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[Infographie] Où et comment les entreprises investissent dans le Big Data

La société de services informatiques TCS (Tata Consultancy Services) a réalisé une étude mondiale sur l’utilisation du Big Data par les entreprises, auprès de 1 217 dirigeants.

Les ventes, le marketing et le CRM arrivent logiquement en tête des investissements mis en place et à venir…

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La société de services informatiques TCS (Tata Consultancy Services) a réalisé une étude mondiale sur l’utilisation du Big Data par les entreprises, auprès de 1 217 dirigeants.

Les ventes, le marketing et le CRM arrivent logiquement en tête des investissements mis en place et à venir…

 

Investissements dans le Big Data

 

Les Etats-Unis sont le pays ayant le taux d’initiatives Big Data le plus élevé (68%) suivi par l’Amérique Latine (51%), l’Europe (45%) et l’Asie-Pacifique (39%).

55% des investissements en Big Data sont réalisés pour les ventes (15,2%), le marketing (15%), le CRM (13,3%) et la R&D (11,3%). La distribution et la finance ne représentent que 6,7% et 7,7% des investissements en Big Data mais sont les fonctions où l’on attend le plus un retour sur investissement.

TCS compare deux catégories de dirigeants : les «leaders» qui attendent un ROI supérieur à 50% sur leurs programmes Big Data en 2012 et les «retardataires» (ou «laggards») qui en attendent un ROI négatif ou inférieur à 25%. Les leaders ont dépensé 24 millions de dollars en 2012 et prévoient d’en dépenser 26 d’ici 2015, tandis que les retardataires n’ont dépensé que 7 millions de dollars en 2012 pour les projets Big Data et prévoient de dépenser 13 millions d’ici 2015.

79% des leaders réalisent ces études en dehors de leurs business unit avec des équipes dédiées, soit dans leur département IT soit en dehors de l’entreprise, alors que 68% des retardataires sont dans ce cas de figure. Les leaders utilisent les données non-structurées et semi-structurées à 55% et les données externes à 37%, versus 46% et 26% pour les retardataires.

Selon TCS, les principaux challenges pour les entreprises déployant des initiatives de Big Data seront de réussir à partager et faire circuler l’information dans des organisations souvent structurées en silos. «Il faudra déterminer quels types de données peuvent être utilisés pour la prise de décision selon les différents services… Le défi technologique est important pour le déploiement de projets Big Data afin de mettre en place une infrastructure permettant de collecter, traiter et analyser une très importante quantité de données».

 

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Un Purple Book pour tout comprendre sur l’enrichissement de données

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Sirenage, RNVP, email appending… Si ces termes ne vous sont pas encore totalement familiers, ce “Purple Book” édité par l’Agence MD devrait y remédier…

 

Beaucoup de choses sont désormais possibles grâce aux bases de données, mais la performance des résultats dépendra de leur qualité.

Avant d’acquérir des bases, il est fortement conseillé d’exploiter les bases clients disponibles en interne. Elles sont souvent une mine d’or, mais malheureusement parfois mal renseignées ou non mises à jour.

Une base qui n’est pas renseignée de manière exhaustive peut créer des lacunes dans la mise en place de stratégie de développement marketing ou commercial.

Ce livre blanc vous livre les clés pour préserver et améliorer la qualité de vos bases de données clients.

 

AU SOMMAIRE DE CE PURPLE BOOK :

  • La sirétisation
  • Les informations possibles à obtenir pour compléter votre fichier
  • L’email appending

Téléchargez le PURPLE BOOK sur l’enrichissement de données

 

 

 

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Avis d'experts

4 astuces pour structurer la donnée et booster vos performances

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La connaissance de vos clients est votre meilleur investissement pour les fidéliser et les transformer en ambassadeurs de votre marque.

A cette fin, il est primordial de faire sauter les cloisons entre on et offline : la réconciliation entre ces deux mondes est indispensable pour unifier et personnaliser l’expérience utilisateur sur l’ensemble des écrans et des canaux de vente.

