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Comment organiser la mise en place de votre projet de GED ?

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La Gestion Electronique des Documents (GED) est un outil, dont la mise en place nécessite une stratégie d’organisation et de gestion des flux documentaires (par exemple flux de factures clients, flux de factures fournisseurs, dont le processus de traitement est différent).

Cette solution logicielle permet d’optimiser les processus de l’entreprise, ainsi que les flux de documents associés, et permet également de gagner en productivité et en fiabilité…

 

 

Le travail avec l’ensemble des collaborateurs

Une mise en place « top down », c’est-à-dire descendante, de la Gestion Électronique des Documents (GED) est entièrement à proscrire si l’on souhaite réussir cette transition digitale. Les dirigeants d’entreprises doivent partir des besoins de leurs salariés pour bâtir une gestion efficace de leur patrimoine documentaire.

L’analyse des pratiques de travail

Si 66 % des dirigeants d’entreprises et décideurs publics souhaitent améliorer la gestion numérique de leurs documents, seulement 43 % y voient une source de collaboration dans leur entité. L’étude des pratiques de travail des salariés est essentielle pour développer des solutions adaptées et performantes.

Il ne s’agit pas seulement de mettre en place davantage de « digital » dans l’entité, mais de profiter de cette transition pour faciliter le travail des salariés d’une entité.

Avant la mise en place d’un système de Gestion Électronique des Documents (GED), il est nécessaire que les chefs de projets et les responsables identifient les points de blocage et les problèmes qui peuvent se poser. Le choix du meilleur système de Gestion Électronique des Documents (GED) se fera en fonction des enjeux et des besoins de chaque service.

La gestion électronique par métier

Il est parfaitement possible, pour une entreprise, de choisir une Gestion Électronique des Documents (GED) par métier. Cela signifie que le paramétrage de la solution va se faire en prenant en compte les spécificités de chaque type de métier présent dans l’entreprise.

Les dirigeants qui souhaitent opter pour cette solution doivent bien connaître les particularités et les besoins des différents utilisateurs afin de paramétrer l’outil et les workflows de manière personnalisée en fonction des types de documents.

Le point négatif d’une gestion numérique par métier réside dans le manque de collaboration et de transversalité entre les différents services. En effet, si trois métiers sont identifiés pour ce service, il faudra alors développer trois solutions différentes de Gestion Électronique des Documents (GED).

 

Les actions à entreprendre pour mettre en place la GED

Afin de mettre en place un système de Gestion Électronique des Documents (GED), l’entité concernée doit déterminer et définir un ensemble de paramètres. Pour ce travail, il reste vivement conseillé de se faire accompagner par des entreprises expertes dans ce domaine.

Le choix du système à adopter

Les entreprises peuvent choisir entre deux systèmes différents pour le stockage de leurs données et de leurs documents : le File System ou la Gestion Électronique des Documents (GED). Ces systèmes recoupent des réalités différentes, il est donc important de bien s’informer en amont.
Le choix entre l’un ou l’autre va dépendre, pour beaucoup, des objectifs et des besoins de l’entité concernée.

Il convient de rappeler que le File System ne propose pas autant de fonctionnalités que les outils numériques de GED. Le File System peut être opérationnel en 2 mois contre 4 mois pour une solution complète de Gestion Électronique des Documents (GED).

Néanmoins, le File System doit être mis en place par la structure elle-même et détenir les compétences internes pour le faire. Une entreprise peut, toutefois, commencer la structuration et l’archivage de son patrimoine documentaire avec le File System avant de basculer vers une solution plus performante si le besoin s’en fait sentir.

Automatiser les processus grâce à des workflows

La détermination du « workflow » est une étape importante dans l’élaboration d’une gestion numérique des documents. Le terme « workflow » désigne les flux de travail et renvoie donc à l’ensemble des procédés permettant d’automatiser et de gérer les flux de documents.

Pour mettre en place un worklow performant, l’entreprise doit définir le processus associé à chaque flux et répondre aux questions suivantes :
– Quel est le circuit du document : capture, circulation en interne et/ou en externe…
– Quelles sont les étapes de traitement d’un flux de documents : réception, contrôles, validation…
– Qui accède aux documents ou à l’information ?

