Connect with us

e-Commerce

E-commerce : les TPE-PME peinent encore à se lancer …

Publié

le

D’après une enquête d’Amazon, si le e-commerce est en pleine croissance en France, il semble encore n’intéresser que très peu les petites entreprises. 

Chiffre d’affaires, emplois, perspectives pour 2017… Cette étude revient en détails sur la place qu’occupent le digital et le e-business dans les TPE et PME hexagonales.

 

Dans le cadre d’une interrogation européenne concernant les perspectives des dirigeants de TPE-PME, Amazon a mandaté Harris Interactive pour éclairer les représentations des chefs d’entreprise en France, notamment sur la question du e-commerce.

Cette étude est l’occasion pour les dirigeants de dresser leur bilan de l’année 2016 et de partager leurs attentes pour 2017, tout en prenant le temps de réfléchir aux nouvelles opportunités commerciales qui leur sont aujourd’hui ouvertes par le développement du commerce en ligne sous toutes ses formes.

Il apparaît d’emblée que les dirigeants de TPE-PME peinent à appréhender les possibilités permises par les différents outils digitaux et se sentent encore majoritairement peu concernés par le e-commerce.

Pour développer les différents canaux de commerce en ligne et notamment les marketplaces, l’enjeu majeur est d’accompagner les dirigeants d’entreprise dans la connaissance et la compréhension des outils à leur disposition. En cela, la réussite des entreprises pratiquant aujourd’hui le e-commerce peut constituer un exemple.

 

2017-2018, entre optimisme et attentisme

Les chefs d’entreprise ont une vision très partagée du bilan de leur année 2016 : un tiers d’entre eux (34%) estime que son chiffre d’affaires a augmenté, un tiers qu’il est resté stable (34%), et un peu moins d’un tiers qu’il a baissé (27%). Les entreprises les plus petites (aucun salarié) sont parmi celles qui ont le plus souffert en 2016 (31% signalent un CA en baisse).

Les perspectives pour 2017 apparaissent un peu plus positives. A la mi-année, la majorité des dirigeants de TPE-PME se montrent confiants dans l’idée que leur CA va augmenter (31%) ou rester stable (43%), la part estimant que son CA va baisser demeurant largement minoritaire (19%).

On constate ainsi que l’élection d’un nouvel exécutif ne semble pas influer outre mesure sur les perspectives des dirigeants d’entreprise et que ceux-ci se placent surtout dans une posture de prudence. Pour 2018, l’attentisme est également de mise, et les dirigeants ne prévoient pas a priori un contexte économique en France plus favorable à leur activité qu’en 2017.

 

Le e-commerce est encore peu pratiqué par les TPE-PME

A l’heure actuelle, seulement 6,2% (en moyenne) du CA des TPE-PME est réalisé via le e-commerce et pour cause, seules 19% d’entre elles le pratiquent, avec évidemment de nombreuses variations par secteur.

 

 

 

Selon les chefs d’entreprise, le secteur de l’hôtellerie et de la restauration s’avère le plus digitalisé (25,3% du CA), suivi par les secteurs liés à la finance, l’immobilier ou l’assurance (13,1%). Les TPE-PME les plus grandes (entre 50 et 250 salariés) sont également plus nombreuses que la moyenne à pratiquer le e-commerce (33%), quoique le CA réalisé par ce biais soit encore faible (6,1%).

 

 

Hormis ces rares exceptions, les grands secteurs qui structurent l’activité économique de la France n’ont pas encore accompli leur transition vers le digital, soit que les entreprises concernées ne réalisent qu’une faible part de leur CA via ce canal, soit qu’elles n’aient tout bonnement pas encore développé des activités de e-commerce. Les entreprises liées au BTP, par exemple, ne sont que 9% à pratiquer le e-commerce, pour une part de 2,5% seulement de CA.

 

Les possibilités du digital, une zone grise pour les entrepreneurs

Les dirigeants qui ne pratiquent pas aujourd’hui le e-commerce semblent douter principalement de la capacité de cet outil à se montrer utile pour leur activité.

