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IA, Blockchain, RGPD… Quels sont les nouveaux emplois créés?

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Développement de la robotique et des intelligences artificielles, essor de la blockchain et des objets connectés, nouvelles réglementations liées à l’usage toujours plus intense des données…

Quels impacts ont toutes ces innovations technologiques sur le marché de l’emploi en France et quels sont les nouveaux métiers qui en découlent? 

 

Adzuna, le moteur de recherche d’offres d’emploi en ligne, annonce aujourd’hui les résultats de son étude portant sur les nouveaux métiers créés par les innovations et les mutations de l’économie numérique en France.

Adzuna a analysé les 850 000 offres disponibles sur son site en mai 2018, afin d’identifier les nouveaux postes créés.

 

DomainesNombre d’offres Salaire moyen
Robotique4313 36,712 €
Objets connectés (IoT)3972 46,237 €
Intelligence Artificielle996 51,772 €
Drône808 46,888 €
RGDP594 51,000 €
Blockchain455 47,536 €

 

 

RGDP

Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est un règlement de l’Union Européenne sur la protection des données à caractère personnel. Il renforce et unifie la protection des données pour les individus au sein de l’Union Européenne.

Il entre en vigueur à partir du 25 Mai 2018 et les entreprises françaises doivent se mettre en conformité avec cette loi à cette date.
C’est la raison pour laquelle les entreprises recrutent en ce moment des consultants et des juristes pour les accompagner dans leur mise en conformité au RGPD.

RGDP
Exemples d’intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Juriste67 39,892 €
Consultant43 49,000 €
Chef de Projet29 54,200 €
DPO (Data Protection Officer)16 57,166 €

 

Les métiers de chef de projet RGPD et DPO, en charge de la conformité des systèmes d’information, affiche un salaire moyen très attractif en raison des responsabilités importantes qui en découlent.

Hyacinthe Mutin, Country Manager France d’Adzuna déclare :

« Les entreprise françaises ont tardé à s’assurer de la conformité de leur activité au RGDP et on observe une forte accélération des recrutements liés à cette réforme depuis janvier. Le nombre d’offres d’emploi dans ce domaine a atteint un pic en mai, à seulement quelques jours de l’entrée en application du texte (+ 163% par rapport à mai 2017 et + 26% sur les 4 derniers mois) »

 

L’Intelligence Artificielle

L’Intelligence Artificielle est « l’ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »*.

Il existe actuellement de nombreuses applications possibles pour l’IA dans l’industrie : le traitement des images et du langage parlé ou écrit, la mise en place de systèmes basés sur des règles, la robotique, la planification…

L’émergence de cette technologie a créé de nouveaux emplois pour des profils spécialisés dans l’informatique, l’analyse de données, les mathématiques appliquées, le « Machine Learning », « Deep Learning », la sécurité des données, les statistiques… et bien-sûr les candidats avec une expertise en Intelligence Artificielle sont particulièrement recherchés.

Intelligence Artificielle
Intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Ingénieur246 47,916 €
Développeur113 44,532 €
Consultant IA86 59,260 €
Chef de Projet IA59 57,205 €
Architecte30 61,916 €
Développeur Java11 45,500 €

 

La grande majorité de ces offres s’adressent à des candidats ayant un profil technique : développeurs, chercheurs, architecte et ingénieurs… mais ce secteur recrute aussi pour des postes de chefs de projet et de consultants qui interviennent sur le développement, l’intégration et la maintenance des systèmes et qui sont ouverts à des profils plus généralistes (école de commerce, diplômes d’université).

Intelligence Artificielle
SecteursNombre d’offres Salaire moyen
Banque222 63,250 €
Transport127 48,214 €
Marketing129 44,576 €
Industrie111 42,375 €
Santé40 38,200 €

 

Beaucoup de ces emplois nécessitent néanmoins des compétences « niche » sur le marché du travail, ce qui pousse les salaires à la hausse. Ainsi, les 996 offres liées au domaine de l’Intelligence Artificielle disponibles sur Adzuna.fr affichent un salaire moyen de 51 772€.

Les offres d’« Architecte » offrent des salaires attractifs en raison des compétences techniques demandées (19.6% supérieur au salaire moyen global lié aux métiers de l’intelligence artificielle).

Enfin c’est un domaine d’activité qui recrute de nombreux jeunes puisque les stages, alternances et offres à destination de jeunes diplômés représentent 24% des annonces dans ce domaine.

 

Blockchain

La blockchain est une technologie de stockage et de transmission d’informations transparentes et sécurisées qui se développe dans les secteurs de la banque, de l’énergie et de la distribution.

