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[E-commerce] Les spécificités du consommateur français

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Une étude mondiale menée par Oracle met en évidence bon nombre de spécificités des consommateurs français face aux nouveaux canaux d’achat. La valeur du produit et la qualité du parcours client semblent notamment plus importants en France que dans les autres pays étudiés.

 

Pour mieux comprendre les grandes tendances en matière de comportements d’achat, Oracle a réalisé une enquête dans dix grands pays e-commerce (Allemagne, Australie, Brésil, Chine, Etats-Unis, France, Inde, Japon, Russie et Royaume-Uni ) et rassemblé ses conclusions dans son rapport “Retail Without Limits“.

En France, où Oracle a interrogé 500 consommateurs, il ressort que la valeur de l’article est bien plus fondamentale que pour les autres nationalités.

En effet, 66% en font leur priorité, contre seulement 38% en moyenne dans les dix pays sondés. Et à l’inverse, le produit en lui-même ne constitue le premier critère d’achat que pour 20% des consommateurs français, contre 31% en moyenne.

 

infographie-oracle-ecommerce-france

 

Les spécificités françaises

Les consommateurs français sont assez traditionalistes, mais ne sont pas totalement fermés. Même s’ils restent attachés au magasin et sensibles à la qualité de leur parcours client, ils sont aussi friands de technologies et sont conscients du rôle qu’elles peuvent jouer dans l’amélioration de ce parcours.

 

[blockquote cite=”explique Franck Westrelin, Directeur des Ventes d’Europe du Sud, Oracle Retail. “]« Les consommateurs français sont exigeants en termes de qualité et de service du parcours client » … « De plus en plus, cela signifie que les commerçants doivent être capables d’offrir des services liés à la technologie comme le « click and collect » qui leur permettent de proposer un service client et une praticité d’un niveau supérieur ».[/blockquote]

 

Des habitudes de consommation qui évoluent plus lentement qu’ailleurs…

Spécificité hexagonale, le magasin demeure en effet la norme en France davantage qu’ailleurs. 54% des Français interrogés préfèrent acheter des biens en magasin et les rapporter chez eux, alors que cette proportion tombe à 44% en moyenne dans les pays couverts par l’étude.

Moins convaincus par les nouvelles technologies que les autres nationalités (83% en moyenne), ils sont tout de même 64% à estimer important que les distributeurs en adoptent afin d’améliorer leur expérience d’achat.

Et les consommateurs français ne sont que 27% à préférer commander en ligne et se faire livrer ensuite, contre 34% en moyenne. Ils ne sont d’ailleurs que 17% à acheter en ligne au moins une fois par semaine, ce que font 28% des consommateurs des autres pays.

Pourtant, les Français changent leurs habitudes : 49% déclarent avoir utilisé plus de nouvelles technologies que l’an dernier pour faire leurs achats. Mais cela reste moins que dans les autres pays, où cette part s’élève à 59%.

En revanche, grands adeptes du click&collect, ils sont 58% à penser que ces dispositifs amélioreraient leur expérience d’achat. Bien plus, donc, que les consommateurs des autres pays (38%).

 

 

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C’est déjà Noël… sur Pinterest…

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Plus que trois mois avant les fêtes de fin d’année ! Alors que les marques débutent traditionnellement les premières campagnes de Noël et leurs offres commerciales à la fin du mois d’octobre, sur Pinterest, les achats pour les fêtes de fin d’année ont déjà commencé !

Dès le mois de septembre, les utilisateurs recherchent et enregistrent des idées de cadeaux, soit deux fois plus tôt que sur les autres plateformes (1).

 

Pourquoi cette anticipation ? Parce que les consommateurs utilisent Pinterest pour les aider à prendre des décisions d’achat, par exemple pour  trouver le cadeau de Noël idéal ou la tenue parfaite pour la soirée du nouvel an.

Par ailleurs, la plupart des idées que les individus trouvent sur Pinterest proviennent en réalité de marques.

87% des utilisateurs de Pinterest indiquent que les marques les aident à trouver les bons produits en vue des fêtes, et 9 utilisateurs sur 10 font appel à Pinterest pour prendre des décisions d’achat (2).

Partant de ce constat, voici sept conseils livrés par Pinterest pour aider les marques à toucher davantage de consommateurs en amont et pendant la saison des fêtes.

 

#1- Découvrir des insights sur l’audience

Les outils d’analytics (accessible avec un compte professionnel) permettent aux marques d’identifier les contenus les plus recherchés et enregistrés par leur audience, et d’obtenir des données sur l’âge et le sexe des visiteurs, ainsi que sur leur localisation géographique et l’appareil qu’ils utilisent pour se connecter à Pinterest.

Des informations précieuses en vue de leur présenter les produits les plus adaptés.

 

#2 – Anticiper

En cette saison les utilisateurs de Pinterest sont nombreux à faire appel à la plate-forme en vue de trouver de nouvelles idées pour les fêtes, il est donc important de partager du contenu associé sur Pinterest plus tôt que sur les autres plateformes.

