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Emailing : les marques automobiles passent la seconde !

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Alors que les marques automobiles se livrent une guerre sans merci pour attirer de nouveaux clients, Predictys a passé au peigne fin les campagnes de lead generation envoyées par onze constructeurs.

Zoom sur ceux qui exploitent au mieux l’email marketing en cette première moitié d’année où le marché affiche une hausse des immatriculations de 3,35%…

 

Pour réaliser cette étude, Predictys s’est basé sur sept éléments essentiels de l’emailing afin d’évaluer le message en lui-même, son électronique et sa page d’atterrissage :

  1. L’ouverture qui constitue une première étape déjà décisive à la réussite d’une campagne emailing,
  2. L’ergonomie où de nombreuses erreurs sont facilement évitables,
  3. Le contenu où les annonceurs doivent trouver le juste milieu pour être suffisamment compris et ne pas trop en dire sous peine de lasser l’internaute,
  4. L’interactivité afin de donner envie au consommateur de cliquer et d’en savoir plus,
  5. Le formulaire avec la confrontation de différentes mécaniques qui ne manquent pas d’originalité,
  6. Le discours de la landing page qui doit rester cohérent avec ce qui est annoncé dans l’email,
  7. Le temps de chargement qui se doit d’être sans faille.

 

Ouverture : une première étape déjà décisive

Un expéditeur clair associé à un objet court et percutant sont des éléments indispensables dans la réussite d’une campagne emailing.

L’objectif affiché dans le secteur de l’automobile est le même pour tous : inviter les internautes à se rendre chez le concessionnaire pour essayer la voiture de leur choix et transformer le prospect en acheteur.

Alors que la bonne identification de l’expéditeur est respectée chez tous les acteurs, on constate quelques différences au niveau de l’objet.

 

La notion d’invitation est reprise par Jaguar avec l’organisation d’un évènement sur 4 jours avec un objet très simple : « Votre invitation personnelle ». Même s’il n’en dit pas trop, ce type de communication boostera à coup sûr le taux d’ouverture. D’autant plus que cette notion est reprise dans le visuel, une fois le message ouvert.

D’autres constructeurs comme Ford mettent l’accent sur la proximité et la facilité en proposant aux utilisateurs de réserver « un essai près de chez vous ». Une manière efficace de promettre un certain confort au visiteur.

 

 

Ergonomie : des erreurs facilement évitables

Les dernières études (SNCD, septembre 2016) montrent qu’un internaute sur deux préfère consulter ses emails sur un support mobile (smartphone, tablette ou montre connectée).

Une optimisation mobile, appelée aussi responsive design, s’avère donc indispensable pour assurer une bonne expérience utilisateur.  Les marques automobiles ont saisi son importance car aucune d’entre elles n’a négligé ce point.

Ford, comme l’indique son slogan « Go Further », va encore plus loin en offrant une expérience optimale. En effet, la firme originaire de Détroit propose un message clair et compréhensible
même quand les images restent bloquées par le fournisseur de messagerie. Un texte alternatif qui s’affichera à la place des images doit aussi être proposé pour faciliter la compréhension du message.

 

Le visuel doit également être cliquable à un maximum d’endroits afin de ne pas frustrer l’internaute qui n’hésitera pas à passer au message suivant.

Dans ce domaine, c’est BMW qui remporte la palme d’or avec une action possible à tout moment et propose une structure de mail logique avec des renvois pertinents.

La qualité et la rigueur à l’allemande, ça ne s’invente pas !

 

 

Contenu : trouver le juste milieu

Il est souvent peu aisé, dans un kit mail, d’en dire suffisamment pour être compris et de ne pas trop en dire pour ne pas lasser l’internaute. Un juste milieu souvent compliqué à trouver. Mais cette étude révèle que l’ensemble des marques auto atteignent les minimas.

A ce petit jeu, c’est Hyundai qui se distingue.

Le constructeur Sud-Coréen propose un visuel au contenu cohérent, concis et explicite tout en proposant un équilibre harmonieux entre texte et image. Le Ying et le Yang à la perfection pour une délivrabilité optimale !

 

 

2017 rime avec Rich Media.

On connaissait déjà l’usage de la vidéo sur les sites. C’est aujourd’hui le cas pour les visuels emailing.

En termes d’originalité, Jeep et Kia sont les plus performants en intégrant leur spot TV au cœur de leur création email.

 

Interactivité : donner envie de cliquer

A la différence d’une affiche classique type abribus ou 4×3, l’email marketing doit se doter de plusieurs zones de clic clairement identifiables par l’internaute.
Pour ce faire, il doit disposer de boutons d’appel à l’action appelés aussi CTA (Call-to-action).

 

Pas toujours appliqué dans tous les messages selon les secteurs, notre étude montre que les cadors de l’automobile en font un point d’honneur.
Pas moins de deux CTA pour BMW, Ford, Hyundai, Jaguar, Kia, Mini et Volkswagen.

