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Mobile : Les créateurs d’apps face à la réalité des usages

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Pour la troisième année consécutive, Open, en partenariat avec l’EBG et Testapic, édite le Baromètre des Usages Mobiles, en restant attaché à son choix initial et inédit : confronter les attentes des professionnels à celles des utilisateurs…

 

Ce nouvel ouvrage décrypte les points qui opposent ou rassemblent les deux cibles, et apporte les réponses à de nouvelles interrogations grâce à des données statistiques exclusives :

  • Quels sont les critères de choix d’une app ?
  • Pour quelle(s) raison(s) l’utilisateur la désinstalle-t-il ?
  • Comment mesurer et expliquer la performance d’une application ?
  • Quelles sont les fonctionnalités les plus appréciées ?

 

« A l’ère du « Mobile First’», l’enjeu pour les entreprises est de distinguer leurs apps de celles de leurs concurrents. Pour gagner la bataille du mobile, elles doivent trouver quels services proposer, pour quelle valeur ajoutée et quels objectifs », explique Hervé Claverie, Directeur des Agences Digitales d’Open.

 


#1 – Les professionnels peinent toujours à quantifier le ROI des apps

Cette année encore, la consommation d’applications mobiles par les utilisateurs augmente de manière significative.

En moyenne, les utilisateurs ont 46 apps sur leur téléphone tandis qu’ils en déclaraient en moyenne 36 en 2016 et 39 en 2017.

Les apps semblent donc avoir encore de beaux jours devant elles et pourtant, du côté des professionnels, il apparaît toujours difficile de calculer leur rentabilité : 41,5 % d’entre eux butent sur le ROI dès le lancement de leur application.

Pour Olivier Raveneau, Directeur Produit Swizi byOpen:

« Malgré l’augmentation régulière du budget alloué au canal mobile (+25,5 % encore cette année), les professionnels ne maîtrisent pas la performance financière de leur application et font part de leur désarroi quand il s’agit de quantifier la rentabilité de leur app. ».

 

A noter au passage que dans le choix de ces applications, le référencement et les commentaires dans les stores (où se jouent 91% des téléchargements) est essentiel.

61% des mobinautes se fient à la note donnée à une app sur le store (+10 points par rapport à 2017) et d’ailleurs, 64% d’entre eux ont déjà noté une app dans le store et 43% ont laissé un commentaire.

 

« Les professionnels se rendent bien compte que l’indicateur de succès le plus important reste ”les commentaires sur les stores”.

Mais ils ne le maîtrisent pas pour autant : cet indicateur passe en 5ème position lorsqu’on leur demande quelles mesures ils sont capables d’effectuer. Aujourd’hui, il est possible non seulement d’analyser les notations (avec ou sans commentaires) déposées sur les stores, mais aussi de capter la donnée que représente chaque commentaire. ».

 

#2 – Utilisateurs et professionnels s’opposent sur l’économie des ressources

La notion d’économie des ressources apparaît cette année comme un point particulièrement marquant de l’opposition entre utilisateurs et professionnels.

Les mobinautes sont particulièrement vigilants au poids et à la consommation d’énergie de l’app (note 7,5/10) puisqu’ils constituent le premier critère de désinstallation.

Ces critères sont sous-estimés par les professionnels qui sont seulement 22% à citer le poids d’une app parmi les motifs de désinstallation, et 18% la consommation de la batterie.

« L’explosion des apps sociales comme Facebook et Instagram, gourmandes en espace, explique sans doute la vigilance accrue des utilisateurs pour l’économie de ressources. Encore méconnues, les Progressive Web Apps (PWA) portées par Google et Apple constituent une alternative intéressante », estime Olivier Raveneau.

 

#3 – User centric et maintenance : les deux mots clés pour une app efficace et durable

Parmi les enseignements de l’étude : les budgets des professionnels semblent mal répartis et la méthodologie pas suffisamment user centric.

