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Protection des données : les consommateurs sont de plus en plus vigilants

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Selon une étude KPMG, plus de la moitié des consommateurs dans le monde ne concrétisent pas leur acte d’achat, inquiets de l’utilisation qui peut être faite de leurs données personnelles. Dans ce domaine, les français sont parmi les plus vigilants, et donc les plus exigeants en termes de transparence et de cybersécurité…

 

Selon les résultats de l’étude KPMG « Crossing the line – Staying on the right side of consumer privacy » – conduite entre avril et mai 2016 dans 24 pays, en partenariat avec le cabinet 3Gem – les consommateurs accordent de plus en plus d’importance à l’utilisation qui peut être faite de leurs données personnelles.

Cette méfiance est telle qu’elle s’avère même parfois être un véritable frein pour le consommateur qui en vient à hésiter avant de finaliser un acte d’achat.

 

Pour Vincent Maret, Associé KPMG, en charge de l’offre Cybersécurité et Privacy :

« La sensibilité des consommateurs à la protection de leurs données personnelles est encore trop peu prise en compte dans les stratégies de cybersécurité des entreprises.

Il s’agit pourtant de problématiques qui, à terme, pourraient remettre en cause les stratégies de l’e-commerce et de l’e-marketing. En France notamment, où le facteur culturel prend peut-être encore plus d’importance qu’ailleurs, la transparence est devenue la clef de voûte de tout business. »

 

Perte de contrôle…

De plus en plus, les consommateurs prennent conscience de la quantité des données qu’ils partagent, ainsi que de leur valeur.

Plus de la moitié d’entre eux y sont d’ailleurs sensibles de manière croissante : ils ont aujourd’hui le réflexe de supprimer les cookies stockés sur leur navigateur ou de mieux gérer les paramètres de leurs comptes sur les réseaux sociaux.

Près d’un tiers utilisent même des modes de navigation plus sécurisés ; un quart d’entre eux utilisent le chiffrement.

 

 

Pourtant, plus de la moitié des consommateurs indiquent qu’ils partagent facilement les données relatives à leur genre ou leur parcours académique.

Néanmoins, lorsque les informations sont plus précises, ils se montrent plus prudents : ils ne sont plus que 16 % à accepter de renseigner le nom de leur ville, 14 % à donner leur adresse et 13 % à donner des informations relatives à leur dossier médical.

 

Utilisation des données : les consommateurs adoptent deux lignes de conduite

Si pour la majorité des consommateurs interrogés, le maintien du contrôle sur ses données personnelles est plus important que l’avantage qui peut en être tiré, leurs comportements se partagent encore entre ceux qui y voient une menace, et ceux qui y voient une opportunité.

Le partage des données vu comme une menace:

— 82 % des consommateurs ne sont pas à l’aise avec l’idée que leurs données soient vendues à des tiers, en échange de plus de vitesse, de plus de confort dans la navigation, d’un choix plus large de produits ou d’un service de livraison que seul l’achat sur Internet permet.

— Pour 55 % d’entre eux, par exemple, l’utilisation d’une application de « fitness tracking » qui permet de mesurer le bien-être de son utilisateur et de produire un rapport mensuel sur sa santé, constitue une atteinte à la vie privée.

Le partage des données vu comme un atout et une opportunité:

— 78 % pensent que les outils qui peuvent permettre à des services d’urgence de traquer leurs véhicules sont une bonne chose.

— 57 % apprécient de disposer d’un outil « smart energy » à leur domicile, qui pourrait permettre à leur fournisseur de savoir combien de personnes vivent dans l’habitation, dans une logique d’optimisation des appareils électriques.

 

Pour Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la grande distribution :

« Pour les entreprises qui souhaitent personnaliser leurs stratégies marketing et leurs services, fidéliser à la marque ou améliorer leurs produits par l’exploitation des données, il est nécessaire de comprendre que, si les opinions des consommateurs sont encore partagées, ils tendent désormais à privilégier la vie privée, malgré les avantages qu’ils peuvent tirer de l’utilisation de leurs données. »

 

Le consommateur français, 2ème consommateur le plus vigilant sur l’utilisation de ses données personnelles

La France est l’un des pays qui passe le plus de temps sur Internet, avec une moyenne de 28 heures par semaine, en 5ème position sur les 24 pays interrogés dans l’étude.

Les consommateurs français ne sont pas spécialement plus réticents à fournir leurs données, par rapport à leurs homologues d’Europe de l’Ouest. Ils sont même les plus ouverts sur certains types de données comme les préférences et l’usage internet.

Ils font d’ailleurs partie des consommateurs les plus pragmatiques sur l’utilisation de leurs données personnelles : 62 % d’entre ont conscience que leur data seront vendues à des tiers – derrière l’Allemagne, la Chine et la Suisse.

 


En revanche, les comportements des consommateurs français sont plus tranchés que la moyenne mondiale sur l’utilisation de ces données : la France est le 2ème pays le plus vigilant, sur 24 pays au total, concernant l’utilisation de ses données personnelles (49 %) juste derrière l’Espagne (55 %).

