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Le e-commerce français franchit le cap des 70 milliards

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Les résultats du e-commerce en France dépassent toutes les prévisions. Selon les chiffres publiés par la Fevad, le cap du milliard de transactions a été franchi en 2016 et les Français auront, au total, dépensé 72 milliards d’euros sur Internet, un chiffre en hausse de 14,6% en un an…

 

 

Selon l’étude présentée aujourd’hui par la Fevad au Ministère de l’Economie et de l’Industrie les ventes en ligne ont poursuivi leur développement en 2016.

Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement pour le compte de plus de 200 000 sites internet.

 

33 transactions par seconde

Au total, les Français ont dépensé 72 milliards d’euros sur internet en 2016, un chiffre en hausse de 14,6% sur un an et qui confirme donc sa ré-accélération.

Le cap du milliard de transactions en ligne a été franchi en 2016 avec une progression de 23%. Cela représente 33 transactions par seconde.

Ces bonnes performances du e-commerce français s’expliquent notamment par un bilan très positif des ventes de fin d’année.

A Noël (mois de novembre et décembre), les ventes sur internet (produits et services) ont progressé de 15% par rapport à Noël 2015. Les achats en ligne ont atteint 14 milliards d’euros portés par l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achat.

Noël représente près de 20% des ventes sur internet. L’enquête réalisée par l’institut CSA pour la Fevad, et présentée ce jour, sur les perspectives 2017 confirme cet engouement : 73% des e-acheteurs soit 7 points de plus que l’an dernier ont en effet déclaré avoir acheté des cadeaux de fin d’année sur internet.

 

Les e-acheteurs dépensent 2 fois plus qu’en 2010

Le montant moyen annuel d’une transaction baisse à 70 euros en 2016 vs 75 euros en 2015 soit -7%. Sur les deux dernières années, le panier moyen a fortement diminué.

L’élargissement de l’offre, le développement de la concurrence mais également les nouvelles approches en matière de logistique (abonnements de livraison en illimité, gratuité de la livraison et des retours) contribuent à amplifier ce phénomène.

Cette baisse du panier moyen est cependant compensée par un record d’augmentation de la fréquence d’achat en 2016 : +21% par rapport à 2015.

Les e-acheteurs réalisent en moyenne 28 transactions en ligne sur l’année pour un montant total de 2 000 euros. Ce montant a quasiment doublé par rapport à 2010 où il était de 1 084 euros.

Le nombre de sites marchands actifs progresse de 12% sur un an. On estime désormais à plus de 200 000 le nombre de sites marchands en France. En dix ans, le nombre de sites a été multiplié par 10.

 

 

Mobile et marketplaces tirent encore la croissance

Deux canaux de vente se distinguent toujours par leurs niveaux de croissance : le mobile et les marketplaces.

Les volumes de ventes réalisées sur les places de marché opérées par les sites de l’iCE40 sont en hausse de 18% sur un an. Cette activité pèse en moyenne 28% du volume d’affaires total des sites qui les héberge.

Quant aux ventes sur mobile, qui bondissent de 30% en un an, elles représentent pas moins du quart des ventes totales des e-marchands du panel, et même 28% au quatrième trimestre.

 

80 milliards d’euros en 2017

Le marché du e-commerce devrait franchir la barre des 80 milliards d’euros en 2017 porté par l’élargissement de la clientèle et la hausse de la fréquence d’achat.

Selon les résultats d’une enquête CSA / Fevad, si 3 internautes sur 4 (+4 pts) envisagent de dépenser autant qu’en 2016, ils sont 19% à prévoir acheter plus en 2017 (dont 26% des 25-34 ans) et seuls 7% (-4 pts) souhaitent moins acheter.

Produits phare des achats en ligne, l’habillement demeurera le principal poste de dépenses envisagé (57%), suivi par les produits culturels (48%), et le voyage/tourisme (36%).

Si ces tendances se confirment, le e-commerce devrait logiquement passer le cap symbolique des 100 milliards d’euros d’ici 2020...