En effet, le secteur bancaire est le recruteur le plus important dans ce domaine, représentant 26% d’offres d’emploi liées à la blockchain sur Adzuna.fr.

Par ailleurs, de nombreux cabinets de conseil proposent aux entreprises des missions d’accompagnement et de mise en œuvre de solutions blockchain et recrutent en ce moment de nombreux experts et consultants avec un salaire moyennant les 47 000€ de revenu annuel.

Blockchain
Intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Consultant84 47,437 €
Développeur57 41,666 €
Architecte de solution/technique33 92,500 €
Chef de projet23 48,500 €
Ingénieur études20 46,250 €
Expert15 44,975 €

 

Les profils d’ «architecte» dans le domaine de la blockchain sont très recherchés et ces postes sont donc très bien rémunérés.

Généralement diplômés d’un Bac+5 École d’ingé/Master 2 en Système d’information, les candidats doivent posséder une expertise dans l’architecture blockchain et les contraintes de sécurité. 22% des offres dans ce domaine sont à destination des jeunes (stage/alternance/jeune diplômé).

 

Robotique

De nombreuses tâches sont désormais automatisées ou réalisées par des robots, détruisant des emplois dans certaines industries mais en créant d’autres dans la robotique.

Robotique
Intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Technicien
(robotique, maintenance, automatisme…)
781 28,387 €
Ingénieur453 43,835 €
Automaticien239 30,551 €
Soudeur132 21,666 €
Opérateur127 22,596 €
Chef de projet117 45,121 €
Roboticien97 35,678 €
Ingénieur développement38 77,333 €
Mécanicien26 29,000 €

 

Ainsi ce secteur recrute des profils qui ont des compétences tout à la fois techniques et théoriques spécifiques dans les domaines où le robot doit opérer (santé, énergie, industrie, agricole, ferroviaire, aéronautique, pétrochimie, automobile, industrie, naval).

Les domaines qui recrutent le plus dans la robotique sont l’automobile et l’aéronautique.

Robotique
SecteursNombre d’offres Salaire moyen
Automobile654 34,836 €
Aéronautique473 35,892 €
Ferroviaire222 39,751 €
Santé214 78,760 €
Naval188 45,833 €
Agricole125 31,055 €
Militaire48 42,500 €
Pétrochimie27 47,500 €

 

Ces technologies bouleversent aussi le domaine de la santé et on note une émergence des emplois liés à la robotisation des appareils médicaux (ex : la robotique chirurgicale). Certaines offres pour des professions médicales stipulent même que l’employé sera formé à une formation en chirurgie robotique.

Les ingénieurs, les roboticiens et les techniciens en recherche et développement qui conçoivent les robots, constituent 38.5% des offres d’emploi dans ce domaine, affichant les salaires les plus attractifs.

On constate également une forte demande de techniciens avec 781 offres à pourvoir en raison de la hausse de la production de robots.

 

Les drônes

C’est encore un marché de niche mais qui se développe très vite dans les domaines de l’agriculture, l’industrie, de la santé.

Drône
Intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Ingénieur263 46,226 €
Pilote de drône196
Ingénieur Système (drône, matériel, navigation, guidage…)95 47,500 €
Consultant (SIG, BIM)20 48,333 €
Chef de projet13 49,000 €

 

Ce secteur recrute des profils variés : ingénieurs, commerciaux et même pilotes de drônes. En effet, on voit des écoles de drône et des licences officielles se créer pour se conformer à la nouvelle réglementation sur les drônes qui entrent en vigueur le 1er Juillet.

 

Les objets connectés

Ce sont des objets qui captent, stockent, traitent et transmettent des données et qui peuvent se connecter à un réseau d’information, recevoir et donner des instructions.

Objets connectés
Intitulés de posteNombre d’offres Salaire moyen
Ingénieur682 46,744 €
Développeur397 36,758 €
Consultant323 48,533 €
Chef de projet189 46,775 €
Architecte156 58,319 €

 

Sans surprise, ce secteur recrute principalement des ingénieurs et des informaticiens mais c’est un secteur d’avenir dans lequel les entreprises misent sur des profils jeunes : 26% d’offres sont des stages, alternances ou des offres de jeunes diplômés.

