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En 2018, plus de 60% des vidéos seront lues sur mobiles

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Fin 2017, plus de 58% des vidéos en ligne vues dans le monde l’étaient déjà depuis un appareil mobile. Cette tendance devrait encore s’accentuer si l’on en croit les résultats du Global Video Index qui voit ce chiffre dépasser les 60% dès le premier semestre de cette année…

 

Plus de 58% des vidéos lues au niveau mondial, une proportion record, l’ont été sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2017, selon l’étude trimestrielle Global Video Index publiée par Ooyala.

Il s’agit du sixième trimestre consécutif au cours duquel les mobiles ont enregistré plus de 50% de l’ensemble des lancements de vidéos en ligne, cette proportion étant en hausse de 11,9% au 3ème trimestre 2017 par rapport à la même période en 2016.

 

 

En outre, Ooyala prévoit que plus de 60% de toutes les vidéos online lues le seront sur des mobiles au premier semestre 2018.

L’étude révèle également que l’utilisation des mobiles pour regarder des vidéos de format long continue de monter en flèche. Le temps passé à visionner des formats longs a augmenté de près de 77% sur les smartphones et de 70% sur les tablettes au 3ème trimestre 2017 par rapport au 3ème trimestre 2016, tandis que la consommation de vidéos de durée moyenne ne cesse de reculer.

 

La consommation de vidéo varie sensiblement d’une région du monde à l’autre

Les appareils mobiles sont particulièrement dominants dans les zones où un réseau mobile est vraisemblablement moins coûteux et plus facile à déployer qu’un réseau fixe.

Voici les résultats de l’étude pour les différentes régions du monde :

  • En EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), les mobiles représentent 56% de l’ensemble des vidéos lues, soit une hausse trimestrielle de 15%.
  • En Amérique du Nord, ils représentent un peu plus de la moitié (54%) des vidéos lues, les smartphones venant en tête mais les tablettes atteignant 20%.
  • En Asie-Pacifique (APAC), 64,4% des vidéos lues le sont sur des mobiles, soit la proportion la plus élevée au monde, en progression de 24% comparée à il y a un an.
  • En Amérique latine, les vidéos sont lues à plus de 57% sur les smartphones et tablettes.

 

Autres faits marquants de l’étude Global Video Index  :

  • Les hommes âgés de 18 à 49 ans forment le cœur de l’audience de vidéos en ligne sur smartphones.
  • Les vidéos sont regardées quatre fois plus sur smartphones que sur tablettes, avec un record historique de 51,1% en juillet.
  • Les appareils mobiles ont servi à visionner près de 63% de l’ensemble des vidéos sportives lues au 3èmetrimestre, les smartphones dépassant les 50% et les tablettes atteignant 12%. Les PC se situent à 35% et les téléviseurs connectés à un peu moins de 3%.
  • Quelle que soit la taille d’écran, les jeunes et, de plus en plus, leurs aînés continuent de privilégier les contenus longue durée sur les smartphones. Les entreprises expérimentent la 5G, et les réseaux testent le haut débit via des connexions sans fil offrant une bande passante suffisante pour transporter toutes les applications.
  • Parmi les nombreuses observations sur les tendances en matière de consommation de publicité, les publicités diffusées en milieu de vidéos sont les plus regardés en entier chez les éditeurs de vidéos numériques.

 

Le sport, facteur clé de l’adoption des mobiles

Dans le domaine du sport, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à regarder les événements sportifs sur des appareils mobiles, avec près de 58% d’utilisateurs sur ces terminaux. Les smartphones sont les plus représentés, avec une part supérieure à 46%, tandis que les tablettes dépassent 11%.

 

« Il n’est pas surprenant que les mobiles continuent d’être le principal moteur de la vidéo en ligne, séduisant toutes les tranches d’âge pour tous les types de contenus, au premier rang desquels le sport », commente Frédéric Dumeny, VP Clients Strategy & Business Development d’Ooyala en zone EMEA.

« Nous savons désormais qu’il est faux de prétendre qu’Internet ne peut pas assurer la retransmission en direct des grands événements sportifs. Il suffit de prendre l’exemple de la NFL – il est tout à fait possible de regarder au moins deux matchs de football américain par semaine – pour constater que les fédérations sportives sont prêtes à alimenter Internet, dans l’espoir de rassembler des téléspectateurs du monde entier, en particulier en Asie avec son immense réservoir de consommateurs de vidéos.

Les fournisseurs de contenus, les opérateurs et les marques doivent tous s’attacher à exploiter au mieux l’adoption croissante des appareils mobiles en général, sous peine de se voir distancés dans la course des contenus. »

 

L’étude complète est disponible ici.