Pour 44 % des consommateurs, une politique de cybersécurité efficace est la meilleure arme pour faire face à la fuite des données.

Juste derrière, 23 % des consommateurs estiment qu’une explication claire de l’utilisation de la data par les sites Internet est nécessaire pour lever leurs réticences.

En France, les consommateurs lisent les politiques de sécurité :
1. A l’entrée d’un site internet : 21 %
2. En soumettant un formulaire en ligne : 20,5 %
3. En s’inscrivant à une liste de distribution : 20 %
4. En téléchargeant un logiciel ou une application mobile : 19 %
5. A la création d’un profil sur un réseau social : 10 %
6. Pendant une transaction en ligne : 10 %

Les consommateurs français sont de plus en plus sensibilisés à la protection de leurs données : 64 % d’entre eux ont désormais le réflexe de supprimer les cookies de leur navigateur ; 54 % sont attentifs aux paramètres de leurs comptes sur les réseaux sociaux et 37 % changent régulièrement leurs mots de passe et leurs identifiants. Près d’un tiers va même plus loin : ils sont 38 % à utiliser des logiciels d’ad blocking.

 

 
Méthodologie

6 900 consommateurs de 24 pays ont été interrogés : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Inde, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Royaume-Uni, Russie, Singapour, Suède et Suisse. Parmi, eux, 200 consommateurs français ont été interrogés

 

 

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Mythes et réalité autour du RGPD

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Le Règlement général sur la protection des données fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Mais dans ce flot d’informations continu on entend parfois tout et son contraire.

A un mois de l’entrée en vigueur de ce fameux RGPD, cette infographie fait le point sur le sujet…

 

A 5 semaines de l’entrée en application du règlement européen sur la protection des données, les spéculations vont bon train ! Vectaury, fournisseur d’une solution de drive-to-store pour les retailers,  publie l’infographie “Mythe ou réalité” et passe en revue 7 préjugés autour du RGPD.

 

 

 

Une part de vérité…

  • La privacy est une opportunité de se démarquer : c’est une réalité, en particulier pour les annonceurs et acteurs de la publicité. Elle permet en prime de gagner la confiance des utilisateurs en leur expliquant quelles données sont collectées et comment elles sont exploitée.
  • Le droit à l’oubli est une nouveauté du RGPD : Exact, pour la première fois l’utilisateur pourra invoquer son droit à s’opposer au traitement de ses données ET son droit à l’effacement.

 

…mais des idées reçues à chasser

Vectaury a identifié 5 mythes auxquels il faut arrêter de se référer :

  • Les français ne consentent pas à recevoir des campagnes publicitaires personnalisées : c’est faux ! Ils sont 62%* à trouver préférable de recevoir une publicité adaptée à leurs intérêts et activités.
  • Les données sont anonymes si le nom et le prénom des utilisateurs sont inconnus : Pas exactement, un identifiant publicitaire est une donnée pseudonymisée. Pour qu’une donnée soit anonyme tout lien entre les données personnelles et l’individu doit être supprimé.
  • La géolocalisation est une donnée sensible : pas tout le temps. Elle le devient uniquement si elle est couplée avec d’autres données qui permettent, une fois regroupée, d’identifier la personne.
  • Les certifications d’un tiers de confiance prouvent la conformité d’un acteur : Faux. Seule la CNIL sera habilité à délivrer la certification au mois de mai, et pour cela, la nomination d’un DPO (délégué à la protection des données) est indispensable.
  • La directive e-Privacy interdit l’utilisation de cookies : Elle ne l’interdit pas, mais prévoit une information et une prise de consentement gérée par les navigateurs.

 

 

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Les entreprises en mode “panique” face au RGPD

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A six semaines du déclenchement du RGPD, les préoccupations restent pour le moins élevées du coté des entreprises.

Alors que le sujet fait l’actualité depuis de longs mois maintenant,  2/3 d’entre elles doutent encore de pouvoir être prêts dans les temps et une sur trois estime même que cette nouvelle réglementation pourrait mettre en péril leur survie…

 

À 6 semaines de l’échéance du 25 mai 2018 pour la mise en œuvre du Règlement général sur la protection des données (RGPD), une étude de NetApp menée auprès de 1 106 décideurs informatiques en France, en Allemagne, aux États-Unis et au Royaume-Uni, fait état de leurs préoccupations communes.

Un tiers des décideurs interrogés déclare que l’impact d’une non-conformité au RGPD risque de mettre en péril la survie de leur entreprise. Deux tiers des décideurs interrogés expriment également un certain niveau de préoccupation quant à leur capacité à se conformer aux RGPD avant l’échéance.

 

Principales conclusions :

  • 35 % des entreprises mondiales estiment que le RGPD pourrait menacer leur existence, tandis que 51 % estiment qu’il pourrait porter atteinte à leur réputation.
  • 67 % des entreprises mondiales craignent de ne pas pouvoir respecter l’échéance.
  • Seulement 40 % des entreprises mondiales ont la certitude de maîtriser le lieu où leurs données sont stockées.

