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Paranoïa domotique : Avec ma caméra connectée, je me sens surveillé(e) !

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Les caméras de surveillance font depuis longtemps sensation dans la révolution domotique des maisons et entreprises connectées en continu. Après tout, la possibilité de savoir ce qui se passe chez soi, grâce à un objet connecté peu coûteux, est une proposition qui en séduit plus d’un.

Mais qui nous surveille ? Les chercheurs ont démontré que vous n’êtes pas le seul à surveiller l’activité de votre caméra : les pirates aussi…

 

Un chiffre « simplement intéressant » ? Pas tout à fait.

La sécurité est l’une des applications les plus populaires des objets connectés, à commencer par les caméras en domotique. Gartner, l’un des plus grands cabinets de conseil et d’étude, estime que le nombre total d’objets connectés pourrait atteindre 8,4 milliards en 2017, une montée en flèche de 31 % par rapport à 2016.

Cela signifie que le nombre de ces appareils dépasse de loin le nombre d’êtres humains sur notre planète (7,5 milliards) : un chiffre qui en dit long…

 

Peu sécurisé par nature

Un nombre considérable d’objets de l’IoT ou objets connectés – y compris les caméras de surveillance – sont par nature peu sécurisés. Il n’est pas forcément possible de renforcer leur sécurité car ils ont été conçus avec des noms de compte et des mots de passe codés en dur qui ne peuvent être modifiés. Cette approche transforme la « sécurité » en une vaste faille qui n’attend qu’à être exploitée.

De nombreux appareils oublient également la pratique de sécurité de base qui consiste à inviter l’utilisateur à modifier les paramètres lorsqu’il utilise l’appareil pour la première fois. Et même lorsqu’il est possible de modifier les mots de passe, les gens préfèrent ne pas le faire. C’est comme modifier vos paramètres WiFi : même lorsqu’on vous donne le choix, vous n’avez pas envie de vous y atteler.

 

C’est la catastrophe

Des chercheurs avaient déjà constaté plusieurs cas de caméras de surveillance connectées spécifiques ayant été piratées ou sabotées. Avant, ils étaient des cas généralement isolés, concernant un appareil spécifique ou un réseau en particulier.

Le lancement de Mirai en 2016 a radicalement changé la situation. Ce malware scanne Internet pour trouver des appareils connectés qui sont uniquement « protégés » par les paramètres par défaut. Une fois qu’il a trouvé ces appareils, ceux-ci sont enrôlés dans un botnet et prêts à exécuter les ordres d’un chef suprême très mal intentionné.

Comme l’explique KrebsonSecurity, la « liste de cibles » de ce botnet comprend près de soixante-dix combinaisons d’identifiants et de mots de passe utilisés par les fabricants. Certaines entreprises utilisent les mêmes paramètres par défaut pour toute leur gamme de produits.

 

Monsieur, c’est quoi un DDoS ?

En général, Internet fonctionne comme une salle de classe : un élève pose une question, le professeur répond. Quand beaucoup d’élèves ont des questions, ils doivent attendre leur tour, et le rythme ralentit un peu. Mais dans le cas d’une attaque par déni de service distribué (DDoS) avec Mirai, c’est comme si le grand chef suprême prenait un stade rempli d’objets connectés et leur ordonnait de harceler le professeur de requêtes incessantes jusqu’à ce que le professeur ou que l’école n’en puisse plus et jette l’éponge.

 

Mirai donne à Internet une bonne leçon

Après avoir enrôlé des milliers, voire des millions d’objets connectés dans son botnet, Mirai a lancé la plus vaste attaque DDoS jamais vue dans l’histoire d’Internet. En octobre 2016, l’attaque contre Dyn a perturbé l’accès à Internet dans la majeure partie des États-Unis.

Elle a peut-être aussi engagé la responsabilité de certains fournisseurs d’accès à Internet lorsque Dyn a découvert que certains hébergeaient les appareils de ce botnet. Qu’en est-il pour les particuliers qui possédaient ces appareils piratés ? Nous ne savons pas encore ce qu’impliquerait une multiplication de ces attaques. Les FAI envisageront-ils de pénaliser leurs clients pour les méfaits commis par leurs appareils ?