 

 

 


*définition du Larousse

Statistiques issues de la plateforme Adzuna.fr

 

 

 

 

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Les technologies vocales vont aussi impacter les entreprises

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Le personnage Cortana du jeu Halo, qui a donné le nom et la personnalité au service d'assistance virtuelle de Microsoft

 

Alors que qu’Amazon et Google viennent de lancer leurs assistants vocaux en France, l’impact des technologies vocales ne devrait pas se limiter qu’au marché des particuliers puisque leur utilisation par les entreprises devrait tripler au cours des 12 prochains mois selon la dernière étude Pindrop…

 

85% des entreprises utiliseront la technologie vocale, telles que Amazon Alexa ou les assistants à commande vocale Cortana de Microsoft, pour communiquer avec leurs clients en 2019, contre 28% actuellement, selon la dernière étude de Pindrop, pionnier de la sécurité et de l’authentification vocale.

Cela marque l’avènement de « l’économie conversationnelle » annoncée depuis quelques années déjà par l’industrie, c’est à dire un écosystème où la voix, et non plus le toucher, devient la principale interface pour les clients.

D’après les résultats de cette étude, le nombre d’entreprises qui prévoient d’utiliser la voix pour communiquer avec leurs clients va tripler.

Plus des deux tiers (67%) prévoient d’utiliser des assistants à commande vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients, tandis que près d’une entreprise sur quatre prévoit de les utiliser pour toutes les interactions, ce qui témoigne d’une confiance croissante dans les capacités de ces technologies.

 

De fortes attentes pour les technologies vocales

• 94% des responsables en entreprises considèrent la technologie vocale comme un levier essentiel de la satisfaction client
• 88% estiment qu’elle représente un avantage concurrentiel
• 57% estiment qu’elle augmentera l’efficacité opérationnelle
• 57% déclarent que l’utilisation de la technologie vocale réduira le coût de chaque transaction client

 

La France à l’avant-garde des technologies voix

Dans l’adoption des technologies vocales, une fois n’est pas coutume, la France est pionnière en Europe : 30% des répondants ont déclarés avoir déjà implémenté un projet d’assistant vocal (UK : 26%, DE : 19%).

Pour les intentions d’implémentations de cette technologie dans les 6 prochains mois, la France est même en tête du classement avec 37% (US : 34%, UK : 29%, DE : 33%).

Ce résultat est très probablement lié au fait que 93% des répondants français (de nouveau en tête du classement) sont convaincus que la technologie vocale va leur apporter un avantage concurrentiel.

 

France : la sécurité, clé de l’engagement client

Interrogés sur leurs choix en matière d’investissements pour améliorer l’engagement client, voilà leurs priorités :

  • Solution anti-fraude et de sécurité : 90% (devant les US, UK et DE)
  • S’assurer que votre organisation est conforme à la réglementation : 79%
  • Compétences des employés et formation technologique : 77%
  • Technologies vocales : 76%
  • Machine learning et analyse comportementale : 76% (devant les US, UK et DE)
  • Reconnaissance faciale : 74% (devant les US, UK et DE)
  • Intelligence Artificielle : 72%
  • Reconnaissance via l’iris : 69% (devant les US, UK et DE)
  • Empreinte digitale : 65%

 

Les leaders d’aujourd’hui resteront les leaders de demain

Alors qu’Alexa fait les gros titres autour de l’économie conversationnelle, les entreprises adoptent une approche plus réfléchie lorsqu’elles introduisent des assistants dans leurs processus opérationnels.

Les résultats de l’étude de Pindrop montrent que les technologies vocales sélectionnées par les entreprises pour développer des projets d’ici deux ans viendront principalement de Microsoft, de Google et d’Amazon.

Technologies choisies pour un projet d’assistant vocal d’ici 2 ans :

  • Microsoft Cortana : 78 %
  • Google Assistant : 78 %
  • Amazon Echo : 77 %
  • IBM Watson : 69 %
  • Apple Siri : 68 %
  • Samsung Bixby : 62 %
  • SAP Co-pilot : 64 %

 

Bien que les répondants estiment que la technologie vocale stimulera les ventes, ils sont aussi très inquiets (80%) à propos de la capacité des entreprises à conserver en toute sécurité les données acquises grâce à la technologie vocale.

 

Vijay Balasubramaniyan, CEO et co-fondateur de Pindrop, explique :

« L’économie conversationnelle au sens large, incluant la sécurité et l’identité des personnes, devient un enjeu central à mesure que son utilisation augmente.

Si les entreprises ont l’intention d’utiliser la technologie vocale pour la majorité des interactions avec leurs clients dans un avenir proche, elles doivent également s’assurer que cette méthode d’interaction est aussi sûre que n’importe quelle autre.