 

 


 

Méthodologie :

Les résultats présentés dans le cadre du bilan e-commerce sont issus des études menées par la Fevad à partir des données collectées directement auprès des sites marchands et des plateformes de paiement sécurisées. Le bilan s’appuie sur les définitions suivantes :

Indice commerce électronique (iCE) : Il est calculé à partir du chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 40 sur l’internet fixe et mobile (hors marketplaces). Uniquement les commandes livrées en France quelque soit le lieu de livraison (domicile, relais, magasins,…). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé, annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

Indice place de marché (iPM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des places de marché qui participent au panel. Il correspond aux ventes réalisées sur les market places par les sites utilisateurs.

Indice commerce mobile (iCM) : Il est calculé à partir des données collectées auprès des sites du panel. Il correspond au chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises membres du panel sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

Composition du panel iCE 40 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 40 composé des sites suivants :

3 Suisses, Accor-Hotels, Air France, Auchan, Blanche Porte, Booking*, Boulanger, Brandalley,  Cdiscount, Cdiscount Pro, Club Med, Conforama, Darty, Edreams, Fnac, Galeries Lafayette, Go Voyages, HomeAway France, Bruneau, Kiabi, La Halle, La Redoute, Lastminute, LDLC Pro, Legallais, Manutan, Mistergooddeal, Opodo, Pierre & Vacances, Raja, Rue du commerce,  Sarenza, Sephora, Showroomprivé, Spartoo, Staples/JPG, Ugap, Vente-privee.com, vente-privee-voyage.com,  Voyages-sncf.com, Yves Rocher.

*Estimation Fevad

Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 204 000 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, PayBox, Paypal, PayZen, Worldline.

Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu en agrégeant les données recueillies auprès des sites du panel iCE40 et la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE.40) communiqués par les prestataires participant au panel PSP

 

 

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Comment les assistants vocaux vont bouleverser le e-commerce

Les achats réalisés via les assistants vocaux devraient être multipliés par six d’ici trois ans…

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Une nouvelle étude menée par Capgemini révèle que les assistants vocaux deviendront un des principaux modes d’interaction client au cours des trois prochaines années, avec un potentiel de croissance des achats réalisés via cette technologie de 500%…

 

L’étude du Digital Transformation Institute de Capgemini, pour laquelle plus de 5 000 consommateurs ont été interrogés aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, met en lumière la façon dont les consommateurs emploient les assistants vocaux personnels et les opportunités nouvelles engendrées pour les entreprises dans leur communication avec les clients.

Principal enseignement de cette enquête : les achats réalisés via les assistants vocaux devraient être multipliés par six d’ici trois ans.

 

Les assistants vocaux en passe de révolutionner l’e-commerce

Les consommateurs affichent une préférence croissante pour les assistants vocaux comme mode d’interaction avec les entreprises.

L’étude montre qu’aujourd’hui, environ un quart (24%) des personnes interrogées privilégieraient volontiers l’assistance vocale plutôt qu’un site Internet. Toutefois, ce chiffre pourrait grimper à 40% dans les trois prochaines années.

Près d’un tiers (31%) affirment qu’elles préféreront interagir avec un assistant vocal plutôt que de se rendre en magasin ou en agence bancaire, contre seulement 20% aujourd’hui.

 

Les achats réalisés via des assistants vocaux représentent actuellement 3% du volume total des dépenses de leurs utilisateurs, mais ce chiffre devrait s’élever à 18% dans les trois prochaines années, réduisant ainsi la part des dépenses réalisées en magasins physiques (45%) et sur les sites Web (37%).

Bien que les assistants vocaux soient encore principalement utilisés pour l’écoute de musique en streaming et la recherche d’informations, plus d’un tiers des répondants (35%) les emploient également pour acheter des produits de consommation courante (nourriture, produits d’entretien, vêtements).

28% des utilisateurs d’assistants vocaux s’en sont déjà servis pour effectuer un paiement ou envoyer de l’argent et 44% ont exprimé un intérêt vis-à-vis de l’emploi des assistants vocaux pour réaliser des opérations bancaires à l’aide d’enceintes connectées, dotées de plus en plus fréquemment de fonctions intelligentes telles que le paiement par carte de crédit piloté à la voix.

