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Bienvenue
dans la vie sous algorithmes …

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10 ans après le boom des médias sociaux et 1 an après l’apparition de l’intelligence artificielle dans les produits de grande consommation, l’étude BETC Digital “iLife” menée auprès de 12.169 adultes dans 32 pays fait le point sur ce que les gens attendent, craignent et espèrent de leur vie digitale.

 

 

Cette étude capte les différences d’opinions entre les consommateurs classiques – appelés « mainstream » – et les plus avant-gardistes, ceux qui préfigurent les tendances de demain – que l’agence appelle « prosumers ».

Les Prosumers (ou Prosommateurs) sont des professionnels et des influenceurs de la consommation que Havas Worldwide et BETC interrogent depuis une dizaine d’années. Au-delà de leur impact économique, les Prosumers ont le pouvoir d’influer sur le choix des marques et les comportements de consommation mainstream.

Leurs comportements d’achat sont en avance de 6 à 18 mois sur ceux des autres consommateurs. Réussir à les comprendre permet ainsi de dégager les tendances, et d’identifier les opportunités de marché pour les marques.

 

Tous esclaves de la Tech ?

Nous prenons de plus en plus conscience des relations que nous entretenons avec nos objets numériques.
Cette maturité nous met face à l’« addiction » que nous pouvons porter à la technologie et les conséquences que celle-ci peut avoir sur notre vie.

27% des Prosumers dans le monde affirment qu’ils sont devenus « esclaves » de leur Smartphone, 49% l’utilisent lorsqu’ils se réveillent au milieu de la nuit et 73% le gardent toujours à portée de main.

De même, 66% des sondés s’accordent à dire que la technologie est une nuisance pour les relations humaines. Nous serions devenus des « esclaves » dotés d’opinions.

Le temps nous a rendu plus « experts » et conscients de nos usages. La fascination technologique n’es plus totalement opérante, elle cristallise au contraire nombre de débats en société.

Les géants de la tech devront ainsi endosser leur part de responsabilité vis-à-vis de la propagation de fake news, l’étiolement des relations humaines, et également prendre en considération les inquiétudes grandissantes à l’égard du respect de la vie privée…

 

Unis ou divisés par les réseaux ?

Aujourd’hui la plupart des internautes utilisent les réseaux sociaux quotidiennement, quant aux plus réticents, ils verront se réaliser en moins d’une dizaine d’années le rêve de la Silicon Valley d’un « monde totalement connecté ».

Du printemps arabe de 2012, aux mouvements #blacklivesmatter et #metoo en 2017, la capacité des réseaux sociaux à cristalliser et fédérer des dynamiques collectives n’est plus à démontrer.

En effet, 71% des Prosumers dans le monde affirment que les réseaux sociaux sont un véritable moyen d’empowerment pour des causes importantes. 78% des sondés pensent que ces réseaux permettent à tout à chacun de s’unir pour être vecteur d’influence, être porteur de changement.

Toutefois, l’aspect bénéfique de ces dispositifs semble avoir un penchant néfaste : 42% des Prosumers pensent que dans le passé les réseaux sociaux ont réuni les gens, mais que désormais ils tendent au contraire à les diviser.

Ces dispositifs initialement pensés pour élargir nos horizons ont finalement contribué à nous enfermer dans une « bulle ». Une tendance dont nous sommes conscients puisque 42% des Prosumers dans le monde s’accordent à dire que les réseaux sociaux tendent à confirmer nos opinions plus que de les contredire en laissant place au débat.

Un phénomène préoccupant lorsque l’on constate que de plus en plus d’internautes utilisent les réseaux sociaux comme principale source d’information (52% des Prosumers).

Ce constat met à jour de nombreuses craintes. Par exemple, 41% des Prosumers dans le monde pensent que les réseaux sociaux tendent à mettre à mal notre sens critique.