Un objectif qui passe par une structuration de la donnée : voici quatre astuces pour gérer efficacement cette rupture technologique et booster vos performances.

 

 


Une tribune de Gilles Liguori, Directeur Associé de KP Consulting


 

 

 

Astuce n° 1 : identifiez l’ensemble des sources d’information à consolider

Personne ne l’ignore : les prospects et les clients de l’entreprise vivent dans un monde ultra connecté, où ils jonglent d’un canal – physique ou virtuel – à l’autre en permanence. A ce titre, ils sont toujours pus exigeants : ils veulent que les marques et les entreprises soient capables de le suivre dans leur parcours sans couture pour leur proposer une communication personnalisée, dans laquelle leurs besoins sont anticipés et adressés avec pertinence, et selon une relation privilégiée.

Accompagner les consommateurs d’aujourd’hui efficacement implique dont de les connaître sur le bout des doigts. Pour leur proposer des expériences intelligentes, aptes à créer de l’engagement auprès de l’entreprise, il est nécessaire de collecter à leur sujet des données précises et accessibles. C’est la condition sine qua non pour bénéficier d’une vision unifiée de vos clients, identifiés sur l’ensemble des plates-formes et des canaux – digitaux ou non.

Pour une efficacité maximale, la gestion de l’information et la collecte de données de haute qualité impose un pré-requis : déterminer précisément l’ensemble des sources d’information à consolider au sein d’un seul et unique emplacement. Dès lors, il sera possible de créer des liens entre le on et le offline, ainsi qu’entre les “first-party” et les “third-party” data, c’est-à-dire les données propres de l’annonceur et celles issues de data providers. Une fois associées, ces données favorisent la conversion en ajoutant de la valeur là où se trouve le besoin précis du client. Et elles ouvrent la voie à une personnalisation réellement intelligente.

 

Astuce n° 2 : connectez les données à votre DMP dans une logique omnicanal et mobile

Collecter, stocker et traiter les informations comportementales du visiteur d’un site Web : c’est l’objectif de la DMP (pour Data Management Platform), qui désigne une plate-forme de gestion de données permettant d’interagir efficacement avec vos clients et vos prospects.

La DMP vise ainsi trois objectifs : améliorer votre connaissance client, personnaliser les messages et l’expérience client, et optimiser le retour sur investissement marketing.

Seule technologie capable d’agréger et d’unifier l’ensemble des données online et offline relatives à un contact, la DMP est un moyen efficace pour répondre aux attentes des nouvelles générations de consommateurs ultra connectés. Ses usages sont variés : optimisation du ciblage publicitaire, personnalisation de l’offre et de l’expérience utilisateur, analyse d’audience dans une logique de datamining

La connexion des données à la DMP permet de les traiter en vue de définir des profils uniques. Elle autorise par ailleurs une analyse et une segmentation pertinentes des données pour créer des audiences et, in fine, activer les leviers digitaux adéquats. Et ainsi booster vos objectifs en matière de performance digitale, qu’il s’agisse de prospection, d’acquisition de trafic, de conversion ou encore de fidélisation.

 

Astuce n° 3 : combinez DMP et CRM-onboarding pour une véritable interaction entre on et offline

Vous disposez au sein de vos bases CRM offline d’une richesse d’informations unique et d’un lot de données précieuses sur vos clients : données de contact, historique d’achat, segmentation de votre clientèle, informations issues de votre réseau de distribution… Votre écosystème digital vous fournit également un véritable potentiel en termes de ciblage et de personnalisation. Oui, mais comment l’exploiter si vous n’entretenez pas une relation digitalisée continue avec vos clients ? Comment les identifier quand ils naviguent anonymement online ?

Dans ce contexte, l’intérêt du CRM-onboarding présente un intérêt évident : il vous permet de digitaliser et de connecter les données CRM offline à votre écosystème digital sans que les contacts ciblés n’aient eu au préalable d’interaction en ligne avec vous. Il apporte ainsi un incrément massif et immédiat de données “first-party” d’origine CRM, activables dans des plates-formes technologiques et media telles que la DMP.

