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Le marketing d’influence est encore loin d’être mature…

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L’influence marketing est une technique récente qui nécessite encore pas mal d’ajustements pour gagner concrètement en efficacité…

 

Traackr, la plateforme de gestion des relations influenceurs, publie aujourd’hui la seconde édition de l’étude Influence 2.0 réalisée en partenariat avec Brian Solis, Principal Analyst chez Altimeter.

Ce rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence (IM) au sein des entreprises internationales et analyse son évolution stratégique.

Premier enseignement de cette étude : alors que la plupart des entreprises passent d’un stade d’expérimentation à la mise en oeuvre de programmes d’influence tactiques (46 % cette année contre 28 % en 2017), on constate que le stade de la maturité n’est pas encore atteint.

 

“Le gouffre du marketing d’influence apparaît lorsque les organisations sont incapables de lier le marketing d’influence à des objectifs commerciaux » selon Pierre-Loïc Assayag, CEO et co-fondateur de Traackr.

 

“Pour réussir, les entreprises doivent créer des campagnes d’influence cohérentes intégrées à l’ensemble des activités marketing et transversales aux départements de l’organisation. L’influence 2.0 est une approche “one-to-one-to-many” qui permet de créer de l’engagement sur l’ensemble du parcours client.”

 

Principales conclusions de l’édition 2018 :

 

#1 – Les budgets sont en augmentation mais toujours sous-représentés dans les investissements marketing…

En 2017, la moitié des sondés allouait moins de 100 000 dollars au marketing d’influence. Cette année, plus de 70 % y consacrent des budgets supérieurs à 100 000 dollars.

Ces budgets ne représentent néanmoins pas plus de 10 % des dépenses marketing totales pour plus de 60 % des sondés.

 

#2 – L’authenticité prime sur le paid.

Les spécialistes du marketing interrogés accordent une plus grande importance au développement de partenariats authentiques avec des influenceurs (81%) qu’aux partenariats rémunérés (61%).

 

#3 – L’utilisation de la technologie est en hausse par rapport à 2017.

30% des répondants sont susceptibles d’utiliser un outil pour le marketing d’influence.

Le recours à une technologie d’identification d’influenceurs a plus que doublé, l’utilisation d’une technologie de gestion des relations avec les influenceurs a augmenté de 32%.

Ces chiffres témoignent du besoin croissant de centraliser les bases de données dédiées à l’influence dans un seul et même système.

 

#4 – Des disparités de ressources et de budget.

Parmi les entreprises les plus avancées, 78% ont des budgets supérieurs à 250 000 dollars et 65% gèrent leur marketing d’influence en interne.

Mais pour les entreprises qui n‘ont pas encore atteint la phase de maturité, le manque de ressources (personnel et budget) est la plus grande difficulté.

40% des entreprises interrogées continuent d’identifier, de gérer et de mesurer manuellement leurs actions sans outils ni technologies.

 

#5 – Un manque de de ressources et de données relatives au ROI.

Le marketing d’influence est décrit comme un succès par les personnes interrogées, notamment pour les médias sociaux, le marketing de contenu et le branding.

Cependant, le marketing d’influence a encore du chemin à faire pour devenir cross-fonctionnel et nécessite de meilleures données de ROI pour se structurer.

Les équipes ne peuvent pas prouver leurs résultats ni demander d’augmentation de budget sans données sur lesquelles s’appuyer. Les stratégies doivent partir d’un objectif clairement défini que les dirigeants peuvent comprendre et dont ils perçoivent la valeur.

 

Les marketeurs sont optimistes quant à l’avenir du marketing d’influence : leur but est d’intégrer les programmes d’influence à l’ensemble des activités marketing, soutenus par des budgets plus importants et conduits par des équipes dédiées dans les trois prochaines années.