Ils expliquent, pour la majorité d’entre eux, qu’il ne s’agit pas d’un ressort pertinent pour leur activité (61%) et qu’en conséquence, il ne s’agit pas d’une priorité (64%).

Les autres freins éventuels – enjeux d’investissements (non rentable, 41% ; trop flou, 39% ; sans bénéfices supplémentaires, 39% ; trop cher, 36%) ou enjeux de ressources, qu’il s’agisse de temps (42%) d’infrastructures (39%) ou de compétences (37%), apparaissent comme un peu plus secondaires, sans toutefois être négligeables.

Le développement des outils digitaux dans les entreprises semble ainsi moins dépendre de problèmes de barrières à l’entrée élevées que de pertinence perçue par les dirigeants.

Finalement, à l’heure actuelle, et qu’ils pratiquent ou non le e-commerce, les seuls outils digitaux reconnus comme réellement utiles par les dirigeants d’entreprises sont des outils servant davantage la communication que la vente.

 

 

Au sein des TPE-PME, l’outil digital jugé le plus pertinent pour développer son activité commerciale est l’e-mail d’entreprise (85% de leurs dirigeants en possèdent un ou le jugeraient utiles). Il est suivi par le site internet vitrine ou corporate, permettant aux entreprises de présenter leurs produits ou services (70%).

Les autres canaux, site internet de vente, application mobile, serveur cloud, logiciel de vente en ligne, et marketplace, sont à la fois marginalement utilisés et perçus comme relativement peu utiles pour les dirigeants d’entreprise à ce stade.

 

Les entreprises qui pratiquent le e-commerce, source d’exemple pour convaincre?

Meilleurs résultats et confiance en l’avenir

Les dirigeants qui pratiquent le e-commerce, eux, font le constat de son utilité. D’abord, on note que les entreprises qui pratiquent le e-commerce ont connu des résultats meilleurs que la moyenne en 2016 (42% ont augmenté leur CA contre 33% chez celles qui ne le pratiquent pas), et ont des perspectives plus optimistes pour 2017, signe d’une possible corrélation entre performance économique et digitalisation des pratiques.

 

 

On constate également qu’entre 2015 et 2016, la part du CA réalisé via le e-commerce reste stable (43%) ou progresse (45%), dans la plupart des entreprises qui le pratiquent, laissant seulement 8% entrevoir une baisse. Dans les entreprises de plus de 10 salariés ou dans le secteur de l’hébergement-restauration, plus de 60% des dirigeants affirment avoir vu la part de CA réalisée via le e-commerce augmenter.

Pour l’année 2017, les perspectives des dirigeants concernant le e-commerce sont également positives, 39% d’entre eux estimant qu’ils augmenteront à nouveau le CA lié à ce canal de vente cette année – seuls 6% ayant des perspectives de baisse.

 

Des effets positifs malgré des canaux de vente encore limités

Les effets positifs du e-commerce sur le CA des entreprises renforcent la perception, positive, elle aussi, que peuvent en avoir les dirigeants de TPE-PME.

Il est perçu à la fois comme un moyen d’améliorer la zone de chalandise (74%), d’accélérer la vitesse des ventes (70%) et, conséquemment, d’accélérer la croissance (70%).

 

 

Au-delà de ces effets immédiats, le e-commerce semble agir sur les dynamiques de fonctionnement des entreprises en profondeur, en facilitant l’innovation (64%), en permettant de mieux comprendre et/ou servir les clients (62%) et en améliorant la qualité des services clients (58%).

Dans une moindre mesure, mais sans que ces effets soient négligeables, le commerce en ligne permettrait aux dirigeants de s’ouvrir des portes vers les marchés étrangers (48%) et, potentiellement, de réduire certains coûts (43%). Pour les entreprises de l’hébergement et de la restauration, l’ouverture aux marchés étrangers représente l’un des atouts majeurs du e-commerce (74%).

