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Avis d'experts

8 choses à faire pour booster votre social selling

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Si vous lisez cet article, on imagine que vous savez ce qu’est le social selling. Ceci dit, un petit rappel ne fait jamais de mal !

 

Le social selling est une stratégie marketing visant à booster son business et son trafic après la création d’un site internet, et ce grâce aux réseaux sociaux. Contrairement à ce que l’on peut souvent lire sur internet, le social selling ne se restreint pas à l’utilisation de LinkedIn ou Facebook.

Aujourd’hui, les médias sociaux regroupent des communautés considérables. Raison pour laquelle songer au social selling pour booster son entreprise et ses ventes n’est pas inutile. Rien de tel que les réseaux sociaux pour communiquer autour de son entreprise. Mais pour cela il faut bien évidemment mener son social selling de la meilleure façon qu’il soit et connaître les choses à faire pour le booster.

On y arrive. Prêt ?

Voici 8 choses que vous devez absolument faire pour booster votre business avec du social selling !

 

Développer sa e-réputation pour une meilleure portée

Le succès de votre social selling dépend aussi de la e-réputation des membres de votre équipe. Une personne qui accepte de mettre ses comptes personnels à disposition de son entreprise doit comprendre que l’image qu’elle renvoie aura un impact positif ou négatif sur le social selling.

Il est donc important de la travailler et de la développer.

Pour cela, il faut faire attention à ses publications, à ses réactions ainsi qu’à ce qui est dit sur soi.

Demandez leur de taper leur nom et prénom sur Google; il y a t-il des informations compromettants à leur sujet ? Des données non désirées rendues publiques ? Si oui, ils doivent prendre leurs dispositions. La crédibilité des post de votre entreprise relayés sur leurs réseaux en dépend !

 

Ce n’est pas tout, il faut que votre équipe développe sa e-réputation. Demandez leur d’être actif et réactif. C’est à dire, d’entretenir leurs fils d’actualités, de liker, commenter et partager des posts intéressants. Finis les vidéos mignonnes de petits chatons.

Une fois que son image est propre et que sa e-réputation est créée, votre équipe doit parvenir à l’entretenir.

 

Définir son objectif pour ne pas s’éparpiller

Maintenant que les bases sont consolidées … Il est temps de rentrer dans le vif du sujet à commencer par l’objectif de votre Social Selling.

Bien entendu, votre objectif est de booster vos ventes. Mais cela est trop flou pour constituer un objectif.

Un bon objectif est SMART:

Simple et spécifique

Mesurable

Ambitieux et atteignable

Réaliste

Temporel

 

On s’explique !

Il doit pouvoir être énoncé clairement et simplement. Mais aussi être quantifié, afin de fixer une valeur pour se repérer. Il doit être ambitieux sinon ce n’est pas un objectif mais une tâche à ajouter à sa to-do. Ceci dit, ambitieux ne signifie pas inatteignable. Il doit en effet être réaliste et réalisable. Ne demandez pas la lune, il n’est pas possible de booster ses ventes de 200% en 2 jours par exemple. Pour finir il doit être temporel, il vous faut une deadline. Ainsi vous pourrez faire le bilan à la fin de votre deadline et fixer un nouvel objectif.

Exemple d’un objectif SMART: Atteindre un chiffre d’affaires de 60.000€ en 2018.

 

Se servir des bons Réseaux Sociaux

Une fois votre objectif défini, vous devez vous concentrer sur les moyens à dispositions pour l’atteindre. Ici, on parlera donc des réseaux sociaux.

Vous pourriez utiliser tous les réseaux existants, mais cela pourrait être une perte de temps et d’énergie.

Votre but est de vendre. Vous avez donc une cible. C’est pourquoi vous devez vous demander où se trouve cette cible avant de vous lancer. Il faut l’analyser, la définir clairement pour trouver comment l’atteindre, par quelles plateformes.

Par exemple, si vous ne visez que des professionnels préférez LinkedIn et Twitter. LinkedIn parce que c’est un réseau 100% professionnel et Twitter car les marques y sont très présentes.

Si votre cible est très jeune n’hésitez pas à faire usage d’instagram et de snapchat. Réseaux auxquelles on ne pense pas instinctivement et qui, pourtant, comptabilisent de grands nombres d’utilisateurs, à la moyenne d’âge plutôt jeune.