 

 

 

 

Des consommateurs très satisfaits de leur expérience avec les assistants vocaux

Les consommateurs qui ont déjà utilisé des assistants vocaux se montrent très positifs quant à leur retour d’expérience, avec un taux de satisfaction de 71%. Plus précisément, les principaux critères cités – qui différencient l’assistant vocal des applications mobiles et sites internet – sont la commodité (52%), la fonctionnalité mains-libres (48%) et l’automatisation des actes d’achat routiniers (41%).

La capacité de ces assistants à comprendre la voix humaine est également fondamentale : 81% des utilisateurs souhaitent que leur assistant vocal comprenne leur diction et leur accent.

L’étude révèle par ailleurs que c’est la tranche des 33-45 ans qui a le plus d’appétence pour les assistants vocaux. Les ménages dont les revenus annuels avant impôts dépassent les 100 000 dollars montrent notamment un fort intérêt pour cet outil puisqu’ils représentent près d’un cinquième des utilisateurs (17%).

 

Les assistants vocaux : des bénéfices concrets pour les commerçants et les marques

Les marques qui offriront une bonne expérience client via les assistants vocaux verront leur chiffre d’affaires augmenter et bénéficieront d’un bouche-à-oreille positif.

D’après l’étude, 37% des utilisateurs d’assistants vocaux feraient part de leurs bonnes expériences à leur entourage.

Autre chiffre intéressant : 28% des personnes qui ne sont pas encore équipées d’un assistant vocal se déclarent disposées à interagir davantage en mode vocal avec une marque après une expérience positive et sont même prêtes à dépenser 5% de plus, ce qui représente un véritable potentiel de gain financier pour la marque.

 

Mark Taylor, en charge de l’Expérience Client au sein de l’activité Digital Customer Experience de Capgemini, affirme que

« Les assistants vocaux vont complètement révolutionner la façon dont les marques et les consommateurs interagissent. Ce qui séduit dans les assistants vocaux, c’est qu’ils sont profondément ancrés dans nos vies quotidiennes et qu’ils offrent aux consommateurs une richesse et une simplicité d’interaction totalement inédites.

Les marques qui seront capables de capitaliser sur l’énorme intérêt suscité par les assistants vocaux vont non seulement établir des relations plus étroites avec leurs clients, mais aussi se créer des opportunités de croissance significatives. »

 

 


Méthodologie

Le Digital Transformation Institute de Capgemini a mené une enquête auprès de plus de 5 000 consommateurs aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Cette étude quantitative a été complétée par des entretiens de groupe virtuels avec des consommateurs de chaque pays. Aussi bien pour l’étude que pour les entretiens de groupe, un équilibre représentatif en termes de démographie, ainsi qu’en termes de répartition entre utilisateurs et non-utilisateurs, a été préservé.

Vous pouvez télécharger une copie du rapport en cliquant ici.

 

 

 

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Soldes d’hiver : un lancement mitigé

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Un lancement sur la réserve ce mercredi 10 janvier pour l’édition 2018 des Soldes d’hiver, période traditionnellement cruciale pour les acteurs du commerce et du e-commerce.

A l’issue de cette première journée, il semblerait que les Français s’essoufflent légèrement cette année, suite à une succession, voire un embouteillage, de promotions et autres réductions exceptionnelles depuis le Black Friday.

Le Webloyalty Panel observe ainsi une baisse de 11% du volume des commandes sur ce 1er jour des Soldes 2018 vs 2017.

 

 

Un événement shopping qui semble moins mobiliser les Français

Si les Soldes d’hiver devraient rester l’une des périodes charnières de l’année*, il semblerait que, pour l’édition 2018, la journée de lancement n’introduise pas un événement shopping si prometteur.

En effet, le Webloyalty Panel constate une diminution du volume des commandes de 11% ce 1er jour des Soldes vs l’édition 2017.