 

Concrètement, pour les entreprises qui pratiquent le commerce en ligne, le site internet (72%) et l’e-mailing (60%) constituent les premiers canaux de vente, loin devant les réseaux sociaux (39%), les marketplaces (34%) ou les applications mobiles (30%), qui sont tout de même utilisés par environ un tiers d’entre elles. Particulièrement nombreuses à pratiquer le e-commerce, les entreprises de l’hébergement et de la restauration témoignent plus que les autres de leur capacité à utiliser l’ensemble de leurs canaux de communication afin de promouvoir leurs offres.

 

 


Méthodologie

Enquête Harris Interactive réalisée par téléphone du 30 juin au 21 juillet 2017.
Échantillon de 1517 dirigeants de TPE-PME, représentatifs de cette population. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : nombre de salariés et secteur d’activité de l’entreprise.

 

e-Commerce

Le Top 15 des sites ecommerce en France

Publié

le

Quels sont les 15 sites marchands qui drainent le plus de visites en France?

Si Amazon reste toujours (loin) devant ses concurrents dans ce domaine, l’analyse du trafic de chacun des sites montre notamment que le mobile tend à rebattre les cartes ces derniers mois…





SEMrush vient de réaliser un classement des 15 sites e-commerce les plus visités en évaluant  leur trafic organique sur Google.fr au premier trimestre 2019.

Amazon toujours leader


Le géant Amazon arrive largement en tête du classement avec 77 400 000 visites malgré une baisse de 42,62% de son trafic organique depuis novembre 2017, suivi de Cdiscount (33 900 000) et de Ebay en 3ème position (19 700 000).

Les sites de réservations touristiques affichent quant à eux une augmentation de leur trafic organique au cours des 5 derniers mois.

En effet, Booking.com et Airbnb, en 4ème et 15ème positions, ont vu les visites augmenter respectivement de 8,77% et 30,55%.

Autre fait notable : la forte chute du trafic via desktop pour les sites leaders.

Le mobile devient la principale source de visites sur les gros sites e-commerce et certains l’ont mieux anticipé que d’autres…


Source : SEMrush




Lire la suite...

e-Commerce

Comment Google compte se différencier d’Amazon

Publié

le

Voici maintenant quelques semaines que Google prépare le lancement de son nouveau service “Acheter avec Google“. 

Son objectif est de proposer une solution alternative aux marketplaces actuelles (et surtout à Amazon, leader incontesté du secteur), avec un vrai axe de différenciation sur les données client…


L’agence Feed Manager vient de réaliser une infographie mettant en évidence les principales différences entre la marketplace d’Amazon et le futur programme d’achat “Google Shopping Actions.

Au programme de cet affrontement à venir : différences sur les commissions, le service client, les fiches produits et surtout sur le traitement des données clients.







Lire la suite...

e-Commerce

Le e-commerce français sur un petit nuage…

Publié

le

Croissance, emploi, innovation, international : tous les voyants semblent être au vert pour les e-commerçants français en ce début d’année et ceux-ci sont plus qu’optimistes pour les mois à venir…



La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son baromètre sur le moral des e-commerçants.

Cette étude*, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 8ème année consécutive.


L’optimisme reste de mise

Bien que préoccupés par la baisse de consommation liée au pouvoir d’achat (citée en 1ère ou 2ème préoccupation par 60% des e-marchands), les dirigeants d’entreprise du secteur sont confiants dans l’avenir.

88% d’en eux se déclarent optimistes et plus de la moitié d’entre eux le sont même plus que l’an dernier !

Ils sont 81% à être confiants quant aux perspectives de croissance de leur chiffre d’affaires en 2019. Et ce, même s’ils s’attendent à l’accélération de la montée en puissance des acteurs étrangers.

La situation financière des entreprises devrait, elle aussi, continuer à évoluer de manière positive en 2019.

Ainsi, une large majorité des répondants (63%), anticipe une augmentation de leur performance financière. Et pour ceux dont l’entreprise était déficitaire en 2018, 3/4 d’entre eux anticipent une amélioration de leur situation cette année.