 

Quelques chiffres qui vous convaincront d’utiliser les médias sociaux

  • 1.15 Milliards d’utilisateurs sont actifs chaque jours sur Facebook.
  • LinkedIn compte plus de 450 millions de membres
  • 80% des prospects B2B proviennent de LinkedIn.
  • 700 millions d’actifs sur Instagram chaque mois.
  • 70% des Hashtags sur Instagram mentionnent une marque.
  • 80% des instagrammers suivent au minimum une entreprise.
  • Plus de 1.5 milliards d’utilisateurs Youtube par mois.
  • Près de 5 milliards de vidéos visionnées chaque jours.
  • 150 millions internautes actifs Pinterest par mois.
  • 81% des Pinners sont des femmes.
  • 87% ont acheté au moins un produit grâce à Pinterest
  • 66% des Pins promeuvent une marque ou un produit.
  • En 2017, 63,4% des entreprises qui pratiquaient le social selling observaient une croissance des ventes d’une année à l’autre, contre seulement 41,2% sans social selling.

Sources: Zephoria, SproutSocial, Fortunelords et Feedback Systems

 

Sur les réseaux on est dynamique !

Vous avez choisi les réseaux à intégrer à votre stratégie de Social Selling. Reste à y être actif.

Partagez du contenu régulièrement sur les comptes de votre équipe. Votre rythme doit être régulier et les horaires de diffusion doivent être réfléchis. Préférez les pauses déjeuners, les moments de la journée où votre cible est dans les transports, le soir après le travail, etc…

Il faut aussi être réactif.

Votre équipe doit répondre aux commentaires laissés sous les posts et publications. Le but est d’interagir avec votre cible autour de ces publications sur les réseaux sociaux, de créer une véritable conversation pour inciter à l’achat.

 

Quelques chiffres à connaître pour optimiser vos actions sur les réseaux

  • Le trafic le plus élevé sur Facebook se produit en milieu de semaine entre 13h et 15 h.
  • Ceci dit, les jeudis et vendredi présentent 18% d’engagement en plus sur Facebook.
  • Les images boostent  jusqu’à 2,3 fois plus l’engagements d’un post Facebook.
  • Les posts localisés présentent 79% d’engagement en plus que les autres posts instagram.

 

On fait attention à son ton

Être sympathique c’est aussi apprendre à employer le bon ton.

Le ton utilisé dépendra des réseaux choisis. On ne s’exprime pas de la même façon sur Facebook et sur LinkedIn.

Mais dans tous les cas, qu’importe le réseau, on s’exprime naturellement: pas de ton promotionnel. Les fautes d’orthographe sont à bannir et le style doit être fluide et clair. Exprimez-vous en bon français, soyez lisible et compréhensible, en tant que bon professionnels que vous êtes.

 

Être social, cela ne fait pas de mal

Par être social on entend sociabiliser, s’ouvrir et entretenir ses relations.

Chaque membre de l’équipe doit être sympathique aux yeux de la cible. Ils ne doivent pas hésiter à commenter, partager ou liker les publications de leurs relations. Cela créera un lien et les posts relayés dans le cadre de votre social selling seront bien accueillis.

On suit et on analyse ses performances pour mieux avancer

Quand on se lance dans une stratégie quelconque, il faut toujours suivre sa progression et l’analyser. Pour cela, il existe plusieurs outils SEO en ligne qui permettent de suivre en temps réel les performances de votre site web et de vos réseaux. Bien sûr, vous pouvez aussi faire appel à une agence SEO qui vous aidera à analyser vos performances et à en tirer des conclusions.

En analysant vos performances vous pourrez prendre connaissance des actions qui ont fonctionné et de celles qui ont échoué. Ainsi, vous pourrez optimiser vos actions et comprendre ce qui buzz auprès de votre cible et rebondir en cas d’échec.

 

Allier social selling et content marketing

Bien qu’il s’agisse de deux stratégies distinctes, le content marketing et le social selling sont plus que complémentaires.

