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Insights

Notre attention à la pub dépend aussi du média utilisé…

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Presse, TV, affichage, radio, web,… Nous sommes exposés à plus de 1 200 messages publicitaires par jour. Et, d’après une étude, l’attention que nous portons à ces publicités ne dépend pas uniquement de leur créativité mais aussi du support sur lequel elles sont diffusées..

 

En passant de 200 à 300 expositions publicitaires par jour dans les années 80 à plus de 1.200 aujourd’hui, notre capacité à accorder de l’attention à ces multiples sollicitations est devenue un véritable défi.

Face aux mutations permanentes des médias et des nouveaux canaux de communication (notamment digitaux), il est devenu essentiel pour les marques de pouvoir évaluer l’attention accordée par un individu à un média et plus particulièrement à un message publicitaire.

Dans ce contexte, l’agence My Media vient de lancer une nouvelle mesure de l’attention portée aux médias et plus particulièrement à la publicité.

Baptisé Alpha, ce nouvel indicateur, utilisé ici dans une étude menée par Harris Interactive, apporte un éclairage nouveau et parfois surprenant sur la hiérarchie et l’efficacité mémorielle des médias.

 

L’attention diffère d’un média à l’autre

Aujourd’hui, l’exposition seule ne suffit plus : pour un impact maximal, il faut que l’utilisateur remarque l’annonce, la regarde et l’écoute, ou plus simplement qu’il y accorde de l’Attention.

Et, selon cette étude, menée auprès de 4.002 répondants, l’attention diffère selon le type d’écran ou de support utilisé:

 

Le cinéma reste l’environnement le plus favorable à l’exposition publicitaire, même si celle-ci semble avoir sensiblement reculé ces dernières années.

Ainsi, l’attention moyenne accordée à une publicité diffusée en salle est de 61% (Vs plus de 85% estimé jusqu’ici).

Inversement, ce sont donc 39% des spectateurs qui, à un instant « t », ne portent pas d’attention à la publicité diffusée.

L’utilisation des smartphones, une arrivée plus tardive en salle, notamment due à la réservation de places numérotées, contribuent sans doute à cette baisse d’attention.

 

La presse capitalise sur son contrat de lecture

La Presse reste un média puissant et capitalise sur son «contrat de lecture » se traduisant par une forte attention aux contenus, notamment publicitaires.

Avec une moyenne d’attention à 40%, les typologies variées de presse laissent apparaitre des résultats globalement favorables.

 

La presse magazine capitalise sur un fort niveau d’attention accordé aux publicités au sein des mensuels avec 46%, contre 40% pour les hebdomadaires.
La presse quotidienne s’affiche dans la norme du média avec un alpha moyen de 40%.

 

La télévision chouchoute la « ménagère de moins de 50 ans » mais ne transforme pas l’essai en Replay TV

La télévision se place en troisième position avec une attention moyenne de 38%. Avec une moyenne de 39%, les hommes semblent très légèrement plus attentifs que les femmes (38%).

De façon générale, les + de 50 ans accordent le moins d’attention aux publicités.

 

Le bassin captif de la télévision se concentre sur les 25-49 ans, phénomène d’autant plus vrai pour les nouvelles chaines de la TNT, avec une attention moyenne de 46%.

Dans le détail des types de chaines, les hertziennes historiques marquent le pas avec une attention moyenne de 34%, particulièrement affectée par les hommes à moins de 32%, et les plus de 50 ans (28%).

A contrario, les femmes de moins de 50 ans (la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » !) constituent le socle de l’attention accordée aux publicités.

Les récentes chaines de la TNT trouvent dans leurs programmes dédiés une plus grande réceptivité et une attention moyenne à la publicité de 38%.

Les chaines payantes avec une attention moyenne aux publicités de 48%, traduisent à la fois une consommation choisie et une plus grande tolérance à la publicité (-6 points Vs moyenne TV) jugée globalement mieux intégrée au programmes (+13 points).

La surprise vient de la télévision consommée en Replay avec une attention moyenne en net retrait à 33%.

Le mode de diffusion publicitaire, plus proche d’un schéma « digital » semble moins convenir aux téléspectateurs, qui la jugent peu intégrée (65%) et trop présente (81%).

 

La radio : une attention plus élevée que prévue

La radio est la bonne surprise de cette étude. Avec un Alpha moyen de 32%, la radio révèle l’envergure de son efficacité avec une attention supérieure à celle supposée jusqu’ici.

