Connect with us

Data

Après les fake news, place aux “fake data”…

Publié

le

Une étude de RSA révèle que près d’un consommateur français sur 2 (55 %) admet avoir intentionnellement falsifié ses informations personnelles lors d’un achat, 3 consommateurs sur 4 se disant préoccupés par l’usurpation de leur identité…

 

Une étude de RSA révèle que les consommateurs français falsifient intentionnellement leurs données personnelles en ligne.

Plus d’un consommateur français sur deux (55 %) admet avoir intentionnellement falsifié, ou ne sait pas s’il a falsifié ou non, ses informations personnelles lors de l’achat d’un produit/service.
Et plus le consommateur est jeune, plus il est susceptible de falsifier ses informations personnelles (74 % des 18-24 ans, et 52 % des 25-34 ans).

Les informations personnelles parmi les plus fréquemment falsifiées : le numéro de téléphone (32 %),  la date de naissance (19 %), l’adresse (18%) ou tout simplement le nom (17%).

 

Une question de tranquilité avant tout

Les principaux motifs de falsification des données personnelles invoqués sont les suivants :

  • Ne souhaitent pas recevoir de communications non sollicitées (appels téléphoniques, SMS, e-mails) de la part des entreprises (60 %)
  • Ne veulent pas recevoir de publicités (51 %)
  • Estiment que les données demandées sont sans rapport avec le produit/service proposé (35 %)
  • Doutent de la capacité de l’entreprise à traiter/conserver leurs données de manière sécurisée (32 %)

 

Quel impact sur les entreprises et les marques ?

69 % des consommateurs français se disent prêts à boycotter une entreprise ayant montré, à maintes reprises, un manque d’intérêt pour la protection des données clients.

Le niveau de tolérance baisse avec l’âge, 82 % des plus de 55 ans étant prêts à boycotter une entreprise pour ce même motif (contre 65 % chez les 18-24 ans qui font preuve d’une plus grande indulgence).

En cas de vol de leurs informations personnelles résultant d’une atteinte à la sécurité, deux tiers (67 %) en attribueraient la responsabilité à l’entreprise plus qu’à qui que ce soit d’autre (y compris le pirate).

59 % éviteraient de confier leurs données personnelles à une entreprise connue pour avoir vendu des informations ou les avoir utilisées de manière abusive sans le consentement des personnes intéressées et 53 % sont moins enclins à acheter les produits/services d’une entreprise réputée pour sa mauvaise gestion des données.

A l’inverse, 48 % sont plus susceptibles d’acheter auprès d’une entreprise ayant démontré qu’elle prenait la protection des données au sérieux.

 

L’argument de la personnalisation a du mal à convaincre

Bien que les entreprises détiennent plus de données clients que jamais auparavant, seulement un quart environ des personnes interrogées (28 %) pensent qu’elles permettent aux marques de leur proposer des produits/services à la fois meilleurs et plus personnalisés.

Seule une personne sur trois (34 %) parmi les 18-24 ans est disposée à fournir des informations personnelles en échange d’une meilleure expérience client ou de meilleurs services.

 

Plus facile de donner son ADN que ses informations bancaires…

Questionnés sur les types de données personnelles qu’ils souhaitent préserver, la majorité des Français interrogés (81 %) citent leurs informations financières et bancaires, suivies de leurs pièces d’identité (72 %), dont leur passeport et leur permis de conduire. 7 sur 10 (71 %) tiennent à protéger leurs informations de sécurité, comme les mots de passe.

Les consommateurs français attachent moins d’importance à la protection de leurs habitudes de navigation (35 %), données de géolocalisation (38 %) et données génétiques (ADN) (39 %).

 

La data inquiète…

Concernant la perte, le vol ou la manipulation des données personnelles, près de 3 sur 4 (74 %) se disent préoccupés par l’usurpation de leur identité et plus de 7 sur 10 (73 %) craignent que de l’argent ne soit dérobé à leur insu sur leur compte bancaire.

Un tiers (33 %) redoutent l’altération de leurs dossiers médicaux, et une même proportion (33%) celle de leur casier judiciaire et 40 % s’inquiètent de la divulgation publique d’informations embarrassantes ou sensibles les concernant.

De la même manière, 41 % ont peur d’être victimes de chantage suite à la perte, au vol ou à la manipulation de messages ou de photos.

