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Luxe : Les marques françaises restent les plus influentes

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S’il est un secteur où les marques françaises font figure de leaders, c’est bien celui du luxe. Et cette domination se retrouve aujourd’hui sur les réseaux sociaux puisque les Chanel, Dior  ou autre Louis Vuitton trustent également les podiums des marques les plus influentes, notamment sur Twitter…

 

 

Le luxe est un secteur économique majeur, et selon une étude Deloitte la France domine ce marché avec 3 entreprises dans le top 10. Qu’en est-il sur Twitter ?

Quel est le top 10 des marques fashion du luxe préférées des internautes ? Comment les perçoivent-ils ? Quelles sont les favorites chez les femmes et chez les hommes ? Vêtements, accessoires, coloris … quels sont les coups de cœur des Twittos et quelles marques y sont associées ? Il y a-t-il des différences suivant les pays ?

Brandwatch a analysé les conversations mondiales sur Twitter du 1er mai au 29 juin 2018 pour en savoir plus.

 

La France : championne des marques fashion du luxe

Sept marques françaises trustent le top 10 laissant trois places aux italiennes.

Chanel et Dior figurent respectivement à la 1ère et 2ème place suivies par l’italien Gucci.

LVMH est présent grâce à 3 de ses marques : Dior, Givenchy et Louis Vuitton.

La deuxième entreprise mondiale du luxe après LVMH : Kering, place Gucci et Yves St Laurent dans le palmarès.

 

Des sentiments très positifs

Si toutes les marques engendrent des sentiments positifs, Balmain, Hermès, Prada occupent le haut du podium.

 

On retrouve ces sentiments positifs dans les emojis utilisés pour qualifier les marques sur Twitter

 

Les femmes préfèrent YSL, les hommes Hermès…

Les femmes constituent la majorité de l’audience sur les médias sociaux (64%). Mais hommes et femmes ont chacun leurs préférences :

Le top 3 féminin :

–          Yves St Laurent : 68 %

–          Chanel : 67 %

–          Balmain : 66%

Le top 3 masculin :

–          Hermès : 48 %

–          Givenchy : 45 %

–          Louis Vuitton : 43 %

 

 

Volume des mentions sur Twitter

Hermès est la plus active en nombre de posts originaux avec plus de 85 % de tweets.

Louis Vuitton obtient le plus de retweets : 75 % malgré le plus faible taux de posts.

Gucci, également très discret en nombre de post, récolte le plus de commentaires/réponses.

 

Des marques et des couleurs

Le plus grand volume de mentions concernant les couleurs se retrouve chez Prada et dans une moindre mesure chez Gucci avec une prédominance pour le noir, le bleu et le blanc.

A l’inverse, les couleurs sont très peu évoquées en ce qui concerne Yves St Laurent et Balmain.

 

La robe : pièce emblématique des marques du top fashion du luxe

Seules Prada et Gucci génèrent des conversations sur les 12 éléments qui composent une tenue. La robe est la grande star des twittos, non seulement pour ces 2 marques mais également pour toutes les autres.

 

Chemises/chemisiers et costume/ensembles sont les 2 autres éléments générant le plus de mentions associées aux marques fashion du luxe.

 

Le noir : la couleur tendance et pas seulement pour les robes

Le noir est indétrônable pour les Twittos. C’est la couleur phare pour tous les éléments vestimentaires avec un engouement pour « la petite robe noire » indispensable dans toutes les garde-robes, suivie par le rose et le blanc.

Le noir est également très cité pour les vestes, manteaux, costumes / ensembles, chemises/chemisiers.

 

Quels accessoires pour quelles marques ? Le sac à main en vedette

Prada, Gucci et Chanel sont les marques dont les accessoires font le plus parler les Twittos.

Le sac à main est l’objet qui monopolise une grande partie de leurs conversations toutes marques du top confondues.

Les lunettes de soleil et les montres font une timide percée.

 

 

Quels pays addicts à quelles marques ?

Les plus fortes concentrations de tweets mentionnant le top 10 des marques fashion du luxe proviennent d’Europe et d’Amérique du Nord.

 

 

 

 

 


Méthodologie

Dans ce rapport, nous avons analysé comment les emojis étaient utilisés en ligne en utilisant la première plate-forme d’écoute sociale au monde, Brandwatch Analytics. Plus précisément, nous avons examiné l’utilisation générale des emojis en analysant chaque emoji publié sur Twitter, et l’utilisation des emoji par les consommateurs en analysant les emojis publiés près d’une marque. Cela a fourni des repères sociaux qui pourraient aider à informer toute organisation ou industrie utilisant ou investie dans les médias sociaux, et aider à fournir un aperçu unique de la façon dont le langage emoji est utilisé. Pour ce faire, nous avons analysé un échantillon statistique de 10% de Twitter du 1 er mai au 29 juin 2018.

