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[Etude] Les marques et les influenceurs français

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Qui sont les influenceurs français et quelles relations entretiennent-ils avec les marques? Les résultats d’une récente étude menée par Reech sur le sujet donnent l’occasion de mieux connaître le profil des influenceurs, leurs plateformes préférées et leur rémunération.

 

 


Une tribune de Guillaume DOKI-THONON, Fondateur de REECH


 

Qui sont donc les influenceurs ? Des personnes, qui, grâce à leur statut et notoriété, influencent les comportements de consommation dans un secteur donné. Cette position justifie que les marques les sollicitent pour des collaborations et partenariats : elles souhaitent atteindre leurs communautés.

A travers le monde, les américains ont été les précurseurs de cette « mode ». Les influenceurs français occupent cependant de plus en plus de place dans ce paysage. Partons à la découverte des relations entre les marques et influenceurs français avec l’étude Reech 2017.

 

Les plateformes privilégiées des influenceurs… et celles préférées par les marques

Les influenceurs sont bien plus qu’une nouvelle tendance ou un effet de mode. Ce sont de véritables entrepreneurs, acteurs de leur marque et capables de solliciter des communautés de plusieurs centaines de milliers d’abonnés.

Sur la toile, l’influenceur majeur, c’est d’abord l’instagrammeur. Instagram est en effet la plateforme préférée de 42,9% des influenceurs. Et pour cause ! Sa rapidité et sa simplicité d’utilisation séduisent fortement.

 

 

Les instagrammeurs y publient des photos ou de courtes vidéos en quelques clics seulement, en veillant soigneusement à l’esthétisme de leurs publications. 6 ans après son lancement, la plateforme compte plus de 600 millions d’utilisateurs à travers le monde. Les contenus publiés y ont donc une belle visibilité. Notons aussi que les gens se rappellent à 80% de ce qu’ils voient et seulement à 20% de ce qu’ils lisent, ce qui explique en partie le succès de la plateforme.Tout cela fait des instagrameurs des influcenceurs très convoités par les marques (à 48,1%).

Viennent ensuite les bloggeurs. Selon l’étude Reech, 26,1% des influenceurs privilégient ce support pour s’exprimer. Ici, c’est l’écrit qui prime. Les influenceurs prennent la plume pour échanger sur ce qui leur tient à cœur. Les thématiques les plus abordées sont le lifestyle (plus de 70%), puis la beauté et la mode (48,4% chacun), les voyages (35,7%) et enfin tout ce qui a trait à la nourriture (33,1%).

Le blog est la plateforme la plus convoitée par les marques (à 71,7%). Sans doute car il permet de présenter un contenu textuel long, détaillant parfaitement le produit et son utilisation. Et bien sûr, ces contenus peuvent s’accompagner de photos et vidéos pour montrer le packaging du produit, ou son utilisation.

 

Les influenceurs recherchés par les marques

Pourquoi les marques contactent-elles des influenceurs ? Tout simplement pour toucher leur communauté.

Prenons les influenceurs stars par exemple, ceux aux 2 ou 3 millions d’abonnés sur Instagram. Leur notoriété est immense. Plus l’influenceur est connu, plus il sera suivi. Cela peut donc intéresser de nombreuses marques.

Cependant, méfiance car dans le fond une communauté de taille importante ne suffit pas. En effet, un influenceur peut posséder des millions d’abonnés mais ne pas avoir une communauté très active. Si, sur 3 millions d’abonnés, seulement 120 000 personnes ont liké les dernières publications de l’influenceur star, le partenariat se révèle moins intéressant qu’il n’y parait.

La marque aura plutôt intérêt à contacter plusieurs influenceurs aux communautés plus petites mais plus engagées. Si on reprend notre exemple, elle peut se concentrer sur 3-4 influenceurs à 100 000 followers très actifs pour atteindre de meilleurs résultats qu’avec l’influenceur star.

En marketing, on appelle ce type d’influenceurs des influenceurs de moyenne ou longue traine. Ce sont eux que les marques privilégient aujourd’hui, pour la raison qu’on vient de voir, mais pas seulement ! En effet, un influenceur star a tendance à multiplier les partenariats, sans lien entre eux. Résultat, la communauté se sent souvent lésée.

A l’inverse, les influenceurs de moyenne et longue traîne se concentrent sur un secteur en particulier, une « verticale ». Ils parlent d’un sujet dédié, sans trop se disperser. C’est ce qui fait la force des influenceurs de niche.

Leur pouvoir d’influence est bien plus important que celui des stars car en général, ce sont des références dans leur domaine : on suit une star car c’est une star, mais on suit un influenceur de niche car il connaît son sujet sur le bout des doigts.

Les influenceurs de niche font les tendances et sont capables de mettre leurs communautés en action. Au final, ce sont eux les « vrais » influenceurs. Et leurs tarifs sont bien plus accessibles.

