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Insights

Digital Report: Les chiffres du Web en 2019

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4.39 milliards d’internautes dans le monde, 3.5 milliards sur les réseaux sociaux et quelques 1 800 milliards de dollars générés par le e-commerce sur la planète… Voici quelques-uns des chiffres issus de ce cru 2019 du Digital Report…

 

Combien de Français sont aujourd’hui en ligne ? Quel pays détient la palme du temps passé sur les réseaux sociaux ? Quels sont les sites les plus visités au monde ?

Qui est le plus suivi sur Instagram ? Qui utilise les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Quels sont les apps mobiles les plus téléchargées au monde ? Qu’achète-t-on en ligne ? …

La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite et l’agence internationale We Are Social publient aujourd’hui leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

 

INTERNET

Le nombre d’internautes dans le monde s’élève aujourd’hui à 4,39 milliards, en augmentation de 367 millions (9%) depuis janvier 2018.

On compte 11 nouveaux utilisateurs d’Internet par seconde, ce qui représente un million de nouveaux utilisateurs chaque jour.

A noter : la formidable croissance de l’Inde, qui a vu son nombre d’internautes bondir de près de 100 millions en un an, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20%.

En France, 92% de la population est désormais en ligne, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’année dernière (+3 millions). Chaque internaute français passe en moyenne 4h38 sur Internet chaque jour.

 

On vous voit les internautes, petits coquins !

Pas moins de trois sites pour adultes figurent parmi les sites les plus visités au monde : PornHub (à la 8ème position), Xvideos.com (12ème) et Xnxx.com (13ème).

Netflix fait son entrée dans ce classement à la 17ème place tout comme Reddit qui arrive en 20ème position.

La recherche et la commande vocale prennent leur envol

En moyenne 4 internautes sur 10 dans le monde qui utilisent aujourd’hui une fonctionnalité à commande vocale.

Les Indiens sont les plus bavards, avec 51% d’entre eux qui utilisent le vocal, tandis que les Néerlandais sont à la hauteur de leur réputation taciturne avec le taux d’utilisation le plus faible – seulement 13%.

Pas loin devant, en France, nous sommes 19% à utiliser désormais le vocal.

Les internautes se sentent toujours plus concernés par la protection des données

Een France, 40% des internautes craignent que leurs data soient utilisées à mauvais escient.

Les plus méfiants sont les Espagnols avec 63% des internautes.

Près de la moitié des internautes utilise des adblocks !

L’Indonésie est en première position avec 63% de la population qui se sert d’adblocks, contre 37% en France.

Le streaming fait toujours des adeptes

Chaque mois, 92% des internautes regardent des vidéos en ligne, 58% regardent la TV en streaming, 30% jouent à des jeux en ligne, quand 23% regardent des streaming de jeux vidéo et 16% des compétitions esport.

 

LES RÉSEAUX SOCIAUX

Près de 3,5 milliards de personnes à travers le monde utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, soit 45% de la population mondiale (et une progression de 288 millions de nouveaux utilisateurs au cours des 12 derniers mois).

De manière générale, la croissance des réseaux sociaux a ralenti dans les pays occidentaux, mais elle a connu une montée en puissance dans certaines économies dynamiques où ils étaient déjà bien installés, par exemple au Nigéria, au Brésil, en Inde et encore en Chine.

 

Facebook conserve sa position de leader

Facebook conserve sa position de réseau social  le plus populaire au monde. Les marques peuvent désormais atteindre 2,121 milliards de personnes à travers le monde avec la publicité sur Facebook. Et bien que la croissance ralentisse, Facebook continue d’élargir sa base d’utilisateurs.

Au dernier trimestre de 2018, Facebook a enregistré une croissance de 1,7%, soit 37 millions d’utilisateurs actifs par mois.

Instagram compte un nombre d’utilisateurs plus restreint que Facebook avec environ 1 milliard de comptes actifs, mais sa croissance est plus rapide.

Instagram a augmenté de 4,4% au cours des 3 derniers mois de 2018, soit 38 millions d’utilisateurs actifs.

L’audience publicitaire active de Twitter et Snapchat a diminué respectivement de 2,7% et 12%.

En France, nous sommes 38 millions de français à utiliser les réseaux sociaux, soit 58% de la population totale. En moyenne, chaque internaute français a 5,8 comptes de réseaux sociaux.