Un petit point distingue les musicales des généralistes. Tout comme en télévision, les généralistes fléchissent légèrement au niveau de l’attention accordée en raison d’un auditoire plus âgé.

Ce sont en revanche les 25-49 ans et plus particulièrement les 35-49 ans qui se montrent les plus réceptifs à la publicité diffusée en radio. Les publics les plus jeunes (15-24 ans) sont toujours captifs sur ce média avec une attention moyenne de 31%.

 

Le défi reste entier pour capter l’attention des internautes

Avec un Alpha moyen de 22%, les formats publicitaires diffusés via les canaux digitaux captent moins l’attention des internautes et mobinautes.

Cette moins bonne intégration de la publicité sur les canaux digitaux s’explique entre autres par un fort encombrement publicitaire et des formats jugés intrusifs, récemment sanctionnés par la montée en charge des adblockers.

 

Plus surprenant : le format vidéo se distingue assez peu des bannières en termes d’attention, avec à peine un seul point d’Alpha gagné.

A noter cependant que lorsque la publicité est diffusée sur les réseaux sociaux ou sur les plateformes dédiées à la vidéo, on note un très léger gain d’attention de l’internaute, indépendamment du format utilisé.

Force est donc de constater que le média Internet n’a toujours pas trouvé un territoire d’expression publicitaire qui lui soit propre et engage plus l’attention de l’internaute.

Même si le digital occupe une part de plus en plus importante dans la consommation média, sa capacité à capter l’attention du consommateur en publicité reste encore largement perfectible.

 

Pas de mémorisation sans attention

Le GRP, monnaie de référence dans l’usage des médias publicitaire, reste associé à une occasion de voir (ODV/ODC), c’est-à-dire à la présentation du message dans l’environnement du public cible.

Mais l’attention de la cible exposée est fondamentale car elle détermine le potentiel de mémorisation du message : présenter une communication à quelqu’un qui n’y fait pas attention ne risque pas de porter ses fruits.

Ainsi, tous les GRP n’ont pas le même impact puisque tous les médias ne génèrent pas le même degré d’attention chez les personnes qui y sont exposés.

Il devient donc indispensable de mesurer et d’augmenter l’attention du public cible pour améliorer l’efficacité d’une campagne et optimiser la répétition du message.

 

Acheter du GRP, c’est bien… Acheter de l’attention, c’est mieux !

Si l’étude menée révèle les valeurs Alpha moyennes accordées par un individu à une publicité en fonction du média consommé, ces résultats permettent en outre d’en déduire le Bêta de mémorisation, selon l’équation énoncée par Armand Morgensztern, à savoir que Alpha2 = Bêta.

 

 

En dehors de la radio et l’affichage dont les Bêtas de mémorisation progressent de façon très significative, et du cinéma dont le score de mémorisation est réajusté à une valeur plus en phase avec les modes de consommation, les autres médias conservent en moyenne des bêtas relativement similaires aux valeurs usuellement pratiquées.

 

 

 


Méthodologie : Etude déclarative réalisée par Harris Interactive auprès de 4.000 Français âgés de 15 ans et plus – Octobre 2018.

 

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Insights

Social Media : Ce qui aura marqué 2018

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Explosion des stories, chute du reach, descente aux enfers de Snapchat ou encore scandales Facebook… 

L’agence Kolsquare revient sur les tendances fortes qui auront marqué les réseaux et les influenceurs cette année… 

 

 

Réseaux Sociaux : le Top 5 des tendances 2018

 

1. Le boom des contenus éphémères

L’effet FOMO (“Fear Of Missing Out”) prouve toute son efficacité !

Cette année, 300 millions de personnes ont utilisé les stories Instagram dans le monde.

Inspiré de Snapchat, ce format est maintenant incontournable sur Instagram et Facebook.

 

2. La chute du reach organique

La chute de la portée naturelle des posts sur Facebook incite les marques à investir dans les publicités pour continuer à pousser leurs contenus vers leurs abonnés si durement acquis, et ainsi conserver leur taux d’engagement.

Elles ont donc tout intérêt à faire appel à des influenceurs qui bénéficient d’un reach plus important que la marque elle-même.