À propos de leur sensibilisation aux violations de données (actes de piratage à l’encontre des entreprises), 71 % se disent davantage au courant des violations de données qu’il y a cinq ans.

Plus de deux tiers (67 %) sont inquiets à l’idée que des technologies de suivi et des dispositifs portatifs, comme les appareils Fitbit, collectent et stockent des données sur leurs moindres mouvements et 8 consommateurs français sur 10 (80 %) s’efforcent de limiter la quantité d’informations personnelles qu’ils publient en ligne ou communiquent aux entreprises.

 

Avons-nous vraiment le choix ?

49 % estiment n’avoir d’autre choix que de fournir des données personnelles à une entreprise en contrepartie de produits ou de services.

Ce sentiment est partagé par 70 % des 25-34 ans. 4 sur 10 (39 %) se sont sentis forcés de transmettre à des entreprises des données personnelles sans aucun rapport avec le produit ou service proposé et 22 % des 18-24 ans acceptent avec résignation de communiquer leurs informations personnelles.

Près de la moitié des personnes interrogées (49 %) pensent que les consommateurs sont si habitués à divulguer leurs données personnelles qu’il est presque impossible d’inverser la tendance.

 

 


Méthodologie

Sauf indication contraire, tous les chiffres proviennent de YouGov Plc. Taille totale de l’échantillon : 7 579 adultes à travers le Royaume-Uni (2 112), les États-Unis (1 076), la France (1 025), l’Allemagne (2 232) et l’Italie (1 134).

L’enquête sur le terrain s’est déroulée du 15 décembre 2017 au 3 janvier 2018. Le sondage a été réalisé en ligne. Les chiffres ont été pondérés et sont représentatifs de l’ensemble de la population adulte (18 ans ou plus) de chaque région.

 

 

Data

RGPD : Les startups sont loin d’être prêtes …

Publié

le

A quelques mois de l’entrée en vigueur du RGPD, une enquête internationale réalisée par Mailjet auprès d’entreprises dévoile que les start-ups n’ont absolument pas pris les mesures requises pour assurer leur conformité…

 

Afin de sensibiliser les start-ups aux obligations du nouveau règlement européen sur la protection des données (RGPD), Mailjet a réalisé une enquête internationale (lancée sur Product Hunt) afin d’évaluer le niveau de conformité aux principales obligations de ce règlement qui entrera en vigueur le 25 mai prochain.

Sur plus de 4 000 start-ups sondées, principalement établies en France, le bilan est relativement décevant puisque la note de conformité globale est de 4,1 sur 10. Les entreprises des secteurs de la banque et de l’assurance sont les meilleures élèves (4,4/10) tandis que celles spécialisées dans le BTP et l’immobilier sont les dernières avec une note de 3,2/10.

 

Prêtes pour collecter les données mais pas pour les protéger

Malgré ce faible niveau de conformité au RGPD, 91% des start-ups, tous domaines d’activité confondus, indiquent collecter les données personnelles de leurs clients. Un chiffre qui présente très peu de variations d’un secteur d’activité à l’autre.

Alors que les professionnels de la banque et de l’assurance sont en tête (93%), les derniers du classement les suivent tout de même de près (85% pour les secteurs du tourisme et de l’hébergement, soit seulement 8% de moins). Ces chiffres démontrent que, quel que soit le domaine d’activité, la collecte des données personnelles est au cœur des préoccupations des start-ups.

Si ces données ne sont pas si étonnantes, il n’en va pas de même pour la protection de ces données. Seules 29% des start-ups indiquent les protéger correctement à l’aide de technologies de chiffrement et seulement 34% affirment disposer de système d’alerte en cas d’intrusion dans leurs systèmes mettant en danger ces données.

 

« Quiconque crée une start-ups aujourd’hui est déjà confronté à de très nombreuses obligations réglementaires qui ne peuvent pas être ignorées. Ces créateurs ont l’opportunité de bâtir leurs systèmes de A à Z en faisant en sorte d’éviter les pénalités financières induites notamment par le RGPD.

Mailjet est en parfaite conformité avec le RGPD et est certifié ISO 27001, preuve qu’il est possible, pour les PME et les start-ups, de garantir les plus hauts niveaux de confidentialité et de sécurité des données. Ce n’est pas seulement à la portée des très grands acteurs ».