 

 

 

Réseaux Sociaux

Influenceurs : la confiance en berne…

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De nombreuses marques investissent de plus en plus dans le marketing d’influence, perçu comme un levier puissant de conversion. Mais qu’en pensent les consommateurs ?

Une récente étude révèle qu’une certaine érosion de la confiance envers les influenceurs se fait déjà sentir…

 

 

Plus de 4 000 consommateurs en Europe, dont 1 000 Français, se sont prêtés au jeu de la toute dernière étude de Bazaarvoice sur leur perception des fameux “influenceurs”.

Si l’impact des contenus publiés par ceux-ci ne doit pas être négligé, il semble toutefois que les relations commencent déjà à se crisper quelque peu du côté de leurs followers…

 

Des attentes fortes

Les attentes envers les influenceurs sont fortes : 55 % des consommateurs français interrogés dans l’étude confient qu’il se rendent plus souvent sur les réseaux sociaux des influenceurs que l’année précédente en 2017, ce qui traduit une belle dynamique en faveur du marketing d’influence.

68 % des consommateurs français interrogés s’attendent aussi à recevoir de nouveaux contenus de la part des influenceurs de manière quotidienne.

La plupart des internautes interagit une (24%) à plusieurs fois par jour (25 %) avec le contenu des influenceurs. Ces derniers jouissent donc d’une certaine aura.

Et pourtant, seuls 53 % des Français se disent satisfaits d’avoir suivi les conseils d’un influenceur pour un achat : …c’est-à-dire à peine plus de la moitié !

D’où vient le problème ?

 

Des défauts pointés du doigt

 S’ils sont suivis par les consommateurs, ces derniers ne font pour autant pas aveuglément confiance aux influenceurs.

Parmi les critiques les plus souvent émises, figure le fait que le contenu des influenceurs est perçu comme répétitif (43 %) ou dont la qualité peut être améliorée (27 %).

Les relations avec les marques sont également évoquées, comme trop mises en avant (pour 22 % des sondés) ou au contraire dissimulées (pour 12 % des sondés).

C’est dans ce contexte que 69 % des Français sondés font d’avantage confiance au contenu (avis client, notation etc.) généré par un autre consommateur pour effectuer des achats. Seuls 22 % des sondés font d’avantage confiance à un influenceur.

60 % des Français interrogés estiment que les influenceurs n’émettent des avis négatifs ou ne font des critiques constructives que de manière épisodique. Et seuls 18 % des sondés pensent que les influenceurs sont capables de rendre des avis négatifs régulièrement.

Plus préoccupant encore, 41 % des sondés déclarent « ne pas savoir » si les influenceurs font la promotion d’attitudes éthiques. Seuls 40 % des Français interrogés affirment que c’est le cas. 19 % sont convaincus du contraire.

 

Se réinventer pour rester une source d’information crédible et pérenne

 

Les pistes d’amélioration pour tendre vers plus de qualité pour le marketing d’influence sont également passées en revue dans cette étude.

48 % des Français sondés sont en faveur de règles plus strictes pour réguler l’activité des influenceurs, 29 % s’interrogent sur la nécessité d’intervenir et 22 % seulement n’en voient pas l’intérêt.

Les principales pistes d’amélioration sont notamment :

  • Avoir recours aux avis des consommateurs (pour 36 %)
  • Atteindre un meilleur équilibre entre les contenus sponsorisés et payés par des marques et les autres posts de blog ( pour 27 %)
  • Créer une autorité indépendante de veille de la qualité des contenus des influenceurs (pour 21 %)

 

Benjamin Dunkel, Head of Solution Consulting & Retail Acquisition chez Bazaarvoice conclut :

« Nous sommes entrés dans une ère où les consommateurs ne sont plus aussi enthousiastes qu’aux tous débuts des réseaux sociaux il y a dix ans. Le consommateur est désormais en quête de plus de qualité et d’authenticité.

Dans un contexte de RGPD, et alors que l’Europe se place en tête en matière de protection des données personnelles, la question de la qualité des contenus sur Internet est de plus en plus posée et cela se ressent aussi vis-à-vis des influenceurs. »

 

 


Méthodologie

Ces résultats ont été établis sur la base de recherches commandées par Bazaarvoice en juin 2018 et effectuées par l’institut Morar Research sur les mois de juin et juillet 2018.

Trois marchés ont été examinés pour ce sondage, avec 2 000 personnes interrogées au Royaume-Uni et 2 000 autres en France et en Allemagne.

 

 

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Réseaux Sociaux

Automobile et réseaux sociaux : quels sont les constructeurs les plus influents?

