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Les seniors sont des internautes comme les autres…

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Contrairement aux idées reçues, les seniors sont loin d’être réfractaires au numérique. Selon le baromètre 55+ publié par TNS Sofres, ils sont même dans l’ensemble plutôt bien équipés et s’avèrent être des utilisateurs assidus, 63% d’entre eux se connectant régulièrement à internet…

 

Selon le baromètre 55+ réalisé par TNS Sofres pour Cogedim Club, 63% des seniors de 55 ans et + utilisent internet, soit près de 2 seniors sur 3, et la vie numérique apparaît ici comme un véritable élixir de jouvence auprès de cette cible.

En eux-mêmes, la catégorie Seniors et le concept qui la sous-tend apparaissent évolutifs. Se sentir Senior a bien sûr à voir avec l’âge mais on se sent senior de plus en plus tard. L’étude fait apparaître que, sur beaucoup d’aspects (dont le numérique), le point de bascule se fait vers 70 ans.

 

Des 55+ incontestablement surfeurs et bien équipés.

 

Ce baromètre, centré sur la relation au Digital des Seniors, apparaît comme une chronique annoncée de la ‘quasi’ disparition de la fracture numérique générationnelle.

Les 55 ans et + ont des taux d’équipement en devices connectés très élevés (certes en retrait toujours par rapport à la moyenne des Français mais on constate un net rattrapage).

69% possèdent au moins un device connecté, soit plus de 2 seniors sur 3 (vs. 80% pour l’ensemble de la population française*).

L’utilisation d’Internet irradie au sein de toutes les générations – bien sûr avec beaucoup plus d’intensité chez les plus jeunes de ces seniors – mais y compris auprès de ceux qui ne l’ont pas connu professionnellement.

63% des 55 ans et + utilisent internet, dont plus d’1 senior sur 4 chez les 75 ans et +.

Parmi les non-utilisateurs, les freins sont dominés par une faible appétence d’ensemble (62% d’entre eux) et une forme d’incompétence ou de difficulté à apprendre, qui leur bloque l’accès au digital, et cela pour près d’1 senior non connecté sur 5.

 

infographie-seniors-et-digital-france-2016

 

Le Digital fait partie du quotidien des seniors

 

Multi-screens, les seniors sont aussi multi-usages. Ceux qui utilisent internet en font en moyenne 3 usages :

  • pour communiquer avec leurs amis, proches ou famille (75% d’entre eux vs. 52% pour la totalité des seniors) ” pour s’informer sur le monde qui les entoure et sur l’actualité (70% vs. 49% pour tous les seniors et vs. 83% pour l’ensemble de la population*)
  • mais aussi pour se renseigner sur les produits et services (70% vs. 49% pour tous les seniors)

A noter que plus d’1 senior connecté sur 3, soit 35% (vs. 24% chez tous les seniors et vs. 43% sur toute la population**) pratique des jeux en ligne ou via des applications.

 

Certains gestes digitaux font déjà partie de leur quotidien :

  • regarder des photos (65% des seniors connectés vs. 52% sur la totalité des seniors)
  • suivre ses comptes bancaires en ligne notamment (63% des connectés vs. 44% pour tous les seniors et vs. 81% pour l’ensemble de la population française*).

A noter que presque 1/3 des seniors connectés (32%) utilisent Facebook ou un autre réseau social pour rester en contact avec ses enfants ou ses petits-enfants (vs. 22% pour l’ensemble des seniors et vs. 75% sur l’ensemble de la population*)

  • C’est dans sa fonction « communication » qu’Internet apparait véritablement comme trans-générationnel sur toutes les tranches d’âge au sein des 55 ans et +, signant ici sa formidable contribution à la vie sociale de ces générations.

 

Néanmoins certaines zones de « résistance » aux pratiques digitales demeurent à partir de 70 ans et notamment l’achat en ligne.

Parmi les freins qui ne sont pas totalement levés : une inquiétude perdure, mais cette fois elle n’est pas seulement l’apanage des non-utilisateurs (33%) car les utilisateurs en font également état (34%).

 

L’effet d’acculturation apparaît comme indéniable et positif : plus les seniors pratiquent Internet et meilleure est l’image qu’ils en ont, l’utilisation levant largement les réserves. Et ce, dans un climat général « digital friendly » (peu de posture de rejet exprimé par les seniors).

De façon globale, on observe qu’Internet fonctionne comme un élixir de jouvence. Lorsque les seniors se sentent bien intégrés à la transformation digitale, lorsqu’ils pratiquent Internet, ils sont davantage satisfaits de leur propre vie, davantage satisfaits de l’image qu‘ils lisent dans le regard des autres et surtout ils se sentent… beaucoup moins seniors !