– Pierre Puchois, Chief Technology Officer chez Mailjet

 

Le début d’une nouvelle ère pour le growth hacking

La pratique dite du growth hacking ou piratage de croissance – qui consiste par exemple à récupérer des adresses email sur LinkedIn, ou encore à abonner à une newsletter des contacts qui ont téléchargé un libre blanc – se verra désormais recadrée par le RGPD : avant toute action, il va falloir recueillir au préalable le consentement de chaque personne ciblée.

Dans le cadre de l’étude seuls 47% des répondants ont indiqué demander systématiquement l’autorisation de leurs clients avant de les contacter.

Pire encore, seuls 50% des sondés disent permettre facilement aux clients de retirer leur consentement pour ne plus être contactés.

Le tableau n’est cependant pas totalement noir. Si 63% du panel reconnaît le besoin de respecter la minimisation des données – la baisse du volume de données détenues au-delà de ce qui est nécessaire à leur exploitation –, les responsables de petites entreprises devraient être ouverts aux nouvelles techniques de growth hacking permises à l’ère du RGPD.

 

« Il est essentiel de faire la distinction entre les techniques de ‘spamming’ et de ‘growth hacking.’ Ces dernières années, certains ont trop facilement opté pour la récupération d’adresses mail dans le but d’envoyer en masse des messages impersonnels. Il s’agit là de spamming, et pas de growth hacking intelligent.

Avec l’entrée en vigueur du RGPD, ce type de mauvaises pratiques va devenir officiellement illégal. Les spécialistes du growth hacking les plus avisés vont découvrir qu’il existe de nombreuses autres techniques à essayer, conformes aux directives du RGPD ».

– Alex Delivet, Head Growth Hacker chez Mailjet

 

 

 


Méthodologie :
Cette enquête internationale a été réalisée entre décembre 2017 et janvier 2018, lancée sur Product Hunt, site permettant à ses utilisateurs (en majorité des entrepreneurs et des start-ups) de s’informer au sujet de nouveaux produits et d’en faire part à leur communauté. Au total, 4 328 personnes ont répondu au questionnaire, principalement établies en France (48%), au Royaume-Uni (13%), aux Etats-Unis (7%), en Belgique (4%) et en Allemagne (3%).

 

 

Afficher la suite

Avis d'experts

Intelligence Artificielle : Aller au-delà du mythe…

Publié

le

Il existe aujourd’hui un certain nombre de mythes qui tournent autour de l’intelligence artificielle et de son rôle dans le domaine du marketing.

Mais affirmer que l’intelligence artificielle n’est rien d’autre qu’un effet d’annonce ou un simple outil d’automatisation un peu plus poussé est pour le moins incorrect voire diffamatoire pour l’industrie high tech…

 

 


Une tribune de Amaury Martin, Country Manager France, Emarsys


 

 

La plupart des experts s’accordent sur le fait que d’ici 2050, il est quasi certain que l’intelligence artificielle exécutera d’elle-même la grande majorité des tâches marketing de routine. Et qu’elle a déjà commencé et continuera d’augmenter le degré d’intelligence sur lequel s’appuient les marketeurs, la quantité d’informations dont ils disposent, et le niveau de personnalisation qu’ils sont capables d’offrir aux clients dans leur communication avec eux.

En fait, le débat autour de cette nouvelle technologie – alimenté par l’incertitude, le scepticisme et même la crainte, tourne autour de quatre questions :

 

  • Qu’est réellement l’intelligence artificielle– et dans quelle mesure cette technologie dite intelligente peut générer des résultats tangibles en termes de business, avec des résultats supérieurs à d’autres technologies déjà connues?
  • L’intelligence artificielle va-t-elle détruire des emplois – en exécutant des tâches aussi bien voire mieux qu’un humain ?
  • Faut-il un haut niveau de compétences pour utiliser l’intelligence artificielle – comment un marketeur pourra-t-il faire fonctionner et configurer un robot, une machine ou un algorithme?
  • L’intelligence artificielle a-t-elle sa place dans mon propre business – est-elle adaptée à toutes les situations, en générant résultats et retour sur investissement ?

 

La réalité est qu’aujourd’hui la technologie basée sur l’intelligence artificielle est capable d’améliorer quasiment tous les domaines du marketing. Pour le montrer, examinons un par un les quatre questions – ou mythes – citées plus haut.

 

Mythe n°1 : L’intelligence artificielle n’est qu’un slogan marketing, sans réalité ni efficacité tangible

Certains disent que le terme ‘intelligence artificielle’ n’est qu’un leurre marketing, qui ne repose sur rien de concret.