Parmi les leviers de croissance sur lesquels misent le plus les dirigeants pour 2019 figurent, d’une part, la progression de l’internet mobile et, d’autre part, l’accélération de l’augmentation de la fréquence d’achat.


Un optimisme qui devrait rejaillir sur la création d’emplois

L’optimisme des e-commerçants se traduira à nouveau cette année par un nombre important de recrutements.

Près d’une entreprise sur deux a prévu d’augmenter ses effectifs en 2019.

Un chiffre d’autant plus encourageant que la moitié d’entre elles a déjà augmenté ses effectifs l’an dernier. Cela confirme l’impact positif du secteur en matière de création d’emplois dans le secteur du commerce.


La montée en puissance de la RSE dans les stratégies d’investissement 

Afin d’accompagner leur développement, les e-commerçants devraient cette année concentrer leurs investissements en priorité en informatique pour une très grande proportion d’entre eux (7 sur 10) et le marketing/publicité (près de 5 sur 10).

1/3 des entreprises prévoit cependant d’accroître aussi les investissements en RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises).

Un chiffre qui témoigne de la volonté des acteurs de répondre aux nouvelles exigences d’une clientèle de plus en plus sensible à l’impact environnemental lié à leurs actes d’achat.

Côté communication, les entreprises comptent bien miser sur les réseaux sociaux (pour 7 entreprises sur 10), le brand content et le référencement naturel (pour 6 sur 10).

La vidéo sur Youtube et la publicité on-line feront également l’objet d’investissements plus importants pour 4 entreprises sur 10.

Enfin, l’emprise des marketplaces sur l’activité e-commerce se confirme. 30% des e-commerçants y ont recours (+6 points en un an) et 19% ont même décidé de développer leur propre marketplace (vs 14% en 2018) afin d’enrichir la gamme de produits et/ou services proposée sur le site, en hébergeant les offres d’entreprises tierces.


La livraison comme arme de séduction massive

La livraison gratuite (sans seuil de montant de panier) devient une pratique quasi- générale.

Elle est proposée par 7 marchands sur 10, tout comme l’offre de livraison express (65%).

L’abonnement type « premium » (livraisons illimitées pendant un an) est désormais proposé par 14% des e-marchands (+6 points en un an) et continue à faire l’objet de nombreux projets de développement : un tiers des e-marchands déclarent s’y intéresser de près pour leur site.


La collaboration avec les start-ups n’a jamais été aussi forte

L’innovation devrait rester au cœur de la stratégie des e-commerçants. Concernant les innovations qu’ils considèrent comme les plus prometteuses et sur lesquelles ils comptent bien miser au cours des trois prochaines années, les e-marchands placent en tête de leurs projets de développement les solutions de paiement (52%), suivies du marketing prédictif (40%) à égalité avec les services à base d’IA (40%).

Viennent ensuite l’unification des stocks, les solutions de retour en boîtes aux lettres et les assistants vocaux.

Pour développer des solutions innovantes, les e-commerçants sont toujours plus nombreux à se tourner vers les start-ups.

La collaboration avec celles-ci n’a jamais été aussi forte.

6 e-marchands sur 10 déclarent désormais faire appel à des startups pour leurs projets d’innovation (vs 46% en 2018).

Ces projets concernent en premier lieu les domaines du marketing, la relation client et les paiements.


L’international, une source de croissance qui ne se tarit pas

66% des e-commerçants sont désormais présents à l’international (vs 62% en 2018).  

Pour les plus petites entreprises, l’activité à l’étranger est récente (58% vs 44% en 2017).

Les 3 premiers pays de destination sont toujours la Belgique (90%), l’Espagne (72%) et l’Allemagne (65%).

L’Italie arrive en 4ème place et passe devant le Royaume-Uni sans doute en raison des craintes liées Brexit.

La fiscalité et les aspects juridiques figurent en tête des difficultés rencontrées par les e-marchands dans le cadre de leur développement à l’international.

