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Instagram, Pinterest : Quand le visuel se met à vendre …

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Lundi, Pinterest annonçait le déploiement de la fonctionnalité « Shop the look » en France. Hier, Instagram lui emboîtait le pas en rendant possible l’achat directement depuis les images postées sur son réseau.

Les 2 plateformes centrées sur le partage d’images se lancent donc dans le e-commerce au même moment. Hasard de calendriers ou prémices du tant attendu social commerce ?

 

A l’heure où les marques se tournent de plus en plus vers les réseaux sociaux et leurs fameux influenceurs pour s’adresser à leurs clients, il est presque étonnant de constater que le social commerce ne se soit pas plus développé jusqu’ici.

Si Facebook, Twitter et consorts se sont bien sur essayé plus d’une fois au e-commerce, leur réussite en la matière reste aujourd’hui encore toute relative comparée à celle d’un mastodonte tel qu’Amazon.

Le fait qu’Instagram et Pinterest se lancent aujourd’hui dans la course marque peut-être le début d’un réel essor du commerce via les réseaux sociaux car ces deux plateformes s’appuient sur une force de vente a priori très efficace: le visuel et l’influence…

 

Vendre par l’image

L’Instagram Shopping ou le “Shop the Look” de Pinterest s’appuient sur le même concept : permettre à leur utilisateurs d’acheter directement un produit en cliquant sur un image.

 

Grâce à un accès facile aux prix et aux détails des produits, les consommateurs sur Instagram peuvent accéder à un article tagué dans une publication sur leur fil d’actualité pour acheter un produit spécifique directement sur le site Web de la marque, sans avoir à le rechercher.

Julie Pellet, responsable du développement de la marque Instagram pour l’Europe du Sud déclare :

“Nos utilisateurs se rendent tous les jours sur Instagram pour découvrir et acheter des produits de leurs marques préférées. Nous voulons fluidifier encore plus cette expérience.

Qu’il s’agisse d’un artisan local, d’un fleuriste ou d’un magasin de vêtements, acheter directement via Instagram n’a jamais été aussi facile”.

 

Cinq marques partenaires ont pu découvrir en avant-première cette fonctionnalité en France afin d’être prêtes pour le lancement : La RedouteBirchboxLe Slip FrançaisSephora et Clarins.

Ce déploiement en France, mais aussi au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne, en Italie au Canada, en Australie et au Brésil intervient un an après le lancement de la fonctionnalité aux Etats-Unis, qui a permis à Instagram de constater l’impact positif sur le business des marques partenaires.

Par exemple, @Lulus, un détaillant de vêtements en ligne, a vu plus de 1 200 commandes et 100 000 visites sur son site Web attribuables à Shopping à ce jour.

Avec 25 millions de comptes entreprises actifs, Instagram compte donc clairement sur cette nouvelle offre pour devenir un réel acteur du e-commerce.

 

 

Coté Pinterest, même son de cloche avec le lancement de “Shop The Look“: cette fonctionnalité permet aux internautes d’acheter des articles depuis une image, en cliquant sur des cercles blancs renvoyant sur un site marchand.

Pour Adrien Boyer, directeur général France, Benelux et Europe du Sud chez Pinterest:

“A la différence de Facebook, Twitter ou Instagram, nos utilisateurs ne viennent pas pour partager le passé.

55% d’entre eux viennent pour préparer  un achat en s’inspirant de photos. Shop The Look leur permettra de trouver les produits depuis notre plateforme”

 

 

La mode et la déco comme cheval de Troie?

Les marques de mode et de déco investissent de plus en plus dans la recherche par image face aux attentes des plus jeunes générations, friandes de réseaux sociaux et d’influenceurs pour acheter en ligne.

Dans ce contexte, Instagram et Pinterest, de par leurs typologies d’audience et de contenus, avaient tout naturellement une carte à jouer.

Près de 600 millions de recherches visuelles sont réalisées chaque mois dans le monde sur Pinterest, selon l’entreprise.

L’audience de Pinterest étant “historiquement CSP+, à 80% mobile et à 70% féminine (…) Nous avons à cœur de devenir un moteur de recherche visuelle pour nos 200 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde“, commente Adrien Boyer.