 

 

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18h42, le Prime Time du Web…

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Comme les autres grands médias, Internet connaît des pics d’audience tout au long de la journée, sur ordinateur comme sur mobile. D’après les derniers chiffres de Médiamétrie, le prime time du digital se situerait ainsi entre 18h et 19h, heure à laquelle plus de 45% des internautes français sont connectés…

 

Comment les internautes surfent-ils tout au long de la journée ? A l’image des autres media de masse que sont la télévision et la radio, Internet connait-il des plages horaires de grande écoute ? Ou bien le surf mobile, accessible à tout moment et en tous lieux, atténue-t-il la notion de pic d’audience ?

Autan de questions auxquelles Médiamétrie s’est intéressé dans ses dernières analyses d’audiences web.

 

18h/19H : une audience de 23 millions de Français

En étudiant la consommation Internet par tranche horaire d’une heure (sur une moyenne lundi-vendredi), Médiamétrie observe un pic de fréquentation émerge entre 18h et 19h, quel que soit l’écran.

Chaque jour, 23,3 millions d’individus se connectent sur cette tranche horaire, soit près de la moitié des internautes (45%). La minute précise où les internautes sont les plus nombreux se situe à 18h42, avec plus de 6,8 millions d’individus en train de surfer.

Ainsi, le pic d’audience d’Internet prendrait place plus tôt que celui de la télévision par exemple, où la minute bénéficiant de la plus grande écoute se situe à 21h10. A noter qu’un second pic Internet intervient lors du carrefour d’audience de pré-soirée, entre 20h30 et 21h.

 

 

Le mobile le midi et en soirée…

Sur mobile, un premier pic d’audience prend place entre midi et 14h, avant un second pic entre 18h et 19h : 49% des mobinautes quotidiens se connectent au moins une fois au cours de cette heure, qui correspond souvent à la fin de la journée de travail.

Enfin, un dernier pic intervient autour de 21h : chaque minute comprise entre 21h et 21h10 figure dans le top 15 des audiences minute à minute sur mobile, avec 3,6 millions de mobinautes ouvrant chaque minute au moins une session.

 

Prime Time à la carte

Si l’on étudie la notion de Prime Time sur une sélection d’activités appréciées des internautes, on constate que certaines traduisent un vrai effet « prime-time » de soirée qui parfois s’étend jusqu’à 22h.

Sur ordinateur, on observe ainsi une forte affluence sur les sites de vidéo entre 18h et 19h : plus d’1 million d’internautes s’y connectent sur ce créneau. Ils y passent 12 minutes en moyenne.

Presqu’un tiers (32%) du temps quotidien passé sur Youtube sur ordinateur se fait ainsi en soirée, entre 18h et 22h. Les jeux en ligne sur ordinateur affichent également un pic d’audience en pré-soirée : près d’1 million d’internautes s’y connectent au moins une fois entre 18h et 19h.

 

Sur mobile, les comportements sont différents. Ainsi, le pic d’audience des jeux en ligne se situe plus tard, entre 21h et 22h, avec près de 2 millions d’internautes connectés au moins une fois sur cette tranche horaire (ils y passent 17 minutes en moyenne).

Conçues pour le mobile, les messageries instantanées bénéficient d’un pic s’étalant entre 20h et 22h. Ces conversations numériques tardives se montrent particulièrement importantes chez les 15-24 ans : entre 21h et 22h, 1 jeune sur 4 discutant chaque jour sur les messageries instantanées s’y connecte.

 

Devenu incontournable en journée, le visionnage de vidéo sur smartphone bénéficie également d’un prime time : près de 2 millions de mobinautes surfent sur les sites et apps de vidéo sur leur smartphone entre 20h et 21h et y passent chacun 12 minutes en moyenne.

Mais ce sont les réseaux sociaux, qui une fois encore, se montrent les plus impressionnants : sur le pic de 20h à 21h, le social media mobile reçoit la visite de plus de 7,2 millions de mobinautes uniques, soit près d’un tiers de ses visiteurs quotidiens (32%). 

 

Chez les 15-24 ans, le pic a lieu plus tard : 1,7 million de jeunes mobinautes se connectent sur les réseaux sociaux au moins une fois entre 21h et 22h, soit 40 % des visites quotidiennes de réseaux sociaux sur mobile chez les 15-24 ans.

Ce Prime Internet de soirée, qui prend différentes teintes selon les activités et les cibles, est-il de nature à inspirer un nouveau souffle aux campagnes basées sur le « Moment Marketing » ?

 

 


Source : Etude AdHoc issue de l’Audience Internet Global, France, Base 2 ans et plus, janvier 2018 – Copyright Mediametrie//NetRatings

 

 

 

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Les technologies vocales vont aussi impacter les entreprises

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Le personnage Cortana du jeu Halo, qui a donné le nom et la personnalité au service d'assistance virtuelle de Microsoft

 

Alors que qu’Amazon et Google viennent de lancer leurs assistants vocaux en France, l’impact des technologies vocales ne devrait pas se limiter qu’au marché des particuliers puisque leur utilisation par les entreprises devrait tripler au cours des 12 prochains mois selon la dernière étude Pindrop…

 

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale.

Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler.

Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

 

De fortes attentes pour les technologies vocales

• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

 

La France à l’avant-garde des technologies voix

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%).

Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%).

Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

 

France : la sécurité, clé de l’engagement client

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
  • S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
  • Compétences des employés et formation technologique : 77%
  • Technologies vocales : 76%
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
  • Intelligence Artificielle : 72%
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
  • Empreinte digitale : 65%

 

Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.

Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 %
  • Google Assistant : 78 %
  • Amazon Echo : 77 %
  • IBM Watson : 69 %
  • Apple Siri : 68 %
  • Samsung Bixby : 62 %
  • SAP Co-pilot : 64 %

 

Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

 

Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :

« L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente.

Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre.

Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

 

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

 

Vijay Balasubramaniyan ajoute :

« Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris.

Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients.

Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix, ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »

 

 

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B2B : Les nouveaux enjeux du marketing mobile

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Harris Interactive, Azetone et FollowAnalytics dévoilent les résultats de leur grande enquête B2B dédiée aux enjeux du marketing mobile … notamment celui de la personnalisation des applications mobiles à l’ère du RGPD…

 

 

Réalisée pour la quatrième année consécutive auprès de plus de 200 professionnels du mobile en mai 2018, cette étude décrypte les enjeux du marketing mobile pour les annonceurs : investissements, objectifs et priorités, challenges, etc.

 

Les applications mobiles: un canal prioritaire pour les annonceurs

 

Les applications mobiles constituent toujours une priorité d’investissement digital (21%) pour les annonceurs interrogés (grandes entreprises en majorité), juste derrière les sites web (30%) mais devant les réseaux sociaux (17%).

Une priorisation qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 78% des annonceurs interrogés disposent d’au moins une application mobile à date. Deux prérequis majeurs pour garantir le succès de ces outils digitaux : simplicité d’utilisation et fiabilité / stabilité.

En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion de ces applications demeurent d’ordre budgétaire (coûts de développement ou de mise à jour : 45% et 50%) et interne (manque de ressources en interne : 48%).

 

Selon Manuel Lhoir, Directeur Media et Technologies chez Harris Interactive :

« Les annonceurs confirment ce que nous observons dans nos tests UX : les utilisateurs exigent une expérience mobile sans faille, synonyme de facilité d’utilisation avant tout ».

 

La personnalisation des applications en marche : près de 9 annonceurs sur 10 concernés

 

Interrogés au sujet de la mise en place d’une solution de personnalisation de leur application (en fonction du profil et/ou du contexte utilisateur), les annonceurs sont déjà 44% à l’avoir mis en place et 42% en expriment le projet.

Une vraie préoccupation, toujours avec la volonté d’optimiser l’expérience de leurs utilisateurs.

Dans le détail, les projets évoqués en matière de personnalisation sont surtout court-termistes : les trois-quarts des annonceurs concernés envisagent une échéance d’ici à maximum un an.

Et s’ils ne l’ont pas encore mis en place, et au-delà de considérations budgétaires, c’est avant tout par manque d’expertise en interne (27%).

 

« Les résultats de l’étude montrent que nous sommes au milieu du gué en matière de personnalisation.

Mais avec ¾ des projets de personnalisation prévus pour démarrer dans les 12 prochains mois, on note l’impatience des entreprises à améliorer la pertinence et l’efficacité de leurs applications mobiles » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

 

 

RGPD : un enjeu crucial pour marketing mobile en 2018

 

Interrogés au sujet des objectifs associés au marketing mobile pour 2018, les annonceurs donnent la priorité à la mise en conformité avec les dispositifs du RGPD (89%), au même titre que la satisfaction de leurs utilisateurs (90%).

70% des annonceurs disposant d’une application mobile jugent par ailleurs qu’il est nécessaire de prévoir un plan RGPD spécifique aux applications (et 36% l’ont d’ailleurs déjà mis en place).

Si les annonceurs interrogés sont mobilisés sur le sujet de la mise en conformité au RGPD, seuls 27% nous ont confié être totalement prêts à l’échéance du 25 mai ; un recours à des prestataires externes en effet souvent nécessaires (67%).

Une nouvelle règlementation qui est par ailleurs perçue comme un obstacle à une stratégie de personnalisation des applis mobiles pour une partie des annonceurs concernés (43%).

 

 

« Cette étude a permis de mettre en lumière les réalités terrains RGPD auxquelles sont confrontées les acteurs du marketing digital.

Cette nouvelle réglementation marque le tournant, sans précédent, du marketing mobile de demain et confirme que nous sommes définitivement passé dans une économie de la DATA » confirme Naëlle Hadji, Responsable Marketing EMEA FollowAnalytics.

 

 

 

 


Enquête réalisée par Harris Interactive et Azetone sur 213 professionnels du marketing (152 annonceurs, 47 agences/régies et des experts indépendants) interrogés en ligne entre avril et mai 2018. Des annonceurs en grandes entreprises majoritairement (plus de 50 salariés).

 

 

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