La détermination du workflow permet de penser l’ensemble du parcours du document. Un même document peut subir plusieurs modifications par différents services (comptabilité, ressources humaines, pôle juridique) dans l’entreprise. Il ne s’agit donc pas uniquement de collecter un document final, lors de l’ultime étape, mais de conserver toutes les étapes intermédiaires où un acteur a, d’une manière ou d’une autre, exercé une action sur ce document.

La réalisation de formations internes

Dans l’optique d’accélérer la prise en main des nouveaux outils numériques, il est essentiel d’organiser des formations en interne. Plusieurs organismes experts peuvent assurer ces formations pour l’entreprise concernée.

Il est possible de définir les formations utiles, avec un prestataire spécialisé. La finalité de la formation doit être clairement établie pour choisir ce qui va permettre aux salariés d’être pleinement en mesure d’utiliser les nouveaux outils. Cela signifie également que le choix des outils doit se faire en fonction de l’expertise du prestataire, afin de bénéficier de mises à jour régulières et d’une maintenance de qualité.

 

Les missions d’un prestataire spécialisé

Il est parfaitement possible d’externaliser la gestion électronique des documents via un prestataire spécialisé. Ce prestataire va identifier un ensemble de points sur lesquels travailler.

Il est donc nécessaire de choisir le bon prestataire afin que cette transition numérique se fasse dans les meilleures conditions.

Le travail à effectuer avec le prestataire expert

Les prestataires du secteur ne viennent pas avec une solution unique et standardisée. Pour ces missions complexes et hautement stratégiques, les offres sont généralement adaptées à chaque situation et à chaque cas d’entreprise.

Il est donc important d’avoir identifié les points de blocage, les particularismes de son entité, les objectifs en termes de métiers et les besoins en matière de gestion documentaire. D’une manière générale, le prestataire peut réaliser l’ensemble des missions énoncées ci-dessus. Plusieurs missions centrales sont proposées telles que :

– La collecte et la récupération de l’ensemble des documents et des parcours de production documentaire.
– La structuration du stockage des documents et des moyens de trouver, sur cet espace numérique, l’information recherchée.
– L’installation de modules de suivi, de travail collaboratif et de modifications des documents présents.
– La sécurisation des documents et la génération d’un historique des modifications.

 

 


Présentation de l’entreprise Locarchives

LOCARCHIVES travaille, depuis une quarantaine d’années, dans le domaine de la numérisation, la dématérialisation et la transformation digitale des documents d’une entité. Les 450 collaborateurs de l’entreprise gèrent près de 60 millions documents numériques. Faites appel à l’expertise LOCARCHIVES pour mettre en œuvre, en toute efficacité et professionnalisme, une Gestion Électronique des Documents (GED).

 

 

Article réalisé dans le cadre d’un partenariat avec Locarchives

 

 

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Social Media : Ce qui aura marqué 2018

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Explosion des stories, chute du reach, descente aux enfers de Snapchat ou encore scandales Facebook… 

L’agence Kolsquare revient sur les tendances fortes qui auront marqué les réseaux et les influenceurs cette année… 

 

 

Réseaux Sociaux : le Top 5 des tendances 2018

 

1. Le boom des contenus éphémères

L’effet FOMO (“Fear Of Missing Out”) prouve toute son efficacité !

Cette année, 300 millions de personnes ont utilisé les stories Instagram dans le monde.

Inspiré de Snapchat, ce format est maintenant incontournable sur Instagram et Facebook.

 

2. La chute du reach organique

La chute de la portée naturelle des posts sur Facebook incite les marques à investir dans les publicités pour continuer à pousser leurs contenus vers leurs abonnés si durement acquis, et ainsi conserver leur taux d’engagement.

Elles ont donc tout intérêt à faire appel à des influenceurs qui bénéficient d’un reach plus important que la marque elle-même.

 

3. Snapchat en berne, Instagram cartonne

Suite à une la mise à jour Snapchat en février dernier, un simple tweet mécontent de l’influenceuse Kylie Jenner a fait chuter l’application de 1,03 milliard de dollars en bourse.

Et ce n’est pas tout : en mai, deuxième chute vertigineuse du réseau qui perd 22 % en bourse suite à la divulgation de mauvais résultats (notamment sa première baisse de 3 millions d’utilisateurs au 2e trimestre 20181).