Le marketing de contenu est une stratégie qui consiste à produire et diffuser du contenu pertinent et utile à sa cible. Elle place le contenu au centre de toute action et en fait une arme et un levier d’acquisition redoutable. En l’alliant au social selling vous donnerez encore plus d’ampleur à cette première stratégie.

Si vous décidez d’adapter vos contenus à la promotion de vos produits et services, vous pourrez les réutiliser au sein de votre stratégie de social selling. Mais pour cela il ne faut pas simplement adapter votre contenu à vos objectifs de social selling, vous devez penser à l’adapter selon:

  • les différents niveaux de maturité de votre cible
  • les différents réseaux utilisés
  • les différents profils ciblés

 

Cela vous parait demander un travail monstrueux ? Vous avez raison, il vous faudra redoubler d’efforts pour produire ce contenu. Mais ces efforts seront gratifiants, à condition que votre contenu soit à la hauteur des attentes de votre cible et qu’il soit suffisamment intéressant. Pour cela, prenez connaissance de ces quelques clés pour créer du contenu en or. N’oubliez pas d’intégrer des call-to-action à vos contenus.

À noter que qui dit contenu ne dit pas nécessairement article ou rédaction. Bien au contraire, faites preuves de variété et produisez des contenus aux formats divers et variés: webinars, articles, livre blancs, vidéos, infographies, présentations …

 

“Tout vient à point à qui sait attendre”

On arrive à la fin de cet article, et nous tenons à vous faire part d’un dernier conseil : soyez patient.

Il est naturel d’avoir envie de voir ses efforts porter leurs fruits. Mais il faut garder à l’esprit que les résultats ne peuvent pas se faire ressentir en peu de temps. Armez-vous de patience.

Sans cela vous serez vite déçu et risquez de perdre courage pour finalement baisser les bras.

 

Maintenant que vous avez pris connaissance de ces 8 bonnes pratiques, il ne tient qu’à vous de booster votre social selling ! Bonne chance !

 

 

 

Article rédigé en partenariat avec l’agence Orson.io

 

 

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Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

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Réalité augmentée, IA, reconnaissance vocale, nouveaux moyens de paiement … Le mobile connaît en ce moment de nombreuses évolutions mais quelles sont celles qui auront le plus d’impact dans les années à venir ?

 

 


Une tribune de Serge Roukine, Fondateur de MobileOne


 

 

Ce n’est un secret pour personne : le mobile est devenu le canal le plus stratégique d’accès aux clients. A titre d’exemple, les dépenses mondiales des consommateurs pour les apps atteindront 82 milliards de dollars en 2018 et 157 milliards de dollars en 2022 selon App Annie.

La technologie avance rapidement mais prenons un peu de recul et intéressons-nous aux avancées qui font aujourd’hui l’avenir de l’expérience mobile.

 

Les instant apps : plus de réactivité pour l’utilisateur

Les Français consultent en moyenne 50 fois leur smartphone par jour et dans 85% des cas il s’agit d’applications mobiles. Le temps d’attention de consommateurs devient une ressource rare et beaucoup d’entre eux tendent à rationaliser le nombre d’applications qu’ils utilisent pour se focaliser sur l’essentiel.

Pour Thibault Chassagne, co-fondateur du service de location de véhicules en ligne Virtuo, « conserver une app sur son smartphone ne se justifie plus que si son usage est fréquent, c’est-à-dire si elle est utilisée au moins une fois par mois. »

Dans ce contexte, un nouveau format d’applications fait son apparition : les instant apps. Ces programmes mobiles légers, uniquement disponibles sur Android pour le moment, permettent de tester une application ou d’utiliser l’une de ses fonctionnalités sans avoir à la télécharger entièrement.

Selon Jessy Hanzo de Voyage Privé, ces applications à usage unique procurent « une expérience native pure et fluide qui ne se limite pas à une simple vitrine et permettent d’imaginer un nouveau parcours utilisateur plus simple donnant accès à un canal d’achat dédié ».

 

Les wallets : futur du paiement mobile

Jamais le monde du paiement ne s’est transformé aussi vite que ces dernières années. 47 milliards de dollars qui ont été investis dans les Fintech et les technologies bancaires en 2015 !

Suite à l’essor du paiement sans contact, en croissance de 100% entre 2016 et 2017, permet désormais l’émergence des porte-monnaie électroniques ou wallets.