 

3. Snapchat en berne, Instagram cartonne

Suite à une la mise à jour Snapchat en février dernier, un simple tweet mécontent de l’influenceuse Kylie Jenner a fait chuter l’application de 1,03 milliard de dollars en bourse.

Et ce n’est pas tout : en mai, deuxième chute vertigineuse du réseau qui perd 22 % en bourse suite à la divulgation de mauvais résultats (notamment sa première baisse de 3 millions d’utilisateurs au 2e trimestre 20181).

Cette descente précipitée a bien sûr profité à d’autres réseaux, tout particulièrement Instagram qui n’a cessé de gagner en popularité (et en utilisateurs) en 2018.

Le milliard d’utilisateurs actifs a ainsi été dépassé dès juin 20182.

 

4. Entre scandales et professionnalisation

Polémique des fake followers et autre scandale de Cambridge Analytica, 2018 a été une année mouvementée.

La problématique des fake followers a provoqué une méfiance des marques envers les influenceurs, alors même que l’influence marketing est en cours de professionnalisation.

Avec la reconnaissance du métier d’influenceur, vient une exigence croissante des marques envers ces derniers en termes de prestation.

En témoigne d’ailleurs le premier recours en justice pour non-respect du contrat contre l’influenceur Luka Sabbat, dans le cadre de la promotion des lunettes spectacles de Snapchat.

Le scandale de Cambridge Analytica a quant à lui été une véritable bombe pour Facebook.

Accusé d’avoir utilisé des données de 30 à 70 millions d’utilisateurs, le réseau social a vu sa croissance en nombre d’utilisateurs ralentir : elle n’était que de +3,2% entre le 1er et le 3e trimestre 2018, contre +6,7% entre le 1er et le 3e trimestre 20173.

 

5. L’événement foot qui a fait vibrer les réseaux sociaux

Evénement sportif et médiatique de l’année, la Coupe du Monde est également un événement d’influence incomparable.

Sur Twitter, l’équipe de France a été la plus populaire du Mondial, avec près de 4 millions de tweets.

La photo de Kylian Mbappé embrassant la coupe a été partagée plus de 180 000 fois sur Twitter en moins de 20h et a comptabilisé environ 5 millions de réactions sur Instagram.

Et le jeune Benjamin Pavard a gagné +1525 % d’abonnés durant la période de la compétition !

 

 

 


1 Source : Lesechos.fr 

2 Source : Lepoint.fr 

3 Source : Journaldunet.com

 

 

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Digital

Tech : 10 tendances à suivre en 2019

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Applications espionnes, jumeau numérique, objets conscients ou encore obésité mentale… Voici quelques unes des grandes tendances de consommation que nous prédit le ConsumerLab pour les mois à venir…

 

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson dévoile les attentes de 34 millions d’early adopters de technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

 

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport.

« Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux.

Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

 

10 tendances qui se profilent à l’horizon 2019 et au-delà :

 

 

 

#1 – Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

 

#2 – Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

 

#3 – Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

 

#4 – Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

 

#5 – L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

 

 

 

#6 – Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

 

#7 – L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

 

#8 – Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

 

#9 – Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

 

#10 – La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

 

 

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ?

 

« Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab.

« Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

 

 

 

 


Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Le rapport détaillé est consultable ici

 

 

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Insights

Les Français attendent plus d’engagement de la part des marques

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En 2018, près des deux tiers des français (65%) choisissent d’acheter ou de boycotter une marque pour ses prises de position. Pour exister aux yeux des consommateurs, la marque se doit donc aujourd’hui d’afficher ses valeurs et, surtout, de les mettre en pratique…

 

Selon l’étude Earned Brand 2018 menée par le groupe Edelman*, les consommateurs attendent des marques qu’elles s’engagent sur les grands sujets au cœur des enjeux sociétaux et politiques.

La preuve : 65% des consommateurs achètent une marque en fonction de leurs convictions. En France, ce chiffre a augmenté de 15 points par rapport à l’année dernière, la plus grande hausse jamais enregistrée.

Pour la majorité des consommateurs, l’acte d’achat est motivé par leurs convictions, et ce tous marchés confondus : États-Unis : 59% (+12) ; Japon, 60% (+21) ; Royaume-Uni 57% (+20) et Allemagne, 54% (+17).

Et cette tendance n’est plus réservée à une élite informée puisqu’elle est désormais partagée par toutes les classes d’âge et ce, quels que soient les niveaux de revenus.