Les Philippines détiennent la palme en terme de temps passé sur les réseaux sociaux, avec une moyenne quotidienne de 4h12 par utilisateur.  Les Japonais ne passent que 36 min par jour sur les réseaux sociaux, tandis que les français sont plutôt raisonnables avec 1h17 de temps passé.

Les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Un peu moins du quart des internautes, 24%, utilise les médias sociaux à des fins professionnelles. En France, nous sommes 10% seulement, quand les Vietnamiens sont 45%.

Concernant les applications de messageries, Whatsapp est la plus utilisée au monde, suivie par Facebook Messenger et Viber.

Sur YouTube, le jeu Fortnite apparaît en 9ème position des requêtes les plus demandées sur la plateforme (et en n°3 des recherches françaises !)

Les clips musicaux représentent 9 des 10 vidéos les plus regardées depuis toujours sur YouTube, Despacito est toujours en première position avec près de 6 milliards de vues au total.

 

Le classement des pages les plus populaires sur Facebook, Instagram, Twitter et Youtube :

Seules trois marques grand public figurent dans le classement des 20 premières pages Facebook : Samsung, Coca-Cola et McDonald’s.

Le reste de la liste est dominé par les musiciens, les équipes sportives, les joueurs et les acteurs. 

 

Seulement deux marques grand public – Nike et National Geographic- figurent dans le top 20 des sites Instagram les plus suivis, les places restantes étant dominées par les célébrités.

Les lecteurs attentifs remarqueront également que le clan Kardashian compte quatre de ces 20 comptes principaux. 

 

 

LE MOBILE

En janvier 2019, on compte plus de 5 milliards d’utilisateurs mobiles uniques dans le monde (soit 67% de la population mondiale), un chiffre en augmentation de 100 millions sur un an. Désormais, près de la moitié du temps en ligne des internautes se fait sur mobile.

En France, il y a presque autant d’abonnements mobiles (64,70 millions) que d’habitants.

33 millions de français, soit 2 millions de plus que l’année dernière, accèdent régulièrement aux médias sociaux depuis leur téléphone mobile.

Les applications les plus téléchargées dans le monde sont Facebook Messenger, Facebook et WhatsApp, juste devant TIKTOK qui fait son entrée en 4ème position !

Netflix et Spotify occupent respectivement la 9ème et 10ème place.

 

E-COMMERCE

3/4 des internautes ont déclaré avoir acheté des produits ou des services sur le web au cours du dernier mois, 55% des internautes le font via un appareil mobile.

Le total des dépenses en ligne consacrées aux biens de consommation dans le monde en 2018 est estimé à 1 798 milliards de dollars, en hausse de 14% par rapport à l’année précédente.

Les internautes réservent leurs vacances en ligne – le secteur du voyage représente 750 milliards de dollars de dépenses en ligne (plus 11% par rapport à l’année dernière), suivi par la mode et la beauté avec presque 525 milliards de dollars. (plus 17% par rapport à l’année dernière)

Amazon, Nike et iPhone étaient les termes de recherche les plus utilisés sur Google Shopping en 2018. Fortnite, en n°20, fait encore son entrée surprise dans le classement cette année !

La France est un peu à la traîne en ce qui concerne les porte-monnaies électroniques, avec seulement 13% des internautes qui utilisent chaque mois leurs téléphones pour payer leurs achats ou services, contre 55% en Corée du Sud !

Enfin, malgré tout le battage médiatique autour du Bitcoin, seulement 5,5% des internautes dans le monde déclarent posséder des cryptomonnaies. Ce chiffre s’élève à 10,7% en Afrique du Sud, le plus élevé de tous les pays sondés (et à 2,4% pour la France).

 

“Malgré les différentes controverses autour de la vie privée, du piratage ou encore des fake news, le monde continue d’adhérer plus que jamais à Internet et aux médias sociaux. Les marques doivent aujourd’hui élaborer des stratégies créatives pour tirer le meilleur parti de la transformation des usages, en particulier en ce qui concerne l’intégration de la vidéo ou encore l’adaptation à la commande vocale.” commente Sandrine Plasseraud, fondatrice et présidente de We Are Social France.

 

“Bien que les médias sociaux aient perdu en confiance et en crédibilité en 2018, les internautes continuent d’y passer de plus en plus de temps. La moyenne quotidienne mondiale est désormais de 2 heures et 16 minutes, soit un septième du temps éveillé” ajoute Penny Wilson, Chief Marketing Officer de Hootsuite.