 

La sécurité commence à la maison

Le premier paradoxe lié à l’attaque Dyn est qu’elle a été causée en grande partie par de petits appareils domotiques non sécurisés comme les caméras de surveillance. Le second est qu’il est quasiment impossible pour un utilisateur de savoir si ses appareils sont sécurisés ou s’ils ont été enrôlés dans une armée de botnet.

À l’heure actuelle, le seul moyen de le savoir est de faire une recherche en ligne sur les problèmes liés à un modèle ou à un fabricant en particulier. Dans le cas des appareils en marque propre – conçus par un fabricant et vendus sous une variété de noms de marques – la vraie identité peut être profondément cachée sous le capot.

 

Alors soyez attentif lors de votre prochain achat d’appareil connecté. Avez-vous pensé à sécuriser le réseau, et pas seulement à y connecter des appareils ? Après tout, qui voudrait que sa nouvelle caméra soit prise en flagrant délit dans le lancement de la prochaine grande attaque DDoS de l’Histoire ?

 

Avis d’expert rédigé par Avira

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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[Etude] Les seniors du Web

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Alors que le salon Silver Economy Expo vient de refermer ses portes, une étude analyse le rapport des seniors avec Internet et décrypte comment l’innovation bouleverse leur façon d’appréhender les moments de la vie…

 

Digital Baby Boomer, agence de marketing web dédié aux + de 50 ans, s’est associée à YouGov France pour réaliser une étude sur les comportements des seniors sur Internet.

Bien loin des clichés et des idées reçues sur le sujet, cette enquête vient rappeler à quel point les baby boomers se sont désormais emparés du web au quotidien.

« Les plus de 50 ans sont entrés dans un cycle de modernisation accéléré et Internet fait partie intégrante de cette transformation. Pour répondre à leurs besoins de services, de prestations ou de produits spécifiques, Internet constitue la nouvelle fontaine de jouvence (ou le nouvel eldorado) et en sont satisfaits au quotidien »

, note Yves Bozzi, co-fondateur et dirigeant de Digital Baby Boomer.

 

Seniors on-line…

8 seniors sur 10 estiment qu’Internet contribue à améliorer leur quotidien. Quel que soit l’âge, le métier ou la provenance, les seniors utilisent internet sans distinction.

En France, les seniors sont très équipés et maîtrisent l’utilisation d’Internet quel que soit le support technologique : 40% d’entre eux possèdent un ordinateur, un smartphone et une tablette et 7 seniors du 10 ont un smartphone et un ordinateur.

La quasi-totalité des seniors utilisent Internet au quotidien et 69% d’entre eux y passent plus de temps qu’il y a 5 ans. A horizon 2022, 4 seniors sur 10 y consacreront encore plus de temps.

 

Les seniors surfent comme tout le monde

Les seniors sont familiers avec Internet et y ont recours pour adresser de plus en plus de moments clés de leur vie.

Ils y passent de plus en plus de temps, pour surfer (69%), envoyer des mails (50%), gérer leurs opérations de banque en ligne (45%) ou aller sur les réseaux sociaux (44%). La consultation des sites d’informations ou de sport est en moins grande augmentation (31%).

L’achat en ligne s’est également développé : 9 seniors sur 10 réalisent des achats de biens ou de services sur Internet et 55% en font plus d’une fois par mois. C’est particulièrement pour la gestion de l’administratif (70%), les loisirs (58%), les voyages (58%) ou les transports (46%) qu’ils passent par Internet.

En cas de baisse des revenus, les seniors seraient même prêts à utiliser Internet pour trouver des solutions pour y pallier. En effet, 4 seniors sur 10 y chercheraient des renseignements sur un job d’appoint (42%), les droits de succession (39%) ou encore la défiscalisation (40%).

« Les effets positifs du virage du numérique auprès des seniors sont nettement visibles. Ils sont même prêts à se tourner vers Internet pour des situations majeures ou des moments de vie importants (décès, héritage, viager, etc.) »

, souligne Yves Bozzi.

 

Infographie : Les seniors et le Web

 


Méthodologie 

L’enquête a été réalisée, en ligne, sur un panel de 1003 personnes âgées de 50 ans et plus et représentatives de la population nationale en France, par YouGov France, entre le 27 et le 30 octobre 2017, selon la méthode des quotas.

 

 

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