sociaux. Et aujourd’hui, c’est la vidéo qui supplante la photo avec, sur les 10 posts les plus engageants en 2017, 8 vidéos !

 

Règle n°6 : Soyez réactif

 

« Pour conclure sur ces règles, nous avons fait le point sur la réactivité des acteurs du retail. On le sait maintenant, c’est une des clés de l’engagement et, si le niveau des américains n’est pas encore atteint, force est de constater que les distributeurs français travaillent à l’amélioration de leur temps de réponse : on est ainsi passé de plus de 3h30 en 2016 à 2h30 en moyenne en 2017.

Evidemment, certains distributeurs sont plus en avance que d’autres, comme Amazon qui est en tête aux USA comme en France, Conforama et encore Cdiscount », conclut Arnaud Tamisier.

 

 

 

 

 


Méthodologie

Analyse réalisée sur la base des données publiques recueillies par Sprinklr, du 1er janvier au 31 décembre 2017 : 62 enseignes étudiées, 30 américaines et 32 françaises, sur Facebook, Twitter, Instagram, Google+ et YouTube, soit 158 comptes sociaux retail en France et 198 aux Etats-Unis.

 

 

 

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Digital

Faut-il miser sur le native advertising ?

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Les marketeurs d’il y a un demi-siècle seraient perdus s’ils devaient débarquer dans notre époque… Ordinateurs, Internet, smartphone et intelligence artificielle, entre autres découvertes, viennent sculpter un monde plus connecté et concurrentiel que jamais.

Si 79 % des agents de marketing entendent utiliser une forme ou une autre d’IA en 2018, le native advertising devrait quant à lui représenter 74 % des revenus publicitaires avant 2021.

 

Cette estimation du Business Insider pourrait bien être en deçà de la réalité, comme en témoignent des aventures aussi réussies que celle de LinkJuice.io. Pourquoi une telle montée en puissance de la publicité native ? C’est ce que nous allons tâcher de comprendre ensemble !

 

#1 : Pourquoi le native advertising est-il si populaire ?

Les statistiques ne sont pas que des chiffres : elles dégagent une schématisation fidèle de la réalité. Or, les études qui s’appuient dessus pour effectuer diverses projections donnent toutes une publicité native archi-dominatrice par rapport au display. En soi, c’est tout à fait compréhensible : qui parmi nous n’a jamais grogné à l’apparition d’un pop-up, au démarrage automatique d’une vidéo aussi bruyante qu’indésirable, ou encore à la vue d’une bannière publicitaire aguichante mais de mauvais goût ?

De fait, ce sont les expériences de ce genre qui poussent les webmarketeurs à se tourner vers des solutions plus pertinentes.

Contrairement aux autres modes publicitaires, le native advertising présente l’avantage de satisfaire tout le monde, ce qui n’est pas une mince affaire. Il consiste effectivement en liens stratégiquement placés, en mentions pertinentes sur des médias sociaux et – surtout – en articles sponsorisés. On emploie de plus en plus l’expression de « publi-rédactionnel » pour évoquer cette façon d’écrire un contenu présentant d’authentiques informations tout en ayant une dimension publicitaire, plus ou moins ouverte, plus ou moins discrète, selon les cas.

Par ce biais, il est possible de dire adieu au phénomène des internautes qui pestent contre tout ce qui vient perturber leur navigation. De même, fini les webmasters peu fiers des pubs Google parfois douteuses qui s’affichent sur leur page d’accueil. Et les annonceurs sont quant à eux sûrs de pouvoir enfin cibler un public précis et obtenir des retombées calibrées sans risquer d’écorner leur image de marque – tout au contraire.

Il est donc désormais impensable de se contenter de display ou de mailings : ce qui fait la différence, et qui peut permettre aux méthodes traditionnelles de mieux fonctionner, c’est la publicité native.

 

#2 : Les meilleures façons de gagner en visibilité

Pour les consommateurs, l’entreprise qui n’est pas présente sur le web n’existe pas. Encore faut-il qu’elle y soit, mais bien. Si ses campagnes publicitaires coûteuses sont bloquées à la source par des extensions de navigateur, autant qu’elle arrête tout webmarketing ! À l’inverse, le native ad est le meilleur moyen de capter efficacement l’attention du lecteur, en profitant de sa connivence.