 

 

Communiquer sur les valeurs plus que sur les produits

Les messages d’une marque axés sur les valeurs (34%) incitent davantage les consommateurs à envisager l’acte d’achat qu’une communication produit (28%).

Pour la majorité des personnes interrogées dans tous les marchés (60%), l’expression de l’engagement de la marque doit se prolonger et être perceptible jusque dans le point de vente, au moment de l’acte d’achat, un chiffre qui s’élève à 56% en France.

Alors que selon 58% des consommateurs français, les marques passent plus de temps à essayer de forcer leur attention par des actions marketing mal calibrées, que de la gagner de manière naturelle en s’inscrivant dans la continuité de l’engagement de la marque.

« Le marketing n’est plus simplement une fonction, mais l’expression d’une aspiration. Les marques peuvent prendre position via tout un éventail d’actions depuis la défense ponctuelle d’une cause jusqu’au militantisme », explique Alexandre Faure, Head of Digital d’Elan Edelman.

 

Des marques pour changer la société ?

Plus de la moitié des personnes interrogées dans le monde (54% vs. 49% en France) considèrent que les marques peuvent faire plus que les gouvernements pour résoudre les problèmes sociaux.

Dans l’Hexagone, 48% jugent d’ailleurs qu’il est plus facile d’amener les marques à prendre en charge les questions sociétales que d’obtenir une action de la part des pouvoirs publics dans ce domaine.

37% des consommateurs français disent même que les marques ont des idées plus pertinentes que le gouvernement pour résoudre les problèmes de leur pays.

 

A l’instar de Nike, de plus en plus de marques s’impliquent aujourd’hui dans les débats de société

 

« En votant chaque jour avec leur portefeuille, les Français expriment à la fois un désenchantement et une adhésion, constate Antoine Harary, Global Managing Director d’Edelman Intelligence.

Un désenchantement envers les mécanismes traditionnels de la politique et leur capacité à agir et délivrer des résultats et une adhésion ‘prudente’ au projet et à l’engagement que certaines marques et entreprises savent communiquer et mettre en œuvre.

En cela, les marques s’invitent dans la démocratie et deviennent un objet politique.

Les marques et entreprises doivent prendre la mesure de cette opportunité et de cette responsabilité : sincérité, transparence, bienveillance et efficacité sont sans doute les notions clefs du succès pour les marques et entreprises qui s’engageront dans cette voie. »

 

La fin de la neutralité des marques

Quel que soit leur niveau d’intervention, les marques doivent comprendre qu’elles ne peuvent plus rester à l’écart et qu’il est désormais temps d’agir.

Pour preuve, toutes les réflexions, les communications et surtout les actions en cours autour du ‘purpose’ menés par les marques.

Amélie Aubry, Brand Marketing d’Elan Edelman souligne :

« La question n’est plus de savoir si les marques doivent prendre position, mais comment elles doivent le faire.

Le fond de l’engagement et de l’ambition reste au cœur des préoccupations mais au-delà de ce ‘quoi’, c’est aujourd’hui le ‘comment’ qui est au cœur des jugements.

Il convient d’écouter nos publics, de les laisser nous challenger, de prendre leurs retours, sans fard et sans peur. L’humilité est un passage obligé.

J’ai la conviction que les marques qui subsisteront seront les plus horizontales et celles qui agissent en miroir des mouvances sociétales. Et c’est bien cela qui est au cœur d’une approche ‘earned media’. »

 

Selon 45% des personnes interrogées dans le monde, une marque parvient mieux à retenir l’attention des consommateurs lorsqu’elle bénéficie d’une visibilité gratuite acquise dans les ‘earned media’ – combinaison de médias sociaux et de médias généralistes – que lorsque cette visibilité est achetée par l’entreprise sur les ‘paid media’ (29%) ou auto-détenue sur les ‘owned media’ (25%, des chiffres qui ressortent de l’enquête par mobile.