« Mais pour capter l’attention des clients et des prospects, les marques doivent repenser leur manière d’engager sur les réseaux sociaux. Les entreprises doivent respecter la vie privée de leurs clients tout en créant des liens personnels et des connexions individuelles via un contenu important et pertinent pour leur audience tout en préservant l’authenticité de leur marque. “

 

 

 


A propos de l’étude

Etude réalisée en partenariat avec GlobalWebIndex, GSMA Intelligence, Statista, Locowise, SimilarWeb.

L’intégralité des sources du rapport est spécifiée dans la présentation complète disponible ici

 

 

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Digital

Quand Apple fait cavalier seul…

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Ne dites plus GAFA, mais GAF…

Depuis plusieurs mois, Apple prend en effet ses distances avec ses voisins de la Silicon Valley, Facebook en tête, en martelant sa différence en matière de traitement de la donnée personnelle…




Par Pascal Malotti, Directeur Business Development & Strategy, Valtech France



Tim Cook, le nouveau patron de la marque à la pomme fait ainsi sienne la promesse de Steeve Jobs : permettre à chacun de disposer de son jardin secret dans la jungle du digital.

Posture de communication pour les uns, véritable conviction pour les autres, quelles que soient ses réelles motivations, Apple multiplie depuis plusieurs mois les prises de paroles sur le sujet.

Et si le géant américain n’est pas exempt de critiques, force est de constater qu’il applique une politique en matière de protection de la donnée personnelle bien plus éthique et respectueuse que la plupart de ses petits camarades.


Apple fait la morale aux géants de l’Internet


Omniprésent lors de sa keynote de mars dernier, le discours de la marque à la pomme sur l’utilisation de la donnée personnelle de ses utilisateurs n’a pas échappé aux commentateurs de l’événement.

Ainsi, Tim Cook a répété à de multiples reprises que cette précieuse data n’était pas revendue à des fins commerciales ou de ciblage.

Mais également que pour la personnalisation de ses produits, requérant du machines learning et de l’IA, la donnée était stockée uniquement sur le device de l’utilisateur et en aucun cas sur ses serveurs.

Et pour bien faire comprendre sa différence, la marque n’hésite pas à taper sur les autres géants américains, dont Google et Facebook, rattrapés l’an dernier par de nombreux scandales autour de l’exploitation et de la sécurité des données personnelles de leurs utilisateurs.

Certes, tous ont besoin de cette data pour exister et proposer des expériences personnalisées à leurs clients, mais l’usage qu’ils en font est très différent d’une firme à l’autre.

Le chevalier blanc de la privacy


Devant le congrès américain, mais aussi en octobre à Bruxelles lors du discours d’ouverture de la Conférence Internationale de la protection des données et de la vie privée de la Commission européenne, Tim Cook a prononcé un discours à charge.

Tim Cook a, ces derniers temps, multiplié les prises de paroles pour positionner Apple en champion de la protection de données…


Sans jamais citer ni Facebook ni Google, il a taclé ces entreprises qui font de nos data des « armes commerciales massives », tout en saluant l’adoption du RGPD.

D’ailleurs, la marque n’a pas attendu que le Congrès américain lui impose, comme ce sera le cas pour les entreprises de la Silicon Valley au 1er janvier 2020, de divulguer le pourquoi du comment de la collecte des données personnelles de leurs utilisateurs.

On peut toutefois reprocher à Apple une certaine facilité.

En effet, son business model repose sur la vente de ses produits et services, quand les revenus de Google et Facebook sont quasi uniquement générés par l’exploitation massive de la donnée personnelle en vue d’écouler de la façon la plus affinitaire possible leur inventaire publicitaire.

On parle ici de recettes astronomiques : 89 milliards de dollars pour Facebook et 138 milliards pour Google…

Chez Apple, le produit ce n’est pas l’utilisateur


Cette petite phrase est récurrente dans le discours actuel d’Apple.

Au CES en janvier dernier, le géant américain s’est d’ailleurs offert une affiche en face du salon en remplaçant « Las Vegas » par « iPhone » dans la célèbre réplique du film Very Bad Trip, « Ce qui se passe dans ton iPhone, reste dans ton iPhone ».

Apple a profité de la grande messe de la Tech pour ‘gentiment’ troller la concurrence…


Mais derrière le discours et les bonnes intentions, qu’en est-il réellement ?