Cela explique le fait que l’accélération de l’harmonisation réglementaire arrive largement en tête de leurs attentes vis-à-vis de la prochaine législature européenne.

Malgré ces difficultés, les e-marchands comptent bien continuer à tirer profit des opportunités de développement à l’international.

Ils sont 72% à avoir observé une hausse de leurs ventes à l’étranger entre 2017-2018. Et plus d’une entreprise sur deux réalise même plus de 20% de son chiffre d’affaires à l’étranger.

L’augmentation devrait se poursuivre à l’avenir : 88% prévoient une augmentation du poids de leurs ventes à l’international au cours des deux prochaines années.



*Méthodologie

Enquête réalisée par la Fevad, en partenariat avec LSA, du 21 février au 10 mars 2019 auprès d’un panel de 105 dirigeants de sites e-commerce (PDG/DG/Directeurs e-commerce) dont la répartition est la suivante : Moins de 1 million d’euros : 10% ; 1 à 10 millions d’euros : 27% ; 10 à 100 millions d’euros : 32% ; 100 à 500 millions d’euros : 17% ; Plus de 500 millions d’euros : 14%.

Par ailleurs, 56% des répondants sont à la tête de sites dits « pure-players internet » et 44% dirigent des sites d’enseignes physiques (marques ou magasins).




Lire la suite...

e-Commerce

Les sites marchands sont la première cible des hackers

Publié

le

Entre mai et décembre 2018, les cybercriminels ont dirigé plus de 10 milliards de tentatives de vols d’identifiants vers les sites de vente en ligne, faisant du e-commerce le secteur le plus ciblé …


Selon le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 d’Akamai, les sites e-commerce sont les cibles privilégiées des attaques des hackers.

L’entreprise a étudié la technique de vol d’identifiants, connue sous le nom de « credential stuffing », dans laquelle les cybercriminels exploitent systématiquement les botnets pour tenter de dérober des informations d’identification sur le Web.

Les pirates ciblent les pages de connexion des banques et des commerçants en partant du principe que de nombreux clients utilisent les mêmes informations d’identification pour plusieurs services et comptes.

Les bots font leurs courses

L’intérêt des cybercriminels pour le commerce de détail est motivé par la valeur des marchandises qu’ils achètent par le biais de comptes piratés et qu’ils revendent le plus souvent.

Selon le rapport, les bots AIO insidieux que les cybercriminels déploient sont des outils multifonctions qui permettent d’effectuer des achats rapides en tirant parti du « credential stuffing » et d’un certain nombre de techniques de dissimulation.

Un bot AIO peut, à lui seul, cibler plus de 120 détaillants simultanément.

Des données sur le marché noir

Selon le rapport, le secteur des médias et du divertissement est également durement touché par les vols d’identifiants, en raison des informations personnelles conservées par ces sites.

Par exemple, les utilisateurs finaux partagent leurs informations de carte de crédit et des données démographiques lorsqu’ils s’inscrivent à des services de streaming OTT (Over-the-Top) en ligne. La demande pour ce type de données est élevée sur le marché noir.

Akamai a également noté un nombre important de vols d’identifiants sur les sites de services financiers, les sites d’hôtel et de voyage, ainsi que les sites vendant des biens de consommation.

Selon Martin McKeay, chercheur en sécurité et directeur de la rédaction du rapport État des lieux d’Internet / Sécurité:

Les techniques évoluent, mais la motivation reste la même : la cupiditéLes détaillants restent en première ligne, car les marchandises volées se vendent rapidement et à un prix élevé.


Tous les secteurs sont visés

Dans le secteur du commerce de détail, en dehors du segment de marché de l’habillement Akamai a suivi les tentatives d’attaques de « credential stuffing » vers

  • le commerce direct,
  • les grands magasins,
  • les sites de mode et de vente de bijoux,
  • mais aussi vers les magasins de fournitures de bureau…




NB : Le rapport État des lieux d’Internet / Sécurité pour l’année 2019 : attaques sur le commerce de détail et trafic API est téléchargeable ici.




Lire la suite...

must read