En moyenne, les professionnels interrogés estiment le time to market réel d’une application à 9 mois tandis qu’idéalement ils aimeraient qu’il dure 4 mois.

Cet écart s’explique en partie par une volonté d’en faire trop et une mauvaise répartition des budgets entre la création initiale et la maintenance, souvent sous-estimée bien qu’essentielle.

 

#4 – Le RGPD freine les professionnels mais les utilisateurs modifient peu leurs habitudes

Entré en vigueur au mois de mai dernier, le Règlement européen de protection des données impose aux professionnels une vigilance accrue.

Ainsi, seuls 48% d’entre eux sont sereins sur la conformité de leur app et un tiers d’entre eux ont supprimé ou restreint des fonctionnalités dans cette perspective.

Toutefois, les utilisateurs en face, bien que conscients des enjeux, modifient peu leurs habitudes.

Malgré tous les efforts déployés pour la mise en conformité RGPD, les users sont 67% à estimer ne pas avoir le contrôle sur les données personnelles collectées par leurs applications.

 

 

 


* Le rapport détaillé est disponible au téléchargement ici 

 

 

 

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Génération Alpha : élevés à la Tech …

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Près d’un français sur trois, parent d’enfants de moins de 9 ans, est persuadé que ses enfants accordent plus de valeurs aux smartphones et tablettes qu’aux animaux de compagnie ou aux activités extérieures.

En Europe, les parents sont également convaincus qu’à 8 ans leur enfant comprendra tout du fonctionnement d’un gadget moderne, parfois mieux qu’eux-mêmes…

 

 

Voici quelques-uns des résultats clés de l’enquête commanditée par Hotwire, agence de communication globale, dans le cadre de ses investigation sur la manière dont les technologies vont impacter la vie de la génération dite Alpha, pour les enfants nés après 2010.

 

L’année dernière, Hotwire et Wired Consulting ont déjà produit un rapport, accompagnés par des chercheurs en neurosciences, des consultants culturels et des éducateurs pour mettre en lumière la manière dont les nouvelles technologies façonne la nouvelle génération et leurs attentes vis-à-vis des marques et desdites technologies.

Cette année, le rapport produit par Hotwire s’est intéressé particulièrement aux parents en France, mais aussi plus largement en Europe, en Australie et aux Etats-Unis.

Hotwire leur a demandé de partager leur perception des relations qu’entretiennent leurs enfants avec les nouvelles technologies du foyer familial, la place que ces nouveaux outils prennent et les moyens qu’ils se donnent pour comprendre et protéger leurs enfants.

 

L’étude montre que les parents français tendent à être plus modérés que leurs homologues européens quant à leur vision de l’usage des technologies par leurs enfants.

La plupart considèrent ainsi qu’entre un jouet traditionnel et un gadget connecté (tablette ou smartphone), le choix reste ardu pour leurs enfants. 21% estiment ainsi que la préférence de leur enfant irait vers les objets connectés, 22% pensent que leurs enfants pencheraient plutôt pour des jouets, s’ils ne devaient garder qu’une seule chose.

En Angleterre par exemple, le résultat est bien plus tranché: 32% des parents pensent que leurs enfants préfèrent une tablette ou un smartphone, aux jouets (11%), aux animaux de compagnie (9%) et même aux vacances (12%).

 

Des parents à la fois optimistes et préoccupés

Malgré quelques craintes, les parents sont globalement optimistes dans tous les marchés interrogés quant aux bénéfices des compétences et de l’appétit face aux nouvelles technologies de leurs enfants.

En France, tout comme dans la plupart des pays interrogés, près de 75% des parents pensent que les enfants pourront tirer profit de leur usage des nouvelles technologies dans leur carrière professionnelle.

43% des parents français pensent même que les nouvelles technologies aident leurs enfants à réfléchir plus vite.

« Les enfants s’adaptent et composent avec les nouvelles technologiques sans aucun des freins que nous nous imposons : ils ne sont pas nés avec, ils sont nés dedans !