Si une marque parvient à toucher les internautes dès lors qu’ils commencent à s’occuper des préparatifs, c’est-à-dire avant qu’ils aient choisi une marque ou un produit, il est plus probable qu’ils se rappellent de cette marque une fois qu’ils sont prêts à passer à l’achat.

En règle générale, le contenu saisonnier doit être partagé sur Pinterest deux à trois mois avant le pic d’activité des fêtes de fin d’année.

 

#3 – Présenter du contenu saisonnier

Pour que leurs annonces soient plus pertinentes, les marques peuvent présenter du contenu saisonnier ou montrer comment leur produit répond aux besoins du quotidien pendant la saison des fêtes.

Les épingles ayant un contenu associé à ces moments de vie ont tendance à générer une hausse de 22 % des ventes (3).

 

#4 – Créer des épingles verticales

80 % des utilisateurs de Pinterest préfèrent utiliser l’application mobile (4).

Lorsqu’elles préparent leurs créations pour les fêtes, les marques doivent toujours garder à l’esprit l’importance du mobile et adapter leur police en fonction pour que leurs épingles soient lisibles sur les petits écrans.

La dimension idéale est 1 000 pixels x 1 500 pixels ou un rapport largeur/hauteur 2:3.

 

#5 – Utiliser les superpositions de texte

Les épingles qui comportent du texte sur une image ont tendance à générer 6% de ventes de plus que les épingles qui ne contiennent que des images standard (5).

Grâce aux superpositions de texte, les utilisateurs de Pinterest identifient rapidement les fonctionnalités uniques des produits.

En ajoutant des titres, des sous-titres, des annotations ou des images et des polices créatives à vos épingles, celles-ci deviennent plus précises et informatives.

Il est essentiel que le texte soit clair et concis.

 

#6 – Rendre les épingles utiles et instructives

Il est important que les épingles soient aussi instructives en aidant les utilisateurs à comprendre comment un produit ou une marque répond à leurs besoins (ou à ceux de la personne à qui ils offriront leur cadeau !).

 

#7 – Faire preuve de cohérence

Nous avons constaté que la cohérence améliorait la performance : les épingles qui redirigent vers des pages de renvoi contenant des images similaires ont tendance à contribuer à une hausse de 13 % des ventes en ligne (6).

Ainsi, lorsque les personnes atterrissent sur la page d’une marque après avoir cliqué sur votre épingle sur Pinterest, l’apparence du site Web doit coïncider avec celle de votre épingle.

 

 


  1. Données internes Pinterest
  2. Toluna, « Étude vacances d’hiver », mars 2018
  3. « OCL creative meta analysis », mai 2018
  4. Pinterest, analyse annuelle US, 2016
  5. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
  6. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018

 

 

 

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Black Friday : vers une édition record en France ?

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Si la tendance se confirme cette année, les Français devraient dépenser plus d’un milliard d’euros en ligne lors de ce Black Friday 2018…

 

Période de promotions importée des Etats-Unis il y a quelques années, le Black Friday semble s’être parfaitement acclimaté au e-commerce made in France.

En 2017, les français avaient ainsi déjà dépensé plus de 910 millions d’euros pour l’occasion et l’on s’attend à voir ce chiffre largement dépassé lors de la prochaine édition fin novembre.

Face à un tel engouement des internautes, les e-commerçants français ont bien essayé de reproduire le modèle avec leur propre période de soldes, mais le bilan de ces “French Days” reste pour le moins mitigé et encore (très) loin de la réussite de l’original…

 

En route vers le milliard

Si l’on se base sur les tendances des précédentes éditions, le cru 2018 du Black Friday devrait être celui de tous les records en France avec plus de 1.2 milliards d’euros de dépenses en ligne attendues.

Cette croissance vient bien sur du nombre toujours plus important d’e-acheteurs français à mesure que l’évènement gagne en popularité dans l’hexagone (grâce notamment à une médiatisation toujours plus importante), mais aussi d’une hausse sensible du panier moyen (fait notable dans un e-commerce où la tendance est plutôt à la baisse dans ce domaine).

 

Retour en chiffres sur cet évènement désormais incontournable pour le e-marchands français:

 

Source: Savoo.fr

 

 

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Le flop du Black Friday made in France

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Les “French Days” semblent encore loin de se situer au niveau de leur modèle américain. Cette période de soldes mise en place par des e-commerçants français en réponse au fameux Black Friday n’a apparemment pas convaincu les internautes…

 

Selon un rapport du comparateur de prix Idealo, la seconde édition des “French Days”, ces quatre jours pour profiter de réductions chez Boulanger, Cdiscount, Fnac, Darty, La Redoute, Rue du Commerce et autre Showroomprivé, s’est révélée peu suivie par les consommateurs français.

En cause notamment, un nombre limité de participants et des rabais peut-être pas assez conséquents.

 

Des consommateurs aux abonnés absents…

Alors que l’évolution du trafic comparée à la semaine précédente lors de la première édition s’élevait à 22%, cette seconde édition s’avère décevante.