Le seul mot “artificielle” renvoie à une connotation qui n’a rien de sincère ni de naturel. Il implique que quelque chose a été assemblée de toutes pièces, à partir d’éléments disparates.

Puis vient “intelligence” : suggérer que quelque chose d’artificiel est dans le même temps intelligent est pour le moins contradictoire.

Comment donc réfuter un tel mythe ? Il faut commencer par donner une vraie définition.

L’Intelligence Artificielle est, il est vrai, un terme très général, mais qui repose en fait sur l’assemblage de nombreuses capacités technologiques différentes telles que le ‘machine learning’, le ‘deep learning’, ou les réseaux neuronaux, et a plusieurs applications liées au marketing telles que la génération de langage naturel et la recommandation prédictive de contenus mais ne citer qu’eux.

Il est également important de réaliser que l’intelligence artificielle, en tant que technologie sous-jacente, n’est pas une solution qui peut être téléchargée ou installée comme un simple logiciel.

L’une des définitions les plus faciles à comprendre de l’intelligence artificielle a été fournie par Demis Hassabis, Co-Fondateur et CEO de Google DeepMind. Il appelle l’Intelligence Artificielle « la science de rendre les machines intelligentes. »

Puis il faut examiner comment l’Intelligence Artificielle se manifeste déjà dans notre vie de tous les jours dans et en dehors du domaine marketing.

La capacité de reconnaissance faciale de Facebook est un très bon exemple de l’Intelligence Artificielle en action. Elle fait gagner du temps aux utilisateurs en reconnaissant qui est dans le photo et en les incitant à « taguer » ces personnes lorsqu’ils postent une photo.

 

Mythe n°2 : L’Intelligence Artificielle va détruire des emplois

Avec l’Intelligence Artificielle, certaines – mais uniquement certaines – tâches ou fonctions marketing n’auront plus vocation à être effectuées par des humains.

John Freshley, un Account Executive chez Emarsys, compare le rôle de l’Intelligence Artificielle dans le marketing à la façon dont un charpentier utilise un pistolet à clous pour se faciliter la vie.

« Au fil du temps, les processus de construction des bâtiments se sont améliorés, mécanisés (et dans certains cas automatisés) avec l’introduction de différents outils modernes. Alors qu’auparavant chaque clou devait être enfoncé et mis en place avec un marteau, des pistolets à clous fournissent aujourd’hui de meilleurs résultats, plus rapidement et sur une grande échelle.

Les pistolets à clous n’ont pas éliminé le fait que les clous devaient être enfoncés, mais ils ont éliminé le besoin pour le charpentier de se concentrer sur la façon de frapper le clou, avec quelle puissance et à quel endroit. C’est exactement ce que fait l’Intelligence Artificielle pour les marketeurs. »

La clé pour contrecarrer ce mythe est de comprendre les domaines que l’Intelligence Artificielle va éventuellement mécaniser et automatiser, et de reconnaître leurs limites.

L’Intelligence Artificielle va aider les marketeurs à gagner du temps, à gagner en efficacité et à réduire leurs tâches manuelles dans certains domaines tels que :

  • L’organisation et l’analyse des données
  • La planification des campagnes, les tâches de glisser déposer, et la segmentation des bases de données
  • L’exécution des campagnes d’emailing
  • Le balisage, l’organisation et l’attribution des contenus

 

Mais l’Intelligence Artificielle ne sera jamais capable de générer une stratégie marketing, d’effectuer des tâches de création (comme celles dévolues à un rédacteur, un graphiste, etc.), de comprendre complètement l’évolution des sentiments des utilisateurs envers une marque, et de saisir les motivations liées aux émotions humaines.

Les emplois marketing qui nécessitent un savoir-faire en création – les rédacteurs, les graphistes, les créateurs de vidéo, les responsables de la stratégie – auront toujours leur place.

L’Intelligence Artificielle va simplement libérer tout le potentiel de ce type de compétences, en permettant à des machines d’exécuter des tâches répétitives pour l’instant prises en charge par les créatifs.

 

Mythe n°3 : Utiliser l’Intelligence Artificielle nécessite des compétences spécifiques

Un récente enquête conjointe menée par Emarsys et Forrester, Building Trust And Confidence: AI Marketing Readiness In Retail And eCommerce, a montré qu’une mauvaise appréciation des compétences techniques nécessaires pour le marketing par intelligence artificielle ralentit son rythme d’adoption.