Un seul bouton pour Audi et Jeep mais celui-ciest bien situé dans le premier tiers du visuel. Mais c’est Peugeot qui, avec trois boutons d’appel à l’action, se met le plus en évidence.

La marque au lion va plus loin que la concurrence en proposant trois produits différents : une offre commerciale, la réservation d’essai et le téléchargement d’une brochure !

 

 

Et la landing page dans tout ça ?

Une fois le clic effectué sur le visuel, le visiteur va arriver sur la landing page (ou page d’atterrissage). Le but sera de guider correctement l’internaute afin d’effectuer l’action voulue.

C’est pour cette raison que les marques auto doivent proposer un bon formulaire tout en veillant à bien reprendre le discours et la promesse mise en avant dans le visuel.

Enfin il ne faut pas négliger l’aspect technique et proposer un temps de chargement optimal de la landing page.

 

Un bon formulaire pour faciliter la vie des visiteurs

Les mécaniques mises en place par les acteurs observés sont assez différentes. En effet, certains proposent de choisir parmi plusieurs modèles quand d’autres n’en proposent qu’un seul.

Peu importe la formule retenue, l’essentiel est de faciliter la vie des visiteurs afin de collecter leurs informations et les inviter à essayer le véhicule.

Ici, c’est Audi et Ford qui se distinguent : leur formulaire ne tient que sur une page, est clairement identifiable et dispose du pré-remplissage d’un maximum d’informations du visiteur.

Ce dernier point est essentiel car l’internaute passera encore moins de temps à saisir ses données et le taux de conversion du formulaire ne pourra qu’être revu à la hausse.

 

Un discours en cohérence avec le message envoyé ?

Respecter et répéter la promesse énoncée dans le visuel est essentiel et doit clairement apparaître sur la landing page.

 

Technologie offerte, voiture à partir de 200 €/mois, pas de demande d’apport, crédit à 0% ; les offres sont variées et le destinataire n’a que l’embarras du choix.

Quand quelques mauvais élèves oublient de confirmer la promotion, qui constitue un avantage certain pour le consommateur, d’autres restent cohérents avec ce qui est annoncé dans le visuel.

Message reçu 5 sur 5 pour Hyundai.

Détails de l’offre de crédit,listage des équipements de son modèle phare… tout y est ! La marque réussit à communiquer beaucoup d’informations tout en
rendant la lecture agréable.

 

 

Un temps de chargement à 200 km/h !

Enfin, l’optimisation de la vitesse de chargement sur le site n’est pas à mettre de côté.

Selon l’étude, aucune marque ne s’est faite piéger. Attention toutefois aux sites proposant de la vidéo sur leur page d’atterrissage car le temps de chargement peut varier selon la qualité de la connexion…

 

 

 

 

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Email : l’avènement du mobile et le déclin des webmails

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Une nouvelle étude menée par Return Path révèle où, quand et comment les abonnés interagissent avec leurs emails.

 

Return Path vient de publier les résultats de sa nouvelle étude sur le comportement des abonnés face à leurs emails.

Intitulée « Plateformes de messagerie – Les préférences des usagers à la loupe », cette étude révèle notamment que la montée en puissance du mobile a bousculé les habitudes des consommateurs.

Le taux d’ouverture des emails par mobile a ainsi quasiment doublé sur les cinq dernières années avec plus de la moitié des messages désormais consultés via un terminal mobile.

 

L’avènement du mobile au détriment des webmails

Le mobile devance largement le Webmail. Au cours de la période analysée, 55 % des emails ont été ouverts sur des appareils mobiles, contre seulement 29 % en 2012.

En outre, le taux d’ouverture sur Webmail (emails ouverts depuis un navigateur Internet comme Gmail.com ou Yahoo.com) a chuté de 26 % en cinq ans, passant de 37 % à 28 %.

Les emails de bureau (définis comme les messages ouverts depuis un logiciel installé sur un ordinateur de bureau ou portable, comme Outlook ou Apple Mail) génèrent le plus faible taux d’ouverture avec seulement 16 %, contre 34 % en 2012.

 

Apple domine l’email sur mobile

iOS continue de dominer Android. Même si les taux d’ouverture sur iPhone et iPad ont légèrement chuté au cours des cinq dernières années, iOS maintient un énorme avantage sur Android.

iOS cumule un taux d’ouverture de 79 % des emails mobiles, contre 20 % pour Android. En 2012, seuls 14 % des emails mobiles avaient été ouverts sur Android, contre 85 % sur iOS.

 

Gmail distance Yahoo

Gmail a dépassé Yahoo dans la course au Webmail. Le Webmail détient toujours un pourcentage important de l’ouverture d’emails, et Gmail en est devenu le leader incontesté.