En effet, entre le vendredi 28 et le dimanche 30 septembre, l’évolution moyenne du trafic  n’est que de 15%, contre 112% pour le Black Friday 2017.

Un chiffre à la baisse comparé à la première édition du printemps…

 

 

 

Une fréquentation des sites e-commerce comparable à la rentrée

 

Pour dresser ce bilan de la première édition des French Days, idealo s’est intéressé à la fréquentation sur sa plateforme française.

Et bien que l’on puisse effectivement noter une légère augmentation du trafic par rapport au reste du mois de septembre de 4 points (le 1er septembre servant de base 100), le plus fort moment des French Days (30 septembre, indice de fréquentation à 104 points) reste similaire à la fréquentation du lundi de la rentrée des classes.

Il est logique que les French Days ne deviennent pas l’événement promotionnel référent sur internet dès leur seconde édition, mais si l’on compare la fréquentation sur les sites d’e-commerce lors du Black Friday et des French Days par rapport à la semaine précédant chacun des événements, les pics de trafic vont du simple au septuple :

  • Pour le Black Friday, le pic du 24/11/17 par rapport au 17/11/2017 est de + 112 % ;
  • Pour les French Days Printemps, le pic de la période 27/04-01/05 par rapport à celle du 20/04-24/04 est de + 22%.
  • Pour les French Days Automne, le pic de la période 28/09-30/09 par rapport à celle du 21/09-23/09 est de + 15%.

De fait, on peut déduire que la fréquentation en très légère hausse des consommateurs sur les sites d’e-commerce témoigne de leur faible intérêt pour l’événement…

 

 

… Pour des rabais très décevants

 

Achats de la rentrée déjà effectués, paiement des impôts… de nombreux facteurs peuvent expliquer la faible fréquentation de ces “French Days”.

Mais en dehors de ces raisons contextuelles, c’est peut-être surtout sur le cœur de l’offre que se situe le problème:

Eu égard au faible nombre de marchands participants à l’opération, aucune catégorie a pu en moyenne voir des promotions intéressantes pendant les French Days.

Pire encore, la plupart des produits ont même augmenté en comparaison avec les deux week-ends précédents l’événement alors que certains commerçants tentaient d’afficher leurs prix au plus bas après la rentrée“, souligne idealo.

 

 

 

 

Bref, les “French Days” doivent donc être repensés s’ils veulent vraiment devenir une alternative crédible au Black Friday.

Communication autour de l’événement, augmentation du nombre de participants, changement de période, remises plus conséquentes… “La marge de progression est encore très importante“, comme le souligne cette étude…

 

 

 

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Grande consommation : la percée du e-commerce…

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Véritable arlésienne du e-commerce, la vente en ligne de produits de grande consommation semble se développer de façon assez marquée ces derniers temps. Selon une récente étude, le e-commerce tirerait d’ailleurs même la croissance de ce marché, notamment grâce au succès du drive…

 

Les ventes mondiales des produits de grande consommation (PGC) progressent quatre fois plus vite en ligne qu’en magasins, selon l’étude Nielsen « Future Opportunities in FMCG E-commerce » qui examine les leviers de croissance on-line de ce type de produits dans 34 pays.

 

25% des consommateurs adeptes du e-commerce

Dans les faits, l’enquête table sur un taux de croissance du e-commerce pour les années à venir (18,4% CAGR en moyenne) et sur des ventes mondiales de PGC en ligne à hauteur de 400 milliards de dollars d’ici 2022.

Dans ce contexte, plus d’un consommateur sur 4 utilise d’ores et déjà des plateformes e-commerce pour se faire livrer des produits de tous les jours.

Le Royaume-Uni domine le classement régional (6,3% des ventes de PGC y sont réalisées on-line), devançant la France (6,1%) qui bénéficie de la réussite de la mode du « drive ».

La Suisse, l’Italie et les Pays-Bas complètent le Top 5 en Europe de l’Ouest avec respectivement 1,8%, 1,7% et 1,5% de part de marché pour le on-line sur les ventes totales de PGC.

Nielsen estime par ailleurs qu’au Portugal le poids du on-line dans les ventes de PGC (moins de 1% en 2017) atteindra 1,6% en 2022 (340 millions de dollars).

 

Nielsen profite de cette étude pour identifier certains facteurs clés de succès pour la croissance du e-commerce sur le PGC, notamment :

  • des « fondations propices » (taille du marché, pénétration des comptes bancaires, pénétration d’internet, taux d’équipement en smartphones) ;
  • des« facteurs macro-économiques » (souplesse de l’activité business, densité de la population, fiabilité de l’environnement postal/livraisons) ;
  • des « leviers sociaux » (confiance, culture de l’épargne) ;
  • la « supply chain » (maturité des acteurs e- commerce sur les PGC).

 

 

 

A noter que, malgré sa 2ème place actuelle sur le marché européen, selon ces critères, la France reste faible sur le niveau de confiance et moyenne sur la facilité à faire du business, la densité de population et la pénétration des smartphones…

 

 

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