Seuls 29% des utilisateurs finaux pensent manquer de compétences techniques nécessaires, tandis que 66% des décisionnaires dans les entreprises déclarent que leur personnel manque des compétences nécessaires pour exploiter la technologie marketing par intelligence artificielle. D’où vient cette différence ?

Cette mauvaise appréciation est largement basée sur le sentiment que puisque l’intelligence artificielle elle-même est une technologie compliquée, qu’elle a besoin de spécialistes des données et de développeurs pour la faire fonctionner.

L’Intelligence Artificielle (et le marketing par Intelligence Artificielle) a déjà une forte influence sur nos activités en ligne au quotidien. Dans de nombreux cas, elle permet d’automatiser de nombreuses tâches sur les portails, les médias sociaux et les sites web que nous utilisons tous les jours. Les marketeurs sur ces sites se consacrent quasi exclusivement à créer de meilleurs contenus et de meilleures expériences utilisateur.

Avec une plate-forme marketing basée sur l’intelligence artificielle, la machine se charge de toutes les tâches répétitives, laissant les marketeurs se reconcentrer sur les aspects stratégiques. Il n’est pas nécessaire d’avoir une formation technique pour utiliser l’intelligence artificielle.

Toutefois, bien que les compétences d’un programmeur logiciel ne soient pas un prérequis pour la mise en place de solutions d’intelligence artificielle, en réalité, un minimum de compétences techniques au sein de l’équipe marketing aidera à retirer le meilleur d’un moteur d’intelligence artificielle. Mais dans la plupart des cas, apprendre à utiliser la technologie est facile.

La plate-forme SaaS fonctionnera d’elle-même, mais pour tirer pleinement profit de toutes ses capacités d’intelligence artificielle, il est recommandé de confier à un membre de l’équipe (spécialiste des technologies marketing, manager e-commerce, etc.) la charge de piloter les processus.

 

Mythe n°4 : L’Intelligence Artificielle n’en est qu’à ses débuts et n’a pas encore sa place dans mon entreprise

Nous n’avons encore fait qu’entamer le développement et le potentiel du marketing par intelligence artificielle.

Mais c’est une erreur de penser que puisque l’intelligence artificielle n’en est encore qu’à ses débuts, il s’agit d’une technologie immature. Les marques qui rechignent à l’adopter en raison d’incertitudes sur son avenir manquent des opportunités que d’autres entreprises exploitent déjà et dont elles retirent un retour sur investissement.

Toutefois, nul besoin d’investir à plein sans attendre dans la technologie. Mieux vaut tester et configurer soigneusement la solution qui correspond le mieux à vos besoins.

Paul Roetzer, Fondateur du Marketing AI Institute identifie “5 P’s” pour le marketing par intelligence artificielle :

  • Planning, qui implique la prédiction du comportement des consommateurs, et l’allocation des ressources
  • Production, qui comprend la génération/optimisation des contenus tels que les emails et les posts sur les médias sociaux
  • Personnalisation, qui optimise la présence d’une marque en e-commerce avec des produits « recommandés pour vous » et des ‘incentives’ personnalisés au bon moment
  • Promotion, qui permet aux marques d’automatiser le ciblage et la publicité digitale cross canal
  • Performance, via la suppression de tous les travaux manuels liés au scoring des leads, à l’analyse des données et au contrôle des campagnes

 

Aujourd’hui, l’intelligence artificielle existe dans le domaine marketing pour vous aider à faire deux choses : accroître l’efficacité des processus et créer des expériences client plus ciblées. Associez ce potentiel avec la capacité de vos marketeurs à créer la campagne parfaite, et vous êtes sur la voie du succès…

 

 

 

Afficher la suite

Avis d'experts

L’attribution marketing, une nouvelle manière de mesurer le ROI

Publié

le

En quelques années, le Big Data et la multiplication des points de contact ont rendu les stratégies marketing multicanales indispensables.

Cependant, de par son déploiement en plusieurs endroits, une stratégie omnicanale appelle nécessairement de nouveaux moyens pour mesurer son retour sur investissement (ROI).

L’analytique constitue en cela un précieux allié. Combinée à l’attribution marketing elle permet d’étudier les performances propres à chaque étape du parcours de conversion et met en évidence les « points d’ancrage » qui balisent le parcours du client jusqu’à l’acte d’achat.