Pour ce qui est d’Intagram, une étude publiée par sa maison mère Facebook est récemment venu rappeler à quel point le réseau pouvait être une vitrine intéressante pour les marques de mode et beauté.

C’est donc sans surprise que l’on retrouve parmi les premiers partenaires d’Instagram Shopping ou de Pinterest des groupes tels que Clarins, Zalando, Glamour, Séphora ou Maisons du Monde.

Les deux réseaux sociaux entrent logiquement dans le e-commerce via leurs univers de prédilection mais il y a fort à parier que, si le test est concluant, de nombreux autres secteurs viennent à suivre.

Chez Instagram, on évoque d’ailleurs déjà (très logiquement) des marchés comme la restauration ou le tourisme. Affaire à suivre donc…

 

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Les (très) bons chiffres du e-commerce en France

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37,4 millions des français ont effectué des achats en ligne au 2nd trimestre, soit près de 500 000 de plus que l’année dernière.

Cette hausse du nombre d’acheteurs se répercute bien sûr sur le chiffre d’affaires des e-commerçants qui augmente de 14% et dépasse ainsi les 22 milliards d’euros sur cette seule période…

 

Toujours plus d’audience pour les sites e-commerce

En moyenne 41,6 millions d’internautes (66,1% des Français) ont consulté, chaque mois, au moins un des sites du Top 15 « e-commerce » de Médiamétrie .

 

D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, 37,4 millions d’internautes ont effectué des achats en ligne au 2ème trimestre 2018, soit près de 9 internautes sur 10 (86,2%) âgés de 15 ans et plus.

Cela représente 488 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie:

« La pratique du e-commerce s’intensifie d’année en année : 23 millions d’internautes, soit plus de la moitié d’entre eux (52,8%), ont effectué un achat sur internet au cours du dernier mois.

C’est 1,5 million de plus que l’an dernier. En termes d’écrans, c’est le téléphone mobile qui a le vent en poupe et qui se rapproche irrésistiblement de l’ordinateur ».

 

22 milliards d’euros dépensés en 3 mois

Selon les chiffres de la Fevad, au second trimestre, les Français auront donc dépensé 22 milliards d’euros soit une progression de 14,4% par rapport au second trimestre 2017.

Si le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue à baisser ( il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros) , cette baisse est compensée par une augmentation de la fréquence d’achat.

Chaque e-acheteur a  ainsi dépensé en moyenne 10% de plus sur internet ce trimestre par rapport au 2ème trimestre de l’année précédente soit 721 euros (vs 654 euros l’an dernier). Cela représente 100 euros de plus sur deux ans.

Ainsi, le volume de transactions enregistre une hausse de 21% ce qui représente au total près de 350 millions de transactions sur le trimestre.

Cet essor est bien sûr dû à l’accroissement du nombre d’acheteurs (+ 488 000 en un an) mais aussi au développement de l’offre (+20 000 sites en un an) et à la croissance du nombre de commandes par cyberacheteur.

 

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, conclut :

« Au vu des chiffres, on peut dire aujourd’hui que l’e-commerce s’est généralisé à l’ensemble des Français et devient transgénérationnel.

Ainsi les plus de 65 ans, population la moins en affinité avec le cyberachat, sont aujourd’hui plus de 8 sur 10 (81,5%) à l’avoir déjà pratiqué. C’est 9 points de plus qu’en 2017 et 25 points de plus qu’en 2016 ».

 

 

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Un tiers des achats en ligne se fait désormais via mobile

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Selon l’Observatoire du commerce mobile, 17 millions de français ont acheté via leur mobile durant le premier semestre. Mais si le M-commerce connaît une belle croissance en France (+24%), il reste très en retard par rapport à nos voisins espagnols, allemands et surtout anglais où le commerce mobile est déjà devenu majoritaire…

 

 

A quelques jours de l’ouverture de la Paris Retail Week 2018, la Mobile Marketing Association France a le plaisir d’annoncer la publication de son Observatoire du commerce mobile, portant sur le premier semestre de l’année 2018, et réalisé avec le concours de App Annie, CB, comScore, Criteo, Mobiyo, newXt, RetailMeNot et BNP Paribas.

 

 

 

 

Les principaux enseignements de cet Observatoire :

 

1 / Les Français sont de plus en plus nombreux à acheter sur le mobile. Cela représente 17 millions de personnes soit 26% de la population, en croissance de 24%.