Que faire face à ce constat ? Nous n’abandonnerons surement jamais les « interwebs », mais peut-être investirons nous davantage des plateformes de peer-to-peer, par exemple Reddit qui laisse place à la diversité d’opinions.

On observe un regain d’attrait des consommateurs à l’égard des sources d’informations plus fiables faisant preuve d’une éthique journalistique, à l’image du New York Times qui voit ses abonnements exploser depuis l’élection de Donald Trump sous le signe des fake news.

Les réseaux sociaux ont également un impact important sur l’image de soi.

21% des Prosumers dans le monde, 39% des Millennials américains et 41% des Millennials du Royaume-Uni se disent déprimés par leur vie lorsqu’ils la comparent à celle de leurs pairs sur les réseaux sociaux.

Notre futur semble alors de plus en plus corroborer aux visions dystopiques de la série Black Mirror dans laquelle nos existences sont déterminées en fonction des notations permanentes que nous recevons d’autrui.

La représentation de soi cristallise de nombreuses tensions chez l’individu : 29% des Prosumers dans le monde, 40% des Millennials américains et 23% des Millennials du Royaume-Uni disent préférer l’image qu’ils renvoient d’eux sur les réseaux sociaux à leur propre vie…

 

Data creep et la fin de la vie privée

La data a de nombreuses vertus dans notre vie. Elle simplifie la gestion de notre quotidien tout en le rendant moins stressant.

Par exemple, 80% des Prosumers aimeraient avoir la possibilité de pouvoir géolocaliser leurs enfants à n’importe quel moment de la journée via leur Smartphone. 46% des sondés
souhaiteraient également que leur réfrigérateur commande automatiquement les produits manquants et les fasse livrer à leur domicile.

Nos vies frénétiques ont érigé l’utilité en valeur cardinale.

Toutefois, lorsqu’il s’agit d’entreprises privées, la question de l’exploitation de la data est plus complexe. Seulement 33% des Prosumers voudraient que les marques soient capables de prédire les achats du foyer et les fasse livrer au lieu de résidence.

Lorsqu’il s’agit de vie privée, la question est tranchée : ne jamais aller trop loin dans l’exploitation des données personnelles.

Alors que de nombreux individus seraient enclins à l’idée de contrôler les faits et gestes de leurs enfants, ces derniers semblent moins enthousiastes lorsqu’il s’agit de leur propre vie. Seulement 38% des Prosumers aimeraient que leurs amis et famille soient toujours capables de savoir où ils se trouvent à n’importe quel moment de la journée via le Smartphone.

Des craintes émergent à l’égard du développement des nouvelles technologies et de l’emprise qu’elles exercent sur nos vies : 78% des Prosumers s’inquiètent du fait que les objets connectés permettent d’orchestrer des surveillances illicites, 78% des sondés soulèvent le risque de piratage de ces dispositifs et des risques que l’individu et la communauté peuvent encourir si les données tombaient en de mauvaises mains.

Cela ne fait qu’attiser la méfiance portée à l’égard des entreprises : 80% des Prosumers dans le monde sont inquiets de ne pas savoir ce que les compagnies font de leurs informations personnelles et de leur data.

Sans surprise, la plupart des personnes interrogées commencent à réaliser qu’à l’avenir tenter de protéger ses données apparaît comme une tentative vaine : 68% des Prosumers dans le monde s’accordent à dire que dans le futur aucun de nous ne sera capable de sécuriser ses données.

Protéger sa vie privée deviendra alors un véritable luxe : 71% des Prosumers pensent qu’à l’avenir maintenir la confidentialité des data sera une entreprise onéreuse.

 

L’intelligence artificielle, un partenaire au quotidien…

Que réserve le développement de l’intelligence artificielle pour l’humanité ? Elle pourrait nous être utile à de nombreux égards. En effet, 56% des Millennials dans le monde affirment que l’intelligence artificielle sera bénéfique pour la société.

Un postulat auquel, 89% des Millennials chinois et 76% des Millennials indiens adhérent tout particulièrement.