Cette descente précipitée a bien sûr profité à d’autres réseaux, tout particulièrement Instagram qui n’a cessé de gagner en popularité (et en utilisateurs) en 2018.

Le milliard d’utilisateurs actifs a ainsi été dépassé dès juin 20182.

 

4. Entre scandales et professionnalisation

Polémique des fake followers et autre scandale de Cambridge Analytica, 2018 a été une année mouvementée.

La problématique des fake followers a provoqué une méfiance des marques envers les influenceurs, alors même que l’influence marketing est en cours de professionnalisation.

Avec la reconnaissance du métier d’influenceur, vient une exigence croissante des marques envers ces derniers en termes de prestation.

En témoigne d’ailleurs le premier recours en justice pour non-respect du contrat contre l’influenceur Luka Sabbat, dans le cadre de la promotion des lunettes spectacles de Snapchat.

Le scandale de Cambridge Analytica a quant à lui été une véritable bombe pour Facebook.

Accusé d’avoir utilisé des données de 30 à 70 millions d’utilisateurs, le réseau social a vu sa croissance en nombre d’utilisateurs ralentir : elle n’était que de +3,2% entre le 1er et le 3e trimestre 2018, contre +6,7% entre le 1er et le 3e trimestre 20173.

 

5. L’événement foot qui a fait vibrer les réseaux sociaux

Evénement sportif et médiatique de l’année, la Coupe du Monde est également un événement d’influence incomparable.

Sur Twitter, l’équipe de France a été la plus populaire du Mondial, avec près de 4 millions de tweets.

La photo de Kylian Mbappé embrassant la coupe a été partagée plus de 180 000 fois sur Twitter en moins de 20h et a comptabilisé environ 5 millions de réactions sur Instagram.

Et le jeune Benjamin Pavard a gagné +1525 % d’abonnés durant la période de la compétition !

 

 

 


1 Source : Lesechos.fr 

2 Source : Lepoint.fr 

3 Source : Journaldunet.com

 

 

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Digital

Tech : 10 tendances à suivre en 2019

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Applications espionnes, jumeau numérique, objets conscients ou encore obésité mentale… Voici quelques unes des grandes tendances de consommation que nous prédit le ConsumerLab pour les mois à venir…

 

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson dévoile les attentes de 34 millions d’early adopters de technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

 

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport.

« Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux.

Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

 

10 tendances qui se profilent à l’horizon 2019 et au-delà :

 

 

 

#1 – Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

 

#2 – Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

 

#3 – Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

 

#4 – Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

 

#5 – L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

 

 

 

#6 – Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

 

#7 – L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

 

#8 – Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

 

#9 – Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

 

#10 – La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

 

 

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ?

 

« Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab.

« Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

 

 

 

 


Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Le rapport détaillé est consultable ici

 

 

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Insights

Les Français attendent plus d’engagement de la part des marques

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En 2018, près des deux tiers des français (65%) choisissent d’acheter ou de boycotter une marque pour ses prises de position. Pour exister aux yeux des consommateurs, la marque se doit donc aujourd’hui d’afficher ses valeurs et, surtout, de les mettre en pratique…

 

Selon l’étude Earned Brand 2018 menée par le groupe Edelman*, les consommateurs attendent des marques qu’elles s’engagent sur les grands sujets au cœur des enjeux sociétaux et politiques.

La preuve : 65% des consommateurs achètent une marque en fonction de leurs convictions. En France, ce chiffre a augmenté de 15 points par rapport à l’année dernière, la plus grande hausse jamais enregistrée.

Pour la majorité des consommateurs, l’acte d’achat est motivé par leurs convictions, et ce tous marchés confondus : États-Unis : 59% (+12) ; Japon, 60% (+21) ; Royaume-Uni 57% (+20) et Allemagne, 54% (+17).

Et cette tendance n’est plus réservée à une élite informée puisqu’elle est désormais partagée par toutes les classes d’âge et ce, quels que soient les niveaux de revenus.

 

 

Communiquer sur les valeurs plus que sur les produits

Les messages d’une marque axés sur les valeurs (34%) incitent davantage les consommateurs à envisager l’acte d’achat qu’une communication produit (28%).