Alimenter les outils d’activation avec de la donnée CRM digitalisée sert de nombreux objectifs : exclure vos clients existants des campagnes d’acquisition qui ne les concernent pas, personnaliser les publicités en fonction de la segmentation offline, réactiver d’anciens clients que vous aimeriez bien voir revenir, mesurer les investissements digitaux sur les ventes offline, mais aussi réaliser du customer match ou un ciblage d’utilisateurs online similaires à vos clients.

A la clé, le CRM, désormais digitalisé et connecté aux plates-formes online, permet d’identifier et de cibler précisément votre communauté sur l’ensemble des canaux. Avec pour conséquences vertueuses, une communication personnalisée et assurée en temps réel, et des investissements digitaux mesurables avec précision quant à la transformation offline.

 

Astuce n° 4 : misez sur l’attribution offline pour mesurer vos performances

La convergence entre les informations online et offline vous offre une vision globale de vos performances sur l’ensemble des canaux. Ainsi, dans une démarche de CRM-onboarding, l’attribution a pour objectif de vous apporter encore de la nouvelle donnée : celle nécessaire à la mesure de l’impact des campagnes marketing sur le parcours d’achat, dont il est attendu la plus grande objectivité possible.

Chercher à définir le meilleur modèle d’attribution en fonction du parcours client, c’est viser à savoir comment les clients transformés sur un point de vente physique ont été exposés à une campagne digitale. L’attribution display, d’abord, permet de mesurer la contribution des investissements display dans la transformation offline (magasin, réseau, call-center).

L’attribution Adwords, le Paid Search et le Native Ads (Facebook Ads, LinkedIn Ads, Outbrain, Taboola, etc.) offrent quant à eux la possibilité de mesurer la contribution des liens sponsorisés dans cette transformation.

Grâce à l’attribution, les entreprises sont capables de comprendre les enjeux liés à la mesure de la performance d’un mix-media marketing digital et omnicanal. En mesurant le ROI des campagnes médias online et offline, vous bouclez ainsi la boucle : vous avez à votre service un dispositif de mesure et d’analyse diablement efficace pour optimiser leurs investissements !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Partagez avec nous vos astuces pour booster vos performances autour de la donnée !

Si cet article vous a plu, je vous invite à télécharger notre livre blanc “Comment en finir avec la jungle des données client ?”

 

 

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Les marques croulent sous les données clients mais ne savent pas les exploiter

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En moyenne, les marques françaises déclarent collecter neuf types de données différents concernant les clients en ligne, allant des détails transactionnels jusqu’aux tendances comportementales. Pourtant, à l’heure où tout le monde ne parle que de personnalisation, les marques semblent quelque peu écrasées par ce trop-plein de data…

 

Sitecore, le leader mondial des logiciels de gestion de l’expérience client, vient de publier les conclusions d’une étude mondiale réalisée en partenariat avec Vanson Bourne.

Cette étude analyse les réponses de 6 800 consommateurs et 680 spécialistes du marketing et de l’informatique pour comprendre de quelle manière les marques gèrent, sécurisent et analysent les données qu’elles collectent auprès des consommateurs, avant de les utiliser pour proposer une expérience client plus personnalisée.

Réalisée dans 14 pays, cette étude a également examiné la confiance avec laquelle les consommateurs partagent leurs données, leurs attentes vis-à-vis des expériences que leur proposent ensuite les marques et leurs réflexions concernant la personnalisation.

 

 

 

Data mal exploitée = mauvaise personnalisation

L’étude a révélé qu’à l’heure où les marques doivent relever le défi d’une approche orientée données, et bien que 79 % d’entre elles privilégient véritablement la personnalisation, elles se heurtent à la difficulté de gérer et d’exploiter les données de clients, dans l’optique de documenter leurs stratégies de gestion de l’expérience client et de tenir leurs promesses de personnalisation.