 

Une forte sensibilisation : les entreprises considèrent que les amendes pour non-conformité sont une menace sérieuse

A seulement 45 jours de l’échéance, les entreprises mondiales sont bien conscientes de l’impact d’une non-conformité. Plus d’un tiers (35 %) des décideurs informatiques affirme que les pénalités financières pourraient mettre en péril la survie de leur entreprise.

Ce chiffre est encore plus élevé aux États-Unis (40 %) et au Royaume-Uni (41 %). 34 % des décideurs en France et 26 % en Allemagne estiment que les amendes pour non-conformité pourraient entraîner la disparition de leur entreprise.

Les décideurs ont également communiqué leurs points de vue sur les dommages potentiels pour leur réputation. Cette préoccupation est la plus pertinente au Royaume-Uni, où 56 % des décideurs affirment que l’impact d’une non-conformité portera préjudice à leur entreprise, puis aux États-Unis avec 52 %, en France avec 49 % et en Allemagne avec 45 %.

 

Forte motivation pour la préparation au RGPD : les préoccupations quant à l’échéance prédominent

La date limite de mise en œuvre du RGPD s’applique à toutes les entreprises qui traitent des données personnelles de citoyens de l’UE, ce qui suscite de vives inquiétudes parmi les décideurs informatiques.

67 % estiment que leur entreprise pourrait ne pas être conforme avant l’échéance. Les décideurs américains sont les moins optimistes. Plus des trois quarts (76 %) expriment un certain niveau d’inquiétude quant au respect des délais. Leurs homologues européens ne sont pas loin derrière, avec 74 % des décideurs britanniques et 60 % des décideurs allemands faisant écho de ces préoccupations.

Les entreprises françaises s’estiment les moins concernées (59 %). Dans toute l’Europe, près des deux tiers (64 %) expriment leur inquiétude, soit un chiffre qui n’a diminué que de 9 % au cours des 15 derniers mois : dans une étude NetApp réalisée début 2017, 73 % des décideurs interrogés en Europe déclaraient être inquiets.

Les préparatifs avant l’échéance s’accélèrent désormais, à mesure que les entreprises tentent d’apaiser leurs préoccupations.

 

Il n’est pas trop tard pour agir : le manque de certitude quant au lieu où sont stockées les données s’ajoute aux préoccupations

Dans le cadre du RGPD, chaque entreprise qui traite des données personnelles de citoyens de l’UE doit savoir où sont stockées les données à tout moment.

C’est la première étape de la conformité au RGPD. Cependant, l’enquête montre qu’à l’échelle mondiale, seuls 40 % des décideurs déclarent savoir précisément où toutes les données sont stockées.

Les décideurs américains en sont les plus certains (52 %). Dans toute l’Europe, le niveau de certitude est nettement plus faible (seulement 35 %), ce qui ne représente que 10 % de mieux que les résultats de l’enquête de NetApp en 2017.

L’Allemagne est la moins confiante, avec seulement 33 % des décideurs déclarant savoir où sont stockées toutes leurs données. Le Royaume-Uni et la France se situent respectivement à 39 % et 34 %.

 

Alex Wallner, vice-président senior et directeur général de NetApp EMEA, déclare :

“Nous savons depuis longtemps que le RGPD arrive et nous espérions que le niveau d’inquiétude des entreprises se soit maintenant nettement réduit. Ce n’est clairement pas le cas.
Les questions de conformité des données et de confidentialité du RGPD affecteront sans aucun doute les entreprises qui traitent les données de citoyens de l’UE.

Les nouvelles ne sont pas si mauvaises malgré l’échéance prochaine : l’ensemble de l’écosystème répond aux exigences du RGPD, qu’il s’agisse de revendeurs, de prestataires de Cloud ou de fabricants. Les entreprises peuvent tirer parti de cette expertise, constituer un pool de ressources et pérenniser leurs activités en gérant les données conformément au RGPD.”

 

Dierk Schindler, responsable des services juridiques EMEA et des services juridiques partagés au niveau mondial chez NetApp, ajoute :

« Il est surprenant de constater que tant d’entreprises ne sont toujours pas convaincues qu’elles seront en mesure de respecter les délais. Le niveau de sensibilisation aux implications de l’échéance du RGPD est clairement élevé, ce qui révèle de fortes préoccupations quant à son impact sur l’activité des entreprises, selon l’enquête de NetApp.

Cela devrait désormais se traduire par une motivation nécessaire pour renforcer la conformité et la maintenir, durant cette dernière ligne droite de 6 semaines et au-delà.

Une fois l’échéance dépassée, les entreprises seront en mesure de continuer de se développer et de rivaliser tout en sachant qu’elles se conforment aux meilleures pratiques en matière de gestion des données. »

 

 

 


L’enquête, qui a été effectuée par Opinion Matters en mars 2018, a interrogé 1 106 cadres supérieurs, directeurs informatiques et responsables informatiques chargés ou impliqués dans les décisions d’achats informatiques, dans des entreprises de plus de 100 collaborateurs.

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Le marketing de l’engagement

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Lorsque l’on sait que les clients fidèles contribuent en moyenne à 60% des ventes totales d’une entreprise, on comprend alors l’importance du marketing de l’engagement…

 

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