Pour la majorité des personnes interrogées dans tous les marchés (60%), l’expression de l’engagement de la marque doit se prolonger et être perceptible jusque dans le point de vente, au moment de l’acte d’achat, un chiffre qui s’élève à 56% en France.

Alors que selon 58% des consommateurs français, les marques passent plus de temps à essayer de forcer leur attention par des actions marketing mal calibrées, que de la gagner de manière naturelle en s’inscrivant dans la continuité de l’engagement de la marque.

« Le marketing n’est plus simplement une fonction, mais l’expression d’une aspiration. Les marques peuvent prendre position via tout un éventail d’actions depuis la défense ponctuelle d’une cause jusqu’au militantisme », explique Alexandre Faure, Head of Digital d’Elan Edelman.

 

Des marques pour changer la société ?

Plus de la moitié des personnes interrogées dans le monde (54% vs. 49% en France) considèrent que les marques peuvent faire plus que les gouvernements pour résoudre les problèmes sociaux.

Dans l’Hexagone, 48% jugent d’ailleurs qu’il est plus facile d’amener les marques à prendre en charge les questions sociétales que d’obtenir une action de la part des pouvoirs publics dans ce domaine.

37% des consommateurs français disent même que les marques ont des idées plus pertinentes que le gouvernement pour résoudre les problèmes de leur pays.

 

A l’instar de Nike, de plus en plus de marques s’impliquent aujourd’hui dans les débats de société

 

« En votant chaque jour avec leur portefeuille, les Français expriment à la fois un désenchantement et une adhésion, constate Antoine Harary, Global Managing Director d’Edelman Intelligence.

Un désenchantement envers les mécanismes traditionnels de la politique et leur capacité à agir et délivrer des résultats et une adhésion ‘prudente’ au projet et à l’engagement que certaines marques et entreprises savent communiquer et mettre en œuvre.

En cela, les marques s’invitent dans la démocratie et deviennent un objet politique.

Les marques et entreprises doivent prendre la mesure de cette opportunité et de cette responsabilité : sincérité, transparence, bienveillance et efficacité sont sans doute les notions clefs du succès pour les marques et entreprises qui s’engageront dans cette voie. »

 

La fin de la neutralité des marques

Quel que soit leur niveau d’intervention, les marques doivent comprendre qu’elles ne peuvent plus rester à l’écart et qu’il est désormais temps d’agir.

Pour preuve, toutes les réflexions, les communications et surtout les actions en cours autour du ‘purpose’ menés par les marques.

Amélie Aubry, Brand Marketing d’Elan Edelman souligne :

« La question n’est plus de savoir si les marques doivent prendre position, mais comment elles doivent le faire.

Le fond de l’engagement et de l’ambition reste au cœur des préoccupations mais au-delà de ce ‘quoi’, c’est aujourd’hui le ‘comment’ qui est au cœur des jugements.

Il convient d’écouter nos publics, de les laisser nous challenger, de prendre leurs retours, sans fard et sans peur. L’humilité est un passage obligé.

J’ai la conviction que les marques qui subsisteront seront les plus horizontales et celles qui agissent en miroir des mouvances sociétales. Et c’est bien cela qui est au cœur d’une approche ‘earned media’. »

 

Selon 45% des personnes interrogées dans le monde, une marque parvient mieux à retenir l’attention des consommateurs lorsqu’elle bénéficie d’une visibilité gratuite acquise dans les ‘earned media’ – combinaison de médias sociaux et de médias généralistes – que lorsque cette visibilité est achetée par l’entreprise sur les ‘paid media’ (29%) ou auto-détenue sur les ‘owned media’ (25%, des chiffres qui ressortent de l’enquête par mobile.

 

 

 


* Pour cette étude Earned Brand 2018, 8 pays ont été interrogés : Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Japon, Grande-Bretagne et États-Unis. L’étude est basée sur deux temps d’interrogation : le premier par smartphone du 29 juin au 24 juillet 2018 pendant lequel 32 000 personnes ont été interrogées et le deuxième a été mené en ligne du 10 au 20 juillet 2018 auprès de 8 000 personnes sur les mêmes marchés

 

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Data

2019 : Et les hackers créèrent SkyNet…

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2019 sera une année charnière en termes de cybersécurité. Le développement toujours plus rapide des objets connectés combiné à l’utilisation de l’IA par les hackers pourrait même faire penser à certains scénarii de science fiction bien connus…

 

Bomgar (qui s’appellera BeyondTrust en janvier 2019), leader mondial de la sécurité centrée sur les privilèges (Privilege-Centric Security), révèle ses 10 prédictions de sécurité pour la nouvelle année.