Apple a besoin de la donnée pour désigner ses produits et services, même s’ils font de réels efforts pour en limiter la captation et l’anonymisent au maximum.

La marque n’est d’ailleurs pas exempte de reproche ni infaillible.

En Chine, elle se conforme à la réglementation nationale, autorisant indirectement le gouvernement à récupérer la donnée de ses utilisateurs chinois. Money is Money…

Récemment, sa nouvelle fonctionnalité Facetime permettant des discussions de groupes a été victime d’une brèche de sécurité.

Enfin, cette stratégie n’a pas encore d’impact réel sur les ventes de ses produits.

Revirement stratégique ?


Longtemps visionnaire, Apple fait là en réalité un pari sur l’avenir et anticipe les réglementations qui ne manqueront pas de se durcir dans les prochaines années.

Surtout, le géant américain est en train d’opérer un virage vers la distribution de services, avec de nombreuses annonces dans ce domaine (relifting de son AppleTV, création d’un service d’abonnement à la presse, lancement de l’Apple Arcade autour du gaming…).

Mais c’est un autre domaine qui l’intéresse aujourd’hui fortement.

Un domaine où la protection de la donnée personnelle est une réelle préoccupation pour les utilisateurs : la santé. Pour exister sur ce secteur, montrer patte blanche sera incontournable.

Cette stratégie de découplage est également redoutable en termes de stratégie de marketing et de communication.

Faire bouger les lignes…

En prenant ses distances avec les géants de l’Internet, en les faisant passer pour des entités sans foi ni loi, Apple se positionne en chevalier blanc.

Et si tout n’est pas parfait, il oblige les autres à évoluer.

Car Facebook et Google ne pourront pas continuer longtemps, en toute impunité à gérer avec autant de légèreté la protection des données personnelles de leurs utilisateurs.

Ces derniers sont de plus en plus sensibilisés sur leurs droits en matière de respect de leur vie privée.

D’ailleurs, Facebook a annoncé mi-mars, son choix de commencer à éliminer certains critères de ciblage de ses campagnes publicitaires, notamment liés aux profils financiers des internautes.

Espérons que ce ne soit qu’un début…




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Insights

Les mauvaises nouvelles font toujours vendre…

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Une étude internationale montre que les mauvaises nouvelles restent prépondérantes dans le traitement fait de l’actualité par les médias…



Différentes agences du réseau international WIN PR Group ont ausculté les médias dans leurs pays respectifs et ont constaté que l’angle retenu par les rédactions reste très souvent anxiogène.

Le règne des “Bad News”


Le constat est sans appel : que vous soyez en Allemagne, en Espagne, en France, au Mexique, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, la consultation de l’actualité que ce soit en presse, à la radio ou à la télé risque fort de vous plomber le moral…

Conduite sur le mois de mars dans 6 pays, l’étude, menée par les agences de relations médias du réseau WIN PR Group, révèle quelques disparités selon les géographies mais la tendance globale est toujours en faveur de la mauvaise nouvelle.


Fidèle à l’adage selon lequel « les trains qui arrivent à l’heure ne font pas la Une », les médias, à travers le monde, ont une forte propension à privilégier les nouvelles négatives à celles plus légères et positives.



La presse écrite plus pessimiste que la TV ou la radio…


Globalement, on constate que la presse écrite titre à 43 % de façon négative comparé à 33 % pour la télévision et 25 % pour la radio.

C’est pourtant également la radio qui est la moins positive avec seulement 26 % d’annonces positives contre 36 % pour la presse écrite et 38 % pour la télévision qui s’avère être la plus positive.


En France, ce palmarès est respecté avec la télévision positive à 24 % (vs 17% pour la presse écrite et la radio) et la presse écrite négative à 39% (vs 35 % pour la radio et la télé).


Année après année, et malgré de nombreuses prises de conscience et des tentatives diverses de faire de notre environnement médiatique un espace moins anxiogène, la mauvaise nouvelle reste l’accroche majeure quel que soit le média »,commente Alexis Noal, Vice-Président chez ComCorp et responsable de l’étude.

Il serait simpliste de reporter la faute sur les médias en eux-mêmes mais il convient plutôt de s’interroger de ce que cela révèle de nos sociétés et de notre curiosité morbide.