En 2012, seuls 6 % des ouvertures par Webmail ont eu lieu sur Gmail ; ce chiffre a bondi à 59 % au cours de la période analysée. Pendant cette même période, Yahoo a connu un déclin rapide, ne représentant que 5 % du taux d’ouverture par Webmail – en baisse de 37 % par rapport à 2012.

 

60% des emails sur mobiles sont lus le week-ends

Le pic du week-end du taux d’ouverture sur mobile ; le gain du Webmail et du poste de travail pendant la semaine.

Sur mobile, les emails sont plutôt ouverts le week-end (60 % des messages sont consultés le samedi et le dimanche), contre 51 à 55% les autres jours de la semaine).

A l’inverse, le taux d’ouverture sur Webmail et logiciels de bureau augmente pendant la semaine de travail, lorsque les utilisateurs ont tendance à être devant leur ordinateur. Le Webmail compte 26 % de taux d’ouverture le week-end contre 29% en semaine tandis que l’email de bureau compte 13 % d’ouverture le week-end et 16 à 19% la semaine.

 

« En seulement cinq ans, nous avons assisté à des changements spectaculaires dans le secteur de l’email “, déclare Tom Sather, Sr. Director Research chez Return Path.

« Les équipes marketing doivent comprendre l’état actuel du marché de l’email et anticiper son évolution. Savoir comment, quand et où les emails sont ouverts – et comment ces habitudes ont changé au fil du temps – est un outil d’aide à la décision précieux pour optimiser les performances des programmes d’email marketing.”

 

 

L’étude complète peut être téléchargée ici. Vous pouvez également obtenir des données mises à jour mensuellement sur le microsite We Know Email Clients.

 


Méthodologie

Pour cette étude, Return Path a analysé plus de 27 milliards d’emails ouverts entre mai 2016 et avril 2017 à l’aide de l’outil de monitoring Email Client Monitor, et de l’outil gratuit de géolocalisation Geo Email Monitor.

 

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Infographie : les performances d’un email, de l’envoi à la transformation !

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Pourcentage d’emails aboutis, taux d’ouverture ou de réactivité… Voici, en infographie, quelques chiffres-clés à connaître sur les performances de l’email marketing en 2017…

 

Cheetah Digital partage une infographie sur les performances de l’email marketing en France, de l’envoi à la transformation.

 

Principaux faits marquants.

  • Un taux d’emails non aboutis stable par rapport à l’année précédente, avec une moyenne de 2,81% d’emails non aboutis pour la France;
  • Un taux moyen d’ouvertures de 43,61% en France, en légère progression depuis l’année précédente;
  • Un taux de réactivité moyen de 12,6% en France, montrant une érosion certaine de l’engagement.

 

 

 

 

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Virus, phishing ou ransomware : l’email reste le cheval de Troie préféré des hackers

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Selon un rapport basé sur l’analyse de plus d’un milliard de messages électroniques dans le monde, ce troisième trimestre 2017 aura été celui de tous les records en termes de cyberattaques via emails.

La fréquence et le nombre de ces attaques ont ainsi augmenté de près de 30% en un an et les techniques utilisées se multiplient…

 

Ces dernières années, chaque troisième trimestre s’est révélé une période de recrudescence des messages frauduleux, donnant un excellent aperçu des outils et des techniques que les cybercriminels vont utiliser les mois suivants. Et en la matière, 2017 ne déroge pas à la règle….

Dans son « Q3 Quaterly Threat Report », Proofpoint met en lumière les menaces et dévoile les tendances des cyberattaques. Chaque jour, les équipes de chercheurs analysent plus d’un milliard de messages électroniques, des centaines de millions de messages sur les réseaux sociaux et plus de 150 millions d’échantillons de logiciels malveillants pour protéger les entreprises du monde entier contre les menaces avancées.

Voici quelques chiffres clés sur les principaux types d’attaques présentées dans ce ” Threat Report ” :

 

Attaques par courrier électronique

Au troisième trimestre 2017, le volume d’attaques par courrier électronique utilisant des URL malveillantes a explosé, constituant la plus forte proportion d’attaques de ce genre depuis plus de deux ans. Elles ont augmenté de près de 600 % par rapport au trimestre précédent et de plus de 2 200 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.

Les ransomwares

Ils restent la première catégorie de logiciels malveillants et constituent près de 64 % de toutes les tentatives d’attaques par email. De nouveaux types et variantes apparaissent tous les jours, mais Locky reste le plus important. Il représente près de 55 % du volume total des messages et plus de 86 % des ransomwares identifiés.

Les chevaux de Troie bancaires

Ils atteignent 24% du volume total des courriels malveillants, avec une souche appelée The Trick, représentant à elle seule 70% de ces attaques.

La fraude par email

Elle a augmenté de 29 % en 3 mois. La fréquence des attaques a augmenté quant à elle de 12 % par rapport au trimestre précédent et de 32 % par rapport à la même période l’an dernier.

 

 

Pour plus de détails,  la version française du « Q3 Quaterly Threat Report » est disponible ici.

 

 

 

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