De manière générale, les bénéfices de l’intelligence artificielle semblent compenser les potentielles menaces : 48% des Prosumers pensent que l’intelligence artificielle sera fer de lance du progrès contre 22% qui affirment que son développement mènera à un asservissement de l’homme.

Toutefois, les disparités d’opinions sont liées aux différences culturelles propres à chaque pays :

Tension #1 – Le développement de l’intelligence artificielle nous rendra tous paresseux

47% des Prosumers s’accordent à dire que l’intelligence artificielle nous libérera des tâches répétitives et nous donnera davantage de temps pour profiter de la vie.

Toutefois, cette dynamique a un prix : 61% des Prosumers pensent que l’intégration de l’intelligence artificielle et des robots dans notre vie nous rendra fainéants et passifs face à notre existence. 56% d’entre eux craignent également que l’être humain perde sa faculté à résoudre des problèmes par lui-même.

Tension #2 – Qui est la réelle menace pour l’humanité ? Les robots ou l’homme lui-même ?

Peu d’individus semblent souscrire à la vision dystopique d’Elon Musk et Stephen Hawking lorsqu’ils évoquent la menace des robots tueurs : seulement 22% des sondés craignent que l’intelligence artificielle prennent le contrôle de l’humanité.

Au contraire, le manque de confiance et les suspicions sont tournés vers l’homme qui semble être la principale menace. 44% des Prosumers redoutent que les hommes utilisent les robots pour faire la guerre et détruire la planète, 33% s’inquiètent que l’homme fasse usage des robots pour prendre le contrôle de l’humanité tout entière.

Tension #3 – Un job de perdu, dix de retrouvés ?

La question de l’emploi est clivante: 39% des Prosumers pensent que l’intelligence artificielle détruira des emplois et mettra au chômage des millions de travailleurs, mais 37% des sondés pensent au contraire que l’intelligence artificielle créera des emplois qui n’existent pas encore aujourd’hui.

La tension s’exacerbe lorsque l’on observe les résultats spécifiques à chaque pays.

En Chine, un pays porté par l’innovation, 59% des Prosumers pensent que l’intelligence artificielle créera de nouveaux jobs (seulement 34% en France), 20% affirment qu’elle en fera au contraire disparaitre (41% en France).

Tension #4 – L’intelligence artificielle est bénéfique en de nombreux points, mais la société ne pourra se passer de l’homme

De nombreux individus pensent qu’il est plausible que les machines exercent des emplois liés au domaine de la finance, des sciences ou de l’éducation. Toutefois lorsqu’il s’agit de professions traditionnelles, la question s’avère plus complexe.

Par exemple, les domaines du journalisme, du droit ou de la santé sont plus difficiles à automatiser.

La Chine est encore une fois de plus ouverte à l’innovation : 63% des Prosumers chinois ne voient pas d’inconvénients à ce que les robots soient des conseillers financiers, 47% des docteurs ou 32% des avocats.

A l’inverse, au Royaume-Uni seul 18% des Prosumers seraient d’accord d’avoir un robot pour conseiller financier, 10% comme docteur et enfin 8% comme avocat.

 

Qu’en est-il de nos relations humaines avec ces machines ?

41% des Millennials s’accordent à dire que le perfectionnement technologique des robots sera tel que les différencier des humains apparaîtra comme une entreprise complexe.

Pour le moment, les relations sentimentales entre humains et robots semblent relever de la fiction puisque seul 12% des Millenials pensent qu’ils pourraient avoir une histoire d’amour
avec une machine.

Toutefois, cette vision pourrait se réaliser dans le futur : 24% des Millennials dans le monde pensent qu’il sera normal que les êtres humains et les robots entretiennent des relations amicales ou romantiques.

En Chine, 54% des sondés adhérent à ce postulat contre seulement 17% des français interrogés.