 

* Selon The Connected Consumer Survey 2014 / 2015

 

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Quel regard les français portent-ils sur l’IA ?

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Si 69% des français s’intéressent à l’intelligence artificielle, leur opinion sur le sujet semble ambivalente.

Alors que 2/3 d’entre eux disent s’inquiéter de l’impact global de l’IA, la moitié des français pensent que son développement permettra aux salariés de se concentrer sur des tâches plus valorisantes et que les entreprises seront plus performantes grâce à elle.

En définitive, un seul prisme cristallise réellement les inquiétudes : celui de l’emploi

 

Sujet phare de la rentrée 2017, l’IA n’en finit plus de déchaîner les passions, à tel point que l’on parle d’ « AI washing » pour qualifier cette ruée médiatique à laquelle nous assistons depuis plusieurs mois déjà.

Un sondage Ifop Acticall Sitel Group paru en octobre 2017 sur les Français et l’IA apporte une vision plus nuancée des clivages entre deux  approches qui diffèrent. L’une pessimiste, l’autre optimiste.

« Notre vision n’est pas celle des cassandres prédisant la fin de l’humanité ou l’avènement d’une ère totalement transhumanisée. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu tendance à surévaluer l’impact à court terme d’une technologie et à sous-évaluer son impact sur le long terme. Ne regardons pas le futur avec les yeux d’hier, mais ceux de demain ! »

– souligne Arnaud de Lacoste, Directeur Général de Acticall Sitel Group.

 

 

 

DES FRANÇAIS SI PESSIMISTES ?

Si le chiffre « deux français sur trois s’inquiètent de l’impact global de l’Intelligence Artificielle » a retenu l’attention, c’est un autre, tout autant significatif qu’il convient de souligner. En effet, 69% des français s’intéressent à l’Intelligence Artificielle, dont 80% de diplômés du supérieur et 53% ayant le niveau BAC ou moins. Ces données démontrent l’ampleur du sujet de l’IA, qui intéresse autant qu’il suscite l’inquiétude.

Pourtant, dans ce pessimisme ambiant, un chiffre détonne: 90% des français pensent que l’IA ne va pas remplacer totalement le travail des humains. Une vision plutôt optimiste sur l’avenir, qui laisse présager une relation homme-machine, voire plus collaborative que compétitive.

 

PRÊTS À ÉVOLUER FACE A L’IA

Pas si pessimistes que l’on voudrait le croire, mais aussi prêts à évoluer en même temps que le marché de l’emploi : 60% des français estiment devoir se former pour conserver un emploi face à l’IA. Une disposition d’esprit positive tournée vers l’évolution, qui prouve la profonde mutation des mentalités dans une société où l’on a plus une seule carrière, mais où la reprise de formations et les reconversions au cours d’une vie sont devenues monnaie courante.

 

ET SI L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDAIT PLUS HUMAINS ?

L’IA est bien loin de remplacer les tâches effectuées aujourd’hui dans toute leur variété et leur complexité : elle n’est pas suffisamment mâture, et cela prendra des années avant qu’elle n’atteigne un seuil aussi efficace que les humains sur des tâches pourtant simples. Au-delà de l’engouement, il faut rester réaliste : le « grand remplacement » n’aura pas lieu demain.

Arnaud de Lacoste va plus loin dans son livre paru aux éditions Débats Publics en septembre 2017  Le Seigneur des Robots : Et si l’Intelligence Artificielle nous rendait plus humains.

Ne croyant pas à l’automatisation à 100%, il pense, au contraire, que la collaboration entre l’homme et la machine et le potentiel de l’Intelligence Artificielle va nous « ré-humaniser », en libérant les humains des tâches répétitives à peu de valeur ajoutée.

Selon lui, l’IA nous donnerait bien plus qu’elle ne prendrait, nous offrant ce qui nous manque constamment, à tous : du temps. Du temps pour se former, avoir de nouvelles idées et développer des rapports humains plus riches et basés sur l’émotion.

L’IA ne pouvant exister sans un humain pour la penser, la programmer et l’enrichir, le seigneur des robots reste bel et bien l’Homme…

 

 


Méthodologie:

L’enquête a été menée par Ipsos pour Acticall-Sitel auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomérations. Les interviews ont été réalisées par téléphone du 20 au 21 septembre 2017.

Source de l’article : Actimag

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Digital

Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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