Les marketeurs d’il y a un demi-siècle seraient perdus s’ils devaient débarquer dans notre époque… Ordinateurs, Internet, smartphone et intelligence artificielle, entre autres découvertes, viennent sculpter un monde plus connecté et concurrentiel que jamais.

Si 79 % des agents de marketing entendent utiliser une forme ou une autre d’IA en 2018, le native advertising devrait quant à lui représenter 74 % des revenus publicitaires avant 2021.

 

Cette estimation du Business Insider pourrait bien être en deçà de la réalité, comme en témoignent des aventures aussi réussies que celle de Getfluence.com. Pourquoi une telle montée en puissance de la publicité native ? C’est ce que nous allons tâcher de comprendre ensemble !

 

#1 : Pourquoi le native advertising est-il si populaire ?

Les statistiques ne sont pas que des chiffres : elles dégagent une schématisation fidèle de la réalité. Or, les études qui s’appuient dessus pour effectuer diverses projections donnent toutes une publicité native archi-dominatrice par rapport au display. En soi, c’est tout à fait compréhensible : qui parmi nous n’a jamais grogné à l’apparition d’un pop-up, au démarrage automatique d’une vidéo aussi bruyante qu’indésirable, ou encore à la vue d’une bannière publicitaire aguichante mais de mauvais goût ?

De fait, ce sont les expériences de ce genre qui poussent les webmarketeurs à se tourner vers des solutions plus pertinentes.

Contrairement aux autres modes publicitaires, le native advertising présente l’avantage de satisfaire tout le monde, ce qui n’est pas une mince affaire. Il consiste effectivement en liens stratégiquement placés, en mentions pertinentes sur des médias sociaux et – surtout – en articles sponsorisés. On emploie de plus en plus l’expression de « publi-rédactionnel » pour évoquer cette façon d’écrire un contenu présentant d’authentiques informations tout en ayant une dimension publicitaire, plus ou moins ouverte, plus ou moins discrète, selon les cas.

Par ce biais, il est possible de dire adieu au phénomène des internautes qui pestent contre tout ce qui vient perturber leur navigation. De même, fini les webmasters peu fiers des pubs Google parfois douteuses qui s’affichent sur leur page d’accueil. Et les annonceurs sont quant à eux sûrs de pouvoir enfin cibler un public précis et obtenir des retombées calibrées sans risquer d’écorner leur image de marque – tout au contraire.

Il est donc désormais impensable de se contenter de display ou de mailings : ce qui fait la différence, et qui peut permettre aux méthodes traditionnelles de mieux fonctionner, c’est la publicité native.

 

#2 : Les meilleures façons de gagner en visibilité

Pour les consommateurs, l’entreprise qui n’est pas présente sur le web n’existe pas. Encore faut-il qu’elle y soit, mais bien. Si ses campagnes publicitaires coûteuses sont bloquées à la source par des extensions de navigateur, autant qu’elle arrête tout webmarketing ! À l’inverse, le native ad est le meilleur moyen de capter efficacement l’attention du lecteur, en profitant de sa connivence.

Mais une fois que l’on est d’accord sur la théorie, il faut pouvoir passer à l’action en minimisant les risques d’erreur. Comme il sera à peu près impossible pour une société de créer ses propres canaux numériques d’influence, il faudra bien qu’elle s’appuie sur les influenceurs déjà en place.

Blogs et sites réputés, YouTube, Facebook, Instagram, etc. : ce sont autant de caisses de résonance étroitement imbriquées les unes les autres. Pour que chacun y trouve son compte, la plateforme Getfluence.com permet de mettre en rapport des annonceurs avec les éditeurs de sites influents de leur domaine d’activité.

 

 

Les influenceurs et les webmarketeurs peuvent chacun y avoir un compte. Actuellement, ils sont respectivement plus de 2 000 et 500. Ils sont invités par un programme d’affiliation à s’y doter d’un véritable réseau de partenaires.

Sur ce portail centralisé, chaque membre peut contacter le partenaire qui lui semble le plus adapté. Une autre possibilité, qui permet de gagner du temps et de profiter de l’expertise de tierces personnes, est de déléguer cette tâche à l’équipe même de la start-up.

Celle-ci s’appuie notamment sur un large panel de rédacteurs expérimentés grâce à leurs interventions presque quotidiennes sur les 200 médias du net que compte DIGINOV, société mère de la solution Getfluence.com.

Les gains potentiels en visibilité pour les marques sont immenses. Les influenceurs profiteront de leur côté d’une interface souple pour s’assurer des revenus publicitaires continus, la moitié des annonceurs actifs à ce jour se trouvant hors de France. On ne peut qu’avoir envie de rejoindre ce réseau !

 

*Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Getfluence

 

 

# à lire aussi...

Les magasins doivent-ils devenir Instagrammables ?

À l’occasion du SIEC 2019, le Salon du retail et de l’immobilier…

Pas d’intelligence artificielle sans intelligence collective

Qu’elles questionnent, qu’elles effraient ou qu’elles enthousiasment, les technologies d’intelligence artificielle vont…

Facebook, le grand oublié de la nouvelle génération

Si Instagram et Snapchat sont plébiscités par les moins de 20 ans…

Le vocal, future révolution du Search ?

De plus en plus d’utilisateurs préfèrent utiliser la recherche vocale, principalement pour…