2 / Malgré cette forte croissance, la France reste en retard (36% du E-Commerce) sur ses voisins espagnols (46%), allemands (48%) et surtout anglais (54%), chez qui le M-commerce est désormais majoritaire.

3 / L’un des leviers de croissance du M-commerce est l’amélioration du taux de conversion. Dans les applications, il est ainsi 3 fois plus élevé que sur le web mobile et 1,5 fois meilleur que sur desktop.

4 / En matière d’achats in-App, la France se hisse en revanche sur le podium européen, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne, avec un chiffre d’affaires de 705 millions d’euros.

5 / Outre le commerce électronique et les téléchargements, le mobile s’impose également dans les points de vente, où il est utilisé par deux tiers des consommateurs, pour prendre des photos de produits (40%), comparer des prix (27%), échanger avec ses proches (24%) ou géolocaliser une boutique (24%).

6 / Moins populaire que le paiement par carte bancaire, le paiement mobile poursuit néanmoins sa progression et séduit désormais plus de 2,1 millions de Français.

 

 

« Le mobile représente désormais la majorité des audiences des e-commerçants mais encore une minorité de leurs transactions.

Les e-commerçants doivent prendre conscience de ce différentiel et investir dans leurs interfaces, sites web, applications, voire chatbots, afin de proposer à leurs visiteurs une expérience utilisateur au moins aussi bonne que sur desktop, de façon à maintenir leur croissance. »

-observe Renaud Ménérat, Président de la MMA France.

 

« Outre le digital, les commerçants traditionnels doivent également saisir l’opportunité du mobile pour repenser leurs interactions en point de vente et leur relation clients. Cette année, nous anticipons par exemple une très forte croissance du paiement par smartphone, qui séduit déjà massivement les jeunes générations. »

-ajoute Pierre Gaymard, en charge de l’Observatoire du commerce mobile.

 

 

 

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E-commerce : De l’importance des relations humaines…

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Le sens originel du terme « shopping » fait référence aux échanges et à la construction du lien social, bien au-delà d’une banale transaction marchande. Dans un monde où les innovations technologiques ont pour objectif de simplifier, fluidifier et ré-enchanter l’expérience client, les consommateurs cherchent de plus en plus une relation humaine.

 

 

Alors que la Paris Retail Week s’apprête à ouvrir ses portes, le retailer QVC et l’Observatoire Société et Consommation (L’ObSoCo) communiquent les résultats d’une enquête* exclusive qui rappellent l’importance majeure de la relation humaine dans l’acte d’achat.

 

La relation humaine : 3ème voie du shopping

Les résultats de l’étude montrent que les consommatrices françaises sont en quête d’un retour des valeurs humaines dans le commerce. En effet, 70% d’entre elles jugent l’e-commerce déshumanisé et cette perception d’un manque de socialité pourrait être un frein à l’acte d’achat sur Internet.

Nathalie Damery, Présidente co-fondatrice de l’ObSoCo, et Steve Bridgeman, CEO de QVC France, observent la naissance d’un « 3rd way of Shopping » (ou 3ème voie du shopping) : un mélange savant entre les magasins physiques, le digital et relation humaine. Comment cela se traduit-il ?

Par l’humanisation :

84% des Françaises sondées estiment que la relation humaine, aussi bien celle avec le commerçant, le vendeur, le conseiller ou les autres clients, priment lorsqu’elles effectuent des achats. Cependant, cette appréciation est plus marquée pour le commerce physique que pour l’e-commerce.

Par l’échange :

  • Avec le vendeur : pour 96% des Françaises, il est primordial de pouvoir contacter un conseiller ou un vendeur du site en cas de problème ou simplement pour obtenir des conseils.
  • Avec d’autres clients : 76% des femmes interrogées considèrent qu’il est important, avant d’acheter, de pouvoir poser des questions ou demander conseil à d’autres clients du site.

 

Les consommatrices démontrent donc de plus en plus une envie de maximiser leur expérience client aussi bien en point de vente (par le contact humain), que sur les sites de e-commerce (par l’échange avec des conseillers ou même d’autres clientes).

 

 


*Enquête réalisée du 3 au 14 mai 2018 auprès de 1000 françaises âgées de 18 à 70 ans.

 

 

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