Quiconque côtoie de jeunes enfants aujourd’hui peut attester avoir été émerveillé un nombre incalculable de fois par leur agilité :  qu’il s’agisse de trouver une solution pour configurer plusieurs profils Netflix où de les observer balayer presque naturellement l’écran d’un Smartphone pour cacher une notification qui le gêne pour regarder PeppaPig !. »

-explique Virginie Puchaux, Directrice de l’Agence Hotwire France.

 

Toutefois, la santé et l’équilibre de leurs enfants restent des éléments de préoccupation pour les parents.

Plus de 73% des parents se préoccupent du temps passé devant un écran. Ils sont aussi plus de 40% à déplorer le fait que leurs enfants ne prennent pas assez l’air et sont trop enfermés.

« Les parents à travers le monde sont plutôt conscients des avantages que peuvent représenter l’aisance et la capacité d’adaptation de leurs enfants aux nouvelles technologies, notamment dans leurs vies professionnelles futures qui seront probablement plus ancrées dans le numérique.

Néanmoins, le temps passé devant les écrans ne devrait pas outrepasser la quantité d’exercice nécessaire au développement d’un enfant. L’enjeu est donc de résoudre ce paradoxe : ne pas interdire mais limiter l’accès.» ajoute Virginie Puchaux.

 

Des enfants bien plus habiles que leurs parents face au changement

Dans chacun des 8 marchés interrogés, il est clair que la génération Alpha développe des aptitudes technologiques bien plus vite que leurs parents.

L’étude a révélé de manière générale, qu’à 8 ans, les enfants surpassent leurs parents en terme des connaissances liées aux nouvelles technologies.

Il en résulte un fort sentiment d’insécurité quant à l’accompagnement nécessaire à leur éducation et à leur avenir.

 

Le pouvoir d’influence

Cette précocité des enfants quant aux technologies les positionne dans une situation de consommation inédite vis-à-vis de leurs parents.

Lors d’achats technologiques, les parents se préoccupent de plus en plus de l’usage que leurs enfants pourraient avoir de l’outil, c’est le cas de 62% des parents français. 24% ont même demandé leur avis aux enfants avant d’acheter.

« Cela met en lumière l’influence croissante d’un enfant dans les décisions d’achat du foyer, et par voie de conséquence l’intérêt pour les marques de communiquer auprès des plus jeunes générations, via leurs canaux privilégiés pour activer cette nouvelle audience. 

Outre la vente, cela positionne aussi les très jeunes enfants comme des utilisateurs potentiels d’appareils technologiques destinés aux adultes, et implique donc la responsabilisation des marques sur l’adéquation des contenus et fonctionnalités d’un objet à l’usage d’un enfant.

La possibilité de filtrer, restreindre ou contrôler du contenu ou des fonctions par les parents s’impose. Une question d’éducation qui incombe également aux professionnels de la communication » note Virginie Puchaux.

 

Les enfants influencent donc les achats, mais sont aussi très influencés par l’environnement alentour.

L’étude démontre que si l’influence des micro-influenceurs en ligne ne cesse de croître, l’importance des pairs reste dominante : 37% des parents interrogés indiquent ainsi que leurs enfants réclament les mêmes gadgets et appareils que leurs amis.

 

 

 


L’étude commanditée par Hotwire a été réalisée par OnePoll en juillet 2018, auprès d’un panel de 8000 répondants, tous parents d’enfants agés de 4 à 9 ans, à travers les pays suivants : UK, USA, France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas et Australie.  Australia

Pour télécharger la première version du rapport et en savoir plus sur les caractéristiques de la génération Alpha, cliquez-ici.

 

 

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Les 25 startups françaises à suivre selon LinkedIn

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LinkedIn, publie pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. 

 

Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.

Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères :

  • la croissance de leur effectif,
  • les interactions sur la plateforme,
  • l’intérêt pour leurs offres d’emploi
  • et l’attraction des meilleurs talents.