Ces applications mobiles enregistrent les données bancaires de leurs utilisateurs et facilitent ainsi les achats en ligne mais vont plus loin en stockant également cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore titres de transport.

Selon la société Carving Labs, 5 milliards de personnes disposeront d’un wallet installé sur leur smartphone d’ici 2020. Un succès porté par l’extrême simplicité de leur usage qui fluidifie les paiements comme aucune autre solution n’avait su le faire jusqu’alors.

 

L’intelligence artificielle en plein essor

L’IA est déjà partout dans nos smartphones. Pour ce qui est des applications de la grande distribution, par exemple, trois usages ressortent en particulier : la reconnaissance d’image, la reconnaissance vocale et les chatbots.

Chez La Redoute, des technologies de reconnaissance d’image sont mobilisées pour suggérer des produits similaires aux produits achetés précédemment ou actuellement en rupture de stock.

Quant à la reconnaissance vocale, elle représente « une révolution aussi forte que le mobile pour les ordinateurs » pour Renaud Joly, responsable de l’IA chez La Redoute, « avec la voix, pas besoin d’interface, l’idée est d’exploiter une notion acquise très tôt, plus naturelle que l’écriture et surtout beaucoup plus simple d’usage ».

Troisième élément disruptif, les chatbots libèrent les vendeurs de leurs tâches à faible valeur ajoutée.

 

La réalité augmentée trouvera-t-elle son usage ?

Si la réalité augmentée sur mobile a beaucoup fait parler d’elle lors du lancement du jeu « Pokemon GO », peu d’acteurs mis à part Snapchat ont réussi à s’appuyer sur elle pour faire la différence en termes d’usage.

Mais de nombreux éditeurs restent convaincus de son avenir et sont soutenus par Apple et Google qui ont tous deux annoncés ces dernières semaines d’importantes améliorations sur leurs outils de développement ARCore et ARKit.

L’ubiquité du mobile en fait un canal indispensable pour les entreprises et deviendra probablement le canal qui compte vraiment pour bon nombre d’entre elles.

Parce que le smartphone est voué à devenir plus hégémonique encore que ne l’a été l’ordinateur, la priorité des marques doit être de s’appuyer sur les dernières technologies pour simplifier et enrichir leur présence sur ce canal.

 

 

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Relation Client : Place à l’individualisation

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Face à des consommateurs de plus en plus difficiles à capter et à surprendre, les dispositifs de personnalisation classiques semblent avoir (déjà!) atteints leurs limites. L’occasion peut-être pour les marques de peaufiner leurs dispositifs et de passer désormais à l’ère de l’individualisation client…

 

 

 


Une tribune de Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore


 

La personnalisation n’est plus quelque chose qui surprend les consommateurs ; c’est quelque chose qu’ils attendent. Dans un monde où les consommateurs pensent voir plus de publicités que jamais auparavant, il est de plus en plus important que les contenus qu’ils voient effectivement soient opportuns et pertinents. Et cela, les marques en prennent conscience.

Cependant, dans sa forme actuelle, la personnalisation ne va pas assez loin. Selon une étude réalisée par Sitecore, 98 % des consommateurs britanniques considèrent que la « mauvaise personnalisation » est une réalité.

L’analyse de Forrester suggère que cela pourrait être lié aux pratiques des entreprises (et ce, bien que 89 % des entreprises numériques investissent dans la personnalisation), qui tentent encore systématiquement de proposer des expériences personnalisées en appliquant des méthodes de segmentation traditionnelles, c’est-à-dire en compartimentant leur clientèle en fonction de profils présumés et statiques.

Les clients exigent des entreprises auprès desquelles ils achètent, des interactions les plus personnalisés possibles. La bonne nouvelle est qu’ils sont prêts à partager des informations qui les concernent en échange de ces précieuses interactions. Cependant, les entreprises doivent s’assurer d’utiliser correctement les données.

C’est ici que les entreprises peuvent évoluer au-delà de la personnalisation pour proposer l’individualisation. L’individualisation utilise des types de données de clients précis pour fournir une vue holistique, à 360 degrés, de chaque client. Ceci permet de cibler le client en tant qu’individu, et non en tant que type de profil approximatif. Or, cela est essentiel pour proposer une expérience client exceptionnelle.