A l’inverse, le fait que les robots s’immiscent à ce point dans nos vies soulève certaines inquiétudes : 33% des Prosumers ont peur que l’homme perde sa capacité à accepter les imperfections proprement humaines, et 26% que l’on perde notre habilité à accepter des opinions contradictoires.

 

 


Méthodologie

Etude réalisée  auprès de 12,169 adultes dans 32 pays : Argentine, Australie, Belgique, Brésil, Cambodge, Canada, Chine, République Tchèque, Danemark, Équateur, France, Allemagne, Inde, Indonésie, Irlande, Italie, Japon, Malaisie, Mexique, Birmanie, Pays-Bas, Philippines, Pologne, Portugal, Russie, Arabie Saoudite, Singapour, Afrique du Sud, Espagne, Émirats arabes unis, Royaume-Uni et  États-Unis.

 

 

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Génération Alpha : élevés à la Tech …

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Près d’un français sur trois, parent d’enfants de moins de 9 ans, est persuadé que ses enfants accordent plus de valeurs aux smartphones et tablettes qu’aux animaux de compagnie ou aux activités extérieures.

En Europe, les parents sont également convaincus qu’à 8 ans leur enfant comprendra tout du fonctionnement d’un gadget moderne, parfois mieux qu’eux-mêmes…

 

 

Voici quelques-uns des résultats clés de l’enquête commanditée par Hotwire, agence de communication globale, dans le cadre de ses investigation sur la manière dont les technologies vont impacter la vie de la génération dite Alpha, pour les enfants nés après 2010.

 

L’année dernière, Hotwire et Wired Consulting ont déjà produit un rapport, accompagnés par des chercheurs en neurosciences, des consultants culturels et des éducateurs pour mettre en lumière la manière dont les nouvelles technologies façonne la nouvelle génération et leurs attentes vis-à-vis des marques et desdites technologies.

Cette année, le rapport produit par Hotwire s’est intéressé particulièrement aux parents en France, mais aussi plus largement en Europe, en Australie et aux Etats-Unis.

Hotwire leur a demandé de partager leur perception des relations qu’entretiennent leurs enfants avec les nouvelles technologies du foyer familial, la place que ces nouveaux outils prennent et les moyens qu’ils se donnent pour comprendre et protéger leurs enfants.

 

 

L’étude montre que les parents français tendent à être plus modérés que leurs homologues européens quant à leur vision de l’usage des technologies par leurs enfants.

La plupart considèrent ainsi qu’entre un jouet traditionnel et un gadget connecté (tablette ou smartphone), le choix reste ardu pour leurs enfants. 21% estiment ainsi que la préférence de leur enfant irait vers les objets connectés, 22% pensent que leurs enfants pencheraient plutôt pour des jouets, s’ils ne devaient garder qu’une seule chose.

En Angleterre par exemple, le résultat est bien plus tranché: 32% des parents pensent que leurs enfants préfèrent une tablette ou un smartphone, aux jouets (11%), aux animaux de compagnie (9%) et même aux vacances (12%).

 

Des parents à la fois optimistes et préoccupés

Malgré quelques craintes, les parents sont globalement optimistes dans tous les marchés interrogés quant aux bénéfices des compétences et de l’appétit face aux nouvelles technologies de leurs enfants.

En France, tout comme dans la plupart des pays interrogés, près de 75% des parents pensent que les enfants pourront tirer profit de leur usage des nouvelles technologies dans leur carrière professionnelle.

43% des parents français pensent même que les nouvelles technologies aident leurs enfants à réfléchir plus vite.

« Les enfants s’adaptent et composent avec les nouvelles technologiques sans aucun des freins que nous nous imposons : ils ne sont pas nés avec, ils sont nés dedans !

Quiconque côtoie de jeunes enfants aujourd’hui peut attester avoir été émerveillé un nombre incalculable de fois par leur agilité :  qu’il s’agisse de trouver une solution pour configurer plusieurs profils Netflix où de les observer balayer presque naturellement l’écran d’un Smartphone pour cacher une notification qui le gêne pour regarder PeppaPig !. »

-explique Virginie Puchaux, Directrice de l’Agence Hotwire France.