 

“Il existe toujours une forte disparité de maturité des programmes d’influence à travers les entreprises internationales, mais l’étude montre le désir et la volonté des marketeurs de voir l’influence 2.0 prendre racine dans leur organisation”, selon Brian Solis.

“En établissant le lien entre influenceurs, valeur client et impact sur les ventes, les marketeurs peuvent construire les fondations de véritables stratégies d’influence, qui vont au-delà de campagnes traditionnelles orientées vers une seule notoriété de marque, et permettent un engagement client cross-fonctionnel sur l’ensemble du parcours.”

 

 

 


Méthodologie :

Le rapport 2018 s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 118 professionnels du marketing digital à travers le monde travaillant dans des entreprises B2C et B2B telles que L’Oréal, Samsung, The Coca-Cola Company, Melia Hotels International, Microsoft, Garmin et Nissan.

 

 

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L’Influence Marketing vu par les marques

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Le marketing d’influence fait beaucoup parler ces derniers temps et la tendance ne devrait pas s’arrêter en 2019 puisque, d’après une étude, 74% des marques ont l’intention d’augmenter leur budget dédié aux influenceurs dans l’année à venir…

 

A l’occasion de sa participation au salon Paris Retail Week 2018, Reech a profité de la présence des marques Retail et E-commerce pour réaliser un sondage sur leur pratique de l’influence marketing.

Avec quels types d’influenceurs ont-elles déjà travaillé ? Quels types de rétribution pratiquent-elles avec les influenceurs ?

Sont-elles accompagnées par une agence pour leur stratégie avec les influenceurs ? Quel est leur budget lié au marketing d’influence ? Quel est le critère le plus important pour la sélection d’un influenceur ?

 

Découvrez les résultats en infographie : 

 

 

 

 

 

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Sur le web avant même de naître …

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Annonce de grossesse sur les réseaux sociaux, échographie publiée sur Instagram, partage des photos de la naissance… Les digital natives sont aujourd’hui devenus parents et le font savoir…

 

Les derniers nés parmi les milléniaux – qui ont vu le jour entre 1980 et 2000 – vont souffler leur 18ème bougie cette année. Et ces digital natives, qui ont grandi avec Internet, deviennent progressivement parents.

Pour mieux comprendre leur rapport à Internet et connaître l’impact que cela peut avoir sur leurs enfants, la faireparterie a interrogé, avec l’institut de sondage GECE, 1011 jeunes parents dont les enfants sont âgés entre 0 et 7 ans sur ce sujet d’actualité.

 

30 % des bébés ont une empreinte numérique avant leur naissance

En annonçant une grossesse en ligne ou en publiant la photo d’une échographie, près d’un tiers des parents créent une empreinte numérique à leur enfant alors qu’il est encore à l’état d’embryon.

À 8 ans, près de 80 % des enfants ont déjà eu une photo d’eux postée sur un réseau social.

Au total, 90 % des parents créent une empreinte numérique à leurs enfants sur internet. À titre d’exemple, 36 % des sondés ont déjà utilisé une photo de leur enfant en guise de photo de profil sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, de plus en plus d’entreprises développent des objets connectés et écrans adaptés aux enfants. Un marché en plein boom, puisque 89 % des enfants ont une interaction régulière avec les écrans interactifs et 28 % des moins de 8 ans préfèrent un écran interactif aux jouets traditionnels.

Enfin, l’empreinte numérique est un sujet tout à fait délaissé des parents :  73 % des parents n’en ont même jamais parlé à leur conjoint(e), tant il est devenu naturel de partager sa vie en ligne.

Dans une dizaine d’années, la génération dont les photos auront été postées à son insu sera en mesure d’attaquer les parents en justice, et le code pénal prévoit 45 000 € d’amende pour la publication de la photo d’une personne sans son accord.