Le secteur des biens d’équipement n’a pas échappé à cette baisse de mobilisation avec un 1er jour des Soldes marqué par une baisse de -25%. A l’inverse, le secteur de la Mode a su tirer son épingle du jeu avec une hausse du volume de commande de 5% par rapport à l’an dernier.

Malgré un engouement moins prononcé des Français cette année, le Webloyalty Panel note que, le 1er jour des Soldes d’hiver marque tout de même un pic de consommation exceptionnel par rapport à une journée ordinaire : +207% de volume de commandes enregistrées ce mercredi 10 janvier par rapport au jour précédent (mardi 9 janvier).

 

Près de 40% des achats se sont concrétisés sur mobile

Le mobile prend une part toujours plus importante dans le comportement de consommation des Français.

De plus en plus connectés, ils n’hésitent pas à effectuer leurs achats sur mobile. Alors que la part du m-commerce ne représentait que 6% en 2013, elle a représenté 39% des commandes effectuées sur Internet pour le 1er jour des Soldes d’hiver 2018 ; c’est 12 points de plus que l’année précédente.

 

Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France, spécialiste de la monétisation d’audience pour les sites e-commerce, commente :

 

« Les soldes d’hiver marquent généralement le coup d’envoi des achats de l’année. Si en 2017 le secteur du e-commerce continuait à profiter de l’effet « soldes » avec une progression +10%, il semblerait que les Français n’aient plus le même engouement qu’autrefois.

Face à la multiplication des ventes privées une semaine avant les soldes, des journées privilèges et des promotions exceptionnelles entre les traditionnelles périodes de Soldes, la question du mode de consommation des Français et de leurs attentes se pose.

Le projet du gouvernement de réduire les périodes de Soldes et de créer un nouveau temps fort à l’image du Black Friday ne peut être que bénéfique pour les consommateurs et les acteurs du commerce et e-commerce. »

 

 


*Retrospective E-commerce 2017 par le Webloyalty Panel

 

 

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28 millions de Français vont faire leurs soldes en ligne

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J-1 avant les soldes d’hiver 2018. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des e-acheteurs à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

 

 

77% des e-acheteurs envisagent d’utiliser Internet pour les soldes cet hiver

En hausse de près de 10 points depuis 2016, l’étude révèle que plus des trois-quarts des e-acheteurs français ont l’intention d’utiliser Internet pour préparer et effectuer leurs achats pendant les soldes (68% en 2016, 73% en 2017 et 77% en 2018). Une tendance particulièrement marquée auprès des femmes (81%) et surtout des personnes âgées de 35 à 49 ans (84%).

Plus spécifiquement, 70% des e-acheteurs ont l’intention d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes, un chiffre en nette hausse depuis deux ans (+11 points depuis 2016, +5 depuis 2017). Les femmes (73%) et les personnes âgées de 35 à 49 ans (79%) seront particulièrement nombreuses à faire leurs soldes sur internet.

Les soldes d’hiver sont donc en passe de devenir un moment incontournable du e-shopping pour les e-acheteurs français.

Mais pourquoi cet engouement ? Le gain de temps reste le principal facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes pour 64%, cet argument est en hausse (+4 points par rapport à 2017 et +10 points par rapport à 2016), suivi par la volonté d’éviter la foule dans les magasins (58%).

Ce dernier argument est particulièrement important pour les Franciliens (71% vs 54% en province). Les hommes sont plus nombreux à mettre en avant l’argument des prix plus avantageux sur Internet (62% vs 50% chez les femmes). Pour plus d’un e-acheteur sur deux les prix et le choix sur internet sont déterminants.

 

En 2018, le budget moyen passe le cap symbolique des 200 euros, jamais atteint depuis 2016

Le budget moyen alloué aux soldes d’hiver sur Internet en 2018 est de 216 euros (moyenne la plus haute depuis le début du baromètre Fevad/CSA), une somme en hausse de       17 euros par rapport à 2017 et de 32 euros depuis 2016. Pour une large majorité des e-acheteurs français (68%, une part en hausse de 4 points), le budget alloué aux soldes sur Internet sera stable par rapport à 2017.