Par conséquent, les clients admettent que de nombreuses marques offrent en réalité une « mauvaise personnalisation » qui, à l’issue d’une analyse approfondie, se révèle être tout sauf de la personnalisation.

Une écrasante majorité des consommateurs interrogés (96  % globalement et 97% en France) estiment que la mauvaise personnalisation est une réalité ; ils citent notamment des exemples de marques utilisant des informations obsolètes à leur sujet (59 % et 57% en France), de marques utilisant des informations personnelles erronées (57 % et 53% en France) et de marques formulant des hypothèses concernant leurs souhaits sur la base d’une seule et unique interaction (54 % et 51% in France).

 

Une écrasante quantité de données

Pour les marques, les expériences mal personnalisées sont souvent la conséquence d’une écrasante quantité de données et des complexités qui apparaissent autour de sa gestion.

En moyenne, les marques déclarent collecter huit types (neuf en France) de données différents concernant les clients en ligne, des détails transactionnels jusqu’aux connaissances et aux tendances comportementales.

Toutefois, environ un tiers des marques interrogées (31 % mais seulement 18% en France) évoque le manque de compétences requises pour exploiter ou analyser correctement les données collectées, tandis que 42 % d’entre elles (et seulement 22% en France) n’ont pas les capacités d’intégrer la collecte de données. 12 % seulement (comme en France) possèdent la capacité de collecter des données en ligne au niveau individuel (plutôt que sur un segment de consommateurs).

 

« Les clients fournissent ouvertement les connaissances qui permettent aux marques de comprendre leurs désirs et leurs besoins, mais les marques ne parviennent pas à honorer leur part de l’accord, » déclare Scott Anderson, directeur du marketing de Sitecore.

« Le niveau d’exigence des consommateurs actuels, associé à l’insatisfaction des spécialistes du marketing des marques à l’égard des outils et des ressources à leur disposition, suggère que les marques doivent prendre des mesures urgentes pour améliorer leur capacité à collecter, connecter, analyser et exploiter les données des clients. »

 

Confrontées à la nécessité omniprésente d’utiliser plus efficacement les données, de nombreuses entreprises ne disposent pas des outils et connaissances nécessaires pour aller de l’avant et répondre aux attentes des différentes personnes concernées – et tout particulièrement celles de leurs clients. Tant qu’elles ne franchiront pas ces obstacles internes, les marques ne disposeront pas de connaissances exploitables susceptibles d’améliorer l’expérience de leurs clients et, de manière générale, d’améliorer leurs ventes et de fidéliser leur clientèle.

 

L’étude révèle également d’autres conclusions essentielles :

  • Les clients croient que les marques les connaissent mieux qu’elles ne les connaissent réellement : contrairement à la moyenne mondiale, les consommateurs français s’attendent moins (49% en France contre 56% mondialement) à ce que les marques connaissent leur historique d’achat alors que les spécialistes du marketing disent le connaitre (64% en France contre 56% mondialement)
  • De nombreuses marques maîtrisent mal les solutions de données analytiques existantes : 12 % seulement (comme en France) possèdent la capacité de collecter des données en ligne au niveau individuel, et bien que 65 % des marques (60% en France) déclarent utiliser des logiciels de gestion de données analytiques, plus de la moitié (53 % et 60% en France) reconnaissent ne pas être complètement satisfaites de leur solution actuelle.
  • Les marques rêvent de mieux connaître leurs clients : Interrogées sur ce qu’elles recherchent en priorité dans une solution de gestion des informations concernant les clients, plus de la moitié des marques (61 % et 54% en France) indiquent la capacité de visualiser les clients au niveau individuel, près de la moitié (55 % et 42% en France) désire disposer d’informations en temps réel concernant le comportement des clients et plus d’un tiers (37 % et 34% en France) souhaite pouvoir intégrer les données de clients à l’échelle des canaux sur lesquels elles les recueillent.

 

 

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