Quelques clichés ne resteront peut-être pas sans conséquences…

 

 

 

 


À propos de l’étude
La faireparterie a interrogé, avec l’institut de sondage GECE, 1 011 jeunes parents du 7 au 18 juin 2018 à propos de leurs usages numériques et ceux de leurs enfants âgés entre 0 et 7 ans. Les résultats du sondage ont été filtrés par âge et par sexe.
L’étude complète est consultable ici 

 

 

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Influence Marketing : Quels taux d’engagement pour les posts sponsorisés?

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L’engagement, ce nouveau graal de toute action marketing, est un des objectifs premiers des marques faisant appel aux influenceurs pour relayer leurs contenus sur les réseaux.

Mais de quoi dépend ce fameux taux d’engagement ? Du réseau social utilisé, du thème abordé, du fait de mentionner ou non un post comme étant sponsorisé ..?

Le point dans cette étude…

 

Une étude, mise en place par la nouvelle plateforme d’influence marketing Kolsquare*, révèle que, sur 1,2 million de posts analysés, environ 11 000 (soit 0,93%) sont indiqués comme sponsorisés.

En moyenne, le taux d’engagement de ces posts sponsorisés est de 2,42%. En comparaison, le taux d’engagement moyen sur les posts non sponsorisés analysés est de 1,21%.

 

La transparence semble payer

La présence de hashtags indiquant un post comme sponsorisé (#ad, #sponsored, #sponsorise, #ads, #advertisement, #sponso, #advertisements) n’est donc pas un frein à la réussite d’un partenariat entre un influenceur et une marque et ne réduit pas l’impact du post à partir du moment où il est sincère et authentique.

Il faut avant tout que la campagne soit crédible.

Sur certains segments, les posts sponsorisés ont même une performance nettement supérieure aux posts non sponsorisés.

Exemple avec le thème « Voyage », les posts sponsorisés des méga-influenceurs sur Instagram affichent une moyenne de taux d’engagement à 6,52% (vs 3,40% en non-sponsorisé).

 

L’impact du thème sur le taux d’engagement

Certains secteurs sont déjà très matures sur le sujet de l’influence marketing.

La mode, la beauté et le sport & fitness représentent par exemple 37% du volume de posts sponsorisés relevés. Ces thèmes très présents sur les réseaux sociaux, notamment Instagram, se prêtent très bien à des partenariats entre marques et influenceurs.

Néanmoins, l’étude révèle que les taux d’engagement sont plus élevés sur des thèmes qui ne présentent pas encore beaucoup de posts sponsorisés.

La famille, les animaux et le voyage (qui représentent 10% du volume des posts relevés) sont en moyenne à 2,82% d’engagement, alors que le top 3 en volume – mode, beauté et sport & fitness – est à 1,89% d’engagement en moyenne.

Il y a ainsi une opportunité pour les marques des secteurs famille, animaux et voyage d’engager fortement les communautés d’influenceurs et parfois plus que sur les secteurs faisant déjà beaucoup d’influence.

 

Des réseaux sociaux plus efficace que d’autres ?

D’après l’étude, le taux d’engagement est en moyenne de 3,19% sur Instagram (sur 10 610 posts sponsorisés). Il est de 0,69% sur Facebook (614 posts sponsorisés) et de 0,02% sur Twitter (18 posts sponsorisés).

Instagram confirme donc son hégémonie sur le volume de posts sponsorisés et sur les niveaux de taux d’engagement par rapport à Facebook et Twitter, qui sont désormais délaissés par les annonceurs.

Cette analyse confirme donc la tendance de baisse du reach organique observé sur Facebook suite aux changements d’algorithme, tandis que le nombre d’utilisateurs actifs ne cesse de grandir sur Instagram avec un reach organique encore stable pour les marques…

 

 

 


*Echantillon d’influenceurs étudiés au 1er semestre 2018 (environ 10 000 comptes) : présents sur la plateforme Kolsquare et approuvés comme compte d’influenceur par les équipes Kolsquare. Ayant au moins 50% de leur communauté Instagram basée en France

 

 

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L’impact des influenceurs confirmé par une étude

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L’Observatoire des comportements de consommation mené par Odoxa et Emakina confirme l’importance de l’impact des influenceurs sur les consommateurs, principalement sur les jeunes de 18 à 24 ans.