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Quelles sont les marques automobiles les plus influentes et quelles stratégies mettent-elles en place sur les réseaux sociaux ? Le point dans cette étude exclusive…

 

Qui sont les constructeurs automobiles les plus actifs sur la toile et quel type d’audience touchent-ils ? A quels sentiments et à quelles images les internautes les associent-ils ?

Qu’en est-il de Renault, Peugeot et Citroën ? Comment les voitures hybrides et électriques sont-elles perçues par le grand public et qui sont les acheteurs de Tesla ?

Voici le type de questions auxquelles cette étude répond.

En scrutant de millions de conversations sur les réseaux sociaux, ce guide permet de déterminer les stratégies sociales mises en place par les principales marques automobiles.

 

> Télécharger le guide <

 

A lire dans ce rapport :

 

  • La stratégie social media des constructeurs automobiles
  • Les constructeurs automobiles les plus influents en ligne,
  • Les profils de l’audience de ce secteur, leurs sujets favoris, leurs centres d’intérêt
  • et bien plus encore…

 

Découvrez les résultats de cette étude unique en téléchargeant votre exemplaire.

 

 

 

 

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Insights

Tous égaux face aux Fake News ?

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Les fake news c’est les autres… C’est, en substance, ce que nous apprend une récente étude menée par Ipsos sur le sujet. Si un peu plus de la moitié des français se dit capable d’identifier une fake news, ils ne sont que 38% à accorder la même faculté de discernement à leurs concitoyens…

 

Un peu plus d’un Français sur deux s’estime capable d’identifier une “fake news” quand il y est confronté, une proportion inférieure à la moyenne mondiale, selon une étude Ipsos menée dans 27 pays.

Selon cette étude “Ipsos global advisor” réalisée en ligne du 22 juin au 6 juillet auprès de 19.243 personnes (1.005 en France), 54% des Français sont persuadés de pouvoir distinguer le vrai du faux, quand la moyenne mondiale s’établit à 63%.

 

 

Plus d’un Français sur deux (54%) estime être confronté régulièrement à des fake news, une proportion inférieure à la moyenne des autres pays (60%), et 43% des personnes interrogées disent avoir déjà cru à une information avant de découvrir qu’elle était fausse (contre 48% de l’opinion mondiale).

 

Un problème qui concerne surtout “les  autres

En France, seuls 38% des sondés estiment que leurs concitoyens sont eux aussi capables de distinguer une fake news d’une véritable info. C’est dire le peu de crédit accordé à ce vaste ensemble que sont “les autres“.

 

 

Au niveau mondial, cette tendance semble encore plus flagrante:

  • 65% des personnes interrogées pensent que les autres vivent dans leur propre bulle sur Internet, en cherchant principalement des opinions semblables aux leurs – mais seulement 34% admettent eux-mêmes vivre dans leur bulle.
  • 63% sont sûrs de pouvoir identifier les fake news – mais seulement 41% pensent qu’une personne moyenne en est capable.
  • 58% s’estiment être plus à même de repérer les fake news qu’une personne lambda
  • 60% pensent que les autres” ne se soucient plus des faits et croient simplement ce qu’ils ont envie de croire.
  •  59% sont convaincus qu’ils comprennent mieux les réalités sociales telles que les niveaux d’immigration et les taux de criminalité qu’une personne moyenne

 

Bref, une belle leçon d’humanisme et d’estime de soi…

 

Fake News, Médias et Politiques

L’étude d’Ipsos relève une nouvelle fois la défiance ambiante vis-à-vis des politiques et des médias.

Pour la grande majorité des sondés, les fake news sont ainsi largement relayées par les médias et les politiciens qui n’hésitent pas à les utiliser à leur profit:

  • 60% des personnes interrogées estiment voir très ou assez souvent des organes de presse dire délibérément quelque chose qui n‘est pas vrai.
  •  Les gens définissent principalement les fake news comme des histoires dont les faits sont erronés, mais 36% les voient comme des mots utilisés par les hommes politiques et les médias pour discréditer les informations avec lesquelles ils ne sont pas d’accord (51% aux USA).

 

Les Français se sentent un peu préservés de ces histoires de fake news, leur ressenti est moins crispé que dans d’autres pays, comme notamment les Etats-Unis où le président Trump a fait des fake news un argument électoral et brandit régulièrement le terme“, analyse Yves Bardon, directeur de la prospective chez Ipsos.

Compte tenu du manque de confiance dans les politiques et les médias, habituellement mesuré dans les études sur la fracture sociale en France, on pouvait s’attendre à des niveaux de défiance plus importants“, relève-t-il.

Interrogés sur les perceptions erronées de certains faits comme les niveaux d’immigration ou les taux de criminalité, plus de la moitié des répondants (52%) estime que c’est la faute des hommes politiques, près de la moitié (49%) celle des médias et 41% celle des réseaux sociaux…

 

L’intégralité de l’étude mondiale est consultable ici.

 

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