 

 

 


* Pour cette étude Earned Brand 2018, 8 pays ont été interrogés : Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Japon, Grande-Bretagne et États-Unis. L’étude est basée sur deux temps d’interrogation : le premier par smartphone du 29 juin au 24 juillet 2018 pendant lequel 32 000 personnes ont été interrogées et le deuxième a été mené en ligne du 10 au 20 juillet 2018 auprès de 8 000 personnes sur les mêmes marchés

 

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Data

2019 : Et les hackers créèrent SkyNet…

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2019 sera une année charnière en termes de cybersécurité. Le développement toujours plus rapide des objets connectés combiné à l’utilisation de l’IA par les hackers pourrait même faire penser à certains scénarii de science fiction bien connus…

 

Bomgar (qui s’appellera BeyondTrust en janvier 2019), leader mondial de la sécurité centrée sur les privilèges (Privilege-Centric Security), révèle ses 10 prédictions de sécurité pour la nouvelle année.

Les experts Morey Haber, Chief Technology Officer, Brian Chappell, Senior Director Enterprise & Solutions Architecture, et William Culbert, Directeur Europe du Sud, ont combiné leurs années d’expérience et d’expertise pour établir leurs prédictions concernant les compromissions de données, la sécurité IT et les cyber-risques.

 

1. L’IA au service des attaques – Skynet devient conscient !

2019 verra l’émergence d’un nombre croissant d’attaques initiées avec l’aide de l’IA/du Machine Learning. L’IA analysera les options disponibles d’exploitation et permettra de développer des stratégies pour intensifier et multiplier les attaques fructueuses.

L’IA pourra également reprendre des informations relatives aux piratages ayant abouti pour les incorporer à de nouvelles attaques, avec la capacité d’apprendre à identifier des stratégies de défense à partir des modes de fonctionnement des outils disponibles.

Cette évolution pourra éventuellement mener à des attaques contre lesquelles il sera beaucoup plus difficile de se défendre.

 

2. La poursuite des attaques privilégiées

Les accès privilégiés resteront le vecteur numéro un de compromissions des données des consommateurs et des entreprises.

Alors que le Gartner reconnaît que la gestion des accès privilégiés (Privileged Access Management) est la priorité de sécurité en 2018, de nombreuses entreprises sont toujours dans le déni des risques liés aux comptes privilégiés, qui s’expliquent souvent par de mauvaises pratiques de gestion des mots de passe.

En 2019, on déplorera encore plus de compromissions largement médiatisées. Les entreprises doivent découvrir et gérer leurs comptes privilégiés car ce vecteur d’attaque n’est pas près de disparaître et alimentera encore de nombreuses fois les unes des journaux.

 

3. Des vulnérabilités bien connues dominent encore les rapports de cyberattaques

Le scénario des attaques réussies ayant exploiter des vulnérabilités bien connues et que l’on pourrait empêcher ne montre aucun signe de ralentissement.

Les entreprises continuent de se tromper de priorités, ignorant les vulnérabilités de moindre gravité donnant lieu à des brèches connues en faveur de vulnérabilités bien plus graves représentant de sérieux risques.

Elles laissent donc leurs systèmes vulnérables, ce qui ouvre des voies d’exploitation avec à la clé de graves incidents d’exfiltration des données.

 

4. La supply chain est exposée à des risques

Des compromissions de sécurité majeures vont continuer de dominer les actualités, mais la forme d’attaque la plus récente que connaissent les entreprises vise leur chaîne d’approvisionnement.

Comme l’explique l’article récent de Bloomberg qui accuse la Chine d’intégrer des puces de la taille d’un grain de riz dans des serveurs super micro, et aux vues des précédentes attaques au moyen de puces embarquées dans des imprimantes achetées par le gouvernement américain, la menace est très réelle.

Les attaques d’entreprises et l’espionnage industriel vont prendre une nouvelle envergure à mesure que les attaques malwares sur la chaîne d’approvisionnement seront découvertes.

 

5. Les dispositifs IoT sont des cibles privilégiées

Les principaux dispositifs visés seront ceux de l’IoT, des routeurs grand public aux caméras de surveillance du domicile. Il faut s’attendre à ce que la supply chain de nombreux fournisseurs, y compris ceux qui proposent des assistants personnels numériques, devienne une nouvelle cible pour ceux qui aspirent à infiltrer les environnements et les processus DevOps mal sécurisés.

 

6. Les systèmes de contrôles industriels entrent en jeu

Au cours des prochaines années, on assistera à des attaques par les cybercriminels et les Etats sur les systèmes ICS/SCADA.

L’opportunité d’installer des ransomwares affectant directement les infrastructures nationales critiques va attirer l’attention des cybercriminels motivés par le gain financier et de ceux qui cherchent à développer des armes de premier rang.