 

Voici quatre mesures que les entreprises peuvent adopter pour évoluer au-delà de la segmentation traditionnelle et mettre en œuvre l’individualisation.

 

1 – Reconnaissez vos clients

La première mesure consiste à reconnaître vos clients en tant qu’individus. Chaque expérience doit être personnalisée pour chaque client ; il ne suffit pas de segmenter votre clientèle sous forme de profils approximatifs.

Pour cela, collectez des informations détaillées les concernant, telles que leurs attitudes, leurs sentiments, le contexte, leurs affinités, etc. Ces données sont disséminées sur différentes plates-formes, telles que les systèmes CRM et les médias sociaux, et sont collectées à différents endroits (par exemple, dans un magasin et sur Internet) ; il est donc préférable de rassembler ces données et de les stocker dans un emplacement unique, afin que les informations ne soient pas cloisonnées dans des silos.

 

 

2- Évitez d’être trop intrusif

Ensuite, compte tenu de la profondeur des connaissances requises, vous devez faire preuve d’ouverture et d’honnêteté envers vos clients ; expliquez-leur pourquoi vous avez besoin de ces données et de quelle manière vous allez les utiliser.

Par exemple, si une marque de vêtements demande à ses clients de lui indiquer leur taille, elle doit indiquer clairement que ces données seront utilisées pour leur proposer des vêtements qui leur conviennent.

 

3 – Soyez cohérent

Ensuite, vous devez simplifier la manière dont vous identifiez vos clients, afin d’assurer la cohérence. Par exemple, si vous identifiez des clients à l’aide de données aussi simples que leur adresse e-mail, vous pouvez uniformiser l’expérience en magasin et en ligne.

Les clients en magasin peuvent fournir leur adresse e-mail aux vendeurs, essayer des vêtements en magasin, puis demander à ce qu’ils soient ajoutés à leur panier en ligne, où ils pourront obtenir d’autres suggestions d’achat.

Par ailleurs, ceci vous permet de créer des profils de clients, au fil du temps. À terme, en comprenant leur comportement, vous pourrez prédire ce qu’ils pourraient vouloir, avant même qu’ils ne le sachent eux-mêmes !

 

4 – Abattez les barrières

Enfin, tout le personnel au sein de l’entreprise doit s’impliquer pour faire aboutir l’individualisation. L’initiative doit être considérée comme une stratégie à l’échelle de l’entreprise, et non comme une tactique à court terme.

Toutes les équipes doivent apporter leur pierre à l’édifice : marketing, informatique, expérience client, responsables de magasin et autres. D’un point de vue administratif, le directeur informatique et le directeur marketing doivent uniformiser leurs priorités et collaborer pour mettre en œuvre une stratégie d’individualisation.

Tous les outils technologiques du marketing doivent être utiles à toute l’équipe marketing. Elle doivent également être accessibles, car les données doivent être partagées à l’échelle de l’entreprise pour vous permettre d’interagir avec vos clients sur tous les canaux.

Inscrire les clients dans des cases ne leur confère qu’une valeur très limitée, voire inexistante. Vous adresser à eux en personne ou leur souhaiter un joyeux anniversaire est une chose simple et désormais… attendue. À l’ère où les consommateurs sont en permanence la cible de campagnes de marketing, vous devez aller plus loin.

Adresser une publicité pour un pull-over à un client qui l’a consulté en ligne, puis l’a acheté en magasin, est une pratique agaçante et ne constitue pas une bonne expérience. Cependant, en associant plusieurs ensembles de données issus de chaque canal, vous pouvez évoluer de l’utilisation d’informations concernant le passé d’un client à la diffusion de campagnes marketing qui leur sont propres, reposant sur leurs désirs ou besoins actuels.