Seule une minorité (14%) estime que son budget soldes sur Internet sera supérieur à l’année passée. Et près d’un sur cinq (18%) anticipe un budget soldes sur Internet inférieur à 2017.

Le budget moyen est notamment plus élevé auprès des hommes (262 euros en moyenne vs 232 euros lors des dernières soldes d’hiver) et chez les CSP+ (244 euros en moyenne, vs 242 euros). A noter, 19% des hommes estiment que leur budget soldes sera plus important en 2018 qu’en 2017. A contrario, les femmes anticipent pour près d’un quart d’entre elles (22%), un budget inférieur pour les soldes à venir.

En moyenne, les e-acheteurs français envisagent d’acheter en moyenne 3,4 produits sur Internet pendant les soldes, un chiffre stable par rapport à l’année passée.

 

 

Cependant, certaines catégories de produits connaissent un recul dans les prévisions d’achats : les chaussures de ville (-6 pts), les bijoux/montres (-4 pts) ainsi que les parfums, soins du corps et maquillage (-4 pts).

Certains postes de dépenses sont, au contraire, en progression par rapport à 2017 : l’habillement et les accessoires pour enfant (+4 pts), l’électroménager (+4 pts) et les jouets, consoles de jeux et jeux vidéo (+5 pts).

 

L’avènement du « m-commerce » : le smartphone décolle

En 2018, le smartphone gagne encore du terrain en matière de e-commerce : 61% (+13 points depuis 2017 et +34 points depuis 2013) des e-acheteurs français ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet lors des prochains soldes vont le faire depuis leur smartphone.

 

 

Le smartphone a notamment la préférence des plus jeunes : 80% des 18-24 ans et 81% des 25-34 ans ayant l’intention de préparer ou d’effectuer des achats pendant les soldes comptent le faire à partir de leur smartphone.

Et le passage à l’achat enregistre également des hausses importantes : 33% des e-acheteurs ayant l’intention d’effectuer des achats sur Internet comptent le faire depuis leur smartphone, un chiffre en hausse de 9 points depuis 2017.

L’ordinateur (fixe ou portable) reste un incontournable pour les e-acheteurs français (82% de ceux qui envisagent de préparer ou d’effectuer des achats sur Internet pendant les soldes vont le faire depuis leur ordinateur) même s’il perd 4 points depuis 2017 (86%). L’usage de la tablette semble stagner : parmi les e-acheteurs ayant l’intention de préparer ou de faire des achats pendant les soldes 45% le feront depuis leur tablette (44% en 2017).

 

 


*Méthodologie

Depuis 2013, le Baromètre Fevad/CSA mesure les intentions de faire les soldes en ligne. L’enquête a été réalisée en ligne du 26 décembre 2017 au 2 janvier 2018 auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 e-acheteurs français (c’est-à-dire toute personne ayant au moins déjà réalisé un achat sur Internet) de 18-74 ans constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, fréquence d’achat en ligne). Les résultats sont redressés afin d’être représentatifs du profil des e-acheteurs français.

 

 

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Et maintenant, en route pour les Soldes …

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Black Friday, CyberMonday, Noël et Jour de l’An… Les temps forts s’enchaînent sans répit pour les e-commerçants qui voient déjà se profiler les soldes d’hiver.

Retour en chiffres sur un évènement qui reste, malgré cette multiplication des promos, un incontournable de la vente en ligne…

 

Les Soldes d’Hiver débutent le 10 janvier.

La trêve aura donc été de courte durée pour les e-marchands qui s’apprêtent à vivre de nouveau quelques journées intenses après une fin d’année des plus chargées.

3W Régie a compilé en infographie quelques chiffres-clés sur cette période de consommation qui attire toujours près d’un internaute sur deux.

 

 

 

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Avis d'experts

L’IA impactera (aussi) les process marketing et ecommerce…

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Les marques et les distributeurs consacrent beaucoup de temps et d’énergie à gérer le catalogue présentant les produits qu’ils ont à vendre. Répertorier, décrire, enrichir, traduire… Autant d’activités longues et fastidieuses… mais qui pourraient être largement automatisées dans un futur proche grâce à l’intelligence artificielle.