Les experts Morey Haber, Chief Technology Officer, Brian Chappell, Senior Director Enterprise & Solutions Architecture, et William Culbert, Directeur Europe du Sud, ont combiné leurs années d’expérience et d’expertise pour établir leurs prédictions concernant les compromissions de données, la sécurité IT et les cyber-risques.

 

1. L’IA au service des attaques – Skynet devient conscient !

2019 verra l’émergence d’un nombre croissant d’attaques initiées avec l’aide de l’IA/du Machine Learning. L’IA analysera les options disponibles d’exploitation et permettra de développer des stratégies pour intensifier et multiplier les attaques fructueuses.

L’IA pourra également reprendre des informations relatives aux piratages ayant abouti pour les incorporer à de nouvelles attaques, avec la capacité d’apprendre à identifier des stratégies de défense à partir des modes de fonctionnement des outils disponibles.

Cette évolution pourra éventuellement mener à des attaques contre lesquelles il sera beaucoup plus difficile de se défendre.

 

2. La poursuite des attaques privilégiées

Les accès privilégiés resteront le vecteur numéro un de compromissions des données des consommateurs et des entreprises.

Alors que le Gartner reconnaît que la gestion des accès privilégiés (Privileged Access Management) est la priorité de sécurité en 2018, de nombreuses entreprises sont toujours dans le déni des risques liés aux comptes privilégiés, qui s’expliquent souvent par de mauvaises pratiques de gestion des mots de passe.

En 2019, on déplorera encore plus de compromissions largement médiatisées. Les entreprises doivent découvrir et gérer leurs comptes privilégiés car ce vecteur d’attaque n’est pas près de disparaître et alimentera encore de nombreuses fois les unes des journaux.

 

3. Des vulnérabilités bien connues dominent encore les rapports de cyberattaques

Le scénario des attaques réussies ayant exploiter des vulnérabilités bien connues et que l’on pourrait empêcher ne montre aucun signe de ralentissement.

Les entreprises continuent de se tromper de priorités, ignorant les vulnérabilités de moindre gravité donnant lieu à des brèches connues en faveur de vulnérabilités bien plus graves représentant de sérieux risques.

Elles laissent donc leurs systèmes vulnérables, ce qui ouvre des voies d’exploitation avec à la clé de graves incidents d’exfiltration des données.

 

4. La supply chain est exposée à des risques

Des compromissions de sécurité majeures vont continuer de dominer les actualités, mais la forme d’attaque la plus récente que connaissent les entreprises vise leur chaîne d’approvisionnement.

Comme l’explique l’article récent de Bloomberg qui accuse la Chine d’intégrer des puces de la taille d’un grain de riz dans des serveurs super micro, et aux vues des précédentes attaques au moyen de puces embarquées dans des imprimantes achetées par le gouvernement américain, la menace est très réelle.

Les attaques d’entreprises et l’espionnage industriel vont prendre une nouvelle envergure à mesure que les attaques malwares sur la chaîne d’approvisionnement seront découvertes.

 

5. Les dispositifs IoT sont des cibles privilégiées

Les principaux dispositifs visés seront ceux de l’IoT, des routeurs grand public aux caméras de surveillance du domicile. Il faut s’attendre à ce que la supply chain de nombreux fournisseurs, y compris ceux qui proposent des assistants personnels numériques, devienne une nouvelle cible pour ceux qui aspirent à infiltrer les environnements et les processus DevOps mal sécurisés.

 

6. Les systèmes de contrôles industriels entrent en jeu

Au cours des prochaines années, on assistera à des attaques par les cybercriminels et les Etats sur les systèmes ICS/SCADA.

L’opportunité d’installer des ransomwares affectant directement les infrastructures nationales critiques va attirer l’attention des cybercriminels motivés par le gain financier et de ceux qui cherchent à développer des armes de premier rang.