Mais une fois que l’on est d’accord sur la théorie, il faut pouvoir passer à l’action en minimisant les risques d’erreur. Comme il sera à peu près impossible pour une société de créer ses propres canaux numériques d’influence, il faudra bien qu’elle s’appuie sur les influenceurs déjà en place.

Blogs et sites réputés, YouTube, Facebook, Instagram, etc. : ce sont autant de caisses de résonance étroitement imbriquées les unes les autres. Pour que chacun y trouve son compte, la plateforme LinkJuice.io permet de mettre en rapport des annonceurs avec les éditeurs de sites influents de leur domaine d’activité.

 

 

Les influenceurs et les webmarketeurs peuvent chacun y avoir un compte. Actuellement, ils sont respectivement plus de 2 000 et 500. Ils sont invités par un programme d’affiliation à s’y doter d’un véritable réseau de partenaires.

Sur ce portail centralisé, chaque membre peut contacter le partenaire qui lui semble le plus adapté. Une autre possibilité, qui permet de gagner du temps et de profiter de l’expertise de tierces personnes, est de déléguer cette tâche à l’équipe même de la start-up.

Celle-ci s’appuie notamment sur un large panel de rédacteurs expérimentés grâce à leurs interventions presque quotidiennes sur les 200 médias du net que compte DIGINOV, société mère de la solution LinkJuice.io.

Les gains potentiels en visibilité pour les marques sont immenses. Les influenceurs profiteront de leur côté d’une interface souple pour s’assurer des revenus publicitaires continus, la moitié des annonceurs actifs à ce jour se trouvant hors de France. On ne peut qu’avoir envie de rejoindre ce réseau !

 

*Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec LinkJuice

 

 

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Digital

[Étude] Les Influenceurs et les Marques en 2018

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Qui sont aujourd’hui les influenceurs en France, sur quelles plateformes sont-ils le plus actifs ? Pourquoi acceptent-il un partenariat avec une marque, dans quel objectif sont-ils contactés ?

Combien font-ils de collaborations, gagnent-ils leur vie grâce aux rémunérations des marques, à combien s’élèvent ces dernières? 

 

Reech vient de publier les résultats de  la 2ème édtion de son étude annuelle sur Les Influenceurs et les Marques en 2018.

Cette étude est le fruit d’un sondage effectué auprès de 909 influenceurs français.

 

Profils d’influenceurs…

Plus de la moitié des influenceurs a entre 19 et 30 ans et 74 % d’entre eux ont entre 1 000 & 50 000 abonnés

Il a fallu 3 ans à la majorité des influenceurs pour dépasser la barre des 100 000 abonnés !

Leurs 3 plateformes de partage préférées : Instagram, leur propre blog et Youtube. et cela tombe bien car ce sont aussi les supports les plus demandés par les marques

 

Contrairement aux idées reçues, les marques ne s’intéressent plus seulement à la quantité de followers puisque  93% des influenceurs ont été contactés par une marque pour la première fois au début de leur activité sur les réseaux sociaux (- de 6 mois à 1/2 ans).

 

 

L’influence est aussi encore loin d’être un métier puisque  86% des influenceurs ne vivent pas de leurs partenariats et gagnent moins de 5000 € par an avec cette activité.

Un chiffre qui peut s’expliquer par le fait que dans 90.1% des partenariats proposant une rémunération, celle-ci est comprise entre 0 et 500€…

 

 

Les influenceurs français et leur rapport aux marques en infographie

 

 

 

 

 

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Insights

Journalistes et réseaux sociaux : entre méfiance et dépendance…

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Aujoud’hui les réseaux sociaux font définitivement partie du quotidien des journalistes : 96% d’entre eux les utilisent dans le cadre de leur travail et ils s’y connectent en moyenne 2 heures par jour.

Pourtant, à l’heure des fake news et de la course à l’info, cette utilisation des réseaux ne se fait pas sans une certaine réticence : seuls 38 % des journalistes pensent ainsi que les réseaux sociaux ont un impact positif sur leur métier…

 

Pour la 6ème année consécutive, Cision, leader mondial du logiciel de RP et d’influence, avec l’aide de l’Université de Canterbury Christ Church, présente les résultats d’une étude mondiale sur l’impact des médias sociaux sur le métier de journaliste.

Comment les journalistes utilisent les réseaux sociaux ? Leurs pratiques sont-elles vraiment différentes d’un pays à l’autre ? Quelles différences et points communs entre les français et leurs homologues étrangers ? Comment perçoivent-ils les réseaux sociaux et leur impact par rapport aux journalistes des autres pays ?