Voilà ce qu’est l’individualisation, et ce qui constitue une expérience client remarquable…

 

 

 

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Sans stratégie globale, l’IA ne tiendra pas ses promesses…

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Anticipation, optimisation, automatisation, …  Pour tirer parti de tous ses bénéfices, l’IA doit être pensée de façon cohérente et globale au niveau de l’entreprise. Cette démarche nécessite de recueillir l’adhésion de tous et de déployer une réelle Intelligence Artificielle d’entreprise…

 

 


Une tribune de Florian Douetteau, PDG et co-fondateur de Dataiku


 

 

Google Duplex, Alexa, Siri, véhicules autonomes avec Tesla, Google Car, ou Uber, robots humanoïdes avec Nao… l’intelligence artificielle n’est plus de la science-fiction. Elle s’immisce dans notre quotidien et transforme nos vies.

Arrivée via des robots sur les lignes de montage, ou dans la maintenance via des outils prédictifs, entrée dans les directions marketing ou RH, par les chatbots, et dans les services de sécurité via la reconnaissance faciale, l’intelligence artificielle a, peu à peu, investi toutes les directions métiers.

Cette intrusion s’est faite par la technologie et les déploiements ont été réalisés majoritairement de manière isolée et avec des équipes réduites.

Résultat : les entreprises et notamment les grands comptes, se retrouvent aujourd’hui à la tête de nombreuses applications indépendantes et éparses dans les services mais sans réelle orchestration ni effort de capitalisation.

Si cette approche sans gouvernance des projets IA, était justifiable de par l’incertitude de l’intérêt de ce type d’application, elle n’a plus de raison d’être, les avantages de ces nouvelles technologies étant désormais prouvées.

Il est donc temps pour les entreprises de mettre en œuvre des stratégies d’intelligence artificielle globales, de passer à l’ère de l’Enterprise AI où l’automatisation est pensée comme un facilitateur déterminant sur chaque processus de l’entreprise.

 

L’Enterprise AI requiert l’adhésion de tous les collaborateurs

Passer à l’ère de l’Enterprise AI impose une adhésion globale de l’entreprise.

Mobilisation des collaborateurs, la direction générale doit être moteur et relayée par les managers et des ambassadeurs. L’Enterprise AI nécessite d’expliquer, de rassurer, de démontrer par des projets concrets que l’intelligence artificielle est un accompagnant, un facilitateur de tâches, et pas un substitut.

Elle requiert des collaborateurs qu’ils réfléchissent en quoi l’IA peut les aider dans leur quotidien.

Quelles sont les actions, les tâches chronophages qu’ils peuvent confier à une intelligence artificielle ? Quels nouveaux services utilisant l’IA peuvent-ils proposer aux clients ? Quelles applications peuvent-ils mettre en œuvre pour optimiser leurs processus et anticiper des  évènements ?

Un projet IA et, qui plus est, une stratégie globale d’IA doit être abordée sous l’angle d’un enjeu stratégique business et non sous celui de la technologie uniquement. Démontrer de la valeur d’une application IA et analytique constitue le meilleur atout pour démultiplier les énergies et les initiatives.

 

Pas d’IA sans culture de la data

Tout projet d’intelligence artificielle nécessitant de grands volumes de données, l’Enterprise AI, doit insuffler la culture de la data à tous ses collaborateurs.

Éducation, formations, ateliers, groupes de travail, tous les moyens doivent être utilisés pour amener chacun à adopter un comportement orienté donnée. Mais pour que l’ensemble reste contrôlable (et donc que l’IA soit capitalisable dans la valorisation de l’entreprise), les processus de création, de conception de test et de mise en production doivent également faire l’objet de toutes les attentions pour éviter les débordements, les erreurs, les incidents comme observés ces derniers mois.

Une fois adoptée, une stratégie d’Enterprise AI impose donc de mettre en place une gouvernance de la donnée où chaque collaborateur à son propre rôle et contribue à l’enrichissement, à l’exploitation et à la sécurité de la donnée.

 

Que ce soit dans la relation client, dans la logistique, la conception, la production, la maintenance, les ventes, les ressources humaines, les achats…  l’IA investit tous les métiers de l’entreprise.

Mais cette intelligence artificielle ne prendra toute sa valeur et ne permettra aux entreprises de créer de nouveaux produits, de nouveaux business, de rationaliser ses coûts et d’augmenter sa réactivité, que si elle est déployée à l’échelle de l’entreprise.

Le temps des hésitations est fini, l’IA a fait ses preuves. Toutes les entreprises doivent rejoindre l’ère de l’Enterprise AI…

 

 

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