 

 


Une tribune de  François-Emmanuel Lamellière, CEO de Quable


 

 

Après le mobile-first, place à l’AI-first ! Les algorithmes d’intelligence artificielle sont partout !

Il faut raison garder. L’intelligence artificielle actuelle, se résume à des algorithmes toujours plus avancés visant à reproduire un comportement observé. Mais ils changent déjà la donne et, même si nous sommes encore à des versions très primitives, l’intelligence artificielle optimise déjà les déplacements avec Uber.

C’est aussi l’intelligence artificielle qui permet de commander un billet de train en conversant avec un chatbot… et depuis quelques semaines, Google home, permet de réaliser une liste de course chez Monoprix !

Bref, cette technologie fait déjà partie du quotidien avec des applis ou des usages grand public désormais incontournables : la traduction automatique, en temps réel ou très légèrement différée, la reconnaissance de formes, …

Cette révolution des usages et des pratiques via des algorithmes toujours plus sophistiqués arrive aussi dans le monde professionnel, notamment au travers des outils de l’écosystème SaaS. Ce que souligne l’étude* publiée en septembre dernier par Tata Consultancy Services : 80% des dirigeants investissent actuellement dans l’IA et presque 100% projettent d’investir d’ici 2020.

Dans les métiers du marketing et du e-commerce impliquant le traitement de multiples informations associées aux produits (descriptif, classification, SKU, images et documents associés), des solutions intelligentes avec de vrais impacts métiers permettent d’améliorer la qualité des informations et d’accélérer leur diffusion. Par exemple, les solutions de retraitement automatique des images ne cessent de s’améliorer et apportent désormais un vrai service aux directions marketing.

On peut aussi évoquer les tableaux de bord intelligents améliorant les workflows, avec assistance à la traduction pour se développer à l’international avec une simplicité jamais égalée…

Et les défis restent nombreux. Par exemple, comment les marques vont-elles se référencer à l’avenir sur les assistants vocaux ? C’est une vraie question. Clairement, la solution passera par une information produit de qualité et évolutive, pour un référencement optimal.

 

PIM+IA : le duo gagnant

Dans l’optique de déployer des stratégies de contenu marketing viables et cohérentes, les marques et les distributeurs doivent être en capacité de centraliser et d’harmoniser toutes les données techniques et marketing de leur référentiel produits au sein d’une base de données unique.

Demain, couplé au PIM ( ndlr: Product Information Management), l’IA et ses corollaires que sont le language processing et le machine learning… permettront, de manière « automatique », de corriger les descriptifs produits, de les améliorer, en complétant certaines données manquantes, en proposant des visuels adaptés pour tels devices, des traductions, …

Non seulement, ce duo intelligent fiabilisera la donnée, mais il permettra aussi d’optimiser la rédaction des fiches produits en fonction de chaque canal de vente (texte plus court sur le mobile que le web par exemple).

Il pourra même, à terme, proposer automatiquement des améliorations pour ouvrir rapidement de nouveaux canaux de communication avec une extrême réactivité (places de marché, social shopping, assistants vocaux…).

Dans un futur proche, les technologies avancées d’intelligence artificielle renforceront aussi la collaboration entre les équipes marketing et commerciales. Certains projets de mise en place de chatbot comme tiers facilitateur au sein du PIM voient déjà le jour pour aider les équipes à collaborer et réduire le time-to-market.

On observe ainsi une vraie continuité entre les avancées permises par l’IA et les solutions qui facilitent le quotidien des professionnels (comme Google Translate).

Au fond, l’IA et son écosystème sont en passe de devenir incontournables pour fiabiliser la qualité de l’information produit et sa diffusion et constitueront très prochainement un auxiliaire naturel des directions marketing dans leur environnement multicanal…

 

 


*Etude Tata Consultancy Services « Devenir plus Intelligent : comment 13 secteurs d’activité utilisent l’intelligence artificielle », septembre 2017.

 

 

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