 

Toutefois, la santé et l’équilibre de leurs enfants restent des éléments de préoccupation pour les parents.

Plus de 73% des parents se préoccupent du temps passé devant un écran. Ils sont aussi plus de 40% à déplorer le fait que leurs enfants ne prennent pas assez l’air et sont trop enfermés.

« Les parents à travers le monde sont plutôt conscients des avantages que peuvent représenter l’aisance et la capacité d’adaptation de leurs enfants aux nouvelles technologies, notamment dans leurs vies professionnelles futures qui seront probablement plus ancrées dans le numérique.

Néanmoins, le temps passé devant les écrans ne devrait pas outrepasser la quantité d’exercice nécessaire au développement d’un enfant. L’enjeu est donc de résoudre ce paradoxe : ne pas interdire mais limiter l’accès.» ajoute Virginie Puchaux.

 

Des enfants bien plus habiles que leurs parents face au changement

Dans chacun des 8 marchés interrogés, il est clair que la génération Alpha développe des aptitudes technologiques bien plus vite que leurs parents.

L’étude a révélé de manière générale, qu’à 8 ans, les enfants surpassent leurs parents en terme des connaissances liées aux nouvelles technologies.

Il en résulte un fort sentiment d’insécurité quant à l’accompagnement nécessaire à leur éducation et à leur avenir.*

 

 

 

Le pouvoir d’influence

Cette précocité des enfants quant aux technologies les positionne dans une situation de consommation inédite vis-à-vis de leurs parents.

Lors d’achats technologiques, les parents se préoccupent de plus en plus de l’usage que leurs enfants pourraient avoir de l’outil, c’est le cas de 62% des parents français. 24% ont même demandé leur avis aux enfants avant d’acheter.

« Cela met en lumière l’influence croissante d’un enfant dans les décisions d’achat du foyer, et par voie de conséquence l’intérêt pour les marques de communiquer auprès des plus jeunes générations, via leurs canaux privilégiés pour activer cette nouvelle audience. 

Outre la vente, cela positionne aussi les très jeunes enfants comme des utilisateurs potentiels d’appareils technologiques destinés aux adultes, et implique donc la responsabilisation des marques sur l’adéquation des contenus et fonctionnalités d’un objet à l’usage d’un enfant.

La possibilité de filtrer, restreindre ou contrôler du contenu ou des fonctions par les parents s’impose. Une question d’éducation qui incombe également aux professionnels de la communication » note Virginie Puchaux.

 

Les enfants influencent donc les achats, mais sont aussi très influencés par l’environnement alentour.

L’étude démontre que si l’influence des micro-influenceurs en ligne ne cesse de croître, l’importance des pairs reste dominante : 37% des parents interrogés indiquent ainsi que leurs enfants réclament les mêmes gadgets et appareils que leurs amis.

 

 

 


L’étude commanditée par Hotwire a été réalisée par OnePoll en juillet 2018, auprès d’un panel de 8000 répondants, tous parents d’enfants agés de 4 à 9 ans, à travers les pays suivants : UK, USA, France, Allemagne, Espagne, Italie, Pays-Bas et Australie.  Australia

Pour télécharger la première version du rapport et en savoir plus sur les caractéristiques de la génération Alpha, cliquez-ici.

 

 

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Les 25 startups françaises à suivre selon LinkedIn

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LinkedIn, publie pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. 

 

Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.

Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères :

  • la croissance de leur effectif,
  • les interactions sur la plateforme,
  • l’intérêt pour leurs offres d’emploi
  • et l’attraction des meilleurs talents.