6 pays sont concernés par l’étude : la France, l’Allemagne, la Finlande, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. 1 857 journalistes ont accepté de répondre à ces questions sur leurs pratiques.

 

Les principaux résultats de l’étude en 10 points clés :

 

1. Toujours plus de journalistes utilisent les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail avec une moyenne mondiale s’élevant à 96%. Malgré une hausse de 3 points par rapport à l’année dernière, les français arrivent en bas du classement.

2. Les journalistes les plus connectés se trouvent dans les pays Outre-Atlantique, comme les USA et le Canada. Deux heures par jour restent la norme pour tous les pays.

3. L’objectif 1er des journalistes est de promouvoir leurs propres contenus. Arrivent ensuite la veille puis les interactions avec leur public.

4. Facebook est de loin le réseau social le plus utilisé par les journalistes avec 85%. Twitter (62%) et LinkedIn (51%) complètent le podium dans presque tous les pays. Les journalistes Français sont les plus gros utilisateurs de Twitter (69%), contrairement aux Allemands, moins convaincus (47%).

5. YouTube, Instagram, Pinterest font une percée remarquable dans le classement. La vidéo est bien adoptée par les Français (50%). Pinterest et Instagram sont plus plébiscités par les journalistes UK et US à 44%.

6. Seuls 38 % des journalistes pensent que les réseaux sociaux ont un impact positif sur leur métier.
Les Français sont les plus sceptiques (26%) et les Anglais les plus enthousiastes (48%). 82% d’entre eux pensent que les médias sociaux encouragent la rapidité au détriment de l’analyse.

7. En revanche, 46 % des journalistes déclarent ne plus pouvoir se passer des réseaux sociaux pour exercer leur métier. La France est la plus dépendante avec 55% contrairement à l’Allemagne (27%).

8. 51% des journalistes utilisent les statistiques des réseaux sociaux comme indicateur de mesure (nombre de vues, de partages, de mentions, de likes…). Une pratique particulièrement courante au Canada (73%) et en Allemagne (62%)

9. Le phénomène des fake news est mondial et considéré comme un grave problème pour 52% des journalistes. Étrangement, les Américains sont moyennement préoccupés (51%), alors que les français sont les plus vigilants (72%). Les journalistes traitant de politique et d’actualité sont les plus concernés.

10. Les médias sociaux peinent à s’imposer comme méthode de contact. Seuls les journalistes finlandais sortent du lot avec 20% d’entre eux qui les utilisent dans cet objectif. Les Français sont en bas du classement à 10 % et bien en dessous de la moyenne tous pays confondus qui s’établit à 14 %.

 

 

 

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Réseaux Sociaux

Social Media : L’impact des emojis

Ce que révèle l’analyse de 6 milliards de Tweets

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Brandwatch a analysé tous les emojis utilisés sur Twitter ces 2 dernières années. Résultat: un rapport riche d’enseignements sur la façon dont progresse l’utilisation des emojis dans le monde et sur l’impact que cela peut avoir sur les stratégies des marques… 

 

La plupart d’entre nous sous-estiment la valeur des emojis. En moins de 10 ans, le volume et la diversité des emojis ont explosé. Aujourd’hui, 95% des internautes ont déjà utilisé des emojis, ce qui en fait la langue la plus populaire d’Internet.

Grâce à son outil de monitoring, Brandwatch a recensé toutes les utilisations d’emojis sur Twitter ces 2 dernières années, soit quelques 6 milliards de tweets analysés.

L’objectif: comprendre pourquoi, comment et par qui les emojis sont utilisés et ce que cela peut impliquer pour les marques sur le web.

 

 

> Télécharger le Rapport sur les Emojis <

 

Avec un peu plus de 3000 emojis recensés aujourd’hui, ceux-ci commencent de plus en plus à remplacer les mots et les phrases de tous les jours.

En étudiant ces tendances d’utilisation, les entreprises peuvent obtenir un aperçu en temps réel de la façon dont leur marque, leurs produits et leurs services sont perçus en ligne par rapport à leurs concurrents.

 

A découvrir dans ce rapport:

 

> Téléchargez cette étude exclusive pour tout connaître de l’impact des emojis dans les stratégies de marques ! <

 

 

 

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