Nombre de psychologues et de philosophes se sont penchés sur ce sujet mais il serait intéressant d’entamer une réflexion plus globale sur les ressorts de l’audience médiatique et sur pourquoi la mauvaise nouvelle est souvent un gros titre et la bonne, juste un encart. »





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Insights

[Infographie] Le profil du fan de Marvel

A l’occasion de la sortie du dernier Avengers, Kantar dresse le portrait des fans de Marvel en France …

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Ultime réunion des super-héros Marvel, « Avengers – Endgame » est LE rendez-vous super-héroïque de la saison, fermement attendu par des millions de fans dans le monde entier. Mais qui sont exactement ces aficionados ?



Au-delà de la « Saga de l’Infini », l’univers cinématographique Marvel, ce sont plus d’une vingtaine de films qui ont fait chavirer le cœur de ses fans.

D’Iron Man en 2012 à Captain Marvel cette année, ces films déferlent sur nos grands et petits écrans, toujours en nous laissant sur notre fin.


10,5 Millions de fans de Marvel en France

Dans la bataille Marvel vs DC Comics, alors que leurs superhéros respectifs ne cessent de s’affronter depuis des décennies, Kantar a cherché à savoir quel univers s’impose dans le cœur du public ? 

Selon les données TGI Europa 2018 de Kantar : 20% des Français déclarent être fans de Marvel vs 11% pour DC comics.

Retour, en infographie sur le profil du fan de Marvel en France, avec un décryptage de son comportement d’achat et de son profil média…







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Digital

Près d’1 français sur 2 a déjà testé la Réalité Virtuelle

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Près de la moitié des français a déjà testé la réalité virtuelle (VR), le plus souvent en famille ou avec des amis, et ce malgré un taux d’équipement en casques VR qui reste (très) faible…



Selon une étude de l’Ifop publiée par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), 41% des Français ont déjà eu une expérience en réalité virtuelle, contre 21% en 2016.

Chez les 15-34 ans, la proportion atteint même 53%.

Pourtant, les casques VR sont loin d’avoir envahi les salons des Français : moins de 7% en sont équipés, contre 2% en 2016.

Une proportion qui atteint toutefois près de 16% chez les 25-34 ans.


Une expérience qui se vit avant tout à plusieurs


Mais les Français privilégient les usages collectifs de la réalité virtuelle, et son aspect social : pour les deux tiers de ceux qui l’ont déjà utilisée, l’expérience a eu lieu dans un cadre familial ou amical, contre 23% qui l’ont testée en solo.

A plus de 70%, ces expériences relèvent du divertissement, et en premier des jeux vidéo (41%), devant l’expérimentation des sensations fortes (30%) et le cinéma (20%).


Les autres usages s’inscrivent dans l’univers des services avec une gamme d’expériences très variée : découverte d’un site touristique, visite virtuelle d’un appartement, activité professionnelle, santé, formation…

En outre, 39% des Français disent avoir déjà participé à une expérience immersive dans un lieu culturel ou de loisirs.

Il s’agit le plus souvent d’un parc d’attraction (à 22%), d’un musée (9%) ou d’un cinéma (8%).

Ces expériences peuvent inclure l’usage d’un casque de réalité virtuelle ou d’autres technologies de type projection ou affichage immersif.


De la VR made in France

Pour la présidente du CNC, Frédérique Bredin, ces chiffres montrent que la réalité virtuelle “est une nouvelle forme de création” et constitue “un vrai secteur d’avenir” en France.

Parmi les conclusions tirées de cette étude, “la réalité virtuelle s’est implantée dans le paysage culturel français, et elle est désormais proposée dans des lieux très variés“, a souligné à l’AFP Vincent Florant, directeur de l’innovation au CNC.

Et la filière française, nourrie par les savoir-faire reconnus du pays dans l’audiovisuel, le jeu vidéo et l’animation, a définitivement une carte à jouer, ajoute Pauline Augrain, chef du service de la création numérique.

Il y a une +french touch+ dans ce domaine, et le CNC va poursuivre ses efforts pour structurer et industrialiser cette filière“, dans lequel l’organisme a déjà investi près de 10 millions d’euros depuis 2015.




Etude réalisée du 19 au 22 février auprès d’un échantillon représentatif (constitué selon la méthode des quotas) de 1.003 personnes de 15 ans et plus, et complété par un sur-échantillon de 100 personnes ayant déjà testé la réalité virtuelle avec un casque VR.

Source : AFP



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