Actuellement, les contrôles biométriques peuvent être facilement trompés par une voix synthétisée, tandis que les numéros de téléphone qui seront utilisés pour intercepter les assistants virtuels peuvent être usurpés. Au fur et à mesure que l’utilisation des assistants à commande vocale augmente, des attaques suivront. »

 

Les craintes en matière de sécurité pourraient ralentir la croissance

Les dirigeants ont clairement indiqué dans l’étude que les questions de sécurité pourraient freiner la croissance des interactions vocales :

  • La sécurité est l’un des facteurs les plus importants pour assurer le développement rapide de l’économie conversationnelle.
  • Plus de huit répondants sur dix (85%) pensent que les craintes des clients au sujet de l’utilisation abusive de leurs données ralentiront l’introduction de la technologie.
  • 82 % des entreprises prévoient que les consommateurs seront préoccupés par la fraude.

 

Vijay Balasubramaniyan ajoute :

« Alors que nous sommes habitués à l’utilisation de pavés tactiles et de claviers, la technologie vocale sera le moteur dominant pour transformer les vies et les entreprises. En ce qui concerne la sécurité et l’authentification, les technologies vocales ou d’empreintes digitales devraient avoir la priorité sur la reconnaissance faciale ou via l’iris.

Cependant, afin d’éviter les craintes des consommateurs et l’utilisation abusive des données acquises via la technologie vocale, les entreprises sont contraintes d’accorder la priorité à la sécurité pour conserver la confiance des clients.

Les entreprises qui mettent l’accent sur l’établissement d’une relation de confiance avec les consommateurs assureront l’épanouissement de l’industrie de la voix, ce qui créera un nouvel écosystème technologique, alimenté par le pouvoir de la voix humaine. »

 

 

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B2B : Les nouveaux enjeux du marketing mobile

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Harris Interactive, Azetone et FollowAnalytics dévoilent les résultats de leur grande enquête B2B dédiée aux enjeux du marketing mobile … notamment celui de la personnalisation des applications mobiles à l’ère du RGPD…

 

 

Réalisée pour la quatrième année consécutive auprès de plus de 200 professionnels du mobile en mai 2018, cette étude décrypte les enjeux du marketing mobile pour les annonceurs : investissements, objectifs et priorités, challenges, etc.

 

Les applications mobiles: un canal prioritaire pour les annonceurs

 

Les applications mobiles constituent toujours une priorité d’investissement digital (21%) pour les annonceurs interrogés (grandes entreprises en majorité), juste derrière les sites web (30%) mais devant les réseaux sociaux (17%).

Une priorisation qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 78% des annonceurs interrogés disposent d’au moins une application mobile à date. Deux prérequis majeurs pour garantir le succès de ces outils digitaux : simplicité d’utilisation et fiabilité / stabilité.

En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion de ces applications demeurent d’ordre budgétaire (coûts de développement ou de mise à jour : 45% et 50%) et interne (manque de ressources en interne : 48%).

 

Selon Manuel Lhoir, Directeur Media et Technologies chez Harris Interactive :

« Les annonceurs confirment ce que nous observons dans nos tests UX : les utilisateurs exigent une expérience mobile sans faille, synonyme de facilité d’utilisation avant tout ».

 

La personnalisation des applications en marche : près de 9 annonceurs sur 10 concernés

 

Interrogés au sujet de la mise en place d’une solution de personnalisation de leur application (en fonction du profil et/ou du contexte utilisateur), les annonceurs sont déjà 44% à l’avoir mis en place et 42% en expriment le projet.

Une vraie préoccupation, toujours avec la volonté d’optimiser l’expérience de leurs utilisateurs.

Dans le détail, les projets évoqués en matière de personnalisation sont surtout court-termistes : les trois-quarts des annonceurs concernés envisagent une échéance d’ici à maximum un an.

Et s’ils ne l’ont pas encore mis en place, et au-delà de considérations budgétaires, c’est avant tout par manque d’expertise en interne (27%).

 

« Les résultats de l’étude montrent que nous sommes au milieu du gué en matière de personnalisation.

Mais avec ¾ des projets de personnalisation prévus pour démarrer dans les 12 prochains mois, on note l’impatience des entreprises à améliorer la pertinence et l’efficacité de leurs applications mobiles » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

 

 

RGPD : un enjeu crucial pour marketing mobile en 2018

 

Interrogés au sujet des objectifs associés au marketing mobile pour 2018, les annonceurs donnent la priorité à la mise en conformité avec les dispositifs du RGPD (89%), au même titre que la satisfaction de leurs utilisateurs (90%).