 

Selon ces critères, 25 startups l’écosystème tech français se distinguent :

1.    PayFit

2.    Snips

3.    Qonto

4.    Everoad

5.    Blade Shadow

6.    Wemanity

7.    Navya Group

8.    Aircall

9.    Tiller Systems

10. Back Market

11. Malt

12. LumApps

13. Netatmo

14. Bird Office

15. Shippeo

16. Lydia

17. Lendix

18. Octoly

19. EasyRecrue

20. Thiga

21. UX-Republic

22. Dreem

23. Abbeal

24. AptiSkills

25. EasyMile

 

 

IA, Fintech et Transports à l’honneur

 

Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.

Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.

Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium.

Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.

Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoad (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement.

La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.

Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.

 

« Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France.

Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle.  Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière.

Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France.  Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »

 

 Le classement détaillé de ce Top Startups France 2018 est disponible ici 

 


Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. 

LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.

 

 

 

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Google Play : 85 milliards dépensés en 10 ans

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Google Play vient tout juste de fêter ses 10 ans d’existence. Et si ce store avait un peu de mal à rivaliser avec celui d’Apple à ses débuts, les choses ont bien changé depuis puisqu’il totalise désormais quelques 85 milliards de dollars de dépenses et 330 milliards de téléchargements…

 

App Annie revient sur les 10 ans de Google Play avec un zoom sur les plus grosses dépenses consommateurs ainsi que les applications les plus téléchargées de tous les temps à l’échelle mondiale et en France.

 

85 milliards de dollars dépensés sur le store de Google

Entre janvier 2012 et Août 2018, les consommateurs ont dépensé 85 milliards de dollars sur Google Play (anciennement Android jusqu’en mars 2012).

Parmi les marchés les plus rentables, on retrouve le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud en tête de liste.

La France, se place à la 7ème position avec 1,8 milliards de dollars dépensés.

 

Top 5 des applications qui ont généré le plus de dépenses entre 2012 et 2018 :

Les plus grosses dépenses consommateurs dans le monde sur Google PlayLes plus grosses dépenses consommateurs pour les jeux dans le monde sur Google Play
1LinePuzzle & Dragons
2TinderMonster Strike
3Pandora MusicClash of Clans
4Line MangaCandy Crush Saga
5NetflixFate / Grand order

 

 

42 milliards d’ici 2022…

App Annie estime que d’ici 2022, le Google store génèrera 42 milliards de dollars de dépenses consommateurs soit une hausse de 90% par rapport à 2017 où l’on enregistrait des dépenses à hauteur de 22 milliards de dollars.

La région EMEA devrait également enregistrer une croissance considérable car App Annie prévoit une augmentation de 16,8% de chiffre d’affaire pour atteindre 10,39 milliards d’ici 2022.

 

Store2016201720182022Croissance 2017– 2018Croissance 2017-2022 
Monde$17.15$22.13$26.96$42.0321.80%13.70%
AMER$4.56$6.16$7.81$12.8726.70%15.90%
APAC$9.14$11.19$13.21$18.7618.10%10.90%
EMEA$3.45$4.78$5.93$10.3924.10%16.80%

 

Des montants toutefois encore assez éloignés des presque 19 milliards de dollars générés par la région APAC ou de la région Amérique, qui  génèrera environ 42 milliards de dollars sur la même période…

 

En France, 235 applications génèrent plus de 1 million de dollars

Aujourd’hui 5010 applications Google Play génèrent plus de 1 million de dollars chacune, et la France en compte 235.

Au total, sur plus de 75 milliards de dollars générés par les jeux vidéo dans le monde, la France en génère 1.6 milliards grâce en partie aux applications ci-dessous.

 

Top 5 des applications qui ont généré le plus de dépenses en France entre 2012 et 2018 :

Les plus grosses dépenses consommateurs en France sur Google PlayLes plus grosses dépenses consommateurs pour les jeux en France sur Google Play
1Adopte un MecClash of Clans
2TinderCandy Crush Saga
3LovooClash Royale
4NetflixSummoners War
5BadooDragon Ball Z Dokkan Battle

 

Plus de 330 milliards d’applications téléchargées dans le monde

Depuis 2012, Google Play a généré plus de 330 milliards de téléchargements mobiles alors que le store comptait 2,8 millions d’applications disponibles en août 2018.