 

 


Une tribune de  Florian Douetteau, CEO de Dataiku


 

 

Déceler les canaux les plus performants pour mieux investir

Depuis quelques années, marketing et nouvelles technologies font bon ménage, grâce à l’impressionnant volume de données enregistrées chaque jour via les outils de tracking et provenant de plateformes toujours plus nombreuses.

Il reste cependant complexe de mesurer le retour sur investissement de chaque action. Tout au long de son parcours d’achat, un internaute passe par divers points d’interaction. La conversion peut ainsi être le fruit d’un long cheminement : l’internaute clique sur une publicité liée à ses intérêts et apparue sur la page d’un réseau social,  atterrir sur un site marchand, passer par un comparateur de prix, et enfin décider de passer à l’acte en cliquant sur une bannière de retargeting.

Les entreprises ont donc besoin d’une méthode qui attribue chaque effet produit par la stratégie marketing au levier qui en est la cause. Cette méthode, c’est l’attribution marketing (en anglais marketing attribution), qui permet de maîtriser sa stratégie omnicanal.

L’attribution marketing est une opération automatisée qui consiste à se servir de l’analytique pour connaître l’efficacité de chaque levier à chaque étape du processus d’achat. Il reste ensuite à répartir les investissements dans les canaux les plus performants pour améliorer le parcours client.

 

Investir dans le bon canal au bon moment avec l’analytique avancée.

Chaque action marketing appelle des challenges différents, et génère des retours distincts. L’attribution marketing permet de mesurer les résultats en temps réel.

C’est là sa principale force. Plutôt que d’attendre la fin d’une action pour ajuster la stratégie de prospection ou de fidélisation, le service marketing peut tout de suite prendre connaissance du levier qui génère les meilleurs résultats, et répartir ses investissements en conséquence.

L’attribution marketing sert en outre à prioriser les campagnes en fonction de l’objectif poursuivi : certains canaux permettent en effet de générer plus de leads, tandis que d’autres peuvent être plus propices à l’achat direct.

En combinant l’analytique à la méthode d’attribution marketing, l’entreprise peut donc centraliser de manière automatique les informations provenant des différents canaux. Elle peut ensuite répartir les actions marketing pour remplir ses objectifs.

L’opération, qui prend nécessairement du temps, s’effectue grâce aux algorithmes analytiques, ce qui occasionne un gain de temps considérable pour les responsables marketing (CMO). Des milliers de données liées à la progression du client vers l’achat sont alors traitées automatiquement, et les performances sont directement liées à leur source. Libéré des tâches répétitives, celui-ci pourra alors se concentrer sur son rôle stratégique, qui fait davantage appel à sa concentration et à sa créativité.

 

Mesurer le ROI à l’ère du Big Data

Ce n’est plus un secret : l’activité marketing tend à s’automatiser de plus en plus. Ne pas en tirer avantage, ce serait passer à côté d’une opportunité : celle de mieux maîtriser les chemins de conversion, de trouver ses repères parmi les innombrables probabilités qui existent, et de générer des leads plus rapidement.

Le temps réel représente aujourd’hui le meilleur apport du Big Data au marketing. C’est la solution clé pour gérer les volumes croissants de données que les entreprises engrangent chaque jour, issus de campagnes déployées sur des canaux de plus en plus nombreux.

En maximisant l’évaluation du ROI, l’attribution marketing est en train de bouleverser nos techniques de calcul des performances. La stratégie ne s’oriente plus uniquement vers l’acte d’achat ; elle peut désormais prendre en compte tous les points d’étape qui constituent le cheminement du client.

Plus à même de s’y retrouver dans le labyrinthe que constituent les parcours d’achat, l’entreprise peut optimiser le déploiement de ses actions marketing à chaque moment-clé pour accélérer le processus.

Quand le reporting des résultats ainsi mesurés pourra s’effectuer, à son tour, de façon automatique, nous entrerons alors dans une nouvelle configuration, où les marketeurs seront armés pour tirer le maximum du Big Data…

 

 

Afficher la suite

Data

79% des marketeurs prévoient d’utiliser l’IA cette année

Publié

le

Selon une étude commandée par Sizmek, les directeurs marketing  et les responsables marketing prévoient de s’appuyer sur l’intelligence artificielle (IA) pour optimiser et personnaliser les publicités en 2018 tout au long du cycle d’achat des consommateurs.