 

1 Français sur 4 (26%) a déjà découvert un nouveau produit via un influenceur. Et, au-delà de la simple découverte, les influenceurs ont aussi un impact sur l’achat, la recommandation ou, a contrario, l’abandon d’un produit:

 

 

Autres chiffres intéressants dévoilés par cette étude:

  • 59% des 18-24 ans ont découvert un produit grâce aux influenceurs
  • 41% des Français ont acheté/abandonné/recommandé un produit grâce aux influenceurs
  • 63% des Français pensent que les influenceurs ont un impact sur les ventes
  • 40% des 18-24 ans font plus confiance aux influenceurs qu’à la publicité

 

 

Question de génération…

Un premier constat montre qu’il existe désormais une frontière générationnelle entre deux mondes.

L’ancien monde de la publicité se distingue et s’oppose progressivement au nouveau monde des influenceurs auxquels les plus jeunes s’identifient et dont ils sont plus prompts à suivre les recommandations et adopter les comportements.

Le pouvoir des influenceurs est réel sur les habitudes de consommation des 18-24 ans : 59% d’entre eux déclarent avoir déjà découvert un produit par ce biais (soit 33 pts de plus que l’ensemble des Français !).

Ils sont aussi deux fois plus nombreux à avoir déjà reproduit les comportements présentés par un influenceur dans leur vie quotidienne (31% contre 18%) ou à avoir acheté un produit sur conseil d’un(e) influenceur/influenceuse (42% contre 23%).

Une tendance qui se retrouve aussi chez les enfants :

 

Besoin de confiance

Cette génération ne fréquente plus les anciens médias, accorde sa confiance à des gens qui lui ressemblent, dont ils pensent que la vie est similaire à la leur et qui font quasiment partie de leur quotidien.

Il y a un glissement des anciens médias vers d’autres mais aussi un glissement des critères de confiance.

Si les égéries tenaient autrefois un rôle proche de celui des influenceurs, les nouvelles générations les considèrent dans une relation mercantile et utilitaire avec la marque à qui elles se vendraient.

Les influenceurs sont perçus alors comme plus crédibles car non-engagés de manière exclusive avec les entreprises.

 

Des Français influencés mais pas manipulés…

Si 40% des 18-24 ans considèrent que les influenceurs sont plus crédibles que la publicité, ils ne sont toutefois pas dupes de l’indépendance supposée de ceux-ci : « oui aux influenceurs, non à n’importe quel influenceur ».

L’impact de l’influenceur est  limité pour deux raisons principales : près d’un tiers seulement des Français (29%) et des jeunes (34%) leur attribuent la qualité d’experts, et les trois-quarts des Français (75%) doutent de leur indépendance vis-à-vis des marques.

 

Le choix des influenceurs est  donc crucial, il faut savoir identifier ceux qui sauront être authentiques plutôt que de tout miser sur leur audience.

L’influenceur doit faire partie intégrante du mix-média et ce dans une relation de long terme car la perception de son message par son audience dépend directement de la qualité de sa relation avec la marque.

Enfin, pour garantir la crédibilité, les marques doivent apprendre à travailler avec les influenceurs, ce qui requiert une logique de découverte mutuelle, une co-construction de la relation.

 

Pour Nicolas Borgis, Managing Director d’Emakina :

« Les influenceurs sont aujourd’hui incontournables et les marques doivent non seulement apprendre à reconnaître ceux qui vont leur correspondre mais aussi accepter de co-construire la relation avec eux, tant leur rôle de prescripteur est réel. »

 

 

 


Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français de 18 ans et plus, interrogés par Internet les 12 et 13 septembre 2018.

 

 

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