 

Selon ces critères, 25 startups l’écosystème tech français se distinguent :

1.    PayFit

2.    Snips

3.    Qonto

4.    Everoad

5.    Blade Shadow

6.    Wemanity

7.    Navya Group

8.    Aircall

9.    Tiller Systems

10. Back Market

11. Malt

12. LumApps

13. Netatmo

14. Bird Office

15. Shippeo

16. Lydia

17. Lendix

18. Octoly

19. EasyRecrue

20. Thiga

21. UX-Republic

22. Dreem

23. Abbeal

24. AptiSkills

25. EasyMile

 

 

IA, Fintech et Transports à l’honneur

 

Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.

Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.

Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium.

Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.

Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoad (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement.

La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.

Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.

 

« Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France.

Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle.  Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière.

Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France.  Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »

 

 Le classement détaillé de ce Top Startups France 2018 est disponible ici 

 


Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. 

LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.

 

 

 

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Google Play : 85 milliards dépensés en 10 ans

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Google Play vient tout juste de fêter ses 10 ans d’existence. Et si ce store avait un peu de mal à rivaliser avec celui d’Apple à ses débuts, les choses ont bien changé depuis puisqu’il totalise désormais quelques 85 milliards de dollars de dépenses et 330 milliards de téléchargements…

 

App Annie revient sur les 10 ans de Google Play avec un zoom sur les plus grosses dépenses consommateurs ainsi que les applications les plus téléchargées de tous les temps à l’échelle mondiale et en France.

 

85 milliards de dollars dépensés sur le store de Google

Entre janvier 2012 et Août 2018, les consommateurs ont dépensé 85 milliards de dollars sur Google Play (anciennement Android jusqu’en mars 2012).

Parmi les marchés les plus rentables, on retrouve le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud en tête de liste.

La France, se place à la 7ème position avec 1,8 milliards de dollars dépensés.

 

Top 5 des applications qui ont généré le plus de dépenses entre 2012 et 2018 :

Les plus grosses dépenses consommateurs dans le monde sur Google PlayLes plus grosses dépenses consommateurs pour les jeux dans le monde sur Google Play
1LinePuzzle & Dragons
2TinderMonster Strike
3Pandora MusicClash of Clans
4Line MangaCandy Crush Saga
5NetflixFate / Grand order

 

 

42 milliards d’ici 2022…

App Annie estime que d’ici 2022, le Google store génèrera 42 milliards de dollars de dépenses consommateurs soit une hausse de 90% par rapport à 2017 où l’on enregistrait des dépenses à hauteur de 22 milliards de dollars.

La région EMEA devrait également enregistrer une croissance considérable car App Annie prévoit une augmentation de 16,8% de chiffre d’affaire pour atteindre 10,39 milliards d’ici 2022.

 

Store2016201720182022Croissance 2017– 2018Croissance 2017-2022 
Monde$17.15$22.13$26.96$42.0321.80%13.70%
AMER$4.56$6.16$7.81$12.8726.70%15.90%
APAC$9.14$11.19$13.21$18.7618.10%10.90%
EMEA$3.45$4.78$5.93$10.3924.10%16.80%

 

Des montants toutefois encore assez éloignés des presque 19 milliards de dollars générés par la région APAC ou de la région Amérique, qui  génèrera environ 42 milliards de dollars sur la même période…

 

En France, 235 applications génèrent plus de 1 million de dollars

Aujourd’hui 5010 applications Google Play génèrent plus de 1 million de dollars chacune, et la France en compte 235.

Au total, sur plus de 75 milliards de dollars générés par les jeux vidéo dans le monde, la France en génère 1.6 milliards grâce en partie aux applications ci-dessous.

 

Top 5 des applications qui ont généré le plus de dépenses en France entre 2012 et 2018 :

Les plus grosses dépenses consommateurs en France sur Google PlayLes plus grosses dépenses consommateurs pour les jeux en France sur Google Play
1Adopte un MecClash of Clans
2TinderCandy Crush Saga
3LovooClash Royale
4NetflixSummoners War
5BadooDragon Ball Z Dokkan Battle

 

Plus de 330 milliards d’applications téléchargées dans le monde

Depuis 2012, Google Play a généré plus de 330 milliards de téléchargements mobiles alors que le store comptait 2,8 millions d’applications disponibles en août 2018.