Historiquement, les équipes en charge des technologies opérationnelles rechignaient à adopter les pratiques de sécurité IT, mais nous assistons à un changement maintenant que toutes les équipes reconnaissent que la cybersécurité est un aspect critique de la continuité des opérations.

 

7. Android ferme son accès libre

Android ne sera plus entièrement ouvert et extensible. Google a déjà annoncé que seule l’application par défaut a accès aux appels et aux SMS dans la prochaine version d’Android et l’application par défaut doit être explicitement paramétrée dans la configuration.

Il ne sera plus possible de partager de multiples applications, y compris des outils de détection de spam, avec les applications de téléphonie et de SMS.

Il faut s’attendre à ce que Google poursuive cette lutte contre les malwares et spywares en verrouillant davantage encore le système d’exploitation au nom de la sécurité.

 

8. L’info-économie (Infonomics) commence à devenir mainstream

Comme pour toute autre propriété intellectuelle, il faut s’attendre à ce que les entreprises attribuent une valeur aux données et qu’elles divulguent et vendent les informations dont elles disposent.

Si vous pensez que c’est inconcevable, pensez à la valeur des données GPS au cours des 30 dernières années. Des débuts de MapQuest aux appareils GPS les plus récents, les données de conduite et de transport sont devenues une commodité.

Et si vous commencez à ajouter des couches de données, comme celles de trafic, de travaux, etc., comme c’est le cas de Waze, vous obtenez une base de données de grande valeur qui va devenir cruciale pour les voitures autonomes.

Il y a un fort potentiel de valeur et un prix à payer pour les constructeurs automobiles.

Les données elles-mêmes ont de la valeur et les entreprises vont commencer à se noter publiquement sur les données d’info-économie qu’elles possèdent et non seulement auprès d’investisseurs privés et autres entreprises désireux de réaliser des fusions-acquisitions mais d’acheter l’information.

 

9. Les millenials remettent tout à plat et font évoluer la notion de vie privée

La génération Y partage à peu près tout sur Internet. Les plus jeunes publient tout sur les réseaux sociaux indépendamment du caractère sensible des données.

Ainsi, c’est toute une génération qui a un degré de sensibilité moindre vis-à-vis des données privées et l’on assiste à l’émergence d’une attitude « je m’en foutiste » vis-à-vis des informations sensibles.

Plus nous deviendrons insensibles à l’exposition des données, à la divulgation publique des dossiers de santé et des informations d’inscription des électeurs, plus il faudra s’attendre à un mouvement de recul des jeunes électeurs en cas d’exposition des données piratées.

Si les données personnelles les plus sensibles sont publiques (nom, e-mail, adresse, anniversaire, etc.) et que seules les informations les plus importantes sont protégées (numéro de sécurité sociale, relevés de banque, cartes de paiement), la valeur de ce qui est déjà exposé diminue et le mouvement « je m’en foutiste » prend son essor.

Il faut s’attendre à une évolution de la classification des données sur la base des plus jeunes utilisateurs et à ce qu’une part de ce que nous considérons privé aujourd’hui ne le soit plus demain.

 

10. Emergence de courtiers de centralisation de l’information

Des courtiers de l’information vont commencer à émerger en vue de protéger et contrôler l’exposition des données personnelles.

Ces services fourniront des mécanismes centralisés permettant le partage granulaire des données de sorte que seules les données essentielles seront partagées, quel que soit le service auquel un utilisateur s’inscrit.

L’UE travaille à une identité numérique de cette forme depuis plusieurs années et pourrait être la première à la mettre en vigueur, mais d’autres suivront et proposeront un mécanisme de décentralisation des données.

Ceci aidera à limiter l’exposition de données individuelles en cas de compromission de système et permettra un plus grand contrôle des données par les individus, ainsi que de ceux qui y auront un accès légitime.

 

« Comme pour n’importe quelle stratégie de cyberdéfense, Bomgar/BeyondTrust recommande de poser des bases correctes », déclare Morey Haber.

« Cela suppose de sécuriser les comptes privilégiés, d’éliminer les privilèges utilisateur excessifs, de permettre l’accès à distance sécurisé aux systèmes, d’appliquer en priorité des correctifs aux vulnérabilités associées à des exploits connus, et surtout de ne pas négliger le reporting, le reporting, le reporting… »

 

 

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