 

Les véritables tarifs des influenceurs

La rémunération des influenceurs, justement, parlons-en ! On croit souvent que les influenceurs sont payés des fortunes. C’est vrai pour les influenceurs stars, qui sont des exceptions. Mais ceux qui ont une communauté plus petite acceptent des rémunérations bien plus raisonnables.

A titre d’exemple, selon l’étude de Reech, 94,8% des partenariats marques/influenceurs ont été rémunérés entre 0 et 500 €. Et 89,5% des influenceurs français gagnent moins de 5000 € par an avec leurs réseaux sociaux.

 

 

Des montants accessibles, car pour les influenceurs de niche, la rémunération n’est pas la motivation principale.

Les influenceurs acceptent en premier lieu de collaborer avec une marque s’ils aiment ses produits (pour 49% d’entre eux), et s’ils se retrouvent dans les valeurs qu’elle véhicule (pour 37% d’entre eux).

 

 

Par ailleurs, 87,5% d’entre eux exercent cette activité généralement par passion et possèdent une activité secondaire à côté.

 

La fin des préjugés

L’étude Reech permet donc de casser de nombreux mythes liés à l’influence marketing. Lorsqu’on parle d’influenceurs, le grand public a souvent en tête l’image du youtuber célèbre et richissime.

Une image bien réductrice, qui ne rend pas compte de la réalité de nombreux influenceurs, et de leur diversité…

 

Les principaux résultats de l’étude en infographie:

 

 

NB: Pour plus d’informations, l’ensemble des données de cette étude est disponible ici

 

 

 

 

 

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Quel regard les français portent-ils sur l’IA ?

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Si 69% des français s’intéressent à l’intelligence artificielle, leur opinion sur le sujet semble ambivalente.

Alors que 2/3 d’entre eux disent s’inquiéter de l’impact global de l’IA, la moitié des français pensent que son développement permettra aux salariés de se concentrer sur des tâches plus valorisantes et que les entreprises seront plus performantes grâce à elle.

En définitive, un seul prisme cristallise réellement les inquiétudes : celui de l’emploi

 

Sujet phare de la rentrée 2017, l’IA n’en finit plus de déchaîner les passions, à tel point que l’on parle d’ « AI washing » pour qualifier cette ruée médiatique à laquelle nous assistons depuis plusieurs mois déjà.

Un sondage Ifop Acticall Sitel Group paru en octobre 2017 sur les Français et l’IA apporte une vision plus nuancée des clivages entre deux  approches qui diffèrent. L’une pessimiste, l’autre optimiste.

« Notre vision n’est pas celle des cassandres prédisant la fin de l’humanité ou l’avènement d’une ère totalement transhumanisée. Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours eu tendance à surévaluer l’impact à court terme d’une technologie et à sous-évaluer son impact sur le long terme. Ne regardons pas le futur avec les yeux d’hier, mais ceux de demain ! »

– souligne Arnaud de Lacoste, Directeur Général de Acticall Sitel Group.

 

 

 

DES FRANÇAIS SI PESSIMISTES ?

Si le chiffre « deux français sur trois s’inquiètent de l’impact global de l’Intelligence Artificielle » a retenu l’attention, c’est un autre, tout autant significatif qu’il convient de souligner. En effet, 69% des français s’intéressent à l’Intelligence Artificielle, dont 80% de diplômés du supérieur et 53% ayant le niveau BAC ou moins. Ces données démontrent l’ampleur du sujet de l’IA, qui intéresse autant qu’il suscite l’inquiétude.

Pourtant, dans ce pessimisme ambiant, un chiffre détonne: 90% des français pensent que l’IA ne va pas remplacer totalement le travail des humains. Une vision plutôt optimiste sur l’avenir, qui laisse présager une relation homme-machine, voire plus collaborative que compétitive.

 

PRÊTS À ÉVOLUER FACE A L’IA

Pas si pessimistes que l’on voudrait le croire, mais aussi prêts à évoluer en même temps que le marché de l’emploi : 60% des français estiment devoir se former pour conserver un emploi face à l’IA. Une disposition d’esprit positive tournée vers l’évolution, qui prouve la profonde mutation des mentalités dans une société où l’on a plus une seule carrière, mais où la reprise de formations et les reconversions au cours d’une vie sont devenues monnaie courante.

 

ET SI L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE NOUS RENDAIT PLUS HUMAINS ?

L’IA est bien loin de remplacer les tâches effectuées aujourd’hui dans toute leur variété et leur complexité : elle n’est pas suffisamment mâture, et cela prendra des années avant qu’elle n’atteigne un seuil aussi efficace que les humains sur des tâches pourtant simples. Au-delà de l’engouement, il faut rester réaliste : le « grand remplacement » n’aura pas lieu demain.

Arnaud de Lacoste va plus loin dans son livre paru aux éditions Débats Publics en septembre 2017  Le Seigneur des Robots : Et si l’Intelligence Artificielle nous rendait plus humains.