70% des annonceurs disposant d’une application mobile jugent par ailleurs qu’il est nécessaire de prévoir un plan RGPD spécifique aux applications (et 36% l’ont d’ailleurs déjà mis en place).

Si les annonceurs interrogés sont mobilisés sur le sujet de la mise en conformité au RGPD, seuls 27% nous ont confié être totalement prêts à l’échéance du 25 mai ; un recours à des prestataires externes en effet souvent nécessaires (67%).

Une nouvelle règlementation qui est par ailleurs perçue comme un obstacle à une stratégie de personnalisation des applis mobiles pour une partie des annonceurs concernés (43%).

 

 

« Cette étude a permis de mettre en lumière les réalités terrains RGPD auxquelles sont confrontées les acteurs du marketing digital.

Cette nouvelle réglementation marque le tournant, sans précédent, du marketing mobile de demain et confirme que nous sommes définitivement passé dans une économie de la DATA » confirme Naëlle Hadji, Responsable Marketing EMEA FollowAnalytics.

 

 

 

 


Enquête réalisée par Harris Interactive et Azetone sur 213 professionnels du marketing (152 annonceurs, 47 agences/régies et des experts indépendants) interrogés en ligne entre avril et mai 2018. Des annonceurs en grandes entreprises majoritairement (plus de 50 salariés).

 

 

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Internet des Objets: Quels enjeux pour les marques ?

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A l’heure où le secteur du numérique et des télécommunications n’est plus un domaine à part entière mais se dilue dans notre quotidien, nombreux sont les noms utilisés pour évoquer l’extension d’Internet à des choses, personnes et lieux du monde physique : Internet des Objets, IoT, objets connectés, wearables, domotique, etc.

Autant de concepts qui se recoupent et tentent de décrire ces interactions qui s’articulent autour du triptyque personnes-datas-objets.

 

Une société toujours plus connectée et hybride !

Le marché de l’Internet des Objets, qui devrait atteindre les 3 000 milliards d’euros en 2020, est la traduction d’une société toujours plus connectée et hybride, dans laquelle les objets connectés forment un trait d’union entre le monde digital et le monde physique.

Jusqu’alors, les objets connectés représentaient un marché de niche, avec une certaine connotation ‘geek’, mais avec 19% des français en possédant au moins un, il semblerait que le marché ait gagné en maturité, jusqu’à une propagation au plus grand nombre.

En 2018, le cap des 9 milliards d’objets connectés devrait être franchi (1), ce qui signifiera par la même occasion, qu’il y aura moins d’êtres humains sur Terre que d’objets connectés !

La multitude de ces objets connectés disponibles (montres, smartphones, domotiques, assistants vocaux, etc.) ainsi que les progrès effectués dans les technologies immersives amènent les marques à proposer des expériences toujours plus plaisantes pour le consommateur.

 

 

Quelle pertinence pour les marques d’investir dans l’univers des Objets Connectés ?

20 milliards ! C’est le nombre d’objets connectés potentiel estimé d’ici à 2020 (2) , ce qui induit que chaque personne disposera, en moyenne, de plus de 6 objets connectés.

Ces prévisions permettent de mesurer l’importance que l’Internet des Objets jouera dans notre société dans les années à venir et d’affirmer qu’aujourd’hui, les marques doivent l’anticiper et l’investir.

Grâce à des champs d’application quasi infinis, les marques bénéficient d’un réel avantage pour entrer en contact avec les consommateurs, qui se révèlent toujours plus volatiles.

Par ailleurs, les marques désirant s’installer de manière pérenne dans l’Internet des Objets doivent respecter deux principes fondamentaux : placer l’usager au centre de la réflexion et lui apporter un service avec une réelle valeur ajoutée ; emprunter une posture pédagogique pour communiquer sur les véritables bénéfices que les consommateurs peuvent en retirer.

La vague de l’Internet des Objets représente donc pour les marques, des opportunités sans précédents en terme de création de nouveaux contenus digitaux engageants, pour des consommateurs de toute génération.

 

« Avec l’entrée en vigueur de la règlementation RGPD au mois de mai 2018, les marques devront prendre en compte un facteur de plus : la cybersécurité, qui est et restera un enjeu primordial pour s’assurer la confiance des consommateurs », souligne Christophe Manceau, Directeur des Insights chez Kantar Media.

 

 


(1) Selon l’étude Gartner Forecast : Internet of Things – Endpoints and Associated Services, Worldwide, 2017
(2) Etude Gartner Forecast

 

 

 

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