Une nouvelle étude de Return Path confirme le lien étroit entre l’engagement des abonnés et le taux de placements des spams…

 

Return Path, leader mondial dans le domaine de l’Email Intelligence, dévoile aujourd’hui son second rapport annuel sur l’engagement des abonnés vis à vis des campagnes d’email marketing.

Titré « Les indicateurs cachés de la délivrabilité », ce rapport évalue les performances de différents secteurs d’activité, sur la base d’indicateurs email comme les taux de lecture, de réponse, de transfert ou encore de plainte, qui mesurent le niveau d’engagement de l’abonné par rapport à un message reçu.

Les secteurs dépassant la moyenne pour ces différents indicateurs voient leur délivrabilité optimisée et leurs emails de moins en moins filtrés comme spams.

« Plus que jamais, l’engagement des abonnés est primordial pour optimiser la délivrabilité des emails. Les principaux fournisseurs de messagerie comme Microsoft, Google ou Yahoo cherchent constamment de nouveaux moyens pour améliorer l’expérience utilisateur. Pour cela, ils comptent de plus en plus sur les signaux d’engagement pour filtrer les messages indésirables. », déclare George Bilbrey, Président de Return Path.

« Pourtant, peu de marketeurs tiennent compte de ces données et certains ne sont parfois même pas conscients de leur existence. »

 

Engagement des abonnés et mise en spam sont de plus en plus corrélés :

 

  • Alors que le taux de placement comme spam a légèrement évolué à la hausse (13% en 2016 contre 12% en 2015), les indicateurs d’engagement positif comme les taux de lecture, de réponse ou de transfert ont largement augmenté.
  • Les secteurs avec les taux de spams les plus bas (banque/finance, distribution/ fabrication, voyage et services) enregistrent les meilleures performances en matière d’engagement des abonnés.
  • Le taux d’emails filtrés dans les courriers indésirables s’échelonne entre 6% (banque/finance et distribution/fabrication) et 24% (automobile). Le secteur automobile enregistrait également le plus haut taux dans ce domaine en 2015 (28%).
  • Le taux de lecture global a augmenté de 8% et tous les secteurs ont constaté une amélioration de leur taux de lecture par rapport à 2015. Les secteurs enregistrant les plus haut taux de lecture étaient la distribution/fabrication (58%) et les services (57%). En comparaison, le meilleur taux de lecture en 2015 était de 47% (services).
  • Cette année, les abonnés ont joué un rôle plus actif dans la différenciation des emails désirés et non désirés. Le taux moyen de « supprimés avant lecture » est passé de 9% en 2015 à 13% en 2016, alors que le taux de messages désignés comme « non- spam » (qui mesure à quelle fréquence un abonné récupère un message filtré comme spam et le marque comme « non spam ») a bondi de 0.03% en 2015 à 1.04% en 2016.

 

Les données révélées par cette étude sont basées sur plus de 5 milliards d’emails commerciaux reçus en 2016. L’analyse des données a été segmentée par secteur d’activité, permettant ainsi aux marketeurs de comparer l’engagement de leurs abonnés à celui de pairs au sein de leur secteur et d’identifier les axes d’amélioration – menant finalement à l’optimisation de la délivrabilité et du ROI Marketing.

 

« L’optimisation de l’engagement des consommateurs améliore sans aucun doute la délivrabilité, mais ces indicateurs peuvent également fournir de précieuses données pour évaluer l’efficacité des campagnes emailing. », conclut George Bilbrey.

 

 L’étude complète « Indicateurs cachés de la délivrabilité » en cliquant ici.

 

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