Historiquement, les équipes en charge des technologies opérationnelles rechignaient à adopter les pratiques de sécurité IT, mais nous assistons à un changement maintenant que toutes les équipes reconnaissent que la cybersécurité est un aspect critique de la continuité des opérations.

 

7. Android ferme son accès libre

Android ne sera plus entièrement ouvert et extensible. Google a déjà annoncé que seule l’application par défaut a accès aux appels et aux SMS dans la prochaine version d’Android et l’application par défaut doit être explicitement paramétrée dans la configuration.

Il ne sera plus possible de partager de multiples applications, y compris des outils de détection de spam, avec les applications de téléphonie et de SMS.

Il faut s’attendre à ce que Google poursuive cette lutte contre les malwares et spywares en verrouillant davantage encore le système d’exploitation au nom de la sécurité.

 

8. L’info-économie (Infonomics) commence à devenir mainstream

Comme pour toute autre propriété intellectuelle, il faut s’attendre à ce que les entreprises attribuent une valeur aux données et qu’elles divulguent et vendent les informations dont elles disposent.

Si vous pensez que c’est inconcevable, pensez à la valeur des données GPS au cours des 30 dernières années. Des débuts de MapQuest aux appareils GPS les plus récents, les données de conduite et de transport sont devenues une commodité.

Et si vous commencez à ajouter des couches de données, comme celles de trafic, de travaux, etc., comme c’est le cas de Waze, vous obtenez une base de données de grande valeur qui va devenir cruciale pour les voitures autonomes.

Il y a un fort potentiel de valeur et un prix à payer pour les constructeurs automobiles.

Les données elles-mêmes ont de la valeur et les entreprises vont commencer à se noter publiquement sur les données d’info-économie qu’elles possèdent et non seulement auprès d’investisseurs privés et autres entreprises désireux de réaliser des fusions-acquisitions mais d’acheter l’information.

 

9. Les millenials remettent tout à plat et font évoluer la notion de vie privée

La génération Y partage à peu près tout sur Internet. Les plus jeunes publient tout sur les réseaux sociaux indépendamment du caractère sensible des données.

Ainsi, c’est toute une génération qui a un degré de sensibilité moindre vis-à-vis des données privées et l’on assiste à l’émergence d’une attitude « je m’en foutiste » vis-à-vis des informations sensibles.

Plus nous deviendrons insensibles à l’exposition des données, à la divulgation publique des dossiers de santé et des informations d’inscription des électeurs, plus il faudra s’attendre à un mouvement de recul des jeunes électeurs en cas d’exposition des données piratées.

Si les données personnelles les plus sensibles sont publiques (nom, e-mail, adresse, anniversaire, etc.) et que seules les informations les plus importantes sont protégées (numéro de sécurité sociale, relevés de banque, cartes de paiement), la valeur de ce qui est déjà exposé diminue et le mouvement « je m’en foutiste » prend son essor.

Il faut s’attendre à une évolution de la classification des données sur la base des plus jeunes utilisateurs et à ce qu’une part de ce que nous considérons privé aujourd’hui ne le soit plus demain.

 

10. Emergence de courtiers de centralisation de l’information

Des courtiers de l’information vont commencer à émerger en vue de protéger et contrôler l’exposition des données personnelles.

Ces services fourniront des mécanismes centralisés permettant le partage granulaire des données de sorte que seules les données essentielles seront partagées, quel que soit le service auquel un utilisateur s’inscrit.

L’UE travaille à une identité numérique de cette forme depuis plusieurs années et pourrait être la première à la mettre en vigueur, mais d’autres suivront et proposeront un mécanisme de décentralisation des données.

Ceci aidera à limiter l’exposition de données individuelles en cas de compromission de système et permettra un plus grand contrôle des données par les individus, ainsi que de ceux qui y auront un accès légitime.

 

« Comme pour n’importe quelle stratégie de cyberdéfense, Bomgar/BeyondTrust recommande de poser des bases correctes », déclare Morey Haber.

« Cela suppose de sécuriser les comptes privilégiés, d’éliminer les privilèges utilisateur excessifs, de permettre l’accès à distance sécurisé aux systèmes, d’appliquer en priorité des correctifs aux vulnérabilités associées à des exploits connus, et surtout de ne pas négliger le reporting, le reporting, le reporting… »

 

 

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