L’Inde, les Etats-Unis et le Brésil enregistrent le plus grand nombre de téléchargements sur le store.

 

Sur ces 330 milliards de téléchargements, les jeux vidéo en représentent à eux seuls 131,2 milliards.

 

Top 5 mondial des applications qui ont généré le plus de téléchargements entre 2012 et 2018 :

Les applis les plus téléchargées dans le monde sur Google PlayLes jeux les plus téléchargés dans le monde sur Google Play
1FacebookSubway Surfers
2Whatsapp Messenger Candy Crush Saga
3Facebook Messenger My Talking Tom
4InstagramPou
5Clean MasterTemple Run 2

 

 

La France a enregistré au total 5,9 milliards de téléchargements

Sur ces 5,9 milliards de téléchargements, les Français ont téléchargé 2,7 milliards de jeux vidéo sur leurs mobiles.

 

Top 5 français des applications qui ont généré le plus de téléchargements entre 2012 et 2018 :

Les applis les plus téléchargées en France sur Google PlayLes jeux les plus téléchargés en France sur Google Play
1Facebook MessengerCandy Crush Saga
2Facebook Subway Surfers
3Snapchat Clash of Clans
4Skype4 Pics 1 Word
5Whatsapp MessengerFruit Ninja

 

 

 

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Ces inventions qui ont révolutionné le voyage

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A l’occasion de son 20ème anniversaire, lastminute.com, dévoile les 20 inventions qui ont révolutionné le secteur du voyage selon les Européens.

Google Maps, applis, réservation en ligne… autant de nouveaux services qui ont transformé les vacances des Européens et qui leur semblent aujourd’hui indispensables.

 

 

Des roulettes et du web…

L’innovation ayant le plus révolutionné les vacances des Européens en 20 ans est… la valise à roulettes ! (qui l’aurait cru).  En effet, ils sont 45% à estimer ne pas pouvoir partir en vacances sans.

Ensuite, près de 32% des Européens ne s’imaginent pas partir sans l’application « Google Maps » dans leur téléphone.

Les Français, quant à eux, font confiance à leur sens de l’orientation naturel puisque seulement 14% d’entre eux considèrent l’application comme indispensable en vacances.

Et enfin pour clore ce top 3, la troisième invention s’étant rendue indispensable en 20 ans aux yeux des voyageurs européens est : la réservation en ligne (27%) !

De façon plus globale, il est intéressant de noter que 7 des inventions citées dans le top 10 de ce sondage sont issues du numérique.

 

Le top 20 des inventions qui ont révolutionné le voyage selon les Européens :

 

1. Valise à roulettes (45%)
2. Google Maps (32%)
3. La réservation en ligne (27%)
4. Les caméras numériques (24%)
5. L’enregistrement en ligne (18%)
6. Les applications de chats (WhatsApp) (16%)
7. L’itinérance des données (16%)
8. L’Euro (13%)
9. Les moteurs de recherches (12%)
10. Le passeport santé européen (12%)
11. Les comparateurs de voyage (11%)
12. Les tablettes numériques (11%)
13. Les services bancaires en ligne (10%)
14. Facebook (8%)
15. Les agents de voyage en ligne (7%)
16. Les applications de traduction (6%)
17. Les liseuses électroniques (6%)
18. Les cartes bleues sans contact (5%)
19. Les passeports électroniques (5%)
20. Instagram (5%)

 

 

 


*A propos du sondage
Les chiffres sont tirés d’une enquête réalisée pour le compte de lastminute.com par OnePoll.  L’enquête a été réalisée en ligne du 18 mai 2018 au 15 juin 2018. La taille totale de l’échantillon est de 10 000 adultes (18 ans et plus) sondés en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne.

 

 

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