Néanmoins, beaucoup d’entre eux ne disposent pas pour l’heure des compétences nécessaires pour déployer cette technologie.

 

 

Les responsables marketing s’accordent à dire que leur service a besoin de l’intelligence artificielle (IA) afin d’obtenir de bons résultats en 2018 et ainsi générer une hausse significative du ROI marketing.

D’après une étude du cabinet Forrester, commandée par Sizmek, 79 % des directeurs marketing et des responsables marketing envisagent d’utiliser davantage l’IA au cours des 12 prochains mois, plaçant l’intégration de cette technologie parmi leurs principales résolutions pour 2018.

 

L’étude Forrester, intitulée The Next Wave of Digital Marketing is Predictive, a permis de rassembler les opinions de plus de 500 décideurs du secteur marketing dans six pays différents,  ces derniers totalisant 1,2 milliard d’USD de dépenses marketing.

 

Beaucoup d’attentes autour de l’IA…

Les résultats tirés de l’étude confirment que l’IA transformera en profondeur le service marketing de demain de différentes manières :

  • En aidant les professionnels du marketing à exploiter le flot de données disponibles de manière automatisée et en identifiant des insights auparavant inaccessibles ;
  • En permettant la diffusion de créas contenant des messages plus pertinents, personnalisés selon les préférences des consommateurs (86 % des sondés comptent privilégier les fonctions de personnalisation lors des 12 prochains mois) ;
  • En rendant l’achat média plus efficace en tenant compte du cycle d’achat des consommateurs, avec à la clé une hausse de la performance et du ROI.

 

… mais encore peu de compétences …

Cependant, tous les professionnels du marketing ne semblent pas prêts à considérer une approche publicitaire basée sur l’IA.

Si 62 % des sondés indiquent avoir une vision claire de la manière dont leur service marketing pourrait déployer l’IA, 67 % précisent que leur service ne dispose ni des compétences ni de l’expertise nécessaires pour intégrer l’intelligence artificielle ou le machine learning.

 

 « Ces chiffres illustrent bien que l’IA n’est plus une option», commente David Gosen, Directeur général EMEA chez Sizmek.  « Ceux qui réussiront en 2018 sont les annonceurs, les agences et les professionnels du marketing qui opteront pour l’IA afin d’optimiser leurs campagnes publicitaires.

Toutefois, compte tenu du manque de compétences en interne et de connaissances en la matière, les entreprises devront être vigilantes dans le choix du partenaire technologique qui les accompagnera et qui leur assurera la diffusion  du bon message  au moment le plus opportun afin de délivrer des conversions. »

 

 

 

Afficher la suite

Data

La connaissance client au prisme de l’humain

Parce que derrière chaque donnée il y a une personne, découvrez comment la data peut remettre l’humain au centre de la relation client

Publié

le

Pour faire la différence aujourd’hui, les entreprises n’ont plus le choix, elles doivent parfaitement connaître leurs clients, anticiper leurs désirs, et les surprendre… 

A travers ce petit livre de la connaissance client, le groupe CARTÉGIE propose une lecture originale pour aborder les grands défis de ce marketing d’un nouveau genre. Non, cela n’est pas un énième livre blanc, mais plutôt une invitation à penser autrement…

 

Aujourd’hui la connaissance client se fonde sur l’analyse du vivant, le marketing devient technologique, le branding devient data…

Plus que jamais les entreprises doivent venir à bout du « persona » marketing, élaboré à partir d’hypothèses, pour se recentrer sur la personne. La vraie, celle comme vous et moi. Grâce à la technologie et à la géolocalisation associée au marketing cela est désormais accessible.

Découvrez en 40 pages comment les innovations de la data peuvent vous aider à (vraiment) mieux connaître vos clients:

 

> Télécharger le Petit Livre de la Connaissance Client <

 

Parce que derrière chaque donnée, il y a une personne. La data nous ouvre la voie d’un marketing humain, suivons-la !

– Anne Payot, Directrice Marketing et Communication, Groupe CARTÉGIE

 

Au sommaire de ce Petit Livre:

  • La connaissance client va-t-elle devenir un jeu d’enfants?
  • Une connaissance client fondée sur l’humain
  • Connaître vos clients comme si vous les rencontriez
  • Vos clients en 54 portraits et selon 13 profils

 

> Télécharger le Petit Livre de la Connaissance Client <

 

 

 

Afficher la suite

must read