Ne croyant pas à l’automatisation à 100%, il pense, au contraire, que la collaboration entre l’homme et la machine et le potentiel de l’Intelligence Artificielle va nous « ré-humaniser », en libérant les humains des tâches répétitives à peu de valeur ajoutée.

Selon lui, l’IA nous donnerait bien plus qu’elle ne prendrait, nous offrant ce qui nous manque constamment, à tous : du temps. Du temps pour se former, avoir de nouvelles idées et développer des rapports humains plus riches et basés sur l’émotion.

L’IA ne pouvant exister sans un humain pour la penser, la programmer et l’enrichir, le seigneur des robots reste bel et bien l’Homme…

 

 


Méthodologie:

L’enquête a été menée par Ipsos pour Acticall-Sitel auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomérations. Les interviews ont été réalisées par téléphone du 20 au 21 septembre 2017.

Source de l’article : Actimag

 

 

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Quels outils pour les marketeurs en 2020 ?

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Utilisation de l’IA, automatisation des campagnes, exploitation accrue de la data…

Cette infographie, réalisée par Markess en partenariat avec le CMIT, dévoile les grandes tendances à venir pour les responsables marketing d’ici 3 ans.

 

D’ici 2020, 96% des directeurs marketing auront recours à l’automatisation de certaines tâches et 74% d’entre eux comptent sur l’IA pour y parvenir.

Et si 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance clients grâce à des mécanismes de reciblage plus performants, le principal enjeu pour atteindre cet objectif semble être la maîtrise de la data : entre 2016 et 2020, l’investissement dans les DMP (data management platform) devrait ainsi être multiplié par 4

 

« Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). »

– note Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

 

Les nouveaux outils du marketeur

 

 

« Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform).

 Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. »

 – conclut Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess

 

 

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Chatbots : Pourquoi un tel engouement de la part des entreprises ?

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Si les Chatbots font beaucoup parler d’eux en 2017, au point que chaque entreprise s’interroge sur l’opportunité de faire une place à ces agents conversationnels dans leur stratégie ou leur organisation, c’est avant tout parce que plusieurs technologies complémentaires sont aujourd’hui arrivées à maturité.

 

Natural Langage Processing, Intelligence Artificielle, Machine Learning, reconnaissance textuelle, vocale, voire visuelle, intégration inter-systèmes…  : autant de technologies qui permettent à un Chatbot d’exister et d’être performant dans les missions relationnelles qu’on lui confie, qu’il s’agisse de support client ou de processus métiers plus complexes (stock, achat, RH, Help Desk informatique…).

Dans un environnement économique toujours plus exigeant et concurrentiel, la mission des Chatbots est d’apporter réactivité, instantanéité et qualité de services à des utilisateurs aujourd’hui ultra-connectés.

De multiples start-ups et de grands acteurs historiques se sont lancés sur ce marché prometteur, mais que pensent réellement les entreprises clientes de ce phénomène encore naissant ?

 

38% des entreprises ont déjà adopté le Chatbot et 52% y réfléchissent sérieusement

Umanis a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement « 5 à 7 Chatbots » (réalisé avec Konverso) et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie.

Basée sur les réponses de 132 répondants, décideurs en grandes entreprises (services innovation, informatique et marketing), cette enquête est présentée à travers une infographie qui fait ressortir des données révélatrices :

  • 38% des entreprises interrogées sont actuellement en cours de déploiement d’un Chatbot tandis que 52% y réfléchissent sérieusement, démontrant le fort intérêt pour ce nouvel outil.
  • 39% sont convaincues que les Chatbots vont révolutionner l’entreprise, alors que 25% estiment que leur entreprise n’est pas encore prête.
  • Pour 50% des entreprises, la première utilisation d’un Chatbot se situe au niveau des Help Desk et support interne, suivie par l’aide au service client pour 35% d’entre elles.
  • Les enjeux prioritaires des entreprises pour leur adoption d’un Chatbot sont d’acquérir et fidéliser les utilisateurs par une relation personnalisée pour 78% d’entre elles, réduire les coûts pour 74%, faciliter le processus d’achat pour 68% et accompagner les utilisateurs sans contrainte 24/7 pour 66%.
  • La compréhension du langage naturel par les Chatbots est l’innovation la plus déterminante pour 28% des entreprises, tandis qu’elles sont 19% à en attendre en priorité l’analyse des questions et l’auto-apprentissage.

 

Le Top 5 des applications du Machine Learning en entreprise:

  1. Recommandation de produits / Cross Selling
  2. Monitoring des réseaux sociaux
  3. Détection de spams ou d’attaques malveillantes (cybersécurité)
  4. Prédictif (fraude, défaut de paiement, maintenance, débat de clients, churn…)
  5. Pertinence des moteurs de recherche

 

 

 

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