L’Inde, les Etats-Unis et le Brésil enregistrent le plus grand nombre de téléchargements sur le store.

 

Sur ces 330 milliards de téléchargements, les jeux vidéo en représentent à eux seuls 131,2 milliards.

 

Top 5 mondial des applications qui ont généré le plus de téléchargements entre 2012 et 2018 :

Les applis les plus téléchargées dans le monde sur Google PlayLes jeux les plus téléchargés dans le monde sur Google Play
1FacebookSubway Surfers
2Whatsapp Messenger Candy Crush Saga
3Facebook Messenger My Talking Tom
4InstagramPou
5Clean MasterTemple Run 2

 

 

La France a enregistré au total 5,9 milliards de téléchargements

Sur ces 5,9 milliards de téléchargements, les Français ont téléchargé 2,7 milliards de jeux vidéo sur leurs mobiles.

 

Top 5 français des applications qui ont généré le plus de téléchargements entre 2012 et 2018 :

Les applis les plus téléchargées en France sur Google PlayLes jeux les plus téléchargés en France sur Google Play
1Facebook MessengerCandy Crush Saga
2Facebook Subway Surfers
3Snapchat Clash of Clans
4Skype4 Pics 1 Word
5Whatsapp MessengerFruit Ninja

 

 

 

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Ces inventions qui ont révolutionné le voyage

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A l’occasion de son 20ème anniversaire, lastminute.com, dévoile les 20 inventions qui ont révolutionné le secteur du voyage selon les Européens.

Google Maps, applis, réservation en ligne… autant de nouveaux services qui ont transformé les vacances des Européens et qui leur semblent aujourd’hui indispensables.

 

 

Des roulettes et du web…

L’innovation ayant le plus révolutionné les vacances des Européens en 20 ans est… la valise à roulettes ! (qui l’aurait cru).  En effet, ils sont 45% à estimer ne pas pouvoir partir en vacances sans.

Ensuite, près de 32% des Européens ne s’imaginent pas partir sans l’application « Google Maps » dans leur téléphone.

Les Français, quant à eux, font confiance à leur sens de l’orientation naturel puisque seulement 14% d’entre eux considèrent l’application comme indispensable en vacances.

Et enfin pour clore ce top 3, la troisième invention s’étant rendue indispensable en 20 ans aux yeux des voyageurs européens est : la réservation en ligne (27%) !

De façon plus globale, il est intéressant de noter que 7 des inventions citées dans le top 10 de ce sondage sont issues du numérique.

 

Le top 20 des inventions qui ont révolutionné le voyage selon les Européens :

 

1. Valise à roulettes (45%)
2. Google Maps (32%)
3. La réservation en ligne (27%)
4. Les caméras numériques (24%)
5. L’enregistrement en ligne (18%)
6. Les applications de chats (WhatsApp) (16%)
7. L’itinérance des données (16%)
8. L’Euro (13%)
9. Les moteurs de recherches (12%)
10. Le passeport santé européen (12%)
11. Les comparateurs de voyage (11%)
12. Les tablettes numériques (11%)
13. Les services bancaires en ligne (10%)
14. Facebook (8%)
15. Les agents de voyage en ligne (7%)
16. Les applications de traduction (6%)
17. Les liseuses électroniques (6%)
18. Les cartes bleues sans contact (5%)
19. Les passeports électroniques (5%)
20. Instagram (5%)

 

 

 


*A propos du sondage
Les chiffres sont tirés d’une enquête réalisée pour le compte de lastminute.com par OnePoll.  L’enquête a été réalisée en ligne du 18 mai 2018 au 15 juin 2018. La taille totale de l’échantillon est de 10 000 adultes (18 ans et plus) sondés en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne.

 

 

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